dimanche 1 janvier 2012

¿ Androcides ?

L'article à jour se trouve http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html - Celui-ci bas n'est qu'une version vieillie avec quelques coquilles (non je ne parle pas de savate ou de full contact ;)

"Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial." http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006136059&cidTexte=LEGITEXT000006070721&dateTexte=vig


Nous ne sommes pas propriété, ni de soi ni des autres, n'étant ni immobilier, ni mobilier, ne pouvant être vendu, détruit et dissocié...
"Lorsque les hommes sont opprimés, c'est une tragédie.

Lorsque les femmes sont opprimées, c'est une tradition"
Letty Cottin Pendogrin
Photomontage à partir de -Mbissine Thérèse Diop,
actrice principale du film "La noire de ..."  de Ousmane Sembene- 1966

B - ANDROCIDE

  I - Du grec ancien ἀνδρός, andros, génitif de ἀνήρ, anêr, "homme". Andro- /ɑ̃.dʁo/ 1. Préfixe qui donne le sens de homme, de sexe masculin. "Androcide", adjectif qualificatif, ne peut qu'illustrer le vide, le creux, l'absence de masculicide (ou virilicide), dont il y a à se réjouir, bien évidemment. A nouveau, il est à remarquer que, de manière flagrante, les féminicides de masse, ou sexocide féminicide de gynocide ainsi que le féminicide excisionnel (castration partielle de déféminisation) ne trouvent aucun équivalent masculicide sur la planète. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/mutilation-sexuelle-feminicide.html

C'est à cause de cette horrible torture sur les petites filles que ma préférence est allée au terme de "masculicide" qui évoque pleinement l'émasculation, ainsi de quelque rapport avec la mutilation génitale des petites filles, devenant donc l'exact versus de "féminicide". A savoir, que si l'on ne peut nier que la circoncision des garçons reste une atteinte à l'intégrité du corps qui montre les limites du consentement que s'arrogent les "pater familias"*, l'on ne peut le traiter en "masculicide". Ni le rituel, ni l'opération ne servent en rien à contrôler doublement par l'érotisme et la fécondité de la sexualité les hommes mâles par "démasculinisation". http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html



Par ailleurs, ci-bas (en II -), vous pourrez trouver des éléments permettant de mieux saisir en quoi animées et sous estimées les castrations androcides.



La première partie de ces concepts, dans l'article "féminicides" donne les points "techniques" qui semble indiquer que la fillette sert de femme-enfant. En d'autres cas et du fait de son androgynie, avec caractéristique sexuée masculine immature très proche des caractères sexuels secondaires féminins, l'on peut préjuger de ce que les garçons utilisés de même. Ce qui permet, non pas de minimiser ce que subit l'enfant mâle, mais de "conjoindre" pédocriminalités androcide et féminicide, liées également en "pédophobie", sous couvert d'une prétendue affection, quelle haine au fond de l'enfance. Il est vrai que l'enfant et ses prérogatives reste de conception récente. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/definitions-feminicides.html



Ainsi posée l'absence de "masculicides", en "féminicides génésiques" de femmes-enfants (leurs droits là aussi leur étant déniés en enfants comme en femmes) mortes en couches et avortements clandestins. Aucune coutume n'est connue d'immoler le géniteur ou le père, pas de mort de fait de leur rôle géniteur mineur ou majeur, non plus.

  • "Androcide" - notons la distinction de longue date du meurtre de l'homme de sexe masculin- 
    Antique vocable qui n'était jusqu'ici utilisé que dans le cas de tuerie massive non précédée de viols androcides, sans violence sexospecifique sexuelle, en quelque sorte, sans agression sexuelle.
    L'on a noté parfois des castrations systématiques, dans les deux cas sans nulle misandrie mais par xénophobie d'empêcher le renouvellement et développement de l'ennemi de sa reproduction par lignées patrilinéaires. 
    Historiquement ne sont donc mentionnés que des androcides du fait d'être des mâles supposés porteurs de lignée (mâle, qu'elle soit matrilinéaire avunculaire -oncles maternels- ou patrilinéaire directe) à l'occasion de conflits guerriers* -réf. note de bas de page-. 



    Il n'est pas négligeable, bien qu'en bien moindre proportion, que des garçons et des hommes soient agressés, dégradés par et pour leur sexe, et donc victimes d'"androcides", exceptionnellement de type meurtrier. Numériquement, d'une part, l'on ne peut les constater qu'en faible partie en pendant des "féminicides mortels" et, d'autre part et de toute façon, il n'y a lieu à aucune concurrence victimaire dans mes articles.



    Puisqu'il n'y a aucune symétrie, l'on ne peut que considérer que le système phallocentrique s'appuie aussi sur des "androcides", dégats collatéraux contribuant à conforter ses ancrages. De même que les féminicides constituent les variantes d'une arme de domination majeure dans le contexte de structuration sociale patriarcale masculocentrée ou phallocrate (parfois dite androcentrée) qui s'aiguise à soumettre d'abord les petites filles ainsi que parfois les petits et jeunes garçons par assemblance et ressemblance, comme en tradition afghane des "bacha bazi" d'enfants travestis.  Egalement, les femmes victimes des féminicides et survivantes, humiliées, bafouées n'ont ni le pouvoir, ni le moyen de protéger leurs enfants du virilocentrisme abusif quand ce n'est du ressort phallocentrique (au sens trivial, et non pas psychanalytique).



    A leur tour, elles sont donc, en toutes choses, convaincues de gré ou de force que "modérer" leurs filles se fait pour leur bien et leur statut social. Elles témoignent donc en choeur de ce qu'il est important de les préparer à l'homme, de les garder pour l'homme, de les garantir intactes et calmées, soumises... Alors que ce n'est jamais le cas des violences androcides qui, si elles participent à soumettre, participent aussi à créer des dominateurs (voir eunuques, maîtresses dominantes,etc.)



    En antiquités, les mythes et légendaires androcides furent également évoqués en syncrétisme de leurs liens aux mythes et croyances de type matriarco-gynarchiques -au fond masculinistes si l'on ose l'anachronisme (voir en fin d'article, masculinisme)-, puisque prétendant que des femmes auraient outrepassé leurs droits :

    - matriarcat -à ce jour, attestées seulement des matrilinéarités, parfois matrinomie partielle, et uxorilocalités (vie chez l'épouse), jamais de matriarcat, stricto sensu ; encore moins d' hystérocratie, ou gynarchie ;

    - amazones guerrières (androcidaires qui auraient pu être masculicides -frissons rétrospectifs de ces messieurs-) mais qui, localisées en petites communautés ne tentèrent jamais tenté l'hégémonie ;

    - déesses mères plus qu'omnipotentes, "superpotentes" -dont on se demande où leurs inspiratrices auraient trouvé le temps d'exercer des pouvoirs, déjà si bien prises en couvades sans fin - cf. Extrait de Wikipedia plus bas 



    Les "androcides" ne se révèlent pas à la fois de violence sexuelle et de système sexiste de discrimination négative et misandre et c'est bien pour cela qu'ils restent "androcides" et ne peuvent être répertoriés en "masculicides". Pourrait-on systématiquement donner correspondance androcide sur ces trois critères caractéristiques, le premier paramètre indécis seulement dans certains cas, quant au second et au troisième toujours absents ? Aucun système matriarcal hystérocrate gynarche connu qui fasse assaut de misandrie. Peut-on considérer que les enfants mâles sont agressés assimilés par faible différenciation, androgynie, ou dont les attributs peu sexués sembleraient proches parfois au sexe féminin dominé ? Ou par ailleurs, comme en bizutage, mépris et rabaissement à ce qui se fait communément aux femmes, soumettant par là au moyen de l'arme de domination de violence sexospécifique, les catégorise par similarité en androcides ? En tout cas, ce ne serait que les androcides aggravés (donc sur mineurs) qui pourraient être assimilés à des féminicides aggravés.



    En effet, les rites de passage ou initiation, dit de bizutage, les violences sexuelles sur les hommes restent de simples agressions sexuelles, au bas mot. Et n'ont aucune des conséquences du viol génital féminicide, puisqu'il n'existe pas de viol génital androcide et encore moins masculicide (voir article Viols, etc.). Par exemple, celles qui interviennent dans les corps d'armée qui utilisent l'agression sexuelle en initiation ne sont pas androphobes, ni misandres, soit masculophobe. Les viols entre hommes restent androcides, car ils constituent rabaissement et humiliation de faire office de femmes. Peut-on dire qu'ils sont sexistes misandres ? Doivent-ils donc rester en qualification d'agression sexuelle, androcide n'étant que richochet de féminicide.



    La question reste d'approfondir ce reflet... A déplorer les violences androcides incestueuses  ou plutôt incestuelles de l'exploitation sexuelle d'enfants, le tourisme sexuel et la pédocriminalité (androcide et féminicide), où la cybercriminalité prend part grandissante ? Incarcérés, hommes soumis et humiliés se servant d'eux comme des femmes-enfants et même moins que femmes à la botte de phallocrates. Des garçons et garçonnets eux mêmes passant pour fillettes de n'être pas encore assez virilisés... C'est toujours d'insulte directe au sexe féminin.



    Au chapitre des rites de passage initiatiques, il ne faut pas sous estimer la portée de ceux auxquels sont soumises certaines petites filles en ce bas monde, notamment de passage au statut nubile, maternel, alors qu'elles n'ont atteint aucune maturité psychologique et corporelle hormis leurs menstruations apparues. Au sein desquels se situe le viol féminicide aggravé auquel participe l'excision féminicide. Ce qui n'échoit pas aux garçons bien heureusement, nul androcide et nul masculicide en ces lieux-là.
    • Heureusement pas de découverte sur la planète de violences dégradantes, voire misandres subies par les hommes (petits et grands) de sexe masculin, signifiant parfois de haine de la gent masculine ; qui, le cas échéant,  accréditerait que les masculicides existant.
    Dans ce cas-là seulement de leur dénombrement, il n'y aurait rien à changer dans le Code pénal.

      En aucun cas, il est bien souligné que ne peut être négligée la question grave de la pédocriminalité androcide qui n'est pas que mineure... D'autant que l'on s'aperçoit toujours plus avant que le tabou de l'inceste exogamique -qui vaut prohibition notable de formes très variées de s'unir au sein de la tribu ou du clan patrilinéaire, supposée garantie de concorde- perd de sa force, ou en a toujours peu eu ? Les études anthropologiques évoquent toutes les variantes du tabou érigé concernant des personnes considérées en adultes, généralement les femmes de la famille, du point de vue de la maîtrise des flux par les chefs.


      Certes, les androcides restent preuves et témoins de ce que le système patriarcal phallocrate et viriarque* reste nuisible même pour certains de ses bénéficiaires statutaires.


      *parlant de rôle-type "pater familias" basé sur le



      - "pater potesta étendu aux & filii (et croyances antiques dans le pouvoir du phallus (voir plus bas théogonie)



      - enclavé en "patria" (terres des ancêtres mâles, s'entend -même lorsque "du vent"), 



      - plus apparent par cohorte patriarchique (anciens avec opposition et également discipline et soumission à ceux-ci par rites de passage à l'âge adulte),



      - sous-entendu la puissance virile phallocrate motrice- Nous croulons sous les "p" masculins...

      Orphée - Les Bacchantes ou Ménades dépitées de sa fidélité à Eurydice le déchiquetèrent, jetèrent sa tête dans l'Hébros qui la déposa sur l'île de Lesbos, terre de la Poésie.
      Sculpted neo attic sarcophagus representing Orpheus among the beasts, in the Thessaloniki Archaeological Museum, inv. 1246. Second quarter of the 3rd c. AD.
      Photograph taken by Marsyas 17:52, 25 February 2006 - 

      Si, afin de détruire la conclusion en ces termes, l'on prétend que le "patriarcat" n'existerait plus, il est vrai que bien que constatée une amélioration notable du sort des filles et des femmes dans quelques pays privilégiés, confettis sur la planète, l'on ne peut dire cependant que son cycle soit abouti- Quelques cartes issues de données mondiales toutes institutionnelles et regroupées (mais encore incomplètes) dressent un paysage qui donne d'ores et déjà une idée de l'omniprésence de ce système patriarcal efficace à maintenir et brimer, réparti en divers patriarcats, dont notre société occidentale de type patriarcal phallocrite (bâtarde, en quelque sorte, toute proportion gardée) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/01/planetarium-des-feminicides.html

      II - Castrations androcides



      Il semblerait que la castration symbolique ait été figurée par les crânes rasés des prêtres et des moines, dépassé leur sexe pour accéder aux dieux. Samson et Dalila figurent cette symbolique pour certains. Voir p. 292-294, La mort dans les yeux Jean-Pierre Vernant, Mètis. Anthropologie des mondes grecs anciens, Année 1991, Vol. 6, N°   6-1-2pp. 283-299 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/metis_1105-2201_1991_num_6_1_972

      Où l'on voit une allégorie de la force virile vue en créatrice suprême : L'union de ciel et terre, Ouranos et Gaïa, engendre l’un après l’autre les dieux. Ouranos, jaloux de ses fils, oblige Gaïa à les enfermer dans le Tartare. Chronos décide de venger sa mère en l'émasculant son père. Ce qui veut signifier qu'il sépare le ciel de la terre à jamais. Les génitoires tombant dans la mer créent Aphrodite, déesse de l’amour, appelée aussi "Philomédée, parce que c'est d'un organe générateur qu'elle reçut la vie" Hésiode, Théogonie. Puissance démesurée du sexe masculin qui crée jusqu'à l'amour… A l'origine de tout, même des sentiments ? Quel beau rôle, entièrement, totalement, voire de totalitarisme du mâle sexe ?  http://remacle.org/bloodwolf/poetes/falc/hesiode/theogonie.htm


      Lorsque l'on parle d'êtres sans sexe, se poserait-il la question d'un modèle mythique angélique ? http://reponses.wikia.com/wiki/Quel_est_le_sexe_des_anges



      Ceci n'était un aparté introductif car, ici bas, nous ne nous préoccuperons pas de castrations symboliques mais bien des effets de symboles qui entraînent des castrations physiques et chimiques parfaitement palpables. A moins qu'il n'y ait une confusion qui se soit établie entre les deux voies en certains cas.
      • 1. Didascalie - "Androcides" du castrat et de l'eunuque
      A - Castrations de pouvoir

      a) Castrat



      Dans ce premier cas que nous évoquerons ici d'enfants mâles qui ont été castrés, ceux-ci l'ont été non  pas par misandrie et sexisme discriminatoire mais pour raison coutumière artistique de classes dirigeantes. Ces pratiques n'étaient pas rituelles mais facilitées par la misère de familles nombreuses qui vendaient leurs enfants avant que leurs voix ne muent.


      Il s'agit donc à nouveau d'"androcide", en tout cas, améliorant le statut social du porteur de sexe masculin. Ces voix gagnant quelque notoriété, voire la célébrité. Toujours histoires d'hommes entre eux, les femmes n'y ayant pas leur mot à dire. Le pouvoir familial de décision ne se trouvant pas entre les mains de la mère au sein du pater familias. http://www.forumopera.com/v1/dossiers/castrats/12.htm
      "L’âge revêt déjà une importance capitale : l'incidence sur l’organisme n’est pas la même si la castration est pratiquée avant ou après la puberté; d’autre part, l’impact sur le développement du sexe de l’adolescent, sur sa libido varie considérablement selon que l’opération a lieu à l’âge de sept ans ou au début de la période pubertaire. Contrairement aux individus émasculés avant ou après la puberté ‑ eunuques de harem, esclaves, mystiques auto-mutilés (hijras en Inde, Skoptzys en Russie...) ‑ les castrats subissent l’ablation ou l’écrasement des testicules, mais conservent la verge. Autrement dit, les observations faites lors de l’autopsie d’un individu émasculé ‑ ou castré, mais sans qu’on sache à quel âge ‑ ne sont que partiellement transposables à la physiologie du castrat." "Les préjugés sont extrêmement difficiles à éradiquer, les intellectuels n’échappent pas à la règle et nombreux sont ceux qui refusent d’admettre que la féminité des castrats demeure superficielle.."  (mon soulignement qui rappelle la proportion crédule élevée au sujet de l'incombustibilité évoquée plus haut) http://www.forumopera.com/v1/dossiers/castrats/03.htm

      Honoré de Balzac écrit une nouvelle à partir des impressions d'un homme, sculpteur élève de Bouchardon, fasciné par un castrat à son voyage en Italie dans une famille d'artistes. Il s'agit là toujours de perspectives à partir de l'oeil masculin. http://www.litteratureaudio.org/Honore_de_Balzac_-_Sarrasine.mp3

      b) Eunuques



      Dans le second cas examiné, il en va de même en ce qui concerne les eunuques castrés pour raisons de pouvoir (élimination préventive des lignées dominantes), afin d'éviter toute concurrence machiste, notamment servant de vigiles des gynécées, à Constantinople ou en Chine. Rien de sexiste discriminatoire et de misandre : Enjeux de pouvoirs entre hommes en tout phallocentrisme dissuasif. Toujours histoires d'hommes de pouvoir, sans les femmes toujours ou les femmes en seconde main. Puisque en concomitance avec les systèmes de concubines, portant la responsabilité des rejetons.
      http://www.chine-informations.com/guide/eunuques-en-chine_2164.html 
      Concernant, les eunuques proto-byzantins aux temps romains du Pantocrator, il s'agissait bien de les empêcher de filiation. Il est relaté fréquemment que leur castration ne les rendait pas plus tendre ou sentimental que les hommes, ni plus féminin (au sens de la féminité séductrice). Lorsque la castration était réalisée tard, soit à l'adolescence, celle-ci n'entravait pas les relations sexuelles ultérieures avec les femmes.

      Les références pour le continent d'Afrique de la traite se trouve datée très précisément de 652, "lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l'émir et le roi de Nubie Khalidurat." http://www.herodote.net/622_au_XXe_siecle-synthese-12.php



      L'on peut noter le traitement renforcé réservé aux fils de Cham castrés pour les mêmes raisons que les esclaves slaves capturés en d'autres confins : « Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l'on pourrait qualifier d'"extinction ethnique par castration Tidiane N'Diaye, L'éclipse des Dieux, Grandeur et désespérance des peuples noirs, Editions du Rocher / Le Serpent à plumes Paris mars 2006En l'occurrence, il n'y a donc non plus, en quelque sorte, aucun changement de sexe social à voir les castrat et les eunuques, dont le statut social pouvait grandir et s'élever de figurer dans cette caste. Ceux-ci restant considérés comme des hommes, jusqu'à respectés. Certains effectivement capables pour ceux qui ont été castrés adultes de continuer à avoir des rapports sexuels phalliques et de s'allier avec des reines ou favorites.



      Ces deux cas désormais attardés en histoire s'étant éteints, il subsiste cependant qu'ils relèvent des androcides.



      Parfois, la rhétorique "queer" littéraire s'empare de l'icône de pouvoir eunuque.



      B - Castrations de croyance- Pouvoir masculin larvé ?

      c) Trans


      Ce paragraphe ne traite pas de psychologie et ne s'inscrit pas dans la vague de justifier les exigences des sentiments et désirs personnels (comme le "désir de soi", cf. Nobble). Il ne s'agit pas non plus de dicter une croyance ou une autre mais de définir le plus fidèlement possible sa constitution. D'autant que jusqu'ici et comme à dessein, les pistes sont brouillées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_sexe

      De même qu'une affiche, une représentation, reste sexiste pour les femmes lorsque, pourtant, la passante n'a pas le sentiment ou plutôt conscience qu'elle le soit;ma discrimination négative ou abusive ne dépend pas du dommage qu'elle ne pense pas en subir mais bien d'un principe de "déségalité" qui a présidé à sa mise en place. Je n'emploie pas le mot inégalité car je trouve plus adapté un terme qui montre la déchéance de l'égalité à laquelle de Droit, les femmes doivent prétendre indépendamment des coutumes patriarcales têtues.

      Chacun choisit sa voie dans la mesure de ses moyens. Qui pourrait mettre en cause la bonne foi sentimentale ? Ce blog ne se trouve pas dans le champ de la psychologie et l'intérêt que portent d'autres hommes ou les sujets eux-même de ce point de vue ne sera pas abordé ici sous cette angle. D'autant que le syndrome invoqué ou réfuté, selon les tendances variées du mouvement du genre queer* évoque les femmes en les réduisant à une identité sexuelle, ou de genre, ce qui se révèle non seulement grande méconnaissance du sexe féminin mais aussi préside à sa diminution et réduction, jusqu'à sa négation... en imagination et finalement en réalité. S'imaginer ressembler appartient à son auteur et vouloir profiter ou "bénéficier" du principe de "déségalité" qui nous frappe ne nous rapproche pas plus, même si cela part, pour certains, d'un bon sentiment, d'une tentative charitable, ou d'un sentiment de solidarité.... Cela au fond ne remet en rien en question le principe évoqué, de dessein par moitié de l'humanité pour l'autre partie. http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_du_syndrome_de_Benjamin

      * "Théorie du genre" selon le mouvement allosexuel ne veut donc plus du tout dire égalité des sexes ou entre femmes et hommes... mais neutralité des sexes et que chacun peut moduler. Et il n'est pas question là seulement de chant mais aussi de droit à l'enfant y compris pour les trans.



      a) le genre queer, dit "new gender"


      "Old" "genre"
      "New" "genre"
      Définition
      Le "genre" Un système de relations sociales de pouvoir structuré par une division binaire entre les "hommes" et  les "femmes" La catégorisation en étant basée sur le sexe biologique, mais le "genre", comme nous le savons, est un objet plus social que biologique (cf. masculinité et féminité différemment définis en lieux et places divers
      Aspect de l'identité individuelle et sociale, à laquelle vous êtes assigné à la naissance à la vue de votre sexe biologique (mais ce lien "naturel" est une illusion-- de même que l'idée qu'il faille compter avec deux "genres", de même que les deux sexes)
      Oppression
      Le fait d'oppression de ce système social est basé sur la subordination d'un genre (femmes) par l'autre (hommes)
      Fait d'oppression d'un système binaire. Forçant toute personne à s'identifier en tant qu'homme ou femme (ni sans, ni les deux à la fois, ou quelque chose   entre les deux ou quelque chose d'entièrement autre) et punit tout ceux qui ne s'y conforment pas. (Oppressant tout autant hommes que femmes, tout spécialement ceux qui ne s'identifient pas avec le modèle prescrit par leur genre)
      But d'une "politique contre  le genre" radicale
      Féminisme : Les femmes organisées pour surmonter le pouvoir masculin ainsi que tout son système de "genre" (Pour certaines féministes radicales, l'idéal tendant à "0 genre")
      "Genre allosexuel" : Femmes et hommes rejettent le système binaire et se proclament en "hors-la-loi du genre" (cad queer, trans) et demande la reconnaissance de "l'identité de genre" (Dans cette perspective, l'idéal des genres serait… infini ?)
      selon Debbie Cameron and Joan Scanlon at London Feminist Network’s ‘Feminar’ in May 2010, Talking about gender, par Delilah Campbell
      b) traduction de "queer" : "l'Office québécois de la langue française a reconnu le terme en novembre 2001 et propose la définition suivante: « Le terme allosexuel, formé à partir du préfixe allo-, qui signifie « qui est d'une nature différente », a été inventé pour rendre en français le mot anglais queer. Ce dernier terme, traditionnellement utilisé pour parler péjorativement des hommes homosexuels, a été récupéré, vers la fin des années 1980, pour désigner, dans une nouvelle acception inclusive et axée sur la différence sexuelle, l'ensemble des personnes homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles et transgenres. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Allosexuel
      Le genre n'étant donc plus ce qu'il était... où l'on peut remarquer que jusqu'au ministre ne parlant pas d'études de genre féministe de constructivisme social mais bien de ne pas croire dans la théorie du genre queer (celui ultralibéral -alliance objective de tous les "liber", essentialiste -anima ou esprit, identité, appelé comme l'on veut restant un avatar de l'essence- et réactionnaire -conservant au fond d'antiques mythes) qui, comme nous l'allons voir plus bas, surgeon et prolongement de croyance et rituels. Plus au fait que bien d'autres ministres, il en refuse son enseignement dans l'éducation nationale (de la maternelle au baccalauréat) afin de le "substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie...» cf. amendement de la députée Sommaruga- voir "the new one", ci-dessus en tableau http://blogs.mediapart.fr/edition/les-batailles-de-legalite/article/310513/la-theorie-du-genre-cache-sexe-de-la-reaction



      Ainsi, comme dans le cas de la croyance en l'incombustibilité du corps humain, les lettrés ne sont pas en reste pour admettre cette mystérieuse et impalpable supposition de foi -Penchant déjà établi dans mon étude ethnologique de rituels pyrobates en Thrace -actuelle Bulgarie-, Grèce et Turquie d'Europe, y cité "le résultat surprenant qui se dégage de l'ensemble de ces travaux est le fait que le milieu éducatif - et l'ensemble de ses acteurs: instituteurs, professeurs, étudiants - est particulièrement caractérisé par son niveau élevé de croyance au paranormal." Pr Henri Broch, Bul. Soc. Roy. Sc. Liège, Belgique, 1998, vol. 67, N° 5, pp. 235-253, appuyé sur enquête de Daniel Boy et Guy Michelat, Croyances aux parasciences ; dimensions sociales et culturelles, Revue Française de Sociologie, XXVII, avril-juin 1986, p. 175-204 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_1986_num_27_2_2302



      Il s'agit donc ici d'une sorte de croyance connexe en l'illimitée malléabilité du corps humain et aménagement, notamment par quelque prothèse. Cheminement qui n'est pas très éloigné de l'état d'esprit du recueil de croyances des antiques métamorphoses. Ovide, Les Métamorphoses, http://bcs.fltr.ucl.ac.be/meta/00.htm



      La trace première déjà en Phrygie, d'où quelques rituels parallèles, transcendants ou transversaux, de prostitution sacrée d'Asie Mineure- Cybèle, ou Rhéa, et ses prêtresses prostituées en association au sacrifice rituel de la castration et aux rites de fertilité du dieu Attis, dieu de la végétation. Etude encore à faire à ce jour de la tentative de sacrer le féminin par l'acte sexuel au bénéfice de la jouissance éjaculatoire masculine collectivisé, ritualisé ; on partage et cela dédouane, absout ? Vision de la nature dont on se demande en quoi elle aurait tant variée finalement.  http://ordrededea.weebly.com/deacuteanisme.html

      A noter que des auteurs (mal informés) professent une sorte de croyance en un prétendu complexe de castration des petites filles, dit complexe de Diane, qui "se nomme protestation virile ou complexe de Diane et engloberait toutes revendications féministes."  Dharam Subham,Unions sexuelles et unions sacrées pour tous, le plein des sens, 2006, p. 93



      Pour récapituler et bien que confusément, tous les tenants de la psychanalyse semblent estimer que les revendications de bénéficier de la Charte des Droits universels et pactes civils, conventions contre la torture... serait donc fruit d'une soif de pénis, d'un manque de phallus féminin symbolique (en tête féminine) ? Aïe, c'est vraiment plus que tiré par les cheveux. Et l'inverse chez d'aucuns, qui a de quoi nous mettre en rage, que le pénis féminin (comprenez le clitoris et ses nymphes) seraient prétendues bonnes raisons d'exciser les petites filles ! En un mot, tout est bon pour nous diminuer, ou dans un sens ou son contraire. Qu'on fasse foin de philosophie morale d'inversion, bien illustrée par la politique du coucou (se nicher chez autrui...) ou son opposé, ce sont toujours les mêmes dindonnes de la farce. Thanks no giving.Un peu d'humour de surplus - Mythe vu du Vème siècle av. n. e. par un poète comique http://philosophos.free.fr/spip.php?article227



      "Dans Le Banquet de PlatonAristophane raconte qu'au temps de Zeus, il y avait trois sexes : l'homme, la femme et l'androgyne. La forme humaine était celle d'une sphère avec quatre mains, quatre jambes et deux visages, une tête unique et quatre oreilles, deux sexes, etc. Le mâle était un enfant du Soleil, la femelle de la Terre, et l'androgyne de la Lune." http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranisme
      • Ceci dit et alors que l'on aurait pu penser disparues les pratiques de castration d'émasculer en vue de rendre castrats ou eunuques des petits garçons, comme ci-dessus rapidement évoqué,  l'on relève exemples à foison récents d'adultes renonçant à leurs organes et attributs secondaires qu'ils renient et oblitèrent. 

      Emblématique de la croyance actuelle dans l'identité sexuelle ou bien dans l'identité de genre. Pourtant, ce retour en force de l'émasculation ne fait pas de cette résurgence un masculicide. Et parceque le système reste patriarcal, phallocrate et viriarque, malgré quelques aménagements de laisser du lest aux filles. En effet, les luttes intestines entre bénéficiaires ne rendra nullement le vieil empire plus gynophile (respectueux) et féministe.


      Dans ce cadre de croire en "genre fluide", une castration chimique relatée précisément concernant un enfant de onze ans avec éventualité rapide de castration effective peut être rapportée. Alors consommée "la castration combinée". Faisant passer l'abus de faiblesse dû à l'attachement de l'enfant pour sa volonté, que ce soit un couple de lesbiennes qui s'y complaise ne rend pas plus masculicide ce processus, puisque prétendre changer en petite fille en "garçon manqué" ne met nullement en danger la société patriarcale dans laquelle évolue cette famille nucléaire, où perdure tous les abus.  http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html
      trouvé sur http://remacle.org/bloodwolf/poetes/Ovide/table.htm
      Ainsi, hormis cette exception notable qui éclaire toutes les pratiques imposées par emprise ou par force des mineures, l'on relève que la demande, désir et volonté, émanant d'adultes (souvent dans la trentaine) montre les replis de cette croyance où cohabite nichée négation anatomique et génétique. Tout se devant résumer à une conception hors du corps. L'on peut même aller jusqu'à se demander si le darwinisme ne pourrait pas en être mis en échec ? Quoi de mieux pour le saper au fond ?
      • XIXème siècle, le foyer de cette croyance réactivé en Prusse

      1865 - La date de la résurgence de cette croyance se situe en histoire prussienne avec la "théorie biologique de l'homosexualité ou troisième sexe, résumée dans l'expression "une âme de femme dans un corps d'homme" d'hypothèse de déterminisme biologique de l'érotisme et de la sexualité, en l'occurrence d'un seul sexe sans mixité. Alors élaborée par son auteur magistrat et journaliste, afin de forcer le rempart juridique de parvenir à dépénaliser l'homosexualité masculine, qu'il nomme "uranisme", de symbolisme planétaire, Vénus (alias Urania et Aphrodite en Grèce antique) versus Mars, "uranienne" ou "dyonisienne" nostalgie de l'antiquité grecque plus tendre ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Heinrich_Ulrichs


      Le nominalisme en la matière naît donc dans la vigoureuse mise au rôle du juge Ulrichs, ou numa numantius, très épaulé par les publications de son confrère Eugène Wilhem, alias numa pretorius, puis adoptée par ses collègues psychiatres sexologues qui font lignée, réinvestie plus tard par des psychanalystes, comme on le verra plus bas. http://fr.wikipedia.org/wiki/Numa_Praetorius



      Une tentative de retrouver le milieu du tout ? De faire plagiat du ni-ni, ou plutôt pâle copie du tout-en-un ? Alloêtre. En effet et pour beaucoup d'entre eux, les dieux créateurs relatés en cosmogonies sont dits agenrés et asexués, et non pas dans l'entredeux, ou intersuation : l'hermaphrodite suprême pour livrer le monde faisant interagir ses deux sexes mâle et femelle présents et tous deux parfaits -il est de noter au passage que morphologiquement en biologie humaine, l'hermaphrodite parfait est un inconnu. Il s'agit donc en cette perfection d'une croyance primitive, de toujours, entremêlée. De la complétude perdue. Shiva et d'autres créateurs à l'avenant, summums d'artiste- Certains faisant dériver l'hermaphrodite jusqu'en Déesse-Mère, ce qui permet de mieux saisir toute la familiarité entre les partisans des thèses de matriarcat primitif avec déesse mère et ceux de l'"agenre intersexué". voir plus bas, Carte page 164-165, Travestismes- Shahkrukh Hussain, La grande déesse-mère, Albin-Michel, Paris, 1998



      Comme effleuré plus haut et au-delà de l'hermaphrodite, la créature mythique sans sexe la plus renommée est l'ange- La constitution du mouvement allosexuel (queer) en pluralisme sexuel large laisse douter de ce que les trans se représenteraient sans sexe. Pourtant, leur constructivisme extrémiste soutient que le genre serait tout, sexe compris. Il n'y aurait donc pas de sexe biologique, puisque tout de représentation sociale et que les féministes qui prétendraient le contraire ne seraient que viles et triviales différentialistes et naturalistes. Pas du tout sans sexe, puisque tentant de le reconstruire mécaniquement, c'est bien qu'au fond est parfaitement considéré le sexe biologique mâle ou femelle. Les négateurs du différentialisme sont tout aussi différentialistes, même lorsque se revendiquant de l'androgynie qui mixe les deux sexes, un peu de l'un, un peu de l'autre. Les anges sont donc écartés sans merci. L'angélique ne tient pas la route.



      Nous voici aussi de retour en Théogonie : "Le grand Uranus arriva, amenant la Nuit, et animé du désir amoureux, il s'étendit sur la Terre de toute sa longueur. Alors son fils, sorti de l'embuscade, le saisit de la main gauche, et de la droite, agitant la faulx énorme, longue, acérée, il s'empressa de couper l'organe viril de son père". " Ce récit de Saturne, qui coupe les parties génitales de son père Uranus, considéré sous le point de vue historique, peut représenter un changement de dynastie, la chute d'Uranus et l'avènement de Saturne ; mais il est vraisemblable qu'il renferme une pensée plus haute et plus profonde et qu'il indique le temps qui détruit la force génératrice. Lorsque, après plusieurs expériences successives de la nature, l'ordre de choses une fois créé subsista pour toujours, le pouvoir d'engendrer des formes nouvelles sembla entièrement anéanti. Uranus peut donc signifier les premiers essais de la création, dont Saturne a été le complément. Ce symbole de la nature privée de sa puissance génératrice existe dans beaucoup de religions sacerdotales ; la mythologie grecque le leur a emprunté, mais sans en faire une des bases du culte. Nous le retrouvons dans les fragments de Sanchoniathon, qui ont été probablement le type de la fable d'Hésiode."
      • Lumière sur l'existence de l'âme en femmes
      De quelque façon que l'on saisisse ces métaphores uraniques, l'expression stéréotypique essentialiste de "l'âme féminine" reste de pure conformation masculine, voire masculiniste* -j'ose l'anachronisme de chaparder un attribut actuel du langage- Quelque part toujours, les femmes sont expropriées d'elles-mêmes puisque les hommes en possèdent et peuvent en imposer leur vision par gré ou force.  Corps et âmes toujours manipulées par tiers. Quant à la légende d'absence de "mulieris anima" du VIème siècle, traduction biaisant réexaminée au Concile de Trente de 1535, "En fait, lors d’un synode provincial (Mâcon 585), un assistant protesta qu’une femme ne pouvait être appelée homme. Les évêques répondirent, en citant la Genèse : "Au commencement Dieu créa l’homme, il les créa mâle et femelle et leur donna le nom d’Adam ou homo terrenus, homme de la terre. L’épouse fut donc désignée comme le mari et tous deux furent appelés homme."  http://www.weblettres.net/spip/article.php3?id_article=424



      Il fût tenté de mettre frein à cette sorte de rumeur urbaine mais sans succès : "Dès 1734, l'abbé Laurent-Josse Leclerc avait inséré dans une réédition posthume du Dictionnaire de Bayle une note laissant entendre que l'incident de Mâcon n'avait été qu'une discussion grammaticale" mais Sade en fit chorus et réanima la légende du concilep. 271-272, Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, 5e édition, revue, corrigée et augmentée de remarques critiques, t. III, rem. sur l'article Gediccus (sic), p. 870; Amsterdam (en fait Trévoux), 1734. Pour l'attribution des remarques à l'abbé Laurent-Josse Leclerc, voir le Mercure de France, février 1737



      En tout cas, ce serait plutôt fait du monde médical qui a pris le pouvoir sur le corps féminin et en numérote les abattis et en dénie l'humanité, comme Charles Clapiès, Paradoxe sur les femmes où l'on voit qu'elles ne sont pas de l'espèce humaine, 1766

      On voit en 1897 en littérature l'appellation "demi-sexe" chez Jane de la Vaudère.

      En 1910, Magnus Hirschfeld crée le terme "transexuel" (in Die Tranvestiten) et la tradition se met en place de prendre en compte le vécu subjectif du patient, suivant l'inflexion de Richard Freiherr von Krafft-Ebing, psychiatre sexologue, et Moll (son élève et disciple) qui recueillirent l'évolution clinique d'auto-observation d'un transexuel lui-même médecin (sans traitement" hormonal et chirurgical, alors impossible). p. 243-309, Observation n°129, traduction nouvelle par Henry Frignet et Françoise Bernard dans Sur l'identité sexuelle: A propos du transsexualisme, édité par Henry Frignet et Marcel Czermak, vol.1, Editions de l'Association Freudienne Internationale, Paris, 1996 



      On voit aussi facilement le recouvrement sémantique, "tranvestiten" et l'italien "travestire", "Transvestisme ou Travestisme n. m. • Anglais travestism (H). • D'après l'allemand" p. 349-350 , Louis Tardivel, Emprunt du français aux langues étrangères, Septentrion, Québec, 1991 http://books.google.fr/books?id=_p3_tVuRntkC&pg=PA349&dq=travestism&hl=fr&sa=X&ei=9DeRUYmTPIKFhQf2rIG4Dw&ved=0CEkQ6AEwBA#v=onepage&q=travestism&f=false 



      Charles Fourier puis Pierre Joseph Proudhon introduisant "l’usage du mot unisexuel, quelques années avant la création d’homosexuel" contribuèrent-ils eux aussi sans le vouloir à la construction de la voie centrale ? Claude Courouve, Vocabulaire de l’homosexualité masculine, Coll. Langages et sociétés, Payot, 1985. http://www.altersexualite.com/spip.php?article433


      Parallèlement, l'on peut considérer que ces tâtonnements sont épargnés au théâtre français puisque depuis des lustres, la criminalisation a mangé son  pain blanc : "Le nouveau code pénal date du 25 septembre-6 octobre 1791 ne comporte plus le crime de sodomie qui a disparu, de même que le blasphème, la magie ou le sacrilège." Thierry Pastorello, Thèse de doctorat d'histoire, Sodome à Paris : protohistoire de l'homosexualité masculine fin XVIIIème - milieu XIXème siècle, Paris 31 mars 2009 http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/39/22/41/DOC/theserstruc_-_sommaire.doc - "Le rapporteur de la loi, Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, affirma que le Code pénal n’a mis hors-la-loi que les « vrais crimes », et non pas les « délits factices, créés par la superstition, la féodalité, la fiscalité et le despotisme ». Thierry Pastorello,  L’abolition du crime de sodomie en 1791 : un long processus social, répressif et pénal", Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique, vol. 112-113, 2010, p. 197-208

      Pour mémoire,de la sortie du Code pénal de l'homosexualité masculine, de la pédérastie et de la sodomie , voici les jalons historiques exacts : La "...suppression des "discriminations envers les homosexuels" en juin 1978" "conserve l’article discriminatoire concernant la majorité sexuelle, qui était l’objectif militant le plus important. - Gai-Pied se félicite : « Il a 15 ans, il est libre » (p. 186)"" Jean Bérard, L’homosexualité sans peines, La Vie des idées, 11 avril 2013 http://www.laviedesidees.fr/L-homosexualite-sans-peines.html

      Allant contre nombre d'homosexuels restant opposés à l'idée de féminité masculine censée les représenter, il est procédé à la première mutilation à Berlin en 1930 par le chirurgien Magnus Hirschfeld, reprenant à la lettre et au bistouri le "mulieris anima in corpore virile" d'Ulrichs, dans le but de justifier la théorie et de forcer à la dépénalisation en normes juridiques nationales devant le déterminisme biologique à se plier. Quatre autres opérations dont la dernière pour créer un semblant d'utérus qui causa le décès. C'est ainsi que ce chirurgien monta de toute pièce la justification du troisième sexe venant à l'origine d'une conception à la racine de violences symboliques et physiques contre les femmes, aboutissant à la justification d'opérations d'apparences, dispendieuses, dangereuses, irréversibles et risquées, et toujours au bénéfice des plus dominants. https://fr.wikipedia.org/wiki/Principes_de_Jogjakarta

      De s'être inspiré de cette réattribution sexuelle sur ses patients, le psychologue John Money fonde ses théories des "rôles de genre" et reçoit la médaille Magnus Hirschfeld. Bien que considérée comme une fraude dont analyse de 1997 de Milton Diamond et Keith Sigmundson, biologiste et psychiatre, dans les "Archives of Pediatric & Adolescent Medicine" et enquête d'un journaliste qui montre les dressages sexuelles des enfants. John Colapinto, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl, HarperCollins  



      Alors que jusque là depuis les années quarante, l'on note "sex roles" de "Parsons (1940, 1942), Cottrell (1942), and Mead (1949, p. 73)", il semblerait que l'on puisse lui attribuer la mise sur les rails du "genre" : "Le premier titre de SCI employant le genre dans un sens non grammatical était Hermaphroditism, gender and precocity in hyeradrenocorticism : Psychologic findings (Money, 1955)", suivi par Stoller et Greenson, psychanalystes, en juillet 1963, ou encore Stoller en 1985, "Le terme identité de genre (…) renvoie au mélange de masculinité et de féminité dans un individu, ce qui implique que l’on trouve et la masculinité et la féminité chez chacun, mais sous des formes différentes et à des degrés différents."
      Voir p. 91 et 93, David Haig, The Inexorable Rise of Gender and the Decline of Sex: Social Change in Academic Titles, 1945–2001,  Archives of Sexual Behavior, Vol. 33, No. 2, April 2004, pp. 87–96 http://www.oeb.harvard.edu/faculty/haig/publications_files/04inexorablerise.pdf

      Peut-être même cela fût-il concédé par les hommes majoritairement au pouvoir car, et jusqu'à ce jour, un mépris plane de la part de ceux qui n'ont pas le goût, marmonné in petto "- Puisqu'ils se disent femmes, s'en croient proches, s'en veulent proches, qu'ils passent au même confessionnal et subissent le même calvaire qu'elles, après tout ?" Peut-on imaginer qu'au fond ce serait l'explication à cette extraordinaire tolérance à la castration masculine queer actuelle ? http://tc.revues.org/188?lang=en

      Aux fins de justifier leur idée de la détermination biologique de l'homosexualité masculine, ils ont donc sans coup férir (ou presque) sacrifié en cobaye sur l'autel de leurs aspirations les plus extrêmes sensibilités disséquées. Ce qui n'a rien de novateur ou de surprenant, les mécanismes de sacrifice et de martyr ayant toujours été mis en oeuvre pour prouver la foi d'un groupe de dévots suivant une révélation. D'ailleurs, le nombre de saintes et de sorcières ne se comptent plus car, ordinairement, ce sont plutôt les femmes qui font office et alimentent ce mécanisme de la cause à défendre/


      Alors que l'on voit tout le danger aujourd'hui d'assurer prouver qu'il s'agirait d'inscription biologique incontournable, les techniques biomédicales s'étendant, d'aucuns ne vont-ils pas vouloir changer "l'inné" homosexuel par thérapie génique ? Ce qui fait froid dans le dos. http://pourquoisecompliquerlavie.wordpress.com/2010/02/05/lhomosexualite-innee-une-fausse-bonne-nouvelle-pour-les-homosexuels/

      Dans les mêmes décennies, l'image du corps et de ce qui le compose apparaît complexe et élastique ; tout comme le questionnement des membres fantômes dont la sensation reste forte... Hormis le corps tangible mis à mal, c'est donc sa synthèse qui se trouve bousculée par l'opération chirurgicale mutilante,  "Lapport de Schilder (1923 et 1935) est fondamental : ce quon appelle « le corps » nest pas le corps anatomo-physiologique (la « viande », pourrait-on dire), mais une synthèse sensori-affectivo-motrice construite au fil des ans par apprentissage dans un monde matériel donné. Cette synthèse est modulable à linfini en fonction des variations de lenvironnement et des conduites du sujet. Elle est à géométrie variable et elle intègre tour à tour tous les objets avec lesquels nous faisons corps, selon nos conduites motrices du moment. Cette synthèse est socialement normée. Elle mobilise les affects du sujet.http://tc.revues.org/188?lang=en

      Les règles du jeu uraniste vont donc être rétablies environ un demi siècle plus tard par des trans et leurs alliés du mouvement queer, qui légitiment ou non les mutilations, la métamorphose en tout cas, et permettent de l'imposer en norme sociale de genre nouveau et de nouveau genre, ou sans genre, adoubé par le mariage queer ; "le passage de cette loi est donc un objectif stratégique pour notre communauté". Où l'on voit, qu'étant un levier de plus dans les affaires portées devant la CEDH, affaire Goodwin c/ Royaume Uni, 11 juillet 2002 de refus du droit au mariage d’une personne  transsexuelle, dans la droite ligne de la stratégie de judiciarisation élaborée par Ulrichs. http://www.lespantheresroses.org/theorie-queer.html

      Il semblerait que l'on doive, entre autres, à la Fondation Reed Erikson (organisation de première génération : subventionnée à dater de 1964 par un trans devenu millionnaire -ami et ancien patient de Harry Benjamin à l'origine de la remise en selle en 1963 des notions de Ulrichs 1869, Hirschfeld, von Krafft-Ebing 1889, Money 1955 , Stoller 1964)- la  diffusion à grande échelle de manuels et conseils pratiques aux candidats à la transexualisation et soutien de la Harry Benjamin International Gender Dysphoria Association (HBIGDA) dont les "Standards of Care" des transexuels appliqués mondialement. L'International Foundation for Gender Education (IFGE), éditeur de Tapestry, magazine transgender refuse les contraintes jugées insuffisamment libérales. Voir note 21, Pierre-Henri Castel CNRS Algumas reflexões para estabelecer a cronologia do "fenômeno transexual" (1910-1995) Revue brésilienne d'histoire - Rev. bras. Hist. vol. 21 n° 41, São Paulo, 2001 http://dx.doi.org/10.1590/S0102-01882001000200005

      Jusque là, seuls des hommes se sont attelés à diffuser le "genre" trans, puis le mouvement de "Queer nation" (branche Act Up New York) se réclame également de "...Monique Wittig, écrivaine, lesbienne, constructiviste matérialiste, figure du mouvement de libération des femmes, exilée en 1976 aux Etats-Unis. En 1978,  ..." Il serait impropre de dire que les lesbiennes vivent, s’associent, font l’amour avec des femmes car la-femme n’a de sens que dans les systèmes de pensée et les systèmes économiques hétérosexuels. Les lesbiennes ne sont pas des femmes"." Celle-ci donc ne se considère plus en femme du fait de sa sensibilité érotique qui est qu'elle n'aime que ses semblables (femmes) ; celles-là perdant tout sens. Ainsi coupée l'herbe sous le pied du constructivisme social "genrant" en se réduisant donc à la sexualité uniquement homosexophile ? Dès lors, l'on pourrait alors penser la différence des sexes uniquement pour servir à la sexualité de la reproduction mais sans érotisme ? Au vu de cette assertion, l'on conçoit que les matérialistes féministes la suivent en soutenant l'élargissement du mariage (avec droits supplémentaires que ceux de la biologie humaine pour les hommes), selon un anonyme "le passage de cette loi est donc un objectif stratégique pour notre communauté" d'orientation sexuelle homosexophile, à la différence des féministes radicales qui ne cautionnent pas le mariage quel qu'il soit. http://www.lespantheresroses.org/theorie-queer.html

      Ces positions flottantes seront théorisées par Teresa de Lauretis usant de l'expression “Queer Theory”en février 1990, puis consolidées par d'autres. “The Normalizing of Queer Theory.” Journal of Homosexuality v.45, pp. 339-343, Eve Kosofsky Sedgwick's Epistemology of the Closet, and David Halperin's One Hundred Years of Homosexuality"


      Nous voici forcé de faire donc détour par le mariage car il s'agit d'un éclaireur du mouvement queer. Précédé par le 1er octobre 1989, la Loi sur le partenariat au Danemark, le 1er avril 2001 au Pays Bas, non loin des anciennes frontières de l'ancienne Prusse, cette campagne de guerre de tranchées initiée au XIXème siècle entre mâles -en lice les homosexuels et ceux qui ne le sont pas- aux fins de s'approprier les droits civils de "l'hétéro-patriarcat" (selon leurs propres termes), et accessoirement d'écarter ceux des femmes en temps opportun, aboutit à la tentative d'abattre le supposé rempart. Tous n'y sont pas convaincus de son bien-fondé, "Il sied à un Etat moderne en 2012 de ne plus prendre part à la confirmation symbolique de l’amour que se témoignent les gens. Le régime fiscal n’en sera que meilleur et plus juste. Une politique neutre vis-à-vis de l’état civil est plus équitable vis-à-vis des célibataires et des personnes qui n’optent pas pour le mariage classique parce qu’ils trouvent plus agréable de vivre ensemble autrement."http://www.courrierinternational.com/article/2012/12/20/a-bas-le-mariage-civil


      Sur la toile des opposants ignorés continuent à mettre en garde , "à ceux qui se revendiquent des Gender & Queer Studies et qui se croient absolument pro-homosexuels parce qu’ils défendent aveuglément les droits des personnes homosexuelles au mariage, à l’égalité, à l’adoption, qu’ils soutiennent la diversité et la transgression des genres sociaux, et qu’ils prônent l’amour trans-identitaire au-delà des étiquettes homo/hétéro/bi/trans, j'ai envie de dire d'une part qu'il n'y a pas de cliché sans feu, et d'autre part que leurs réflexions et travaux sont bien plus homophobes que les miens qui, au contraire, mettent des mots et un sens aux discours et aux œuvres artistiques qu’ils voient sans voir. Ils s’approprient la culture homosexuelle pour mieux l’éclater et la piétiner." http://www.araigneedudesert.fr/page/les-secrets-du-dictionnaire-des-codes-homosexuels.html


      Pour la galerie, un détour par l'étymologie du mot "mariage", qui aurait pu être "virage" - Du latin "maritus", de "masmaris", « mâle », qui a éliminé vir « homme », d’où « mari, époux » - Mariage en cours de déclin dans les pays dit développés, tant religieux que civil, qui se trouve soudain sacralisé à nouveau par la dizaine de pays qui l'ont renforcé ces dix dernières années suite aux menées juridico-politiques "queer". Institution restant patriarcale en ses états et pratiques, toujours fait pour déclarer d'assurer la paternité, malgré des droits concédés morceau par morceau aux mères. Dans le cas présent, il parait évident que la présomption de paternité (tout époux est père d'office de l'enfant que met au monde la femme mariée) appliquée classiquement fondamentale pour la lignée patrilinéaire ne l'est plus pour deux pères contractant mariage, dès lors que l'adoption et sa filiation sociale paternelle prend le relais. Finalement, institution beaucoup moins protectrice que voulu ou supposé des femmes et des enfants à voir la gravité des "féminicides domestiques", dont incestueux, et son renforcement ne le rend pas plus protecteur ou féministe. http://www.alternatives-economiques.fr/le-mariage-en-perte-de-vitesse_fr_art_26_2325.html

      Haut-lieu du pouvoir phallocrate d'où jusqu'ici exclus et peu revendiqué jusqu'à ce que cela apparaisse comme prolongement et continuation habile de la voie politique juridique choisie par Ulrichs. Ce virage à 180° de mentalité probablement catalysé par l'épidémie de sida nécessaire à la reconnaissance pour une prise en charge par les assurances de la couverture des soins médicaux. Ce qui ouvre la porte à un second virage en épingle à cheveux car, dès lors, comme jamais dans l'histoire humaine, la paternité redouble, confiées les petites filles aux soins de deux hommes à la fois auxquels la sacralité de la paternité donne des allures de saints phallocrates. D'une pierre d'un coup, puisque renforçant cette forme typique et pratique au libéralisme phallocrate et adjugeant des miettes aux lesbiennes qui les ont épaulées dans cette entreprise de faire la propagande des noces. "3.- Autre point très important de l'actualité américaine, le mariage vient d'être ouvert légalement en Californie aux gays et aux lesbiennes (contexte de l'interview octobre 2008, depuis le droit au mariage pour les homos a été de nouveau interdit). Qu'en pensez-vous ? Judith Butler : C'est une bonne nouvelle, et l'institution du mariage devrait exister pour tout le monde, indépendamment de l'orientation sexuelle. C'est juste une question d'égalité dans un cadre libéral et du point de vue des droits individuels. Mais ce n'est pas suffisant. Je ne sais pas pourquoi l'institution du mariage devrait concerner seulement deux personnes. Et il ne faut pas oublier que l'institution du mariage contrôle d'autres droits (la nationalité, le droit de propriété, celui de rendre visite à votre compagnon à l'hôpital) et ça, c'est préoccupant. Le mouvement promariage est né en réponse à la crise du sida, le but étant de transformer les homos en citoyens respectables. Mais il est aussi très important de séparer la possibilité de contractualiser une union  - de se marier - de la parenté. Ce qui m'inquiète, c'est que le mouvement gay est devenu plus conservateur, centré sur les droits individuels et la propriété privée. Et ça m'inquiète. Ma petite amie, qui est marxiste, m'a d'ailleurs prévenue : si je me marie avec elle, elle demandera le divorce !"  Entretien philo entre deux maîtresses du "Genre", Judith Butler & Beatriz Preciado, propos recueillis par Ursula Del Aguila,Têtu Mag n° 138, nov. 2008 http://www.tassedethe.com/cadres/souscadre/journpages/questiongenre.htm#PHILO

      "Supportrices" de l'institution patriarcale (c'est bien elle qui adjuge la descendance paternelle automatique à l'époux) qui nuit aux femmes quel que soit le choix de leur partenaire ? De ce que celle-ci se retrouvant particulièrement fragilisée, l'on peut donc supposer avec toute raison que le patriarcat et ses auxiliaires ultralibéraux n'ont que bénéfice à renforcer par le mariage allosexuel ("pour tous"), le mariage civil. Les femmes réparties dans  les deux camps, tant du pour et du contre, vont à brève échéance se réveiller de leur transe d'ignorer que les hommes de pouvoir défendent en tout cas le patriarcat./ http://www.huffingtonpost.fr/christine-pedotti/mariage-pour-tous-les-femmes-vont-se-reveiller-avec-une-sacree-gueule-de-bois_b_2463349.html

      Ce but se voit bien au fait que les défenseurs étonnamment et subitement les plus acharnés du mariage (en particulier de personnes de même sexe) nouent l'homosexualité à l'amour sacralisé par le mariage et conçoivent inexorablement tout opposant, quel que soit son moteur, pour le stigmatiser en homophobe à déchirer à belles dents. Ce qui est logique historiquement puisque le propos de fond est d'assurer pour eux seuls l'ancrage de "décriminalisation" de l'homosexualité masculine et d'avoir les mêmes choix que leurs mâles confrères qui les ont mis sérieusement au pilori et depuis la Saint-Glinglin. L'enseignement pédérastique de l'initiation des jeunes gens et garçons par des hommes étant monnaie courante en maints temps et lieux n'avaient jamais fait tâche d'huile. Le plus frappant et significatif en restera le mépris et l'insulte calomnieuse exprimés dans ce cadre envers les lesbiennes se déclarant opposées aux théories et mariage queer et donc au lesbianisme matérialiste. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_homosexuel


      Il se conçoit donc aisément que des communautés d'identités sachent grand gré à Ulrichs de son angle d'attaque en vue de décriminaliser l'homosexualité masculine dans le monde, au point de taire tout ce qui relève désormais de la pensée  magique, au vu des connaissances génétiques et anatomiques contemporaines auxquelles ils ne pouvaient bien entendu pas avoir accès. Pourtant, l'on peut deviner qu'il n'y a pas de tête à queue à l'affaire mais bien toujours queue en tête ?
      http://www.liberation.fr/livres/0101124185-tete-a-queue



      Si tout cela était resté confiné en symbolique, mon article n'aurait pas eu de raison d'être sur la castration androcide, il n'y aurait rien de plus à voir mais ceux-ci pour prouver leurs hypothèses poussèrent la pointe avant et sacrifièrent leur chair à canon, poussés par de biens intentionnées théoriciennes peu désireuses de concorde ? 
      • L'intersexuation -terme de biologie animale- noie le poisson
      Le terme d'intersexuation n'est rien moins que conservateur de l'ancienne catégorie de l'hermaphroditisme (constitués en vrais et faux), reflet même de la croyance au troisième sexe (ou au sans sexe ?) concernant certains individus mal déterminés à première ou seconde vue. Les nouveaux discours s'appuient sur la recherche qui affine ses appréhensions de la réalité et le politise.



      Cependant, il n'en reste pas moins non plus que partie des caractères et apparences variables des filles, plus ou moins "masculines", des garçons plus ou moins "féminins, ou des deux plus ou moins androgynes, ne remettent en rien en cause que, de plus, 99 % des "femelles de l'espèce humaine", douées de conscience savent se reconnaître en tant que telles, leur suffisant de constater leurs organes sexuels complets, sans besoin de greffer des glandes mammaires, d'augmenter leurs seins par poches de silicone ou de sérum physiologique, ni de greffes ou aménagements de nymphes, de clitoris, ou de déplacement d'urètre. La variabilité de la stérilité et des attributs secondaires plus ou moins accentués restent d'un éventail très étendu et ne font pas plus douter du sexe auquel elles appartiennent. Il n'y a rien de changé au sexe féminin malgré ce qu'une minorité tente d'insinuer. Le bénéfice d'une greffe d'utérus, sur une fille en étant dépourvue, qui a permis une "fiv" (grossesse suite à fécondation in vitro) ne change pas sa sexuation. http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20130416.OBS8087/la-premiere-femme-a-avoir-recu-une-greffe-d-uterus-est-enceinte.html



      La détermination masculine étant univoque implique que les deux sexes se peuvent distinguer sans coup férir de fait génétique : "Le gène Sry est retrouvé chez tous les Mammifères, où il semble toujours jouer ce rôle de déterminant masculin. Ainsi celles dont certains prétendraient qu'elles idéalisent leur sexe féminin biologique de naissance, qu'elles ne seraient en cela que viles idéologues bornées et dogmatiques refusant honteusement qu'ils y aient d'"Autres femmes" n'ont pas tort de penser qu'elles ne peuvent être confondues avec des hommes. D'ailleurs, la confusion n'est pas possible à la réflexion. http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/sexegene/1bases.htm

      Au lieu de garder en pot commun intersexué, ou hermaphroditisme d'antan, ne serait-il pas plus judicieux et scientifique de déclasser les "faux hermaphrodites" d'antan (qui sont des sexués plus ou moins bien conformés, mais sexués sans doute possible finalement) puisque désormais l'on peut savoir avec précision si ce sont des filles ou des garçons insuffisamment conformés ou bien de "vrais hermaphrodites". Il y a donc le sexe féminin (plus ou moins bien conformé), le sexe masculin (plus ou moins bien conformé), et l'hermaphroditisme réel. Pas besoin de faire du surnuméraire, au contraire de ce que prétendu par tous les aficionados du libéral queer.Prétextant de biologie, Ann Fausto-Sterling, militante queer tient à enregistrer cinq sexes qui seraient "mâlefemelle, merm, ferm, et herm" (il se voit facilement qu'elle ne fait rien de plus que dissocier lesdits auparavant faux et vrai hermaphroditisme). Sur la question de la multiplicité de l'intersexuation, qui en soit ne serait donc pas un sexe mais un "entresexe", certains à l'autre bout abolissent tout (des échanges sont rapportés des groupes sociaux numériques montrant que certains humanistes athées sont séduits et la défendent becs et ongles), d'aucuns dissocient le sexe biologique dans le genre, d'autres intègrent le sexe biologique dans le genre. La thèse du genre unique se superposant à la formule genre humain. voir p. 18-23, The Five Sexes, Revisited », Sciencesvol. 40, no 4, New York, 2000 http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://bms.brown.edu/faculty/f/afs/5sexesrevprnt.pdf&title=texte%20int%C3%A9gral

      Ledit troisième sexe, "sexe-valise", vaut donc concernant les nombreux cas d'espèce existant d'autant de dieux mythologiques hermaphrodites- sachant que certainement nombre de cosmogonies n'ont pu être collectées avant leur disparition :

      Carte des mythes avec dieu créateur hermaphrodite - Carte p. 164 - 165, Travestimes, références documentaires in
      La grande déesse-mère par Shahkrukh Hussain, Albin-Michel, Paris, 1998
      • Réduction anatomique du sexe féminin à un sexe masculin diminué  ? 
      A présent qu'évoqués les mondes transcendants, à revenir à l'anatomie, qui ne sait que le pénis contient l'urètre, et que même lorsque sectionné au pelvis, il ne devient jamais un clitoris qui n'abrite pas d'urêtre, même maquillé en "néo-clitoris" et par labioplastie qui ne crée pas de nymphes ? Les nymphes n'étant pas que des replis ? Sûrement pas les professions médicales, en tout cas, même si se peuvent tromper d'autres personnes peu averties ou qui n'ont pas envie d'y regarder de plus près.

      Surtout, à considérer la sensibilité ne serait-ce du clitoris (sans urètre le traversant comme le pénis) grâce à huit mille (8 000) terminaisons nerveuses qui n'est pas même comparable au gland disparu qui en porte six mille (6 000). Admettre que la création d'une poche dite vaginale fasse office de vagin (sans compter le mécanisme cicatriciel, en cause dans les oreilles perforées qui se referment constamment en cicatrisant), de ses quatre nymphes par de la peau récupérée des bourses, reste renversant. La comparaison ne tient pas debout. Petit glossaire transgenderiste queer http://www.genrespluriels.be/Glossaire.html 



      Que le sexe féminin soit réduit et prétendu à un pénis et des testicules sectionnés voudrait prouver par l'exemple de solidarité ce que croyait papy Freud que les femmes souffriraient si fort d'être ces êtres imparfaits amputés de pénis, pénissocrate doublé de phallocrate ? Voir pour vérification sur pièces la conférence qui précise un certain nombre d'éléments des organes génitaux féminins que beaucoup paraissent ignorer, et certainement ceux qui n'ont jamais tâté de la mixité sexuelle. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Y-4hbbQ3q4g


      Cela peut également constituer une sorte d'illustration de la phobie de bestialité d'une partie de la population humaine au moyen des normes de "biopouvoir" créées de toutes pièces "à un corps que l'on veut discipliner qu'à une population que l'on veut régulariser" ? cf. Michel Foucault, Il faut défendre la société Cours au Collège de France, 1975-1976, Paris, Gallimard et Seuil, 1997, p. 225


      Penseur dont se sert le mouvement queer... qui table sur les imaginations des auteurs de science-fiction affectionnant la création de mutants par des médecins visionnaires tout puissants ainsi que sur l'imagination de femmes n'ayant jamais fait confiance à leur corps (les femmes du monde entier savent à la différence de quelques unes qu'il n'y a pas besoin de techniques pour être enceinte) "Judith Butler : Pour être enceinte, il faut avoir certaines fonctions reproductives opérationnelles, mais aussi des techniques. .... Beatriz Preciado... Cette complexité de techniques ici liées à la reproduction montre que nos corps sont finalement des organes techno-vivants, et pas des matières premières ou des organes purement biologiques, indépendants du langage, des métaphores, des discours." Entretien philo entre deux maîtresses du "Genre", Judith Butler & Beatriz Preciado, propos recueillis par Ursula Del Aguila,Têtu Mag n° 138, nov. 2008 http://www.tassedethe.com/cadres/souscadre/journpages/questiongenre.htm#PHILO



      Ainsi et malgré cela, ou pour cela, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Third Edition dit DSM3, 1979)  publié par l'Association Américaine de Psychiatrie- ouvrit la porte au "Sex Surgery Reassignegment" (dont on comprend mieux désormais tout le maquillage) intégrant la mise en place du traitement médico-chirurgical des "dysphories du genre" conceptualisées par l'équipe de Stanford de la Sex Gender Dysphoria Clinic en 1968. http://behavenet.com/gender-identity-disorder 



      Dans ces mêmes étiologies de manuel, l'on doit remarquer la catégorie des névroses phobiques. Une des armes tactiques de diffusion consistant à attaquer toute opposante en déviante, "insane", stigmatisée par la qualification sur le même modèle insultant de dénigrement des adversaires étant construits homophobe et transphobe. 

      En Indonésie comme en tous autres lieux (voir entre autres, les Hijras), la croyance de se trouver "femme piégée dans un corps d'homme" sert à des hommes qui vont recourir aux avantages de ces serfs sexuels pour leur jouissance. http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Dossiers/p-24905-Indonesie-une-transsexuelle-fait-avancer-les-droits-des-warias.htm



      A remarquer que bien qu'en d'autres temps des cas soient rapportés de sentiment d'appartenance au sexe opposé à celui de naissance, comme en d'autres lieux, le travestissement est ritualisé (berdache, inuit), aucun jeune homme n'avait été castré avant que les prussiens fassent les premières expériences chirurgicales de réassignation de sexe.



      Dans ce même objectif de rejoindre le sexe opposé et avant la très récente promotion par les activistes trans de la croyance du troisième sexe, il n'existe dans les siècles passés pas une seule trace d'un cas de mutilation et amputation conjuguées de jeunes femmes pour devenir des hommes.
      • En 2012 en France, env. 6 000 "trans" résidents opérés, ou en voie, selon organisations trans 
      Les appellations de castrat ou eunuque restent réfutées par les tenants "queer" du "transgenderisme", dont les ligues "Lesbian, Gay, Bisexual and Transgendered people" -"Lesbiens, Gays, Bisexuels, Transgenres" et "TransPédéGouine", tous termes d'autodétermination- brandissent le terme "trans" contre celui de transsexualisme. Selon certains, ce dernier étant un effet de pathologisation et psychiatrisation infondées.
      En tout cas, c'est sur  la base d'affections de longue durée que les opérations et arrêt maladie restent pris en charge par la Sécurité Sociale et sur la base de la sacrosainte famille exigée au sein du mariage, exploité pleinement 
      l'article 16 qui édicte le droit de l'homme dès la nubilité à faire famille. Contourné l'article 16.3 et investi l'article 144 du Code civil qui ne définit pas le sexe. En effet, le législateur d'alors n'aurait jamais imaginé qu'il faille préciser le sexe de quiconque. Tout cela restant cependant en tout cas en porte à faux de l'article universel de l'intégrité. On voudrait grignoter l'édifice de la Charte des droits universels que l'on ne ferait pas mieux et, en particulier, le verrou de l'égalité. http://www.liberation.fr/societe/0101543535-simplement-transexuel-le-s

      Parmi les tenants de l'idéologie queer, toutes celles et ceux qui s'en réclament n'ont pas recours à opérations mutilatoires dans le mouvement mais n'y montrent pas d'opposition formelle, BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission -généralement femme soumise-, Sadomasochisme), fétichistes, androgynes, hermaphrodites, intersexués, travestis, transsexuels, drag king, drag queen, transformistes, XX boys, boyz, new half, she-males, shemuscles (trans culturistes), etc. Toutes orientations sexuelles, pour résumer et selon leur propres positions sur divers sites et parutions, dont les "pansexuels" ou "omnisexuels", minorités parmi la minorité allosexuelle (terme québecois traduisant "queer") http://fr.wikipedia.org/wiki/Pansexualit%C3%A9

      De la décriminalisation juridique (pénal) de l'homosexualité à l'investissement des règles matrimoniales (civil) 1868-2013
      Mariage queer cf. Avaaz créé par Rick Paten
      (selon les cas, civil, religieux, coutumier, sans distinction sur cette carte)
      Légende
      Rouge - gagné
      Jaune - partiellement gagné
      Vert - en cours
      Bleu - sur la table
      Blanc - partout ailleurs
      Le mariage n'est pas garantie de philanthropie - L'on peut rester perplexe au sujet du mariage tant civil que coutumier (célébration par des Zulus ou des Kanaks buzzées en montre de leur grande tolérance, alors que,par ailleurs, plus que phallocrates) pris en étendard "homophile", alors que se résumant à propagande de libéralisme masculin. A contrario de la résistance au mariage stigmatisée désormais en homophobie et transphobie, résistance prétendue, par une sorte de mécanisme automatique d'assimilation, hostilité- Pourtant, l'on voit que ce sont des pays comme, en Afrique du Sud marieuse, où se voit fréquemment des horreurs sans nom, ou plutôt si, féminicides (et androcides) dont de lesbophobie meurtrière. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/violences-feminicides-androcides-sud.html



      Il est manifeste que l'idéologie de genre "queer" ou pas (certains militent pour le transinime et non pas le transgenderisme) tente de s'imposer dans les milieux universitaires par des manifestations de type culturel, comme les projections de la Semaine "queer" de Sciences Po de "Tomboy" (réalisé par Céline Sciamma, 2011, autour du stéréotype du garçon manqué -des petites filles ayant un temps durant désiré être plus libre, ou au moins autant, que les frères et cousins- utilisé en argument du transgenre que le sexe social annihilant le sexe biologique). L'on sait pourtant que l'adolescence a toujours été propice mais qu'une fois l'équilibre établi, les femmes restent sans goût à devenir des hommes. http://souslajupe.net/le-queer-sinvite-a-science-po/

      L'idée, ou plutôt la croyance, d'une nature labile, malléable et maîtrisée par l'homme au moyen notamment de, ce que je nommerai la "castration combinée", ou qu'un enfant aurait la capacité de savoir ce représente en tous ses aspects son organe de sexe et qu'il serait apte à se projeter en tant qu'adulte, pèche en tout point.

      Ces premières idées recouvertes par l'idée simpliste que castrer un sexe masculin le rendrait féminin, ou l'inverse, par la politique du "couper-tout-ce-qui-dépasse" mutile également la société- En tout cas, quelle que soit l'appellation revendiquée, ces chirurgiens travaillent comme si seules les modifications morphologiques (urologie et esthétique, hormones et anti hormones) contemporaines "plastiques" faisaient le sexe. Tout en prétendant que cela ne serait que construction sociale. En ce cas, la cohérence voudrait qu'il n'y ait nul besoin de mutilation. En cellules, on trouve "xx" avec des variantes, "xy" avec des variantes, ou troisième variante hermaphrodite, le restent, quoique l'on fasse en extérieur visible ? Pourtant, ceux-ci savent tous très bien que la féminisation partielle hormonale ne fait pas fille ou femme, et vice versa.


      Bien évidemment, les trois variantes principales souffrant à degrés divers de stérilité- D'autant plus et en quatrième lieu, les personnes castrées en souffrent. A ce propos, de même, l'idéologie "queer" utilise les cas d'hermaphroditisme, ou intersexuation, pour filer la métaphore en faveur de la croyance en le transgenre. http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermaphrodisme/3-hermaphrodisme-accidentel/

      Instrumentalisant ce sujet, un film  "XXY" (syndrome de Klinefelter -n'étant pas l'unique variante de l'intersexe) à la "Semaine queer" Sciences Po. Sur les suggestions de queers, partie des personnes concernées par l'hermaphroditisme ont revendiqué de le rebaptiser intersexuation. A la naissance, deux organes sexuels présents en même temps reste rare ; toutes les autres variations d'organes plus ou moins développés semblent exister. Par le passé, les médecins et parents décidaient lequel des sexes avait le plus de chance d'être bien vécu par l'enfant en grandissant. Les cas de fertilité sont rares.



      Ainsi, la manifestation Exitrans intègre désormais les revendications de certaines personnes intersexuées. En ce qui concerne les trans, il est à y remarquer la revendication de l'abandon de la chirurgie castratrice pour prouver que sa détermination psychologique d'être une femme à la place de l'homme (que l'on était de naissance) et exiger l'inscription à l'état-civil du nouveau sexe choisi sans devoir prouver son parti pris par la mutilation. A raison, la castration montre une détermination farouche sans jamais rendre un homme  femme, ou vice versa, et l'on voit en cela combien cette revendication est judicieusehttp://asso.orfeo.free.fr/intersexuation/index.html

      FIV, PMA, GPA - "Genres" et sexes et orientations réclament le droit à l'adoption et aux procréations médicalement assistées qui prennent forme finale de gestation pour autrui (GPA) payée ou non rétribuée à des femmes, que l'on fait renoncer à leur maternité, gracieusement ou moins -conception, grossesse, accouchement et suites post-natales comprises- Exemples d'ectogénèses commercialisées, selon le film de la clinique du docteur Patel en Inde, spécialiste FIV, selon extrait documentaire sur Arte, "Google baby - Bébés en kit", Doron 2009
      De même, les trans n'étant rendu plus aptes par leurs multiples opérations à procréer par eux-mêmes mais pour certains souhaitant vivement fonder dynastie. http://www.rue89.com/rue69/2013/02/05/le-choix-de-stephanie-transexuelle-le-dire-lamoureux-ou-pas-239210


      Le royalisme fondé sur les lignées de sang - le droit du sang, ou "jus sanguinis" peuvent s'affecter de voir irrémédiablement tari le principe de descendance par les adoptions des couples royaux de même sexe. Ce n'est qu'une boutade mais peut-être voilà la fin de toute royauté ? http://www.scienceshumaines.com/droit-du-sol-vs-droit-du-sang_fr_2590.html


      En fait, parlant adoption internationale, constaté notamment par la Belgique depuis six ans, que nombre de pays se sont fermés à tout ressortissant d'un pays ayant légiféré l'élargissement du mariage. http://www.apgl.fr/component/k2/item/291-l-adoption-en-belgique-six-ans-apres-la-legislation



      En sciences politiques, la contradiction politique profonde a déjà été pointée de ce que les croyances et dogmes queer s''évertuent à instituer en droit que les corps pourraient être tailladés à l'extrême, du fait de n'appartenir qu'à l'individu et de ce que le droit n'aurait pas à s'ingérer en cette sphère privée. Pourtant, le corps n'est pas patrimoine. L'exigence de participation à toutes les décisions et institutions (notamment le mariage) publiques de tous membres queer coexistent donc en porte à faux. http://sisyphe.org/spip.php?auteur140 et http://multitudes.samizdat.net/Debander-la-theorie-queer-un-livre

      De ce fait et par principe, cela freine donc, voire empêche malheureusement toute tentative de juguler les mutilations génitales féminines, FGM /MGF. Mais aussi, en termes d'élimination des violences féminicides, est-il concevable un seul instant que des croyances puissent, par injonctions et emprises, pousser des femmes à tendre vers une sorte d'idéal masculin stéréotypé, ingérant de la testostérone et s'amputant lourdement et irréversiblement ?

      D'autant, qu'il doit être noté qu'en même temps se croyant aux antipodes des traditions dites néfastes, sous-entendu perpétuées sur des territoires étrangers par des populations ignorantes et superstitieuses, cela parait coloré d'un caractère xénophobe, à défaut de raciste, car en faveur de pratiques prétendument avant-gardistes, transgressives et subversives, instituées par des pratiquants minoritaires mais occidentaux ? 
      • Hétérosexualité de l'espèce humaine, de nul spécisme*
      Forgé par opposition à "homosexuel" (allemand, 1869), le terme "hétérosexuel" apparaît en français en 1894, et n'est noté qu'en 1903 concernant l'hérédité. http://cnrtl.fr/definition/h%C3%A9t%C3%A9rosexuel
      La création d'une catégorie politique hétérosexuelle par les théoriciens queer succédant et reprenant à leur compte les "préqueers" prussiens a désormais pleinement montré sa portée performative par un glissement datant des revendications du XIXème siècle issues du même groupe que nous avons vu plus haut, les termes d'uranisme (Urania, surnom d'Aphrodite retenu par Ulrichs, 1868), tribadisme (lesbiannisme ou saphisme), pédérastie ont été écrasés en un seul d'homosexualité qui trompe son monde par une sorte de flou artistique... "l'hétérosexuel » dans une classification qui comprend les catégories suivantes « monosexuel » pour la masturbation pratiquée par les deux sexes, « homosexuel » pour les actes érotiques pratiqués par des hommes avec des hommes et des femmes avec des femmes, « hétérogène» pour ceux pratiqués avec des animaux, « hétérosexuel » pour les actes erotiques pratiqués par des hommes avec des femmes. Le terme d'hétérosexuel est donc inclus dans le cadre d'une classification des « actes erotiques » selon les caractéristiques du partenaire..." p. 1, Alain Giami, Cent ans d'hétérosexualité  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arss_0335-5322_1999_num_128_1_3292 



      En effet, l'on ne peut que noter que l'espèce humaine mammifère bisexuée relève de l'hétérosexualité reproductive et que ses membres se trouvent, tout simplement hétérosexuels comme les autres mammifères (que le comportement coïtal ne soit pas automatiquement et immédiatement performant ne réduit pas la catégorie à néant, deux sexes dit opposés étant incontournables). De sorte; que l'on pourrait ensuite adjoindre ce que les personnes déclarent à l'adolescence lors de la découverte de leur sexualité, qu'elles se représentent et ressentent, hétérosexophiles, homosexophiles, bisexophiles ou pansexophiles (dits pansexuels, ou omnisexophiles, ladite omnisexualité). http://fr.wiktionary.org/wiki/omnisexualit%C3%A9

      D'une part, ceci leur sert en prétendant attaquer l'hétéro-patriarcat, à se concilier le lesbianisme (réussi). Pourtant, il est clair qu'il n'y a qu'un système patriarcal phallocrate, pas deux, à moins que voulu introduire catégorie d'homo-patriarcat- En tout cas, les queers restent patriarcaux et ce n'est pas de neutraliser le sexe féminin qui ébranle le système patriarcal.

      D'autre part, couplée avec l'identité sexuelle ou, selon les cas de genre, concepts plutôt "psy" émanant du "sexe politique", elle a appelé la mise en débat public du type de sexualité en minorité qui exigent l'ouverture de droits du fait de sexualités jusqu'ici brimées.

      L'on peut voir que très clairement, le mariage qui n'est nullement gage de liberté sexuelle, bien au contraire, était pourfendu par de nombreuses activistes bien vivantes, qui restent ignorées et invisibles.



      Les mêmes ont donc oeuvré sur les mêmes bases à l'avènement du "mariage queer" ou "allosexuel", où l'on voit donc que le slogan "mariage pour tous", en définitive, se révèle être pleinement correspondant aux autres - On peut d'autant plus le nommer ainsi que le mariage n'a jamais été une revendication connue avant la mise sur orbite de la théorisation politique et juridique de cette croyance en "troisième sexe", opportunément à la suite du "Deuxième sexe" beauvoirien. De l'avoir travesti en mariage "gay", ou gai (la jeunesse apprécie l'aspect festif et pailleté), n'en change pas les racines renaissant en Prusse. Il consiste donc au mariage des couples de même sexe et adoption, institution d'un rôle marital et parental des couples homosexophiles avec progéniture biologique et sociale.  En France, en bataille de slogans, celui-ci s'est trouvé classé globalement sous l'étiquette de "mariage pour tous" afin de parvenir à susciter et mettre en avant la fibre de l'égalité entre deux catégories de sexualité créées de circonstance- Ne demander que la liberté n'aurait pas été suffisamment percutant, il fallait aussi l'égalité de mise, puisque la devise entière de la Nation fait pleurer le patriote qui sommeille en nous, et la fraternité grandie- Tous se sont retrouvés fraternellement, aplanis les vieilles querelles mesquines en grecquitude.



      La catégorie hétérosexuelle, reflet supposé négatif de la domination patriarcale et viriarque prétendue apparue à la préhistoire repousse la biologie de la reproduction, voire la stigmatise, afin de créer la culpabilité de la majorité de la population hétérosexuelle hétérosexophile. Quant à la supposée apparition du patriarcat érigeant en norme sociale écrasante l'hétérosexualité hétéronormative -l'on devrait alors supposer un substrat de relations sexuelles d'appariement indifférencié, sans lien à l'hétérosexualité- Pourtant là aussi, aucun des vestiges anthropologiques ou paléontologiques ne permet d'en rapporter. Cette avalanche de catégories, de fait assez simplement, découlent de deux types de sexualité que l'on peut associer au vocable "phallique" et "aphallique". 



      Dans la foulée, cela permettant de créer en contrepoint la positive homoparentalité qui tente de mettre à l'index l"hétéroparentalité", voire en échec, tous les parents n'ayant pas toujours été parfaits -qui ne tarit pas d'exemples de parents "classiques" mais indignes- avec exemples massifs d'homopatriarchie réussie. "Philippe Fretté, professeur agrégé de physique, rentre de Californie en 1986 et qu'il décide de créer l'Association" http://www.lexpress.fr/actualite/societe/homoparentalite-l-association-qui-fait-bouger-les-lignes_1169696.html

      Un décryptage de philosophe : “On ne semble ne plus remarquer que la revendication du ‘mariage homosexuel’ ou de l'‘homoparentalité’ n'a pu se formuler qu'à partir de la construction ou de la fiction de sujets de droit qui n'ont jamais existé : les ‘hétérosexuels’. C'est en posant comme une donnée réelle cette classe illusoire de sujets que la question de l'égalité des droits entre ‘homosexuels’ et ‘hétérosexuels’ a pu se poser. Il s'agit cependant d'une fiction, car ce n'est pas la sexualité des individus qui a jamais fondé le mariage, ni la parenté, mais d'abord le sexe, c'est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes”. Cette distinction inscrite dans les chromosomes de chaque être humain est irréductible. C'est un fait et non une opinion. Le nier nuirait gravement à la cohérence et à la paix de notre société. Les ministres de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur n'ont pas voulu en saisir les enjeux. Puissent-il pendant ces quelques semaines de repos sortir de leurs illusions et ouvrir leur intelligence à la réalité de la condition humaine. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_queer citant http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2007/06/21/l-homoparentalite-en-question-par-sylviane-agacinski_926550_3232.html



      Sans dénier un seul instant que certains hommes puissent excellemment jouer leur rôle de père, il faut tourner notre longue vue vers la paternité par Hubert Van Gijseghem, qui ne défend mordicus que l'intérêt de pères de famille (y compris ceux déchus par des comportements laissant à désirer, voir violents et abusifs) en référence parentale majeure. Tout cela n'est pas pour peu dans la campagne actuelle de photographies de jeunes hommes nus portant des bébés pour faire fondre le coeur des femmes et des grand-mères -c'est bien vu, et ça marche du feu de Zeus- :  « Les hommes étaient, en tout cas ils le pensaient, d’aussi bons fournisseurs de soins que les femmes. La justice les a suivi, car rapidement dans les années ’70, la justice a dit : "Oui, nous pouvons entendre cela qu’un homme est aussi un bon maternant, un bon gardien" et là, les experts sont intervenus, et les experts devaient répondre aux questions formulées par la justice "Qui est le parent psychologique ?", "Qui était jusque là le meilleur gardien ?"… et de plus en plus on est arrivé au constat que le père était le meilleur gardien [sic], donc, voilà, le meilleur intérêt de l’enfant. ». Cf. Léo Thiers-Vidal http://www.sosfemmes.com/infos/infos_archive30_humanisme_pedocriminalite.htm



      Ces mêmes notions adoubée en Droit européen :  "En 2013, à travers l'arrêt 'x contre l'Autriche', elle a notamment reconnu que les couples de même sexe ont la même aptitude que les couples hétérosexuels à élever des enfants." 



      Sous peu, en Code civil et articles corrélés en autres périmètres de droits, les "père", "mère" transformés en une nouvelle troisième catégorie de "parent" asexué dans certains cas. Cette articulation a donc permis l'avènement du mariage de revendication apparue avec l'idéologie queer libérale mise en orbite par la théorisation politique de cette croyance d'une sorte de "fluidité sexuelle". Alors qu'il s'agit des deux faces de la même médaille du mariage dont le trait principal consacre l'amour de consensualisme, défendu par l'église chrétienne depuis environ le XIIème siècle, les défenseurs du mariage s'affrontent becs et ongles, notamment par détournement signé sans équivoque. http://lamanifpourtous.info/ 



      -A y noter que des homosexuels, féministes et lesbiennes opposées à tout mariage, plutôt enclines à son abolition, restent ignorées de cette bataille de déclarations et manifestations, et que la discrimination du mariage qui touchent une frange épaisse d'une population féminine de mères célibataires reste méprisée. A savoir, des enfants sont élevés par 1,76 million mères et pères célibataires (lesdits monoparentaux) -24 000 à 40 000 c% couple de même sexe (1 314 000 de couples non mariés sans enfants) De tout ce monde, aucune n'a choisi d'être discriminé. http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1435/ip1435.pdf



      La loi adoptée en France a fait l'objet d'un recours fragile (et rejeté) oublieux de l'introduction d'une discrimination implicite contre les femmes de l'article 16 bis, qui se trouvent en grand danger dans certains territoires mais ne peuvent jamais refuser affectation de mission, au risque de licenciement (hormis que le dévoilement de son érotisme à son employeur peut relever de l'autodiscrimination ? argument ump)- A quoi, l'on voit bien que ce recours UMP peu vigoureux contre le mariage allosexuel (ou omnisexuel / pansexuel) - Quant aux dispositions de coordination initialement de chapitre III qui transforment dans quatorze autres codes que le civil, parfois en parents, pères et mères, aïeux... , elles ont été déplacées en ordonnances prises directement en charge par le gouvernement et sur lesquelles la députation n'aura pas à dire mot. http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2013/04/23/mariage-les-points-du-recours-que-l-ump-va-deposer_3164993_823448.html

      Devons-nous rappeler à l'heure de l'école gratuite pour toute la population avec cours de biologie que l'espèce humaine reste de naissance hétérosexuelle. Des pratiques sexuelles de type homosexophile s'y superposant pour une partie de la population. Quant à prétendre que l'homosexophilie et transphilie serait d'ordre génétique, et que certains êtres humains y seraient prédestinés, il n'existe pas d'étude décisive sur ces deux situations personnelles.

      Afin de permettre l'accession de prétention égalitariste à un droit à l'amour, à la parentalité et à "familiarité" ("faire famille"), au même titre que les couples classiques pointés, il a fallu les nommer "cisgenres" et les accuser d'"hétéronormativité" et que d'invoquer une norme ou règle instituée, alors qu'il s'agit d'une réalité reproductive de l'espèce montre la dimension prométhéenne et démiurgique qui préside à l'idéologie de genre queer. Réalité reproductive tentée également de s'approprier par les mâles de l'espèce qui tentent de se donner tous moyens, de départ ne leur appartenant pas -Vieille antienne, comme nous le savons par ailleurs- Cette logique de confiscation détaillée, "Le modèle de la ferme est lié à la maternité, aux femmes en tant que classe ensemencées par le mâle et moissonnées ; des femmes utilisées pour les fruits qu’elles portent, comme des arbres ; des femmes allant de la vache primée à la chienne pelée, de la jument pur-sang à la triste bête de somme." Andrea Dworkin, Les femmes de droite, Editions du remue ménage, Collection Observatoire de l'antiféminisime, Montréal, 2012. http://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2013/03/dworkin-femmes-de-droite4.pdf

      La constante paraît être de contrôler, maîtriser et s'approprier la reproduction et la phylogénèse de l'espèce par les membres mâles ? Judith Butler n'étant  pas pour peu dans cette illusion contemporaine du tout possible. Ce n'est pas donc pas pour rien qu'elle se trouve hissée en rôle héroïque trans et agitée à tous les vents du genre démultiplié ; lui emboîtant le pas, quelques maîtres de conférence de ci, de là.. cf. Judith Butler, Gender Trouble: Feminism and the Subversion of Identity, New York et Londres, Routledge, 1990



      Tous hommes supposés opprimés par les patrons du patriarcat et de la phallocratie, auquel le genre sans genre serait censé permettre échapper et abolir le patriarcat par le genre en droit- La revendication du mariage civil devrait compenser pour tout couple (donc tout type d'orientation sexuelle) associée à l'adoption plénière et des procréations médicalement assistées, lesdites PMA, fécondation in vitro ou gestation pour autrui (dite GPA, liée au niveau social bas de la femme contractée, le cas échéant). Selon analyse juridique de fond, l'adoption pour les couples de même sexe en entraînera automatiquement application http://lamanifdesjuristes.free.fr//CEDHversusFrancevf.pdf



      C'est ainsi que ce mouvement moderne de croyance, non seulement par le nombre grandissant de citoyens le revendiquant mais aussi par son installation en droits nationaux, devient notable. Ce qui parait possible en droit anglo saxon pragmatique qui colle aux faits et s'y adapte parait se situer à la limite du juridiquement hérétique pour le droit romain éthique. En dépit de ces défectuosités évidentes, le mariage et l'adoption queer constitue la cible de ce mouvement idéologique de liberté de choix et de désir (d'enfant) qui invite leur "genre" de 2ème vague en Droit.  Le genre "queer" occultant ouvertement le féminisme par un tour de passe passe conceptuel - Il doit être souligné toujours qu'en la matière, il ne s'agit nullement du premier "genre", ledit outil utile de la "théorie du genre" (voir féminisme). Ce qui ressortit clairement de l'élan performatif des nombreux sites trans. Rappelant la formule de Louis XIV, "L'Etat, c'est moi" ? ou l'Etat, c'est soi ?



      *Ce n'était que clin d'oeil à l'âne d'or d'Apulée. http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tamorphoses_(Apul%C3%A9e)
      • Au sujet de trois mutilations électives
      Quelle que soit le type d'amputation ("Ftof" pour les Mutilations Génitales Féminines imposées culturellement ou les FtoM (Female-Male - Femme-Homme), MtoF (Male to Female pour Homme-Femme) consentis ou mutilations électives, voire politiquement désirées, la mutilation génitale reste dangereuse en castration physique (définitive, dite irréversible) alliée à la castration chimique (instable) et les échos sociaux et retentissements sur la vie de tous ne sont en rien négligeables. Nier la génétique et la biologie en arguant de construction sociale de la science n'y change rien. Des croyants de ce "genre" tentent de passer au forceps en norme sociale cette "identitarisation" supplémentaire. Alors cela excipe une contradiction car la théorie queer nie les besoins identitaires et communautaires que la vague gay prônait, tout en la phagocytant dans les medias. 



      Personne ne peut douter que la mutilation génitale soit dangereuse, de castration physique alliée à la castration chimique (instable) par prises d'hormones et anti hormones, et ne parviennent à changer fondamentalement le sexe de naissance ; modifiant seulement la morphologie des attributs secondaires. Il ne fait pas l'ombre d'un doute des retentissements psychologiques et sociaux, imaginables comme imprévisibles- Notamment en santé publique, en ce qui concerne la prise en charge du 3ème âge, de la vieillesseD'autant que dans les deux derniers situations, le vieillissement en cas d'arrêt de traitement peut selon les individus intervenir plus tôt. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_%C3%A2ge

      Un résumé d'enquête controversé en janvier 2013 - Afin de rester queer et garder le "t", lgbt parisien sommé de prendre acte des réclamations http://www.txy.fr/blog/2013/05/21/document-transphobe-publie-par-le-centre-lgbt-paris-idf/ cf. synthèse d'enquête incriminée http://ortrans.org/fr/humeurs-et-commentaires/59-le-centre-lgbt-paris-idf-et-les-personnes-trans-peut-mieux-faire 



      La stratégie politique du transgenrisme a partiellement abouti jusqu'ici et les associations de pression s'en félicitent. http://www.inter-lgbt.org/spip.php?article1139



      Une tentative de mise en Droit est parvenue partiellement à ses fins au même moment qu'était enregistrée une plainte pour agression transphobe à Paris d'un couple trans se revendiquant lesbien avec leurs enfants, "Christiane Taubira a reçu personnellement l’Inter-LGBT le 16 juillet dernier pour parler de l’identité de genre et de la transphobie" car à la suite de ces évènements, la loi du harcèlement sexuel renferme la notion psychologique d'identité sexuelle (voir article QPC en ce blog) ainsi que le terme de "peur irrationnelle" des trans jouxtant "qui dénote un sentiment particulier d'anti-ethnicité ou anti-démographique" pour les "transidentitaires". Ce qui va donc pouvoir permettre de criminaliser facilement des opposants en sus de ce que cela représente de vexant et vexatoire d'être traitée implicitement de malade mental ou tout du moins de souffrant de troubles dès que fuse une critique ? Ce qui pourrait rappeler, d'ailleurs, le traitement psychiatrique totalitaire (contre femmes opposantes en Occident ou autres catégories dans l'ex-bloc de l'Est. "Les suffixes français -phobie-phobique-phobe (du grec : φόβος/φοβία ) sont utilisés en tant qu'usage technique dans la psychiatrie pour construire des mots décrivant des peurs irrationnelles comme étant des troubles psychiatriques". https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_phobies

      On ne peut que noter sur tous les forums de la Toile, "réseaux sociaux" commerciaux et autres, que la menace d'être taxé de "transphobie", "homophobie", ou "putophobie" (contre les abolitionnistes), pèse sur la tête de tout féministe critique du sujet du mariage des couples de personnes du même sexe, d'adoption et créations de lignées biologiques et sociales par les mêmes. Ledit slogan du "mariage pour tous" d'idéologie de genre queer et de "féminisme libéral", dit prosex ou sex positiveproprostitutionpropornographie, prôné le sexe politique, par conséquent la sexualité centrale toute puissante. Ceci signifié en liberté du désir et du choix de s'y soumettre, notamment par égalitarisme élargi à toute minorité et oppressions autres que celles de la population féminine. Illustration éclatante de la servitude volontaire, le servage circonscrit à la culture (agricole) envahit la culture au sens large, tant en domaine privé de la sexualité, qu'en culture et économie...



      Cependant, la campagne "Lgbt" et "Tpg" (LesbiennesGaysBisTrans & TransPédéGouine, de propres appellations dans le cadre du précepte de fierté, "pride") n'est donc pas encore parvenue à pousser totalement la notion d'identité de genre qui continue sa tentative par le moyen du mariage civil des couples de même sexe et adoption par lesdits parents 1 et 2 ("asexuation agenrée" (?) donc de transgenre queer ?). http://www.sos-transphobie.org/blog/forum_sujet-705129-153289-392151 agression_transphobe_a_paris_en_pleine_rue_hier_l_.html



      Autre piste possible - L'on remarque également que ce champ lexical névrotique pourrait paraître issu en droite ligne de la problématique du péché. Le péché de ne pas aimer ? Il serait également possible de comparer le dolorisme et la victimisation ambiante à une mystique du mouvement. Invisibles mais photographiés. http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/11/25/les-invisibles-homosexuels-et-amoureux-au-debut-du-siecle-237261



      Incomparable et incroyable couverture des "Ftof"



      S'il n'est question que d'"identité de genre" (le genre étant construction sociale et non pas biologique), comment comprendre la mutilation du sexe biologique, puisque selon le "psychologue clinicien et lui-même trans FtM (homme trans)" : "Nous parlons de “transidentité” car c'est une identité, non une sexualité" - D'inspiration psychanalytique, Stoller, Robert J., 1964, A contribution to the study of gender identity, International Journal of Psycho-Analysis, 45: 220 Tom REUCHER, Autodiagnostic et pratiques médicales d'accompagnement des personnes transidentitaires octobre 2009. http://www.lapsac.u-bordeaux2.fr/images/stories/groupetrans/tom-reucher-bordeaux-2009-autodiagnostic-2.pdf

      Par contre, la déféminisation / castration féminine à l'oeuvre en pratiques dites "queer" FtoM (Femme-Homme) ne se peut du tout comparer à l'excision féminicide (FGM /MFG)qui pourrait s'apparenter dans la terminologie "siglique" à FtoF (Fille-Femme). La première et la seconde régies toutes deux par un pouvoir masculin patriarcal et phallocrate à visage découvert pour motifs coutumiers de croyances archaïques avouées-  Forcés de remarquer que les ligues transgenres restent silencieuses et ne se sont jamais emparé de "l'extrême vulnérabilité" des millions de petites filles qui sont soumises à ces tortures. Pour quelle raison, alors que se réclament des droits fondamentaux et surtout de ceux des femmes et des filles ?
      Bien que de doute il ne subsiste sur ce que l'excision féminicide déféminise, castre partiellement, n'a rien de désiré, de confortable et ne procède jamais d'un choix de l'intéressée petite fille mais bien du droit arrogé abusivement par coutume sur l'intégrité de son corps.



      Bien pire encore, le féminicide excisionnel ne change en rien, ni en bien, le sexe social (statut et rôle des femmes) qui reste d'essence sexiste, voire de "sexapartheid", le cristallisant au contraire à outrance, comme toutes les opérations mutilatoires qui introduisent toujours plus avant le stéréotype sexiste de la féminité inculquée à force de "féminicide symbolique". La thèse de certains ethnologues qui ont oeuvré à cette construction de l'accès au statut social par l'excision féminicide a oublié qu'il s'agissait d'un accès à l'inférieur, uniquement. Est-ce donc encore un statut que moins qu'un statut ? 



      Simone de Beauvoir ne croyait pas si bien dire par son expression de dépréciation outrée du sexe fémin, le deuxième par statut des femmes "produit intermédiaire entre le mâle et le castrat" qui dit dévoile tout de l'excision féminincide. Sujet qu'elle n'aborda jamais, par contre, en profondeur. Mais aussi, ne semblerait-il pas tout de go, à la lire en comparant aux effets des ci-dessus théories politiques du genre queer, "que l'intervention d'autrui dans la vie de l'enfant est presque originelle et que dés ses premières années sa vocation lui est impérieusement insufflée", qu'elles se sont engouffré dans l'interstice du  "presque originelle" en un état "queeristique" (prononcer christique) et non pas féministe. http://classiques.uqac.ca/collection_methodologie/beauvoir_simone_de/categories_soc_sexe/categories_soc_sexe_texte.html


      Les pistes queeristiques (ou allosexualistes) semblent bien toutes relever du religieux et plus précisément de croyances dites païennes.
      • Médicalisation d'une croyance de métamorphose des sexes et de 3ème sexe - Rituels ?
      Les recommandations psychanalytiques restent manifestement à l'origine de l'officialisation de la définition de trans..."En France , c'est à partir d'avril 1979 qu'un circuit organisé de prise en charge, largement inspiré des standards américains, se met en place avec l'autorisation du Conseil de l'Ordre des Médecins. Une des premières étapes fut de légitimer le caractère thérapeutique de cette intervention (passible sinon de tomber sous le coup des articles 316, 309, 310, 320 et 318 de l'ancien code pénal)". 



      Une équipe médicale tripartite (psychiatre, endocrinologue -préciser que la prise d'hormone sera supportable-, chirurgien) statue sur la demande et le suivi de définition : "...donnée en 1968 par Robert Stoller dans l'ouvrage Sex and Gender, le transsexuel se caractérise par "la croyance fixe d'appartenir à l'autre sexe, entraînant la demande que le corps soit corrigé en conséquence". http://www.ethique.inserm.fr/inserm/ethique.nsf/AllDocumentsByUNID/8F8C057127E5B013C12570A500515093



      En 2009, le Ministère de la Santé publie un décret classant "la transidentité des ALD 23 (affections psychiatriques longue durée) à l’ALD 31" (L'Affection Longue Durée permet les arrêts maladie reconduits trois ans et les remboursements à 100 %) sans plus s'interroger sur cette croyance qui permettrait d'exiger une prise en charge médicale et par mécanisme de santé publique. http://www.seronet.info/article/trans-plus-une-maladie-pas-si-simple-23864



      Pourtant, il faut dire qu'il reste bien connu en  psychopathologie qu'aucun complexe ne s'efface profondément grâce au bistouri et autres artifices secondaires. Des hommes en omniscience prétendent pourtant tout connaitre de la psychologie féminine, et pouvoir et vouloir s'y conformer et leurs acolytes les approuvent et autorisent à se castrer dans ce but de continuer à y croire. Ils croient donc savoir ce qui est en tête des femmes et s'en réclamer pour exiger reconnaissance d'égalité de traitement par la société. Qui sait ce qu'est ou pense une femme mieux qu'une femme, l'homme ?

      Tout ceci a ouvert des opportunités de profits colossaux aux "industries plastiques" et pharmaceutiques dans lesquelles s'engouffrèrent des pays alors classés en tiers monde comme le Brésil. Notamment dans le cadre et en approvisionnement de l'industrie de servage sexuel prostitutionnel qui y prolifère du fait du fort machisme et des favelas. Venezuela et Colombie y emboîtèrent énergiquement le pas et restent les nationalités les plus représentées parmi la population clandestine de trans dans les lieux du tourisme sexuel parisien. Leurs chirurgiens se font une publicité formidable grâce aux concours de miss où rivalisent femmes refaites, et trans-

      L'on distingue de mieux en mieux qu'elles sont soutenues par la tentative de légalisation de la prostitution par sa réglementation, coutume de servage sexuel, par lobby organisé non seulement européen mais bien international qui appelle de tous ses voeux les hôtels de passe à grande échelle qui seront comme déjà un déversoir de leur circuit d'esclavage sexuel de traite.



      Arguant fallacieusement de prétextes de santé publique, alors que le contrôle des personnes prostituées trans et leur mise en carte (à l'ancienne, de fait) les poussera inexorablement à s'en libérer par la fuite et une clandestinité accrue, et donc des risques sanitaires aggravés. Il y a de quoi se soucier.

      Droits génésiques - A noter que, bien que les droits génésiques ne soient pas affaire de plaisir et de désir mais bien de simple santé publique, le terme prochoix considère les droits génésiques et reproductifs des femmes à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse médicalisée confondus avec la liberté de choisir sa sexualité. Reproduction et sexualité nouée, c'est là que l'on voit que la vieille antienne de ce qu'est une femme essentiellement reste bien présente même dans le lesbianisme.

      Ainsi le mouvement queer tente de s'accaparer la totalité des droits génésiques propres aux femmes, au sens des fonctions reproductives qui manquent et manqueront toujours aux hommes du fait de l'inégalité biologique (inégalité qui n'en rien de négatif mais que l'on tente de faire passer pour discriminatoire au sens négatif), que, pourtant rien ne peut changer, malgré les hoax lâchés sur le Net d'hommes enceints. La Gestation Pour Autrui voulant "égalitariser" en cette matière, d'esclavage utérin selon certaines expression.

      On confond droits et devoirs ? Les hommes doivent comme les femmes avoir des enfants, ce serait d'égalité ?



      Sur l'apparence et présupposé de ce que serait la féminité - Un autre achoppement retient notre attention, posé sur un croisement avec les stéréotypes de "féminité" (principalement issus des modèles de "stars" hollywoodiennes et show bizz, glamour et tutti quanti) -Sexualisation en vue de séduction des mâles clients, y compris de petites filles sans attendre qu'elles soient devenues des femmes*- Femme dite et présentée comme féminine, glabre, maquillée (MtoF), création d'une poche (tentant de reproduire le vagin), en replis de jouer aux nymphes et à leurs grandes soeurs. En revers masculin, virilité (FtM) à acquérir par mutilation castratrice matérielle ou chimique les pilosité, pectoraux, montage de succédané de pénis érectile, avec marques de stéréotypes virils, ou dits de virilité (le nez sur le guidon, s'entend). http://fr.wikipedia.org/wiki/Nymphe
      Nymphe de la Néva - Pont Alexandre III - Paris VII - Georges Récipon
      copyright Christine Gamita
      Seins en bandoulière - Entrons-nous dans l'ère des Sainte-Agathe ? Dans le cas des trans à visée virile et alors que leurs opérations et traitements hormonaux plus lourds encore que dans le cas des trans à visée de féminisation, aucun souci du principe de précaution. Par contre à l'opposé mais ayant en commun que de se situer dans l'aire du "biopouvoir", attardons-nous le temps de deux lignes sur une propagande pour mastectomie de précaution par VIP ("very important person", prononcer viaïepi), statistiques à l'appui d'avoir identifié le gène potentiellement dangereux. La probabilité que ses glandes mammaires soient épargnées étaient d'environ 25 % - La "mécène" VRP (vendeur et représentant de commerce) de ces amputations des seins étant mariée avec un membre notable de l'Eglise de Scientologie -qui choisit d'ailleurs toujours de s'approprier des vedettes internationales qui lui font une "pub' d'enfer", l'on pourrait se demander si des alliances sectaires seraient en train de se produire qui profiteraient par des sommes considérables à la toujours même "industrie plastique" phallocratique ? Il se trouve que statistiquement au nombre de kilomètres que j'ai parcouru, je devrais être déjà deux fois mortes (et encore, je pourrais peut être vous dire trois car je ne vous décris pas dans quelle conditions j'ai voyagé notamment en temps de guerre...  http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/05/16/quoi-de-neuf-docteur-le-recit-de-la-double-mastectomie-dangelina-jolie/

      Assignation aux vieux stéréotypes de type patriarcaux. Ce que l'on pourrait dire fond de commerce des tenants du machisme- Cette seconde modification morphologique d'enfants nées "filles" pose d'autant plus de problèmes que le propos contradictoire éclate par le fait qu'il y en fait interchangeabilité des stéréotypes, et non pas, comme prétendu annihilation du sexisme et de l'oppression de la population féminine. Cela est donc devenu de l'hominisme (tout similaire, unicité de l'homo sapiens sapiens, plus de genre, puisque les deux confondus pour laisser place à un hypothétique et bricolé ternaire ?), qui relève d'une facette de celui de la complémentarité. Désormais en fait, l'expression de Simone de Beauvoir *"On ne naît pas femme, on le devient" s'en trouve galvaudée et retournée en l'occurrence, prétendu que l'on devient un homme par ses attributs. En tout cas, il reste nié que les femmes naissent filles mais à l'époque, il ne paraissait pas nécessaire de l'expliquer, de même qu'en Code civil, on ne prit pas la peine de définir le sexe. cf. pp. 13-48, Le Deuxième sexe, tome 2, L'expérience vécue, 1949, 
      http://classiques.uqac.ca/collection_methodologie/beauvoir_simone_de/categories_soc_sexe/categories_soc_sexe_texte.html
      Transe sociale...? Rituels médicaux et para médicaux, en églises industrielles.
      • Prise de position en pouvoir politique international
      Malgré cette position aféministe, le caucus des transgenres (hommes décrétant que devenus femmes), lesbiennes, bisexuelles (branche de LGBTA -Lesbiennes Gays Bis Trans & Alliés) parle haut à ONU, prétextant de s'occuper de minorités féminines : Son panel ILGA / LGBTI (I pour Intersexes- indéfinissable, s'agissant de mettre de leur côté les cas d'hermaphroditisme augmentant, selon les scientifiques de par les combinés pesticidaires dans les zones rurales) étale sa stratégie de résistance, selon ses propres termes. http://ilga.org/ilga/en/article/nZqd0ov1z1


      Ceci faisant suffisamment peur à la Fédération de Russie (rappelons qu'historiquement en pointe avec l'Europe de l'Est au complet sur le statut des femmes et leurs droits génésiques à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse médicalisée réellement mise en oeuvre dans les faits depuis des décennies, et l'accès à tous les métiers, même les pires et les plus épuisants) au point que cette dernière tente de fuir de s'associer à la déclaration de la 57ème session - Par exemple, "This impunity must be ended and the invisibility challenged,” said the representative of COC Nederland, representing the Lesbian, Bisexual and Transgender Caucus,". http://www.un.org/News/Press/docs/2013/wom1951.doc.htm


      A chaque journée se glisse désormais, sous couvert des droits des femmes, le mouvement transgenre queer, comme "Celle de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités(FCFDU), a attiré l’attention sur la violence accrue dont font l’objet les prostituées, les femmes lesbiennes ou transsexuelles.http://www.un.org/News/fr-press/docs/2013/FEM1951.doc.htm


      Renforcer les efforts pour mettre fin à l’impunité pour les féminicides et les meurtres motivés par l’identité sexuelle
      Ainsi, le terme "féminicides" reste effacé de tout document de cette session durant quinze jours et qu'une association féministe mexicaine (le Mexique étant l'un des dix états ayant inclus la qualification de féminicides dans leur droit pénal) a obtenu qu'il soit mentionné en marge de la manifestation, après beaucoup d'insistance le 15 mars 2013, ou mixé avec "l'identité sexuelle" psychologique (voir plus haut). "Renforcer les efforts pour mettre fin à l’impunité pour les féminicides et les meurtres motivés par l’identité sexuelle - Lors d'une événement parallèle de la CSW57 sur "Les meurtes des femmes motivés par le genre" la Directrice exécutive d' ONU Femmes Michelle Bachelet a détaillée les efforts de l'ONU pour mettre fin à cette impunité, ainsi que les réformes juridiques pour établir le féminicide comme un crime spécifique - en particulier en Amérique lat..." http://www.unwomen.org/fr/




      Près l'ONU, pour mémoire, entrée d'associations lobbyistes lgbt, milieu du XXème siècleAnnick Druelle, Cahiers de recherche sociologique, no 37, 2002, Femmes engagées sur la scène mondiale pour défendre leurs droits http://www.erudit.org/revue/crs/2002/v/n37/1002321ar.pdf



      "Néanmoins, nous avons pu obtenir confirmation par des présidentes et/ou directrices d'associations abolitionnistes internationales et/ou ONG & organisations internationales (notamment l'historienne Malka Marcovitch de la CATW, Madame Wassyla Tamzali de l'UNESCO, Madame Françoise Gaspard, longtemps déléguée représentante de la France auprès de l'ONU) que, dès la fin des années 1990, dans de nombreuses conférences organisées soit par des ONG, soit par des organisations internationales (ONU, PNUD, OIT, etc.), elles avaient l’impression qu’il existait un front commun de lobbies faisant obstruction aux droits des femmes et réunissant d’étranges compagnons de lit: par exemple le Vatican, les représentants de l'Arabie Saoudite et les groupes règlementaristes de la prostitution (2).http://www.mediacoop.ca/blog/comit%C3%A9-abolitionniste-francophone/16736

      Tous ces fronts, médiatique, médical et psychologique, juridique, international et administatif ont conféré aux yeux de la population une stature et une autorité certaine aux transgenres queer, également au sein des associations de légalisation de la prostitution par réglementation. En particulier, l'acceptation administrative du changement de sexe sur les documents d'état civil ainsi que les documentaires surabondants propres à vulgariser et banaliser se bousculant sur les chaînes -que je ne citerai pas, si vous le permettez- ont rendu possible et explique que majorité n'y voit que du feu à admettre la croyance à un sexe changeant et à toutes les libertés de choix.



      Tous dogmes, églises, croyances s'entendent à penser la femme à sa place et penser à la place des femmes... avec ceci oeuvrant vigoureusement en politique. L'exemple est bien connu de l'église catholique romaine créant son état au Vatican, alors que "l'église queer" au dogme diffus en tous états.
      • Féminisme en butte aux transgenderisme et transinisme, "queer's feminisms"
      Selon ces mouvements transgenres ou queer, aucune critique n'est épargnée au féminisme, pourtant mouillé en toutes eaux, la principale étant qu'il serait essentialiste, alors que c'est ce qu'il combat depuis son avènement- Pourtant, comment une image féminine imaginaire et approximative se veut-elle et prétend respectueuse ? L'empiétement se traduit également par le transféminisme et le transinime en concurrence et décidant de bousculer le féminisme. Ce n'est pas dire qu'un homme ou un trans n'a pas le droit de choisir d'être féministe et de s'en qualifier. Tout le monde se peut déclarer femme ou féministe, cela va de soi. Le transinisme formule une accusation en jargon (ou "novlangue") "transgenriste" de "transmisogynie" à l'encontre de femmes et de féministes qui leur dénient en tout d'appartenir au sexe féminin. p. 20, Marc Bessin, Elsa Dorlin, Féminismes: théories, mouvements, conflits, in L'homme et la société, Revue internationale de recherche et de synthèse en sciences sociales, L'Harmattan, Paris 2006.  http://commentsensortir.files.wordpress.com/2013/03/css_numero_transfeminismes_cfp.pdf

      L'on pourrait questionner de l'éventuelle prise d'otage et syndrome de Stockolm envers le mouvement (ultralibéral de genre) queer réchauffé en son sein de qui croyaient mener le jeu, dans un sensible mépris de l'homosexualité masculine "suprématique" qu'elle leur faisaient également payer ? Le "féminisme radical" ayant "influencé en France le féminisme matérialiste de la revue française Questions féministes , qui est en partie à l'origine du mouvement queer. ...Les féministes radicales reprochent le plus souvent aux théoriciennes queer d'avoir repris leur constructivisme social en le vidant de son engagement féministe."* Alors, ignorant tout des prébendes tirées par l'industrie plastique & cie de ce nouvel engouement masculin à la racine de milliers de mutilations androcides et d'une incapacité d'enrayer, voire de penser sainement à l'éradication des dizaines de millions de mutilations féminicides ? Le féminisme radical a certainement influencé les matérialistes féministes abreuvées de psychanalyse. On remarque que sur ce site, le féminisme se trouve démultiplié, "plurialisé" ; ne serait-ce pas erreur de casting ? En effet, les croyances et religions patriarcales ne peuvent être un féminisme (je ne puis souscrire à cette antithétique mariage) par contre, bien sûr, à personne l'on ne peut dénier de se qualifier. Mais il reste cependant à remettre à l'endroit la chemise, l'étiquette parait cousue devant derrière : chrétiennes féministes, musulmanes féministes, bouddhistes féministes, matérialistes féministes, socialistes féministes, queer féministe, et caetera. *in Pénéloppes, Agence d'information féministe, 1996. http://www.feminisme.wikibis.com/feminisme_radical.php
        A - Priorité au choix individuel et le féminisme libéral, phallocrate ? 

        Liberté du sexe masculin primant sur l'égalité des sexes ?



        Cela participe de l'occultation de l'emprise des croyances, plus haut évoquées, dont idéologie libérale queer  (organisées, rompues au prosélytisme) s'est emparées, tout au détriment de l'intégrité, couplée à "religion" de féminité que des hommes homosexuels sauraient mieux cerner que toute femme, donc de confiscation de l'image et représentation de soi des femmes -



        - "C’est également au nom de la libre disposition de son corps que nous devrons admettre un jour ou l’autre le droit des transsexuels à se faire opérer, c’est-à-dire à la castration. Des voix s’élèveront contre cette atteinte définitive - à l’intégrité du corps, d’autres fustigeront ce délire des victimes que sont les transsexuels, mais là aussi, en dernier ressort, c’est à eux de choisir. Alors, si une femme préfère gagner en deux nuits ce qu’elle ne gagnerait pas en un mois à l’usine, qui peut décider à sa place de l’utilisation de son corps ?Elisabeth Badinter, Le Monde, 31.07.02

        - "Françoise d’Eaubonne me met en garde contre le cancer des seins du aux hormones… " http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1465-michel-cressole-perdue-la-boussole%EF%BF%BD-%EF%BF%BD-1.html (Féministe et homosexuelle du début des années 70 - A l’origine de la création du FHAR, Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire)

        - "Tout transsexuel garde le droit de survivre selon ses propres termes. Cela impliquant que chacun d'entre eux a le droit à la prise en charge de son opération par la collectivité, fonctionnellement." p. 186, Dworkin, Andrea, Woman Hating, New York City : E. P. Dutton, 1974 


        Restée sans réponse à savoir la raison du silence sur le terme "allosexuel" par les stratèges discursifs de la rhétorique "queer", "Le projet queer, apparenté à celui d'un certain féminisme postmoderne, est de tordre et d'inverser les signes du masculin et du féminin." Pascale Molinier, L'énigme de la femme active : égoïsme, sexe et compassion, Payot 2003



        B - Féminisme d'intégrité du corps féminin


        Toutes les paroles qui suivent ont été stigmatisées violemment, certaines forcées à l'exil, par les activistes queer au moyen de leur vocable "transphobes", tendant à les rendre invisibles et inopérantes :



        "Tous les transsexuels violent le corps féminin en réduisant la femme réelle à un artefact, s'appropriant son corps pour le leur... Les transsexuels coupent court par la manière employée d'évidence pour envahir les femmes, par là justement paraissant des moins invasifs." - m/traduction de "All transsexuals rape women's bodies by reducing the real female form to an artifact, appropriating this body for themselves .... Transsexuals merely cut off the most obvious means of invading women, so that they seem non-invasive." p. 104, Janice Raymond, The Transsexual Empire (1rst 1979, 2nd ed.), Teachers College Press, 1994

        Certaines estiment donc que les trans n'ont pas à être pris en charge par le féminisme du fait qu'ils font violence aux femmes, L.O.O.T. : "La voix des femmes n'a pratiquement encore jamais été entendu - toujours filtrée à travers des voix d'hommes. Et voici qu'un gars arrive, disant,"Je vais être une fille maintenant et parler aux filles." Et nous pensons : "Non, vous n'en 'êtes pas une." Une personne ne peut rejoindre l'opprimée juste par décret." A woman's voice was almost never heard as a woman's voice - it was always filtered through men's voices. So here a guy comes along saying, "I'm going to be a girl now and speak for girls." And we thought, "No you're not." A person cannot just joined the oppressed by fiat." The Lesbian Organization of Toronto



        "L'analyse féministe inspiré du paradigme foucaldien de Bernice Hausman présente une analyse historique de la genèse du "phénomène transsexuel", selon la formule connue de Harry Benjamin (4). De contre-pied aux visions militantes qui y prétendent forme de liberté (sinon d'un "droit de l'homme"), elle y constate une grave répression du au sexisme prégnant dans les représentations médicales. Bien montré comment la revendication transexuelle s'est développée dans une dialectique subtile entre l'offre technologique (celle d'endocrinologues et de chirurgiens mus par la compassion, mais aussi soucieux de tester des hypothèses sur la nature humaine et ses déterminants biologiques), et une demande de soin de mieux en mieux structurée par un discours standard, offrant aux médecins l'image exacte de ce qu'ils attendaient de leurs malades, et répétant des stéréotypes transmis dans une sous-culture transsexuelle validant et stabilisant cette situation comme digne de l'intérêt des médecins. Incluant la technologie médicale dans son analyse, elle réfute donc la primauté de l'économie du discours sur le réel du corps, quand il s'agit d'analyser le transsexualisme." m/traduction libre de Algumas reflexões para estabelecer a cronologia do "fenômeno transexual" (1910-1995)Pierre-Henri Castel CNRS. http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0102-01882001000200005&lng=pt&nrm=iso&tlng=pt

        Mary Daly, linguiste, refuse de considérer le lesbianisme en simple identité sexuelle et cette théologienne féministe radicale mentionne l'"état artificiel et artefactuel" du transexualisme, dont elle estime qu'il renforce et valide les stéréotypes contre les femmes ("contrived and artifactual condition" p. 238) Mary Daly, Gyn/Ecology: The Metaethics of Radical Feminism, 1978 http://www.glbtq.com/social-sciences/daly_m.html



        Catherine "Cathy" Brennan, avocate, considère le transgendérisme comme  une religion, à la mode, et se déclare en conséquence "athée du genre" -cet argument sera, par ailleurs inversement pris en compte par des cours américaines pour déclarer des droits à des trans- Défendant le féminisme radical transcritique, le 1er août 2011, son courrier aux Nations Unies, afin de mettre en garde du danger de l'"annihilation des lesbiennes" par les queers et les trans, argumente sans relâche contre toute législation incluant le terme d'identité de genre qui oeuvre à incorporer dans les lois une idée stéréotypée de "ce qu'est une femme" "“gender identity” legislation incorporates stereotypical ideas of “what is female” into the law.". http://static1.firedoglake.com/48/files/2011/09/Communication_CSW_UN_BrennanHungerford_08012011_.pdf



        "Les gouvernements composés de peu de femmes ont hâte de reconnaître que les hommes qui croient être des femmes le seraient après s'être fait castrés pour le prouver, car ils ne considèrent pas réellement les femmes comme appartenant à un sexe à part entière, mais comme une négation du leur." -"L'insistance des femmes artificielles à être acceptées en tant que femmes reste l'expression institutionnelle d'une conviction erronée que les femmes sont des hommes défectueux." Germaine Greer, The Whole Woman, 1999



        Sheila Jeffreys, docteure en sciences politiques, au sujet du  "...transsexualisme et les modifications corporelles comme des moyens ultimes d’accomplissement personnel et de prise de pouvoir."Ma position sur toutes ces « pratiques violentes » est que leurs auteurs ont toujours tort, qu’il s’agisse d’automutilation par procuration que les femmes, les lesbiennes et les hommes gais sollicitent ou lorsqu’ils paient d’autres personnes pour pratiquer cette violence sur leur corps dans le transsexualisme, le sadomasochisme et le "cutting". Peu importe jusqu’à quel point les personnes ont elles-mêmes demandé à être violentées, il n’en demeure pas moins que c’est une erreur de se soumettre à de telles pratiques et qu’il est particulièrement choquant d’en tirer un bénéfice financier.

        Le libéralisme et ses aspects les plus à la mode dans le postmodernisme et la théorie queer sont parvenus à occulter la présence d’un oppresseur. Toutes les pratiques violentes sont perçues comme des choix faits par des utilisateurs consentants, voire comme politiquement progressistes et transgressives." Sheila Jeffreys, La théorie "queer" et la violence contre les femmes, 2004 http://sisyphe.org/spip.php?article1051 et Élaine Audet« Débander la théorie queer », un livre de Sheila Jeffreys, 2004 http://sisyphe.org/spip.php?article1050

        Comme lors de RadFem 2012 à Londres dans le cadre de son organisation strictement féminine, n'acceptant la présence dans ses rangs d'aucun trans, des pressions ont forcé Sheila Jeffreys à s'exiler. L'annulation de RadFem 2013 a vu à nouveau réapparu l'anathème de "transmisogynie" ainsi que relancé de concert celui de misandrie par des masculinistes plus classiques. Les deux factions insistant donc que les femmes auraient trop de droits ? A nouveau, le verbe voulant s'imposer qu'il s'agit d'accepter de confiance, du Descartes brouillé de drôle de méthode, "je dis donc je suis", mais quelle serait la raison de devoir ajouter foi à une assertion d'homo sapiens sapiens né de sexe masculin, en leur genre saurait-il effacer le sexe biologique, décider d'imposer leur seule foi et de la conviction d'autrui ? La vieille rengaine d'hommes qui savent mieux que les femmes ce qu'elles sont n'a rien de novateur. http://feministuk.wordpress.com/2013/04/29/misogyny-has-no-place-in-feminism/

        A une table sur l'insécurité des femmes devant le viol, des "queertransactivistes" agressent des militantes féministes. http://gendertrender.wordpress.com/2013/05/16/trans-vs-feminism-video-footage-of-queertrans-activists-at-the-law-and-disorder-conference-following-last-weekends-portland-attack/

        Raisons qui se font jour à la désaffection en forme de mépris pour les mauvais traitements envers des féministes, qui ne sont pas vues en politiques par des organisations pourtant au fait de la liberté d'expression - Les journaux qui enlèvent les articles de féministes insultées par des trans, alors qu'ils laissent par ailleurs perdurer des échanges salés sur d'autres sujets, considèrent-ils cela en polémiques et injures entre femmes et préfèrent ne pas voir ces crêpages de chignon en leurs colonnes par habitude de nous mander vider nos querelles en privé ? Mais aussi, peut-être, les revendications trans (genre queer, ou allosexuelles) sont entendues malgré les protestations féministes car elles reposent sur le terreau de la foi ? Personne ne veut remettre en cause cette croyance profonde et antique...
        • Autres rituels relatés de castration masculine et féminine sous croyances au troisième sexe 
        Cela se pouvant rapprocher de l'option propornographique et proprostitutionnelle qui se noue pour devenir fructueuse pour les économies libérales ? En sacralisation de pratiques de servage sexuel ? Care général, sauve qui peut.

        INDE - Des hommes se réclament de soumission à une déesse mère et se castre en psalmodiant son nom. Hijra (हिजड़ा -devanāgarī ; ہجڑا -ourdou) à Goa en Inde, et il semblerait que leurs membres biologiquement masculins soient vus, de par leur comportement, comme "un troisième sexe". Les eunuques indiens semblent se présenter eux-mêmes pour hermaphrodites, androgyne. La même confusion de l'ordre de la croyance dans le 3ème sexe ayant été utilisée par Stoller dans ses travaux psychanalytiques. L'on y voit clairement que le mouvement genre trans queer s'abreuve aux croyances de troisième sexe et sa "communauté" occidentale s'est mobilisée pour filmer des documentaires qui les soutiennent comme appartenant au mouvement queer, allosexuel. http://androgyne.0catch.com/hijrax.htm

        Certains Etats investis par la terminologie "gender" rajoutent aux cases F(emale) et M(ale), la case T(rans) qui touille pêle mêle hermaphrodite biologique, homosexuel masculin, travestis en femmes http://inde.aujourdhuilemonde.com/le-genre-transsexuel-reconnu-comme-un-troisieme-sexe-par-l%E2%80%99etat-du-tamil-nadu

        Ainsi, les théories libérales de genre les assignent au transgenre et transexualisme, en particulier, ces communautés, ou familles de prostituées "recrutées" à l'appui des croyances transgenres, de la créatrice hermaphrodite mais mère tout de même d'abandonner tous les bijoux de famille. http://www.franceculture.fr/emission-atelier-de-creation-radiophonique%E2%94%8209-10-hijras-diaries-journal-transgenre-d-une-famille-hij



        PAKISTAN - Plus récemment toujours en écho de l'idéologie grandissante du genre, le Pakistan, monte un statut concernant "500 000 travestis, castrats et transsexuels pakistanais http://www.liberation.fr/monde/01012393838-pakistan-la-revanche-du-troisieme-genre 

        Jusqu'ici maltraités, rejetés et, en même temps, invités pour leur "bon esprit" propitiatoire aux baptêmes et mariages, la loi indienne vient de leur donner un statut qui peut leur éviter la relégation et la prostitution. L'homosexualité masculine étant inconcevable jusqu'au tabou dans certaines contrées, l'on peut se demander si cela ne réside pas en un subterfuge masculin pour jouir de son orientation sexuelle ? 
          • RUSSIE - Oural - 1771
          La secte des châtrés, "скопцы" pratiquaient la castration –marque de refus de la différenciation au jardin d’Eden, sexe et beauté, Adam et Eve (partielle ou totale, "petit sceau" et "grand sceau" pour les hommes). De "скопец" (russe, archaïsme) personne châtrée. Seins et lèvres génitales pour les femmes. En 1874, 5 444 sectateurs au moins, dont 1 465 femmes, dont 703 hommes et 100 femmes castrés. Les eunuques devaient se déclarer aux autorités russes. Suite à des déportations et exils, selon  Ion Luca Caragiale  à la fin du XIXe siècle l'ensemble des fiacres à Bucarest étaient conduits par des « scopiti ». http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5719939q/f25.image Encyclopædia Britannica, 1911 
          • NOUVELLE GUINEE
          La subincision consiste à fendre son pénis sur la face ventrale, du gland jusqu’à la racine du scrotum. Chez les Aruntas, ce sont les enfants de 10 à 12 ans ainsi que les chefs de tribus et notables aborigènes australiens en cérémonies de subincision. Cf. Les mutilations sexuelles n° 2 581, Que sais-je
            3. Castrations non rituelles
            Quelques cas sont connus de subincision par recherche de plaisir sexuel. La subincision relève donc des pratiques contemporaines, dites néotribales, liées à l'individualisme de masse et qui n'ont donc que peu à voir avec la sociabilité et tout d''imposition du choix personnel d'originalité.

            En effet, là aussi, la "mode de la mode" sévit, dès lors qu'un reportage ou un documentaire donne à voir au grand public tatouages, labrets, implants, on en voit pas mimétisme apparaître bon nombre dans le métropolitain parisien ou les artères capitales. On se donne des airs de revenir aux sources des tribus premières, un côté rude "style" primitif, nature, authentique, sincère, rebelle, insoumis de la jouissance ?



            CONCLUSION - L'on peut considérer de l'examen des "violences androcides" que la pratique contemporaine de coloration psychanalytique avec invention de l'identité psychologique sexuelle, qui serait censée justifier les mutilations sexuelles, reproduit et reconduit à l'extrême les stéréotypes sexistes. Le féminicide symbolique vigoureusement à l'oeuvre. Et la virilité de mode patriarcale gagnant également en adeptes. En ce qui concerne et constitue le fond, fondement et fondations des articles premiers de la Charte universelle des Droits de l'Homme, l'intégrité n'est pas une notion négligeable et elle a présidé à l'abolition du servage et de l'esclavage. La renonciation reste destructrice de l'édifice.



            Conceptuellement, l'idéologie libérale est parvenue à cannibaliser le genre, et le constructivisme social, ou plutôt elle en est désormais indissociable comme un implant néotribal, et il aura beau s'ébrouer le genre ne pourra plus se libérer. Il faut donc passer à autre chose et l'abandonner à lui-même.
            Le travail de justice de décriminaliser et de poursuivre les discriminations envers l'orientation sexuelle ayant été fait, il est temps de revenir à une législation qui soit totalement respectueuse d'éviter tous féminicides, et androcides, et qu'il n'y ait plus de victimes de ces croyances d'un autre âge dans le troisième sexe unisexuel amalgamé au troisième genre fourre-tout.


            NOTES de FIN -

            "Masculicide" infidèle aux faits - Un commentaire sous l'article d'échanges & réflexions sur la castration féminine-castration masculine qui me proposait ce synonyme illustre à merveille mon choix de garder "androcides" tout seul puisqu'il n'y a pas de dégradations violences sexistes, sexuelles, misandres, systémiques, jusqu'à systématiques qui seraient bien et, dans ce cas-là seulement, "masculicide", ou "virilicide" (sans trancher en dénominations). D'aucuns de mes terrains ethnographiques et expériences personnelles, je ne puis utiliser ce vocable de masculicide pour fait ou phénomène relevé : 



            "Bien que le mot "androcide" semble attesté, en anglais tout du moins, de même que "gynécide" (voir l'article de Wikipédia sur le "gendercide"), je préférerais utiliser celui de "masculicide"(de masculus, i : de sexe masculin, sans référence à l'âge ni au rôle social de l'individu, que pourrait porter le mot "viricide", de "vir, viri, m : le mâle, auquel j'avais pensé au départ) et "féminicide"(avec un seul m), qui conservent la latinité des deux racines étymologiques, ainsi que l'opposition (grammaticale) usuelle masculin/féminin. D'ailleurs, "anêr, andros" a les mêmes sens en grec que "vir" (adulte mâle, mari, voire soldat...), et ne me semble pas convenir à ce que peut recouvrir le gendercide masculin, qui touche aussi les enfants mâles, par Oggiwan KenOggi" commentaire 25/01/12 16:56 

            *-Pakistan targeted male intellectuals for extermination in the erstwhile province of East Pakistan (present day Bangladesh) during the 1971 Bangladesh atrocities.[4] Pol Pot executed many men in Cambodia, resulting in a large percentage of Cambodia's population afterwards being women.[5] During the 1984 Anti-Sikh riots men were targeted overwhelmingly on account of them being breadwinners of the family.[5] More recent examples include the 1988 Anfal campaign against Kurdish men and boys[6][7] in Iraq and the Srebrenica massacre of Bosniak men and boys on July 12, 1995.[8][9] Retrieved from http://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Gendercide&oldid=467190685 Androcide Androcide is the systematic killing of men for various reasons, usually cultural. Androcide may happen during war to reduce an enemy's potential pool of soldiers. Androcide as a common practice continued in ancient times. Mythological accounts of the Greek takeover of Miletus in circa 9th century BCE have the legendary son of Poseidon leading a massacre of the men of Miletus and settling the city in the Milesian men's stead.[2]Biblical androcides include the Massacre of the Innocents recounted in the Book of Matthew although many modern scholars consider that this may be apocryphal [3], and the avenging of Dinah. "assassinat systématique des hommes pour des raisons diverses, généralement culturelle ; en temps de guerre pour diminuer le contingent potentiel des soldats ennemis. L'androcide est décrit comme une pratique courante des temps anciens. Récits mythologiques grecs en vers du 9e siècle avant notre ère, où le fils de Poséidon mène un massacre des hommes de Milet. [2]  Dans la bible, le Massacre des Innocents raconté dans le livre de Matthieu [3], et le vengeur de Dinah. Pakistan, les intellectuels mâles sont ciblés dans l'extermination de l'ancienne province du Pakistan oriental (Bangladesh actuel) au cours des atrocités au Bangladesh 1971. [4] Pol Pot fait excécuter de nombreux hommes au Cambodge, dont le résultat consiste à ce qu'un pourcentage de la population du Cambodge soit des femmes. [5] Pendant les émeutes de 1984, les hommes anti-Sikh émeutes ont été ciblés majoritairement du fait qu'ils étaient soutiens de la famille. [5] Des exemples plus récents incluent la campagne Anfal en 1988 contre les hommes et les garçons kurdes [6] [7] en Irak et le massacre de Srebrenica des hommes et garçons bosniaques le 12 Juillet, 1995. [8] [9]



            *Sans masculicide à se mettre sous la dent - A défaut d'ortolans, des grives- "MASCULINISME" - 



            1899-1913 - Son ancêtre "masculiste" de réaction à la reconquête féministe qui dérange et bouscule tout réactionnaire : "...par opposition à « féminisme ». Annelise Maugue (2001 : 183) a retrouvé une occurrence de « masculiste » en 1899, dans le roman Émancipées d’Albert Cim, qui met en scène des « masculistes » qui veulent faire front à la « Ligue d’émancipation féminine »." En wikipedia, « Masculinism » (consultée le 14 février 2009) indique qu’il s’agit d’un « mouvement politique » lancé par E. Belfort Bax en 1913, avec son livre The Fraud of Feminism."" E. Belfort Bax parait donc le premier théoricien masculiniste. Francis Dupuis-Déri, Le « masculinisme » : une histoire politique du mot, 2009 http://www.erudit.org/revue/rf/2009/v22/n2/039213ar.html

            Le masculinisme oppositionnel au féminisme est né aux XIXème, lorsque les femmes n'avaient encore aucuns droits civiques et sociaux. Il est donc constitué d'hommes estimant que trop de droits et d'avantages sont dévolus aux femmes, mères ou pas, qui devraient exactement être offerts absolument aux hommes et pères ; au nom d'une certaine idée de la virilité, prétendue perdue ou nouvelle. http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/les-masculinistes-une-menace-pour-129124



            1911 - "Masculinism and feminism are relative terms, and when one is strong enough to equate the other both will become merged in a common doctrine of humanism." Oxford English Dictionary Online Consulté le 2010-11-10



            1995, soudain rénové par "la condition masculine" - http://www.gdt.oqlf.gouv.qc.ca/resultat.aspx?terme=masculinisme



            L'invention du terme disputée de tous côtés par un éventail plus ou moins conservateur - Un sociologue le revendique en terme de "gender hierarchy" - Mark A. Foster, A Brief Outline of Gender Movements, Johnson County Community College - Ou bien Steve Dixon qui a protégé "masculinisme" et "masculiniste" aux EUA en bonne et due forme.



            "Pour nommer ce particularisme qui non seulement n’envisage que l’histoire ou la vie sociale des hommes, mais encore double cette limitation d’une affirmation (il n’y a qu’eux qui comptent et leur point de vue), j’ai formé le terme de masculinisme." Michèle Le Doeuff, L’étude et le rouet - Des femmes, de la philosophie, etc., vol. 1, Éd. Seuil, 1989

            Locomotives masculinistes, Guy Corneau (1989), Yvon Dallaire & al. (Markus Theunert, fondateur de Männer, Eric Verdier, Daniel Welzer-Lang  ouvre le train notamment au SAP (Syndrôme d'Aliénation Parentale) et au syndrome de Médée, bien révérant devant les Américains, Richard Gardner et Ralph Underwager. Cela généralement pour culpabiliser toujours les mêmes qui restent mères coupables, féministes castratrices, désormais et en sus du reste, coupables de leur attachement à leur enfant et de vouloir le protéger, mises donc en accusation devant les juges. http://www.erudit.org/revue/rf/2009/v22/n2/039213ar.html
            Richard Gardner à la source de toute cette tendance de faire passer les mères pour des hystériques menteuses, alors que très mince nombre de fausses déclarations d'abus sexuels sur enfants restent répertoriées. http://1libertaire.free.fr/LeoThiersVidal01.html

            Bien forcées en France, de citer des lieutenantes compassionnelles, Christine Castelain Meunier (La place des hommes et les métamorphoses de la famille, Paris, Presses Universitaires de France,
            2002) - Grâce à leurs thèses au nom de sentiments paternels (soudain que de sentiment dans ce réveil du Père qui avait abandonné la petite enfance aux servantes des siècles durant), de la victimisation des pères et malgré des actes "pédophobiques" (qui peut prendre cela pour de l'amour des enfants ?), une petite fille sera condamnée à côtoyer un criminel sous le prétexte de sa sacro sainte paternité (reconnue d'emblée par épousailles grâce au code civil, présomption automatique de paternité octroyée par le mariage) ? Merci les psychologues sexologues... http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/bebe-22-mois-abuse-sexuellement/story/29645355

            Où l'on voit clairement les manoeuvres sous jacentes des tenants du Syndrome d'Aliénation Parentale, Hubert Van Gijseghem"True pedophiles have an exclusive preference for children, which is the same as having a sexual orientation. You cannot change this person’s sexual orientation. He may, however, remain abstinent.” = "De vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui est la même chose que d'avoir une orientation sexuelle. Vous ne pouvez pas changer l'orientation sexuelle de cette personne. Il peut, toutefois, rester abstinent."- Ceux-ci se reposant donc sur des propos prêchant les orientations sexuelles toutes légitimées par leur propre propos et la thèse déterministes de l'homosexualité familières à Ulrichs ? Léo Thiers-Vidal, Humanisme, pédocriminalité et résistance masculiniste, Lyon 26/10/04 http://www.sosfemmes.com/infos/infos_archive30_humanisme_pedocriminalite.htm



            A voir également, Paul Bensoussan et ses principaux thèmes étant les fausses allégations d'abus sexuels, la dictature de l’émotion et l’aliénation parentale - http://www.liberation.fr/tribune/0101490822-au-dela-d-outreau 




            Mais aussi, les propos de masculinistes québécois de pointe notés dans le documentaire d'infiltration "La domination masculine" restent éloquents, 
            dont on voit, notamment en bande annonce, "trailer", que se réclamant du haut fait d'armes masculiniste du massacre féminicide de Polytechnique de 1989 à Montréal :



            - "Le féminisme est un crime contre l'humanité"
            - Comparé le féminisme à "l'Allemagne nazie",

            - A un "régime stalinien et fasciste". http://www.ladominationmasculine.net/home.html

            Déjà, du même tonneau, "Le féminisme comme fascisme" de Bob Black en 1983 ne craint pas de rapprocher les deux termes. http://www.inspiracy.com/black/abolition/feminism.html - Sa traduction http://endehors.net/news/le-feminisme-comme-le-fascisme



            Notons également la propagation jusqu'en France des calomnieux "feminazis" (variante française, FéminoNazi), revendiqué en 1990 par Tom Hazlett & Rush Limbaugh ; plus récemment, ce dernier publiquement du s'excuser de traiter une étudiante de prostituée pour militer pour l'avortement médicalisé, "fémifascistes", "vaginocrates", etc. Insultes et abus venus de droite ligne, illustrées par un logo délicatement titré "swastikon" par membre de "sospapa", instigateur du "Le printemps des pères" bien connu sur facebook pour ses calomnies et insultes, dont je vous laisse deviner comment sont orientées en "F" ses pales...  p. 193 et p. 296 Rush H. Limbaugh, The Way Things Ought to Be, Pocket Books, 1992 http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eb7b6008-6899-11e1-8c39-92664d500950%7C1#.UZqeJbWePoI

            Les responsables alertés de facebook se sont contentés de dire que ces pages et personnes restaient sur surveillance... Youtube qui relaye tout film de haine contre les petites filles et les femmes ne répond pas.



            De plus, les difficultés réelles rencontrées par certains pères de bonne foi se trouvent d'autant augmentées par les graves menées masculinistes d'incitation à la haine envers mères, ex-conjointes et féministes.
            Alors que la théorie politique féministe reste totalement méconnue du grand public et qu'aucun Etat n'a a sa tête un parti féministe, le ridicule consommé de crier à la dictature féministe reste grotesque mais le slogan comme tout slogan par sa simplicité fait mouche chez des populations non averties. 



            Finalement, la claire détermination de sans cesser chercher noise aux femmes et aux féministes éclaire le paysage, si je puis dire, et clôt l'ère de l'ingénuité politique. Un adversaire se désigne de lui-même, se revendique ennemi des femmes et du féminisme. Avant le masculinisme, le cocktail machisme avec féminisme empoisonnait l'atmosphère en enlevant au féminisme toute sa politique- Tout devient plus simple, débusqué - Ceux (neutre masculin de majesté ;) qui vitupèrent que les femmes auraient trop de droits, jusqu'à des privilèges prétendument, et qui les veulent jusqu'à leur place- L'on ne peut que se réjouir non pas de sa montée (il était déjà en place bien au fond) mais de sa révélation dans nos sociétés patriarcales phallocrites, où l'on commençait à croire ingénument à un avènement certain des valeurs humanistes...


            L'auteure de ces articles, ni journaliste, ni philosophe et n'est qu'ethnologue, autant femme de terrain que de cabinet*. 
            Reproduction autorisée à condition de citer les liens © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur - Il n'est pas permis de s'en servir pour démontrer le contraire en le tordant et en l'extrayant du contexte, http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/qui-ecrit-ici.html, date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD © Christine Gamita Tous droits réservés international

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