mercredi 12 décembre 2012

Sortologie des féminicides

Avant-propos - Définition des féminicides
A -  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
Silène et nymphe - Monnaie de l'Ile thrace et Cité grecque de Thasos
Photographie numismatique de Gerhard Haubold (SNG, Thasiennes 6, Kopenhagen), via Wikimedia Commons
 -Ou Le faux consentement-
http://cnumismatiqueliegeois.wordpress.com/2011/10/25/monnaies-de-thasos/
Depuis toujours, le meurtre des femmes émeut, et il y a de quoi mais ce n'est pas suffisant ; de les nommer féminicides n'en fera reculer aucun. C'est tout un processus et bien d'autres féminicides qui dégradent douloureusement les filles, sans les tuer tout à fait.

Les féminicides ne se résument pas à la mort, à des massacres, aux temps de guerre, loin de là. Ils sont surtout ce qui se passe avant, et après en temps de paix... Il faudrait récuser les féminicides alentours au motif du caractère évidemment criminel des massacres de femmes ? Ou autrement dit, il est temps de voir que ce n'est pas de fatalité et que les féminicides ne sont pas des faits divers ; et s'ils peuvent être meurtriers ne sont jamais des homicides. Il se trouve effectivement des meurtres et assassinats féminins qui sont des homicides, lorsqu'ils sont sans conteste crapuleux, mais tellement moins nombreux, presque rares. 


Il faut concéder que si l'on décidait de ne criminaliser que les meurtres d'un peuple de femmes, ce pourrait être "un génocide" sauf que si cela est bien du fait du gène, ce n'est pas pour annihiler un peuple (ce qui est le cas des génocides tels qu'entendus jusqu'ici) et ce n'est pas un peuple, une communauté ou identité menacée, ni une minorité,

- il ne s'agit pas que de meurtres et assassinats, ou de tortures-
- il ne s'agit pas d'un peuple de femmes -ne sont pas une ethnie, une catégorie, une classe
(et encore moins le sexe féminin, les filles et les femmes ne se peuvent réduire à un concept)
- il ne s'agit pas que de femmes mais aussi et surtout de petites filles-
- il ne s'agit pas de faire disparaître la descendance patrilinéaire (genos), ainsi pas de génocide,
- il ne s'agit pas d'une guerre, aucune n'a fait Etat et les déclarations et armes absentes-
- il ne s'agit pas qu'histoire exotique ou de pauvresses, le mécanisme descend de tout le genre humain-
- il ne s'agit pas d'identité menacée, le sexe n'étant qu'une des caractéristiques constitutives,
- il ne s'agit pas d'une communauté menacée.

L'expression de "guerre contre les femmes" reste donc un slogan, et comme tout slogan, et comme tout gant peut être retourné, de même que celle de "culture du viol"... 

Dans l'ensemble, personne ne cherche à se débarrasser de nous tout à fait- Cela reste donc une recherche de restriction, de réduction, de mise aux normes patriarcales, phallocates et viriarques. Ainsi, le premier problème majeur constitué de ce que la plupart des féminicides ne sont pas fait pour tuer, ni pour nous éliminer. Et là, on cache le mot qui dit tout... L'omerta gardée sur le terme et, par contre, point de tabou sur les actes féminicides. Il ne faut pas attendre qu'elle meure d'un féminicide pour admettre le féminicide.

Ex. probant - L'excision féminicide n'est nullement  un génocide. Certaines qui pensent en terme de "génocides des femmes", dans leur peur, en oublient les petites filles, attendant qu'il soit question de meurtres ? Et avant le meurtre, il n'y a toujours pas de mot - Et c'est là que se situent le plus de féminicides, les plus implacables- Invisibles, transparents-

Douleur et souffrance ne donnent aucun droit mais le droit d'en être protégées reste patent. Pas de victimisation, juste des victimes. Là dessus je diffère formellement de la phrase de Gandhi qui prétend que la souffrance montrera les droits dus (il s'agissait alors d'oppresseur impérial britannique... une tactique entre hommes de pouvoir)

La guerre se conçoit et se mène entre camps belligérants, qui ont des armes- Les filles ne sont pas des belligérantes et n'ont pas d'armes- La guerre se fait entre hommes- Pas entre hommes et femmes, il n'y a jamais eu de guerre des sexes- C'est une conception romantique, voire courtoise, histoires de saigneurs- 

De plus, le terme "génocide" porte historiquement un poids si lourd que l'on ne peut ignorer son passé un seul instant qui fait que le terme s'applique, sauf aux femmes, ou femmes incluses en peuple. Donc, si l'on réclamait le terme génocide pour les filles et pour les femmes et qu'on l'obtenait, elles seraient juste noyées avec les autres génocides ? Et elles ne sont pas un peuple, ni une catégorie et surement pas des subdivisions encore une fois.  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/negationnisme.html

S'accrocher à les inscrire au sein des génocides resterait inefficace, voire contreproductif- A moins que, afin de pousser la logique à son terme, l'on sorte tous les autres génocides d'origine, race, etc. -manifestement fantaisiste sur le gène- du lot- J'augure d'une impossibilité, tellement génocide a été profondément ancré depuis sa création au point que l'on veuille en antidater des massacres de peuples plus anciens- http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/genocides-au-xxeme-siecle.html

Hasardeux, fragile et autodestructeur de camper le drapeau sur le terme génocide au lieu du terme féminicide... Ici on ne joue plus ! Dans un premier temps, les pires à nommer étant ceux dont les "infantes" sont la cible. La forfaiture consiste même parfois à les faire suivre l'un de l'autre, à les empiler... Ce blog en donne tous les relevés ethnographiques http://susaufeminicides.blogspot.fr

Tous les féminicides ont malheureusement l'occasion d'être pédocriminels, donc pédophobes, et c'est la raison majeure et profonde de ma mobilisation cybéractive :

- Les féminicides publics* et les féminicides privés* (non pas qu'ils ne soient pas sus mais se déroulant en habitation) -

Féminicide dactyviolent* ou dactyvioleur* Le terme dernier né, qui vient de m'être inspiré par les étrennes aux allemandes et touristes offertes par des groupes d'hommes jeunes et moins jeunes. cf. dactyviol* en Index 
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html

Les "féminicides de petites filles", ou puéril*, donc pédocriminels, omniprésents montrent comment se nourrit et renforce un système. La qualification des féminicides pourrait être le grain de sable, s'il est bien glissé au bon endroit en haut de la pyramide... Sans dilution.
(semi public ? public mais réalisé à la maison généralement)
féminicide excisionnel*, ou excision féminicide exercée dans le but de "calmer", de faciliter l'union (entendu entre familles, lignées dirigées ou par le père -patriarcat- ou par l'oncle -avunculat-), de prévenir les infidélités et de maintenir en statut social inférieur à la future femme mariée, la civiliser qu'elle devienne "fiançable", donc femme épousable par deux ex machina descendu sur terre par l'influx vital divin, proprette, sans contamination de maladie et sans le risque d'un autre père de l'enfant qu'elle va porter de son mari-  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html 

V
ariante, on lui fait un premier gosse et jeune accouchée, on la mutile, afin qu'elle ne coure pas la prétentaine, ses ailes de nymphes seront rognées comme celles des perroquets- Où l'on voit que l'encyclopédie n'éclaire pas assez loin pour voir le clitoris excisé ? http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Encyclop%C3%A9die/1re_%C3%A9dition/NYMPHE


féminicide matrimonial*, nuptial* l'union toute destinée à créer une descendance dans des conditions optimales de sécurité et de plaisir, la petite fille n'a pas pu jusque là être contaminée par une maladie vénérienne et libère du doute de la paternité étrangère. Le viol nuptial n'existe pas sur les hommes, ni sur de petits garçons de la part des petites filles, doit-on le rappeler ? Voir les liens solidement noués avec "la nubilité", jusqu'à l'entrave, de l'article 16.1 où l'on y continue à faire croire que faire famille serait un droit pour une petite fille à sa puberté ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/02/petites-bonnes-petites-epouses.html


- féminicide conjugal*, intime*, ou de partenaire intime, faisant aussi partie des féminicides domestiques- ça y est, elle est casée, ou mariée ou en couple, mais là rien n'est fini, pour certaines tout commence. Meurtre et assassinat féminicide mais aussi viol conjugal. A savoir que la loi pénale française applique la circonstance aggravante :
"Article 222-24 (...) 11° Lorsqu'il est commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité" https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000026268256&cidTexte=LEGITEXT000006070719
féminicides génésiques*, qui comprennent les petites filles et les femmes mortes d'être engrossées, succombant aux mauvais soins et maltraitances pendant leur grossesse ou en couches (ladite mortalité maternelle), comme celles à qui est interdite la contraception, et l'avortement médicalisé (IVG) et qui meurent donc des suites des avortements sauvages. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/homelie-dappel-la-violence-feminicide.html

- féminicide répudiatoire*, elle ne convient plus, elle est malade, elle est répudiée...


Stérilisations
"neuf fois sur dix, c'est la femme qui est stérilisée.http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_population/fiches_pedagogiques/naissances_natalite/contraception_monde/
féminicide de confort*, lupanars militaires organisés par le gré (servage sexuel de prostitution) et par la force (esclavage sexuel de traite) - là non plus on ne connait nul cas de masculicide- Pas plus dans les camps de concentration que dans les camps militaires. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2009/08/enfants-soldats-soumis.html
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/02/viols-feminicides-japon-etc-dedommagez.html

féminicide déshonorant* -tout crime du fait de l'honneur masculin, vouloir se retirer de l'affaire, surseoir au viol jour après jour consiste à faire atteinte à l'honneur masculin, patriarcal, marial ; cette atteinte à leur honneur se paye d'un féminicide, à l'acide, à la pierre ou au feu... L'honneur de l'église et des pères, toutes celles qui y ont échappé ou s'éloignaient de la tutelle ou la bravent, notamment sous accusation de sorcellerie étaient définitivement punies. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/02/feminicides-sans-honneur.html
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2005/02/feminicides-dhonnneur-virilarchiveun.html
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2003/04/augmentation-des-feminicides.html

féminicide de sexapartheid* -séparer les filles, les empêcher de tout, de se vêtir, d'apprendre, de voir le monde, le ciel, de conduire, de marcher, les protéger d'elles-mêmes, et les protéger de la tribu patrilinéaire voisine qui pourrait bien tenter le rapt, le ravissement, c'est les considérer en mineures éternelles, les inférioriser- Se revendiquer mineure ou complémentaire n'arrange pas la situation en droit- http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/03/devoilez-vous-mesdames-une-fois-pour.html
féminicide incestueux* (réalisé, généralement pédocriminels, parfois sur femmes adultes) et incestuel* (potentiel proxénétisme sur petites filles) - Deux qualificatifs issus du terme inceste, règle matrimoniale ou si vous préférez de mariage de personnes majeures ou émancipées. Sachant que l'inceste reste interdit par l'article 162 du Code Civil LOI n°2013-404 du 17 mai 2013 - art. ) - 
"En ligne collatérale, le mariage est prohibé, entre le frère et la soeur, entre frères et entre sœurs"
féminicides prostitutionnels*- Légions sont tus, selon certains, elles le cherchent bien à traîner dans les bas fonds- toutes dans la même galère qui n'est pas une arche. Nombre de prostituées en font les frais.

- féminicides sorciers* - responsable des désordres du monde, battues et pourchassées jusqu'au bûcher. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/retour-vers-le-futur-feminicide.html
  • féminicide annihilatoire* ou queeristique*
Des documerciaux toujours plus nombreux de "shemale", ou trans FtoM, francophones tournent en boucle sur des chaînes TNT (pour moi cela reste de l'explosif) car on sait les effets d'exemple télévisuels (les courbes des suicides sont sensibles aux nouvelles qui sont publiées)-

Rêve de garçon manqué de la nubilité mal digérée (?) qui croit devenir et bénéficier de leurs privilèges. Ressassé le désir phallique et le complexe de Diane, mis sur les rails par Sigmund centré sur son nombril comme tous les premiers sexologues partant et s'inspirant de leur propre obsession, que furent Havelock, Hirchfeld, Kinsey et Money (pour les plus rabattus) ?

Mais mutilées que vont-elles devenir ? Quelle méconnaissance profonde du sexe masculin, comme s'il suffisait de supprimer les apparences et mettre une prothèse pour expérimenter les privilèges et jouissances masculines, et quelle négation ultime du sexe féminin... !

En plus que d'araser tous les attributs féminins, qui sont parfois de quelque avantage, elles perdent sur tous les plans et ne changent jamais de sexe malgré ce qui leur est prétendu. Une certaine illusion de changement de genre occidental revenu aux primitivismes religieux de l'illusion théophanique gnostique et adamique... ?  De plus que l'on n'a pas non plus le recul pour connaître les pathologies conséquentes qui adviendront au 3ème âge...

En fait, en collectant les données sur les croyances avec au centre la divinité androgyne ou hermaphrodite, bisexuelle -reprises en modernité par l' anima / animus (resucé jungienne du yin yang ?), ou bien uraniste, ou bien reichienne, tous ces rejetons du pénis central freudien, ou autre 
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2014/09/la-fete-papa-s-f.html

S'est imposée à moi la conscience de l'état profondément dégradé de l'estime de soi des femmes. J'y mis longtemps et eu du mal à le concevoir pleinement car le milieu social ouvrier féministe où j'ai grandi n'a jamais obéré en rien ma croissance du poids de stéréotypes sexistes féminicides) Celles-ci se soumettent sans renâcler à une image, un reflet étriqué d'elles jusqu'à se raboter et droguer pour faire comme monsieur -même réduit à des atours, leur sexe même pris pour un sexe masculin qu'il suffirait de débarrasser de ce qui dépasse ; très peu se révoltent d'être restreintes à une poche hormonée au centre de tout un attirail d'artifices dits féminins.

Au contraire, un nombre certain parmi les femmes instruites s'en réjouissent ou s'en trouvent flattées ? 
Le plus stupéfiant reste que des médecins prêtent la main à cristalliser la féminité versus la masculinité sous l'aspect qui leur parait donc recevable, jupes, talons hauts, manucure, mise en plis, permanente, teinture capillaire, bas et collants, résilles et bijoux, ou costards.


Pourtant, ils ont fait assez d'anatomie pour savoir comment est conformé un sexe et qu'il n'a rien à voir de concret avec le genre sexuel, qu'il soit de catégorie historique, sociologique ou psychologique. Ou bien faut-il augmenter leurs cours en la matière ? Ah mais mademoiselle, voyons hormis la psyk, il parait que deux juges ont décidé utilitairement ce qu'était le sexe féminin, dont définition magistrate, et non du tout magistrale, serait qu'un pénis diminué fait clitoris, qu'un scrotum invaginé (soulignons invagination et non pas vagin original), et abnormalité doivent faire règles en place de menstruations ? En effet, juridiquement il s'agit bien des deux décisions de justice américaine et suisse que s'approprient pour demander leur changement de sexe administratif les "ellemâles"* pour marcher dans la combine du transvestissement qui finalement ne profite qu'au sentiment érotique viril.

Tenant à souligner que ceci n'est d'aucun jugement sur les désirs qui poussent certaines à ces extrémités, j'ai gardé pour la fin de la liste typologique des féminicides cette conséquence de la plus récente et extrême logique de système patriarcal.

Ce mécanisme qu'Andrea Dworkin niche dans son cinquième chapitre "gynocide annoncé" (préférant manifestement gynocide à féminicide de masse, et ne pensant qu'en terme de décès ?) sous la métaphore en balance de la ferme et du bordel, réinventait ainsi la mère et la putain. 


Ainsi, le féminicide annihilatoire queeristique* (clairement sacrificiel mais l'animale est gardée vivante) n'est pas pris en compte dans ses écrits ; estimant que doivent être tolérées les transitions par le soutien de l'assurance sociale aux conversions prétendues sexuelles ; restant dans la droite ligne d'une condescendance compassionnelle envers les trans connus plutôt en travestis et transformistes vers les apparences féminines qui étant une des composantes de l'homoérotisme devrait être soutenue ? Il parait qu'une fois débarrassées du capitalisme (entendez patriarcat au sens politique qui n'est pas la définition anthropologique du système patriarcal, notez bien), les hommes n'auraient plus de fantaisies sexuelles, qu'ils ne se prêteraient plus aux travestissements bandants ? Permettez-nous d'en douter plus que catégoriquement car ce ne sont pas toujours que les classes bourgeoises, ou les aristocrates, qui font passer leur sexualité avant tout, y compris avant leur respect des femmes. http://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2013/03/dworkin-femmes-de-droite4.pdf


Devant la campagne en pointe d'une faction transactiviste -faite pour continuer à convaincre des jeunes filles de s'automutiler pour prouver la thèse chère à certains consistant à affirmer que le sexe est une invention politique-, vous ne serez pas surpris d'apprendre que parler de "mutilations génitales féminines" (MGF / Female Genital Mutilation) est accusé de transphobe ! Cela ne vise-t-il qu'à couper la racine et le lien parfaitement visible entre les mutilations génitales féminines consenties par coutume (dites traditionnelles) et celles vendues pour progressistes du transhumanisme ? On voit là la patte de Martin Rothblath (pété de thunes et proprio de labo) qui est présenté dans la presse comme la patronne la mieux payée des stètes, au passage frustrant toutes les statistiques discriminatoires puisque son état a fait droit à son exigence queere (nihilisme et misogynie de la théorie queere désormais n'étant plus à démontrer) de changement de sexe administratif, dans la troupe remarquable, les Jenner, Cox, Kardashian minaudant sur papier glacé et entraînant des générations à se mutiler ? Le sommet de la misogynie, on n'aurait jamais imaginé que cela irait si bas et entrainerait des filles dans ce naufrage. Un des préjugés sexistes étant que les femmes regorgeraient de bon sens...
"There is a campaign going on at Twitter to label FGM as a "transphobic" term. Have they collectively gone mad?' '"Une campagne sur Twitter contre le sigle MGF prétendu terme "transphobique". Sont-ils victimes de folie collective ?" M/traduc' libre) http://elegantgatheringofwhitesnows.com/?p=2069
Finalement, le drame personnel et social restant bien que l'indifférenciation de l'embryon, concernant les fœtus féminins portés par ces jeunes femmes abusées  et du fait de la testostérone ingérée, badigeonnée et infusée, sont mués en hermaphrodites : Une telle irresponsabilité contre les femmes et les petites filles (une forme très subtile de féminicide embryonnaire, déjà bien connu en Asie qui tord le taux de masculinité avec les risques que l'on voit déjà se développer sur le terrain) de la part des médecins, chirurgiens et psychologues complices devraient être condamnée lourdement, d'autant que l'on ne sait rien non plus des conséquences au long des générations sur les membres de l'espèce humaine et de celle-ci en général...

Nous ne parlerons pas du lait sécrété par des seins boobstés à la testostérone... Vous vous étonnez mais voilà vous savez aussi que certaines mettent en suspens leurs piquouzes afin d'allaiter les enfançons nés d'un ventre ellemâle... Quand on sait les levées de bouclier que l'on fait s'agissant de l'ingestion des pesticides hormonotoxiques (provoquant semblerait-il une augmentation notable des cas hermaphrodites chez les familles de paysans de l'agriculture industrielle) et qu'en la matière tout le monde se tait religieusement... parceque c'est histoire de femmes ?
La Sécurité sociale aussi prêtant la main à ces mascarades destructrices, qui va enfin les attaquer parmi les familles et parents proches de ces femmes mutilées grâce à la doxa queeristique ? Et imaginez seulement comment les personnes mises dans cet état vont vivre le troisième âge ? D'ailleurs une fois les hormones arrêtées, si par bonheur elles n'ont pas provoqué de graves pathologies cancéreuses et mortelles, comment ces personnes vivront-elles une fois évanoui l'enthousiasme de se prendre pour des héros mythiques ?


Entretenir dans l'illusion des femmes comme quoi elles deviennent des hommes enceints et que cela leur relève le moral, cela relève des expériences à la Mengele- Sommet du féminicide, le féminicide annihilatoire, s'empoisonner avec un tel toxique, pour faire comme si, se castrer chimiquement, s'amputer les seins qui en effet servent à l'allaitement... Malheureusement cela court dans les media présenté en transhumanisme progressiste. Alors que le transhumanisme augmente les capacités humaines, l'on voit bien ici le contraire en tout de destruction profonde.
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Nous mettons en garde nous une poignée de féministes contre ces abus depuis trois ans au moins, et rien ne se passe hormis une surenchère de films documentaires qui font de la propagande pour l'idéologie queere ! Cela suffit, à voir les détransitions ou déconversions de plus en plus nombreuses à s'afficher sur la Toile. https://gendertrender.wordpress.com/2012/04/25/ftm-detransitioning-experience-quitting-t-and-getting-back-to-life-as-a-woman/


Il ne s'agit comme d'habitude de fait que de basculer, ou plutôt, compléter entre privé et public...

Et sans oublier que désormais toutes les statistiques à suivre attentivement des injustices contre les filles et les femmes, qui permettraient de surveiller l'état d'application des lois d'égalité des sexes et de protection, sont sensiblement faussées par les inscriptions d'hommes comme femmes, sur leur demande (lorsque cela se fait sans juge et sans aucune autre forme de procès, c'est un grand progrès d'éviter les atteintes chirurgicales à l'intégrité) et ressenti, cela masque la réalité en toutes choses. Delta salarial ou autre défaut de traitement se trouvant minoré, et à l'inverse d'autres se trouvant majoré, comme celui la criminalité féminine biaisée par l'entrée de ces nouveaux chiffres. Imaginez seulement les salaires de Rottblath, Jenner (beau père mère Kardashian), Cox.. http://www.le-blog-de-la-pintade.fr/2014/10/la-femme-la-mieux-payee.html
  • Oikos - Maison - Domus - Les féminicides domestiques* -Ces féminicides peuvent se trouver perpétrés dans le cercle de famille et sous le sceau du mariage. On en a vu plus haut déjà. L'on peut donc douter à juste titre de la protection qu'offrent ces deux institutions patriarcales aux petites filles...
Le maître fait ce qu'il veut en sa demeure- Sa maison reste à sa main et parfois l'on pourrait se demander si cela ne serait pas une tromperie car au fond l'espace fermé de la maison devient piège mais jamais pour le maître, domus, dominus. Le concept sert bien à ce qu'il ne soit plus mise en cause ? Il reste couvert.


En tout cas, l'on pourrait presque croire la survivance vivace de toute la dichotomie de l'actif et du passif à l'antique, Athènes et Rome viriles...
"L'adulte était en théorie toujours actif et transmettait sa semence à l'adolescent qui devait rester passif dans la relation sexuelle." http://www.lambda-education.ch/content/menus/histoire/antiquite.html#2
  • Polis - Cité - L'espace public- Les féminicides publics - Pas plus qu'en intérieur, elles ne sont épargnées à l'extérieur - Au contraire puisque l'oïkos reste la zone de privilège renforcée des patriciens qui l'exercent déjà fort pesamment en polis... Où l'on peut se demander si cette dichotomie privé / public ne montre que catégorisation qui profite aux domini.
féminicide de servage sexuel (de prostitution) 
féminicide d'esclavage sexuel (de traite) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/11/amicale-proxene-et-feminicides.html

L'expression féminicide d'Etat, déjà utilisé en Amérique latine, récemment apparu celle de féminicide légal, dans le cadre de l'abolition du proxénétisme en France. http://sanscompromisfeministeprogressiste.wordpress.com/tag/feminicide-legal/

Encore plus répandu, celui qui reste transversal et frappe toutes :

féminicide de viol, viol génital, viol nuptial, viol conjugal, où l'on voit sa particularité aggravé en ce qu'il fait risquer à la victime enfant ou adulte une grossesse, un accouchement, puis la charge affective et matérielle de l'éducation de l'enfant. En droit international, le problème subsiste entier et ne se peuvent pas juger les agresseurs, à défaut d'actus reus et de mens rea.. ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/viols-etc.html

         "Violamination"* - Il faut remarquer que la guerre bactériologique artisanale (entre tribus viriles) bat son plein depuis que les machiavels guerriers contaminent des populations par des germes divers. Dans ces conditions, comment et pourquoi ONUSIDA et autres institutions cherchent-elles à dépénaliser les contaminateurs, ou empoisonneurs ? D'ailleurs, avant le sida, toutes les chtouilles étaient bonnes à refiler, siphilis et blennos, l'idéal pour miner les morals des troupes, comme des civils. Personne ne marche droit la bite en feu et n'a plus de jugeotte.
*néologisme in André Sarcq est écrivain, poète et auteur dramatique. Le Monde des 13-14 février 2005, sous le titre « Une impunité d’exception » via Femmes Positives http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/07/2632201_violamination-une-impunite-d-exception-par-andre-sarcq-le-monde.html

En tant de paix, en sortie de guerre, pendant la guerre, en première ligne... http://www.wikistrike.com/article-rdc-les-soldats-armes-qui-sont-porteurs-du-sida-sont-payes-deux-fois-plus-cher-pour-violer-see-119004402.html


On ne peut plus contemporain, omniprésent, innombrable, le féminicide reste acte social et politique de coercition, de remise en place, de punition, de torture, réservé aux êtres humains de sexe féminin. Quel que soit ses goûts érotiques, elle sera en butte à des actes féminicides tout au long de sa vie.

L'on ne peut que remarquer et se féliciter que les avancées du féminisme à mettre en Droit des lois qui concourent à l'égalité des sexes aient considérablement contribué à réduire les formes des féminicides, qui, par exemple, en France avaient pour certains complètement disparu. Les féminicides meurtriers y sont également beaucoup plus réduits en nombre à proportion de la population générale.

  • Typologie récemment augmentée- Après les féminicides immémoriaux de nouvelles formes apparaissent-
Acquis du principe d'égalité des sexes dans la démocratie laïque (française, il n'en existe pas deux au monde) et risques en vue pour les droits des femmes.
Concernant spécifiquement la France et sa législation, il est indubitable que l'arsenal juridique serait bientôt complet pour continuer à endiguer ces abus contre le sexe féminin. 


Mère n'est pas un parent comme les autres. Cependant, la récente négation du terme "mère" remplacé dans le Code civil notamment par "parent" (indifférencié) ne parait pas de bon aloi. Il suffit de solliciter le moteur de recherche de Légifrance, où l'on, voit que ne reste plus que six documents citant le terme qui ne sont que de disposition et d'aucune loi en code (les deux premières sans pertinence, il nous en reste 4 pour parler de l'état de "mère", ce qui est peu car nous en avons toutes une. Bien qu'il soit maintenant d'évidence depuis Simone de Beauvoir que la maternité n'est ni fin, ni moyen pour une femme qui n'a pas à y être assignée ou condamnée, ou pénalisée de la refuser -et entré dans le sens commun, grâce également à bonne loi-, ne pas parler de la maternité ne la fera pas disparaître, pas plus que les mères. 
"Résultats de votre recherche : 6 document(s) trouvé(s) Dispositions législatives et réglementaires ALLOCATION AUX MERES DE FAMILLE - DURE-MERE - EXAMEN MEDICAL DE LA MERE ET DE L'ENFANT - FETE DES MERES - MERE DE FAMILLE - MERE PORTEUSEhttps://www.legifrance.gouv.fr/rechSarde.do?reprise=true&page=1&lettre=
Egalité des sexes n'est pas identité de genre sexuel - Pas plus que l'émergence de la psychologiste et sociologiste, autrement dit idéologique, "identité de genre" (qui s'utilise à l'ONU et l'UE pour rembarrer l'égalité des sexes) fait planer un lourd et potentiel risque sur les droits des femmes à la protection et à bénéficier de zones privées interdites aux hommes du fait de phases de vulnérabilité.  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html

De plus, il est à noter que cette conjugaison conceptuelle scientiste tend à permettre et favoriser un effacement sporadique du parcours de vie, transformée en état de poule couveuse pondeuse inséminée dans le cas de la "maternité initiale substituée" -un an de vie envolée pour elle et sa famille, avec conséquences inconnues sur , achetée par une rétribution symbolique (argentée ou sentimentale) par des couples queers mariés. En bout de course, l'on comprend aisément que le droit créance exigé par le désir d'enfant de deux transes -MtoF- ne trouvera terme que par ce moyen dit communément de GPA ; à nouveau, la parole masculine de toute puissance, comme jamais. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2015/06/maternite-lencan.html

Leur fréquence et leur gravité ne dépendra que du degré de cristallisation et de phallocratie du patriarcat, ou plus juste disons, de la patriarchie où elle vit. Il ne s'agit pas d'un placard essentialiste, comme d'aucuns le voudraient croire. Celui qui s'y risque, ou est mal renseigné, ou fait oeuvre de négationnisme. En effet, les agresseurs pourvus de conscience et libre arbitre et tant d'autres d'êtres humains en conçoivent parfaitement l'injustice sans même que cela leur soit expliqué. Rien de bestial là dedans. Un système, une structure, une machine, pater, famille, patria, et caetera.

Christine Gamita, Ph. D., ethnologie
Docteure en ethnologie
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