dimanche 1 janvier 2012

Féminisme ethnographié

ou Ethnologie féministe (Article brouillon ou brouillon d'article, plus que tout autre... En cours de mise en place en philosophie féministe)

J'ai eu beau chercher, aucune consécration... et la distinction en ces termes n'existent quasiment nulle part, hormis négative* ! J'ouvre donc un bac à sable et péristyle autre que celui des anthropologues marxistes ou structuralistes, relativismes libéraux anglo saxons, de plus que très emprunts de psychanalyses, qui ont enfermé la moitié de l'humanité dans la perpétuation de la tolérance des coutumes patriarcales. Ceux-là même qui ont marqué le XXème siècle de leur sceau relativiste. Pas l'ombre d'une monographie sur mes rayons puisque ce journal numérique, ou blog, serait plurigraphique*.

J'ai résisté mais je cède finalement au plaisir de vous transmettre un échantillon de que certains voudraient appeler ethnologie féministe, sachant que ni d'extraction bourgeoise, ni ambitieuse, ni frustrée, ni spécialisée en exotisme et mystères ;o) je puis me le permettre, n'est-ce pas) :*
"Rétrospectivement rien n'est plus grotesque que cette vague d'ethnologie féministe qui, au tournant des années 1970, déferla partout de par le monde et mesura le statut et le rôle des femmes dans les sociétés plus ou moins archaïques à l'aune des aspirations de petites bourgeoises frustrées dans leurs médiocres ambitions. Il y avait belle lurette que quelques anthropologues sérieux avaient affronté les relations masculines et féminines qui demeurent, ici comme là-bas, toujours empreintes de mystère." Claude Karnoouh, L'invention du peuple: Chroniques de Roumanie et d'Europe orientale
Ma seule ambition sera d'être, politiquement incorrecte, ou plutôt "politically correct", toujours la tête à l'envers :
"dans son acception originale, politically correct signifiait : nuancé mais critique, sensible et spirituel, rigoureux et fantaisiste, tout à la fois." Carolyn J. DEAN, « Christine BARD (sous la dir. de), Un Siècle d'antiféminisme, Paris, Fayard, 1999, 481 p. », CLIO. Histoire, femmes et sociétés [En ligne], 11 | 2000, mis en ligne le 20 mars 2003, consulté le 16 décembre 2013. URL :http://clio.revues.org/246"
Dédicace à une amie qui m'aide à préciser ma pensée et supporte mes MP en chaîne
Mouillée, mais pas encore noyée, par pépie
Comme si les chercheures n'osaient pas revendiquer leur focale féministe ? Avancer masquées, mais pourquoi donc, diantre- Le dévoilement intellectuel aura beaucoup plus de poids sur l'histoire que les vins chauds à la mode qui privilégient l'esthétique adorée de la gent masculine, qui jouit de l'oeil mais pas à l'oeil.

Au moyen du matériau ethnographique de posts, réactions, commentaires sur les "skins" faisant office de lorgnette ethnographique de plusieurs segments de la société,
 ensemble ceux de media, groupes, pages et murs de réseaux sociaux et agrégateurs - A part le blog ici présent, partant de http://susaufeminicides.blog.lemonde.fr/ et https://twitter.com/feminicides
http://www.facebook.com/groups/FEMINICIDES/
http://www.facebook.com/Feminicides
et agrégateur curateur http://www.hellocoton.fr/mapage/courroux

Vous avez ci-dessous à lire un article en perpétuel devenir et plutôt polémique complété, enrichi, au fur et à mesure que j'apprends et vous le délivre. Découvrir, observer, analyser, décrypter les pratiques actuelles, dont découlent les féminicides, ainsi que les positions féministes sur le sujet à Paris et sur Toile -Les Pénélope attendent toujours leur Ulysse ; passons à l'envers de la tapisserie défaire un peu les noeuds- Je vous prie donc de bien vouloir avoir l'obligeance d'excuser le côté brouillon et parfois embryonnaire de certains paragraphes.

Il ne vous aura pas échappé que cet outil de transmission multifonctionnel et évolutif se constitue en translittéralité, à la fois atelier (workshop) et éventail de communications, publications, observations, descriptions avec archives, numériquement périacadémique. Question de pragmatisme. Un fascicule à L'Harmattan voisin (payant plus qu'à compte d'auteur) n'aurait jamais été lu en un an par environ 130 000 visiteurs et 80 pays (janvier 2012 à février 2013 compris) - Je n'aurais pas reçu l'avalanche de comms en réaction, très éclairants de la vision actuelle. Effet de fracture numérique ? Chassés croisés des regards brisés en lignes... Ayant découvert l'hypertextualité et les ethnométhodes en 1996, depuis lors, je me donne sur la toile trampolinesque à coeur joie. Même si je n'avais pas voulu, j'ai été obligée de suivre le conseil de cette dame beaucoup mieux née que moi,"elle fait de la marginalité une vertu, et incite les femmes à rester à l’extérieur des institutions patriarcales." http://www.gouts-doux.fr/celebres5.html
Je m'interroge en cet article de la raison pour laquelle je m'étais jusqu'ici intéressée à tout, et n'importe quoi, sauf d'aussi près au féminisme... 


Que je reprenais déjà en 1980 en haut de mes premières études de terrain sur les rituels thraces de danses sur le feu (en psychologie puis ethnologie) reste d'actualité. J'avais alors anticipé en quelque sorte de tâter la braise de l'orteil, sans attendre d'être mise au bûcher...  Cela ne signifiant du tout que je n'étais pas féministe en tous les aspects de ma vie. Mais je savais à peine que le féminisme existait puisque je le vivais sans crainte, ni honte d'être une femme, et ne voyant pas ce qui aurait pu m'être interdit. Les féminicides ne me paraissaient alors être que d'exception. C'est de vouloir protéger des enfants qui m'a alerté de ce système en soi, après avoir traîné mes guêtres (ou plutôt mes escarpins et mes tiags) dans une zone de guerre civile.

Mais laissons-là la philosophie, je ne suis pas philosophe, selon les normes sociales en vigueur, si ce n'est au quotidien d'optimisme sans résignation. Et je n'ai pas envie de boire la tasse, ou de la tisane, non plus... Et donc quelle sorte de féministe, suis-je ? Dont la demande principale dit que, afin d'avoir la paix, il faut confisquer l'arme (pas qu'en plastique) aux sales gosses. Féminisme concret, solidaire, planétaire, simplement actuel, cyberactif, ancré dans toutes les réalités.

Ma politique reste simple de ce que le féminisme reste chargé d'établir que l'oppression des femmes constitue le socle et la motrice de toutes formes d'exploitation et relève en tout premier lieu du système patriarcal phallocrate et viriarque qui a tissé la mise en coupe réglée d'un sexe par l'autre, notamment et en tout premier au moyen des féminicides. La version commune en anthropologie verse au dossier que les femmes prises pour des "marmites"*, une sacrée casserole, va. C'est plausible mais on peut pousser la réflexion en deçà, qu'on y adhère ou pas. (*Françoise Héritier, Anthropologue et ethnologue)

Et, d'inviter à y remédier décisivement par leur interdiction sans appel. En effet, d
evant la contradiction d'être sommés de respecter les filles de la famille en même temps que de les voir sans cesse, ou dans la proximité, ou à l'extérieur, constamment brimées, voire pire, les enfants ne peuvent que rester tiraillés et désordonnés, empreints de ce paradoxe constant qui mène tous à la soumission. Et ce, depuis des millénaires et sur toute la planète.

Toute petite fille ou femme qui lutte pour sa survie morale ou bien physique n'étant féministe, ni de naissance, ni par définition. L'on ne naît pas féministe, on le devient. A moins que chacune voulant l'égalité ne soit féministe ? L'égalité n'est pas politique si on la prend sous cet angle, et nous ne pourrons alors la faire avancer par volonté politique, ce qui est bien dommage car alors nous resterions au point mort.

La valence pour l'heur différentielle des sexes doit muer en parité générale. Plus de parité relative. De la théorie de la parité relative à celle de la parité générale, c'est musclé-) 

La garantie que les femmes ne puissent être tenues en servage et esclavage sous prétexte de sexe, de religion (culture)... est contenue dans l'article des droits universels qui institue l'intégrité. Il semblerait qu'il soit actuellement sous les coups de boutoir des bénéficiaires du système patriarcal actuel tenant enserré le monde.
  • Genre ?
L'on devrait pouvoir rebâtir le mauvais ourlet lié où se voient les deux biais qui nous disent sans équivoque qu'il n'y aurait pas lieu à féminisme puisqu'il n'y a pas de femme mais un être millomorphique : Beauvoir tirée par les cheveux et Freud vent debout et son équipage entier, Lacan, Jung, Reich, il y en a pour tous les goûts. Finalement, tous en référence au pénis, voici pourquoi les "gender studies" en terrain glissant dès le départ, car tournant autour, non pas du phallus, mais du pénis, dont l'être humain serait pourvu en tout cas. Vous pouvez criailler femelles, cela ne fera jamais de vous que des femmes ! Mais c'est bien faux, quelle femme urine par le clitoris ? Aucune d'entre nous parmi les trois milliards et demi. Ah, il ne s'agirait que de symbole de pouvoir, on ne dirait pas que ce soit le cas puisque à force de prendre le clitoris pour un similaire au pénis, de par leur érection, le premier se voudrait aussi symbole de pouvoir. Donc tout se réduirait à une partie d'organe érigée ? J'y vois des défauts et surtout celui de ne se regarder qu'en nombril le sexe et, par conséquent, de ne focaliser que sur la sexualité. Comme si nous nous réduisions à nos ébats...

D'autant que ces jours à nouveau en fin d'UN CW57 (57e session annuelle de la Commission de l'ONU sur le statut de la femme du 4 au 15 mars 2013), l'on voit que, au moins depuis la Conférence de Pékin, l'on s'est lié pieds et poings au "genre" constructiviste glissé vers le transgenre -summum de l'insulte aux femmes et à la conformation même d'un sexe féminin- et à l'enracinement de la féminité patriarcale toute nue -rose, glamour, hollywoodesques et autres babioles- ainsi qu'aux pratiques sexuelles individuelles donc de choix de désirs forcément personnels. Et que cette cotte mal taillée a abouti à un rejet d'une résolution qui met à mal toujours les droits génésiques des femmes (et plus jeunes) au principal ! Trois pays renâclant mais pas du tout pour les mêmes raisons.

Souvenons-nous que les territoires russes et toute l'ex-Europe de l'Est, étaient en pointe depuis longtemps en la matière d'IVG gratuite, et ne sont pas non plus orthodoxes comme on le prétend. Ce n'est donc que le conflit avec les "fiertés gays" qui restent à l'origine de l'opposition de poids de la Fédération de Russie et point du tout, le rejet des droits génésiques, comme on tente de nous le faire avaler. Il faut donc bien faire de suite dissocier orientations sexuelles minoritaires (concernant surtout des désirs d'hommes) et élimination des féminicides qui ne concernent que les femmes, elles pour moitié de l'humanité !

Et ainsi, voici porte cochère grande ouverte au genrisme mis à toutes les sauces, quelle salade, quelle cuisine ! Cannibalisé l'outil constructiviste "genre", devenue métamorphose qui force la réalité et s'attaque à la morphologie des individus. Déjà en soi, il laisserait croire que le premier sexe serait victime aussi. Et voilà, le mauvais pli est pris. En fait, ce "genre" agresse le lexique français ensemble l'universalité du genre humain et les "études féministes" qu'il veut digérer à la va vite, le "genre" sans "genre", indéfinissable. Femmes, fondez-vous dans la masse. Les démiurges vous l'ordonnent, la mouvement queer sait mieux que vous ce que c'est que votre organe, votre sexe, votre essence, votre condition - mais donc c'est lui l'essentialiste et je concède qu'il refuse tout état de nature, et n'aime que son bon plaisir-. Non, nous dit-il, vous savez moins bien que nous,  hommes queer, tout cela, et c'est nous les féministes, pas vous les femmes bande de gourdes (sauf quelques copines lesbiennes qui honorent le sexe à notre manière) qui savons mieux que vous qu'est ce que  le féminisme et ce qu'il doit faire... Les autres au pied, vous n'êtes que des phobes (non pas fauves, ce sont eux les féroces). Une fois cela saisi, j'ai senti le gourdin me tomber sur le crâne. Tout cela se voit à plein nez à lire un passage d'une "genriste" :
"Je tiens à préciser que je ne nie pas que le lien entre sexe et genre soit artificiellement de construction culturelle. Ce que je souhaite souligner, c'est que la division entre les deux est tout aussi artificielle : et non pas que le sexe découle nécessairement du sexe mais que les deux ne sont pas construit par nature. En d'autres termes, la plupart d'entre nous sommes donc parfaitement disposé à accepter la formule de Simone de Beauvoir: « On ne naît pas, mais on devient femme,"? Je tiens à insister sur le fait qu'ainsi nous ne naissions pas femme mais le devenions une femme. Sexe et genre sont issus tous deux de la culture. Il ne peut y avoir de sexe biologique isolé (tabula rasa, pour ainsi dire) sans détermination culturelle de genres. Le "sexage" même du corps est une réponse au "genderism" culturel. Ou, pour paraphraser le Dr Anne Fausto-Sterling légèrement: « Quelle taille doit atteindre un pénis avant que nous ne puissions puis l'appeler un clitoris?" (ma traduction libre*) 
*"I want to clarify that I am not denying that the linkage between sex and gender is artificial and culturally constructed. What I want to emphasize is that the division between the two is equally artificial: not that gender necessarily follows from sex but that both are unnaturally constructed. In other words, while most of us are perfectly willing to accept Beauvoir's formulation: "One is not born, but rather becomes, a woman,". I want to insist that one is not born but rather becomes a female as well. Sex and gender are both products of culture. There can be no biological sex that exists in isolation (as a tabula rasa so to speak) from the gendered determinations of culture. The very sexing of the body is a response to cultural genderisms. Or to misquote Dr. Anne Fausto-Sterling slightly: "How small does a penis have to be before we can call it a clitoris?""  http://www.pum.umontreal.ca/revues/surfaces/vol7/sawhney.html  http://cadtm.org/Feminismes-en-mouvement-Des
Incroyable l'inversion, n'est-il pas ? De plus qu'il est totalement impossible, bien que de fait le pénis soit un clitoris raté, de demander à partir de combien de centimètres le clitoris devient un pénis, puisque l'urêtre ne passe jamais par le clitoris. Ou comment papa Freud est arrivé, alors que piètre explorateur, anatomiste et médecin qui, de plus, se plantait sur l'hystérie déclenchée par l'inceste des pères (il le reconnut lui-même pour une fois en se lamentant de ne pas être un savant), à persuader d'un siècle à l'autre. Voilà le mal était fait bien que le clitoris ne soit du tout un pénis vestigiel. On pourrait par contre, si l'on restait dans son cadre théorique, se poser la question à l'inverse, le pénis ne reste-t-il donc pas et à jamais un clitoris vestigial ? Et la division ne reste pas si artificiel que cela lorsque l'on observe que les cellules femelles de nos corps ne supportent pas les substances pharmacologiques qui soignent par contre les cellules mâles aux petits oignons.
Une autre parenthèse préalable sur les théories du genre queer, ébréchées et goulues en ce qu'elles transforment en tout social, tout ce qui passe à leur portée de vue. Alors que si l'on arpente le champ d'étude de la psychologie du développement (ex- psychologie génétique, et différentielle), à compulser les cas connus des "enfants sauvages", l'on voit qu'ils n'ont changé ni d'espèce, ni... de sexe malgré l'absence totale de se pouvoir référer aux stéréotypes de sexe social- Tous les enfants sauvages sont bien restés dans leur sexe de naissance. Questionnement qui d'emblée montre que la thèse de la construction sociale totale du sexe doit reculer au profit de la représentation sociale partielle, ce qui est bien différent à plusieurs points de vue.
  • Pour revenir, trivialement parlant, à mes oignons - Vous êtes donc ici témoins d'une recherche initiée fin 2011, qui s'est imposée, afin de comprendre pourquoi toutes les femmes ne se mobilisent pas contre l'atteinte à leurs droits, et tous les hommes qui souffrent de se voir parqués en patriarchie et se défendent d'être des machistes phallocentriques mais se mobilisent peu pour protéger l'autre moitié de l'humanité et eux mêmes en humanistes féministes.
Au contraire, les femmes se mobilisent pour tous mais pas pour elles-mêmes, le sens sacrificiel leur tient au corps et lieu de philosophie, viatique et propédeutique. Et où l'on voit surgir une catégorie d'étonnants machistes féministes ou féministes machistes. Ouroboros-οὐροϐóρος se mord bien la queue, c'est confirmé.

Au contraire, à vouloir faire pénétrer cette notion de féminicides dans les milieux "autorisés", l'on est immédiatement en butte à des hauts cris, comme si cela voulait dire que tous les hommes de sexe masculin seraient auteurs, que seule une femme en ayant beaucoup souffert et haïssant tous les hommes pourrait en être à l'origine. Survivance de mater dolora pleurant aux pieds des croix ? Dolorisme et victimisation. Gratter ses plaies ne permet pourtant pas de les guérir et cicatriser durablement.
Mais ce devrait être les hommes qui se trouvent dénaturés de lubriques. salaces. incestueux. clients potentiels de la prostitution. etc. qui devraient relever le gant pour se défendre en tout premier et adopter le féminisme !


Tranquillisons-nous d'office et sans médocs, il s'agit de parler d'un système mis en place par une minorité phagocytaire, très ancrée, intégrée (vous savez, imprégnées comme les oisillons d'oies cendrées qui prenaient le scientifique pour leur maman, voyez l'inverse) -celle-ci tentant de maintenir son pouvoir en faisant croire à la nature essentialiste de l'être humain- Et que certains groupes, à défaut de pouvoir être ouvertement phallocrates, sont phallocrites à donf. C'est ce qui parait patent à lire et écouter les interventions des dites féministes libérales -curieuse appellation, une vraie lapalissade (cela me fait toujours penser à glissade)- Le féminisme, même s'il doit faire bien évidemment valoir le droit à la liberté, contient déjà intrinsèquement toute la liberté ouverte à deux battants aux femmes, puisque de droit en respect de la parité sociale.

Les petites filles et les femmes pour bon nombre survivent à la plupart 
des "féminicides conjugaux, collectifs ou sociaux et continuent à subir des "féminicides" tout au long de leur parcours, à quelque époque de leur vie que ce soit, maternelle, professionnelle, troisième âge... Mais pas toujours et alors les "féminicides meurtriers" et assassins ne sont pas un type d'homicide car ils relèvent de motif parfaitement spécifique, allant jusqu'aux éliminations systématiques, concertées, tolérées... donc systémiques, et trop souvent systématiques de coutume. Il n'y a pas catégorie. Il n'y a nulle faiblesse ou infériorité des femmes, ni en nombre, ni en qualité -Les homicides pour mille motifs divers et variés frappent femmes et hommes confondus, cette -fois-ci- *cf. http://blog.entrailles.fr/2011/11/violences-masculines-envers-les-femmes-entretien-avec-christine-delphy-et-patrizia-romito

Bien sur qu'il y a construction sociale, et va-et-vient entre l'inné et l'acquis, en sexe comme en tout ce qui est humain puisque nous sommes animaux sociaux. Que rien ne se passe en dehors sinon nous n'échappons pas au sort funeste. Une fois cela entendu, le "genre" du "féminisme genriste" finit par être inutile, voire néfaste.

Ainsi ma ma bellevue, mon belvédère mesure le panorama de l'insoumission à toute subordination aux artifices négatifs des sexes sociaux, formaté et imposé par la puissance d'une poignée qui se sont arrogé de dominer les coutumes et les corps de la moitié de l'humanité. Si la coutume peut être source de loi, elle n'est pas la loi en pays de droit, et ne doit pas le rester, ni le devenir ! Voilà je me suis découverte, je serait plutôt sensible à l'anthropologie juridique, légaliste donc, sachant bien clairement que les lois et codes actuels, émanation de plumes masculines jusqu'ici et sans féminisme.. Illustrant et pouvant faire fonction partie de ma définition du féminisme ouvert sur la "promotion & défense des droits effectifs de la Femme sans compromission, et nullement de minorités féminines en particulier". Rapide historique :
"Le terme féminisme apparaît au XIXe siècle dans le langage médical pour décrire un défaut de virilité chez des individus masculins. Il est ensuite utilisé dans le vocabulaire politique, notamment sous la IIIe République pour définir les rapports entre hommes et femmes (Fraisse, 2001, 226-227). Rochefort (1998, 196) montre que le féminisme est devenu un objet historique basé sur l’étude de l’histoire des femmes, l’histoire politique, l’histoire sociale et, pouvons-nous préciser, l’histoire culturelle des pratiques sportives. "Le féminisme entend alors ouvrir des perspectives en redonnant au genre humain sa double acception sexuelle. Son objectif principal est l’inscription de l’égalité des sexes dans la loi et dans les mentalités" (Klejman et Rochefort, 1989, 24)."" Nathalie Rosol http://www.cairn.info/revue-staps-2004-4-page-63.htm 
Le relativisme culturel mortifère ayant autant à voir avec l'universalisme colonisateur, offensif, ou benêt, ou angéliste, qui profitent en tout aux féminicides. Il n'est question de cette plate-forme que de siffler un air d'universalité, sans universalisme.
  • La lutte des femmes pour leurs droits, même si elle n'a pas toujours été formulée en tant que telle, est de même combattue depuis toujours au moyen de la "violence féminicide" de tous ordres, de  mépris et dérisions.
Jusqu'au crime "évènementiel" collectif, avoué, de l'Ecole Polytechnique en 1989 dirigé explicitement contre les femmes instruites (ingénieures) et les féministes nommément désignées ou la jeune Malala qui demande l'école pour toutes. Actuellement,  une offensive importante et insidieuse se faufile entre les mailles de la Toile à ce sujet.
Une des "insidiosités" se résume à l'assignation au rôle maternel des féministes, que je nommerais "féminisme maternant", de materner toutes les luttes contre toutes oppressions, au risque en cas contraire qu'on les traite d'égoïstes... à se dédoubler et démultiplier pour tous au risque de s'épuiser - Rien à voir avec des mères abusives mais les barreaux de l'enfermement des féministes dans le rôle maternel. Fortement induit par l'idéologie des féministes socialistes égalitaires qui ne sortent jamais du giron du parti, en bonne "féministes partidaires" et institutionnels. Bien prévenues contre les "féministes radicales" d'idéologie petite bourgeoise, selon leurs maîtres à penser. Et puis, papa Reich a faire peur à tout le monde à mélanger et stigmatiser vilainement sexualité à tout cela. C'est qu'il faut de nos jours rattraper le péché originel en laissant baigner le féminisme dans la lutte pour les luttes des sexualités minoritaires ? Le rachat par des macérations. Fi des pénitences !
    Déambulons de ne pas confondre les contes, mythes & légendes et la réalité
    Amazonomachie, sarcophage
     Ier siècle av. notre ère Musée du Louvre - Les Amazones censées habiter les rives du fleuve Thermodon, en Cappadoce (actuelle Turquie), tuent les enfants mâles ou les rendent aveugles ou boiteux, les utilisent comme serviteurs. Coupent leur sein droit pour faciliter le tir à l'arc. S'unissent une fois par an avec les hommes des peuplades voisines dont elles choisissent les plus beaux.

    Ces remarquables outils mémoriels et éducatifs de perpétuation systémique cachent parfois la réalité toute nue, semblant décrire le passé sans le voir, le déifiant, syncrétisant contes, légendres, croyances qui se révèlent en instrument puissant de formatage du futur.

    Afin d'éviter toute confusion concernant les androcides perpétrés par des amazones des prétendus matriarcats de phantasme et fantasme masculin, voire masculinistes, il est notable que ni matriarcat, ni hystérocratie, ni gynarchie ne sont concrètement attestés. Les seules formes-pivots existantes, sur la mère, de matrilinéarité (matrinomique, par ex. du "watchamuria"*) prise pour traces de l'archémythe du continent perdu matriarcal de communisme primitif & uxorilocalité (ou matrilocalité) ne garantissent aucune sûreté ni physique, ni économique aux filles et femmes.

    Toujours chargées de la majeure partie de toutes les tâches et responsabilités, même les plus dures, dans le cas des groupes uxorilocaux, matrilinéraires. Cela généralement articulé à une polygamie itinérante, polygynie nomade parasite, qui laissent la main aux hommes de la lignée maternelle (oncles et frères), soit, avunculaire. Faussement dites matriarcales par des ethnologues et voyageurs fascinés, notamment, par l'"ontamwene"* de l'"épouse du chef offerte" soumise en amitié au visiteur (par ledit chef qui "gère" toute la communauté et s'y sert, et non pas femme qui s'offre librement sans contrainte, comme le crurent ou le croient certains des bénéficiaires émoustillés).

    Fascination qui montre là, de plus, quelque illogisme, puisque prise à tort pour de la liberté sexuelle hors union -ils sont même aller à appeler ça polyandrie... hi hi hi oui mais "polyandrie forcée" !-. Allant de pair avec les rites de  passage des filles comportant la déformation génitale des lèvres génitales pour l'"emuali"* dès huit ans (bâtonnet de ricin qui permet de distendre en enroulant autour), dite "tablier hottentot". *langue elomwée (Alta Zambézia) tout dédiés à la satisfaction du plaisir masculin. Justement la jeune femme exilée dans le cirque parisien était cible des lazzis car l'on exhibait ses nymphes distendues, comme une déformation congénitale. L'on voit aussi que résulte de ces ignorances les prises de positions de certaine urologue, répondant que les femmes africaines se distinguaient par la dimension notable de leur vulve, ignorant totalement que cela fait suite à une manipulation prépubertaire (voir aff. Brigitte Mauroy, urologue, contre journaliste Antonio Fischetti et Charlie Hebdo)

    Groupes de type exogamique - L'exhalation du '"washamura", souffle de l'éternuement exogamique d'une litanie des ancêtres maternels, est échangée lorsque deux personnes de sexe différent se rencontrent pour la première fois, afin d'éviter l'endogamie lorsque l'on se présente à un ou une nouvelle venue.

    Cela me rappelle par un certain aspect la croyance des premiers habitants de l'actuelle Grèce que le vent ou l'eau courante du fleuve fécondaient les juments (Robert Grave "Les mythes grecs) - La femme étant traversée ? véhiculaire et non pas procréative ? Cette société matrilinéraire / matrinonique uxorilocale ne montre donc pas de certitude en filiation maternelle. Ce qui est tout le contre des pistes matriarcales qui seraient fondées sur ce pouvoir prétendu tangible. Cela va un tant soit peu à rebrousse poil de la thèse de la cocotte minute.

    D'autant que la contraception par l'allaitement prolongé se révèle loin d'être toujours efficace et opérant en la matière de gestion de la fécondité, dont là aussi, l'on voudrait voir qu'elles seraient maîtresses. Eh non, là non plus.

    De la même "mythologie androcrate" tenace relève la "guerre des sexes" - Où se cachent donc les belligérants ?  L'on ne voit toujours que des enfants et des femmes victimes - Quant à la peur que les femmes inspireraient aux hommes, celles-ci restent fascinées et consolées à la fois par ces thèses de type démagogique, hypnotisées par Ka (voir le Livre de la Jungle), et se soumettant quasiment sans discuter, plébiscitent leurs bourreaux, proches. Bien prises dans les rets même lorsqu'elles pourraient se trouver en position de force indépendante et autonome du fait de l'absence du polygame itinérant... Leurs autorités se trouvent fort limitée en tout et partout.

    Peur de l'organe du sexe, certainement, du leur et de leur propre sexualité mais des femmes, sûrement pas à les voir ainsi suppliciées,
    désarmées, asphyxiées, prises sans surprise ; restant toujours si soumises, aimantes, demandant même pardon... d'avoir attiré les foudres masculines par leurs indécences et impudeurs -vues par la lorgnette de la coutume phallocentrique, cela va sans dire-


    Je rejoins donc en la matière d'absence de matriarcat primitif et d'avoir cotoyé dans les "bush" se prononce "bouch" ("no mato" -dire "nou mato"- -dans la brousse) et "caniços" (bidonvilles où les cannisses élément principal) les femmes allaitantes sans fin accouchant et pilant, cette tentative contraceptive souvent inefficace. En effet, si cette contraception à l'allaitement opérant, en moyenne, les femmes ne porteraient qu'une dizaine d'enfants en trente ans de plénitude féconde - (opinion de Levi-Strauss qui vécut quatre ans son terrain en Amazonie brésilienne) 
    "En effet, il semble ressortir de l'étude des sociétés humaines connues, que les femmes ont toujours été infériorisées'22' de façon à peine perceptible  ou largement évidente. Chantal Kirsch qualifie cette infériorité de « phénomène social aussi universel que varié dans ses manifestations. '22' Dans l'état actuel des connaissances, on ne peut retenir l'hypothèse d'un matriarcat primitif comme Evelyne Reed le fait, par exemple. Voir là-dessus l'article de l'anthropologue féministe Paula Webster, « Matriarchy : A Vision of Power », dans R. Reiter, Toward An  Anthropology of Women, New York, Monthly Review Press, 1975, pp. 141-156." R. B. -Dandurand http://classiques.uqac.ca/contemporains/b_dandurand_renee/famille_du_capitalisme/famille_du_capitalisme.pdf
    Quant aux tenants et propagateurs de thèses matriarcales en vogue aux XIX-XXème et parmi certains auteurs de sciences sociales* mais surtout veine philosophique, rousseauistes empreints de croyances en des communismes primitifs rebondissant sur la clé (rouillée) protohistorique de l'humanité -tenue en compte d'une sorte d'atmosphère enthousiaste féministe de l'époque et surtout, semble-t-il de la culpabilité ressentie à voir l'asservissement et le sexisme omniprésents envers leurs filles et compagnes- Ne leur en déplaise, les viols féminicides existent en matrilinéarité, matrinomie et matrilocalité, au point même que tellement naturels, le mot pour les stigmatiser n'existe pas en lexiques ! Jamais une trace, une seule, en relations de l'interdiction des viols féminicides de domination.  (cf. sur matriarcat hypothétique de Paul Lafargue 1842-1911 -gendre de Marx-, Otto Gross 1877-1920 & alii, dignes rejetons de Johann Jakob Bachofen -Das Mutterrecht, 1861, et Urreligion und antike Symbole- ou Giambattista Vico  "promiscuité primitive", déjà joliment épinglés par la fine mouche qu'était le Castor) - Reprises par des féministes cf. Evelyne Reed, philosophe
    • Aféminismes ?
    Y achoppant, semblerait-il, les féménistes sextrémistes (ukrainiennes dont on fait grand cas de leur poitrine à l'air sans bandages en banderole dite féministe se réclame désormais de construire un pouvoir matriarcal gynarchique. Revêtues du costume d'August Bebel, en leur bible avouée en interview "Féminisme et socialisme" de 1910, et du manteau du "grand frère" Batko Makhno, anarcho communiste, de la représentation sans ambiguïté sur leur page officielle facebook de Mamma Anarkhia ukrainienne. Jusqu'à leur description de site qui reste nationaliste, par ailleurs, leur chauvinisme parlant même de leurs révérences aux hypothétiques amazones scythes... Mais l'examen de tous leurs albums sur le net, et du battage médiatique fait sur les apparitions des féménistes sextrémistes et de leur contreproductivité fera l'objet d'un autre article dont je mettrai ici le lien.
    D'ailleurs, les représentations des déesses mères sur lequelles elles voudraient prendre leur élan sont quelques statuettes de femmes aux seins redondants et corps déformées d'enfanter qui seraient leurs preuves de l'existence du matriarcat, garantie de paix et progrès social... ? Cela ne reste que preuve de l'ignorance du manque d'efficacité de la contraception traditionnelle (peu efficace), ou de son mépris (?) car il est vrai que l'Ukraine partie des territoires à IVG gratuite et libre depuis des décennies, et de ce qu'est réellement la vie quotidienne des femmes qui en sont privées. Lorsque les femmes sont occupées à accoucher, allaiter, porter, soigner, n'ayant mathématiquement aucune latitude à palabrer de pouvoir et de décisions politiques, les occupations maternantes et la couvade étant chronophrages, auxquels il faut ajouter le portage, le cuisinage... Hypothèse évaluée par un examen équilibré fait par Claudine Cohen, La femme des origines. Images de la femme dans la préhistoire occidentale, Paris, Belin-Herscher, 2003 http://clio.revues.org/1937

    Egalement par le biais des wiki-articles, le sens commun puise ses redondances, perpétue et resuce le bonbon mythique des femmes androcides à coups de talons aiguilles ? http://www.israstyle.ru/2009/02/22/print:page,1,bmatriarkhat_ili_androcidb.html

    Il semblerait que les postmodernistes voudraient reprendre de flambeau de l'agressivité et cruautés attribuées à la gent féminine - "Formen" et autres invasives des ondes - Je n'ai pas dit douces ondines mais cruelles sirènes. L'"aféminisme" "gynagogigue" guette derrière les écailles, et bien ficelé par le libéralisme affichant le leurre féministe. http://radfem.org/the-sexual-liberals/

    A venir paragraphe - Les souris déglinguées ou émeutières du minou de guerre (Pussy riots.Voyna), réflexions en date du 10 août 2012 et suivant.
    • Mise au point / menaces  personnelles contre moi de "matriciens". org 
    Sur le net se désignant "matricienne" qui se fonde sur ces écrits vieillots, ci-dessus référencés, mixant confusément en syncrétisme croyances de matriarches et déesses mères originelles saupoudrées de guerrières amazones et à d'heure actuelle, fasciné par l'article journalistique sur les femmes mosos (dirigeant les affaires de la famille) chinoises et en filigrane, la croyance de peuples amérindiens "matrilinéaires, matrifocaux et matristiques". Restant nodule sans proposition tangible ou politique (sauf une mixture, ne favorisant en quoi que ce soit les femmes et les mères, bien au contraire de ce que soutenu en l'absence de fondements certains, et dont les membres ont l'injure facile - Pourtant, de caresser ainsi l'ego féminin à l'aide d'une collection empilée d'innombrables vidéos séductrices prétendue chaîne TV Internet (dépassant les six cents, chaîne suivie par trois cent vingt et un abonnés), à la clef des justifications de pure contradictions, serait plutôt manière à manipuler grâce à des techniques sectaires, en bon "masculiniste" machiste qui s'y entend. Ainsi aucun de ses adeptes n'hésite à assenner son mépris des féministes, à "troller", puis user de harcèlement et de menaces de notamment de mort, et de malédictions, sur celles qui osent les contredire. Ayant moi même reçu ces menaces, j'en puis attester. Affichés sur l'outil commercial facebook portant ouvertement l'estampille "FN".

    Il doit donc être expressément souligné ici que la vision gynophile (au sens du respect) proposé par ce blog engagé, fait d'un patchwork d'observations participantes n'a strictement rien de commun avec lesdits dominateurs et harceleurs "matriciens". La vieille méthode à la Malinowski avait besoin d'être dépoussiérée et par la même occasion de se dévêtir de sa chemise relativiste.
     http://fr.wikipedia.org/wiki/Observation_participante

    • Autres partis pris 

    Si le féminisme en humanisme est de haute lutte politique, l'on voit également que la systémologie materniste pesant toujours très lourd sur tous les mouvements des femmes, au sens strict comme général, mise en oeuvre par entremise de partis qui assignent le féminisme a être mère couveuse maternante de toutes luttes politiques, y compris pour certaines relevant de la perpétuation de domination masculine. 
    • Sous paragraphe sous "féminisme maternant" et assignation au rôle maternel, ou de maternage. En cours réflexions sur l'intersectionnalité
    • Occultation à l'oeuvre*, dès le prime abord et continuant
    Quelques touches supplémentaires : La cariatide de l'"euphémisation ou les « politiques du langage » (par exemple parler de « violence envers les femmes » plutôt que de « violence masculine ou masculiniste envers les femmes »)" soutient le bouquet de psychologisme actif des victimisation, culpabilisation, naturalisation et dolorisme. Afin de botter en touche, toutes les familles humaines de quelque continent soient-elles et quelle que soit les couleurs de peau environnantes mettent systématiquement sur le dos de la misère et de leurs héritages culturels, dits également "traditions néfastes", la maltraitance des filles et des femmes. Ainsi, il semblerait bien que le système dominant "par excellence" oppresseur omniprésent ne soit, de fait, ni parallèle, ni inverse, ni convergent. Les féminicides conjugaux de violence sexospécifique de domination cimentée par le féminicide symbolique conditionnent, orientent et nourrissent ensuite toutes les dominations socioéconomiques et oppressions généralisées. Ceci répondant à "deux dynamiques parallèles - un mode de production capitaliste et un mode de production patriarcal (ou domestique)". Les traditions étant toutes patriarcales (de système), une seule pourrait-elle être par opposition bénéfique ?

    Contiguës aux études féministes, l'on ne peut que noter à suivre les études de genre ou "gender studies" ouvrant des pistes de réflexion et formulant une théorie du genre, où s'est invitée une sorte de théorie de genre qui confisque toute prise en compte des rapports de pouvoir au bénéfice de l'ambiguïté seule.
    *formalisé par Ann Oakley, sociologue américaine, reprenant partiellement l’usage du psychanalyste Stoller, années 1960) - L'on nous dit que le "genre" serait dynamique, au point que la "géographie des genresefface "Womens geography" et n'ayez crainte cela ferait consensus dans les sciences sociales, parait-il. Et bien non car tel qu'imposé désormais par le "Queer", il n'a rien de consensuel et ne fait que bâillonner la quête d'arrêter l'injustice envers les filles et les femmes.

    Cette vitalité commence à cacher désormais le sexe sous le genre probablement car, dès l'origine, se mêlant de théories sur la sexualité ambiguë (Money, Stoller) et l'hermaphroditisme, ces messieurs fort inspirés par la psychanalyse à la Marie Bonaparte (qui se déplaçait le clitoris chirurgicalement à diverses reprises, sans que le médecin Freud ne s'en émeuve, bien trop content de l'expérimentation ?), notamment qui table sur la supposée peur des hommes devant l'organe féminin. A moins que ce ne soit celles de leurs infiltrés. Alors que l'autre ne peut être au détriment de l'un, au risque de favoriser des pratiques allant jusqu'à l'empoisonnement et la mutilation génitale, vers une cible vaine du changement de sexe, dont qui ne sait que cela restera illusoire, sauf en identité administrative. Confisquées par libéralisme du "sex positive" et du "queer" (prononcer "cuiir", ou pour l'ensemble de la mouvance, "gendres dévots") qui brouillent toutes les cartes mais surtout sont en faveur de l'OMC tous azimuts et renforcent le code des stéréotypes attachés au genre dit féminin, se révélant donc en tout, sauf féministe.

    Un article anonyme assez révélateur montre en quoi assez simplement le genre oeuvre à patte de velours en destruction du féminisme et des études féministes : 


    1! L'on y considère l'universalité comme masculine, et bien nous devons nous la réapproprier ! Prétendus "apports du concept genre dans le monde académique". Si l'universalité est masculine, il est donc sous-entendu que le relativisme sexuel culturel serait féminin ? Exit les droits universels ? Il semble bien que ce soit cela concocté et maintenu, en effet ! cf. 
    "Cette prise de position va permettre une distanciation de l'universalité considérée comme masculine ainsi que l'étude des faits sociaux considérés comme naturels (le sexe) ou culturel (le genre)."
    2! L'on y veut dépolitiser les recherches académiques, alors qu'elles ne peuvent qu'être animées en sous main par la politique ambiante, le contexte qui modèle tous les objets de recherche (entre le biais de l'observateur et le pouvoir politique et patriarcale qui nomme) et comme l'on dit si bien pour le concept paradigmatique "genre", et bien, stratégiquement, il faut réinvestir politiquement le sexe et ne pas craindre le féminisme et ses militantes ! cf.
    "D'un point de vue stratégique11, ce concept permet de dépolitiser les recherches académiques. Par conséquent il permet d'amoindrir le militantisme féministe et favorise l'acceptation de ces études par le monde universitaire."
     Cet article de Wikipedia donc, sans le vouloir vraiment, fait clignoter le défaut de la cuirasse de la théorie de genre queer (qui envahit politiquement tout l'espace social au détriment de l'émancipation des femmes) et il montre bien toutes les deux grosses "ficelles" qui essayent de "serrer le kiki" au féminisme et bousculant dans la ruelle du pouvoir les études féministes, quand ce n'est pas dans le caniveau… tout en protestant de ses bonnes intentions -cousues de fil blanc-. cf.
    "Les apports du concept genre dans le monde académique - Le concept de genre présente deux avantages principaux. D'un point de vue épistémologique10, les rapports sociaux entre les hommes et les femmes sont considérés comme centraux dans la construction des pratiques et des représentations. Cette prise de position va permettre une distanciation de l'universalité considérée comme masculine ainsi que l'étude des faits sociaux considérés comme naturels (le sexe) ou culturel (le genre). D'un point de vue stratégique11, ce concept permet de dépolitiser les recherches académiques. Par conséquent il permet d'amoindrir le militantisme féministe et favorise l'acceptation de ces études par le monde universitaire." http://fr.wikipedia.org/wiki/Gender_studies
    Il est à noter que l'allemand n'utilise pas le "genre" et que cela n'empêche pas le féminisme allemand de penser.

    Quant aux théories libérales dérivées du genre - Résolument invasives, colonisatrices, fustigeant tout simple féminisme qui ne veuille que les droits de femme et l'égalité des sexes, elles baguenaudent toujours plus loin en théories sur la sexualité qui "identitarisent" le sexe, après l'avoir catégorisé socialement, prenant en charge les droits de l'homme à devenir femme. Pour qu'il leur soit fait place au quotidien, dès que vous refusez l'injonction et l'intersectionnalite, vous devenez un cas de phobie et de conservatisme réactionnaire. C'est pousser loin le mâle bouchon.


    Ainsi le désir de certains et certaines de passer en sexe social opposé -en biologie, personne en se castrant bourré d'antihormones ou d'hormones ne devient génétiquement, anatomiquement, biologiquement l'autre sexe- Ce n'est qu'une apparence et un changement administratif.

    "Genre" en français, ce mot-là n'a qu'un sens le "genre humain" et le mot "transgender" invalide tous les corps physiques et sociaux. Au travers des gendres... ? Les féministes, les femmes et la société sont brutalement sommées d'être "philes" à tout prix, et transphiles et homophiles - Notons également que l'homosexualité masculine d'avant et après la pédérastie patricienne n'a jamais été en aucun cas féministe, tout reste à tourner autour de la sexualité phallocrate, et phallocrite désormais. Toujours des histoires de garçons même s'il y en a qui voudraient devenir des femmes. L'on dirait même que ceux-ci et ceux-là aiment beaucoup taper et déprécier leurs mères, sources des haines, des conflits, des abus ? N'est-ce pas là déjà belle philosophie morale d'inversion. Ce sont les femmes qui toujours ont été victimes du mécanisme oppressive des féminicides et les mères y compris, avant et pendant la maternité... En somme, tout cela ressemble à de la manoeuvre gynophobe, rien de moins -allez j'ai cédé pour une fois à la mode entrée en langue de sens commun de tout névroser à la Freud... :o)

    En termes de droit français, notons tout de même que ce choix de changer de sexe administratif et social n'est pas interdit, n'est pas réprimé, et même, la Sécu, bonne fille, rembourse castrations et traitements anti hormones et hormones à vie... avec une commission pluridisciplinaire dont un endocrinologue qui dit que les hormones ne sont pas mauvaises... A l'heure du principe de précaution et de la suspicion sur les combinaisons (non pas de dentelles s'il vous plait) de produits de synthèse que nous ingérons, stockons et rejetons dans l'eau que tout le monde finit par boire, personne ne questionne ?
    • La prostitution qui n'est pas le reflet des droits des femmes mais des droits seigneuriaux non encore tout à fait abolis n'est pas non plus interdite et réprimée.
    Et; là aussi la République toujours très conciliante accepte la déclaration aux impôts en entrepreneur individuel dont frais défalqués... Et il se révèle en ces deux matières qu'elles sont sujet à prouver au forceps que les théories dérivées de celle des genres seraient valides. Cela s'appelle violer la science. Les machistes eux violent facilement la loi, c'est bien connu, et l'on peut reprendre en allégorie du "féminicide" le cri du coeur d'un politicien espagnol qui s'écria "La loi et les femmes sont faites pour être violées". Le contexte l'ayant certainement porté lorsque l'on sait que "macho" vient de l'espagnol...
    http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/18172-les-femmes-sont-faites-pour-etre-violees-la-phrase-qui-choque-lespagne.html

    J'en conclus, à lire la Déclaration universelle des droits de l'homme qui a pour base et principe l'intégrité du corps humain, que ces campagnes conjuguées avec la légalisation de la prostitution visent tout simplement à l'abattre. Et qui forme le gros des bataillons de syndicats divers et variés qui invisibilisent la parole des survivantes du servage et de l'esclavage sexuels ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2010/07/abolition-sans-concession-de-la.html

    Pourtant, c'est bien cet article d'intégrité même qui a permis de supprimer l'esclavage et le servage en Droit dans le monde ! Donc exiger de se mutiler librement et crier au liberticide à chaque coin de rue se révèle une simple démarche libertarienne de les "dégager" nos bons droits humanistes (et non pas hoministes), afin de remettre liberté du commerce des corps, partant l'esclavage et le servage se réapproprieront l'espace universel.


    Genre humain, gente féminine et gent masculine, et la gens infans ? En effet, je dois m'ouvrir à vous d'une chose qui me désole profondément dans le "genre" et la mouvance gender queer française (pourquoi allez chercher un barbarisme angliciste alors que les mots classiques français sont là et disent tout ? ce sens de genre n'existe pas dans les dictionnaires) : Il entrave à penser l'excision féminicide. Alors que c'est là que le sexisme s'exprime dans son acuité totale et il n'y a nulle "inégalité de genre" sauf que le genre humain mutile exclusivement ses filles, soit la gente féminine - Confusion dont on voit et autre effet pervers : la gent masculine constamment court après la victimisation et tire la couverture à soi : les femmes aussi sont violentes envers eux, les femmes aussi ont recours à la prostitution... et hop le "sex positive", appelle-t-on cela, le pro-choix. Mais rien de positif pour les droits et surtout aucune espèce de choix pour les petites filles, mise en sexualité parfois même avant leurs règles même, dont personne ne se préoccupe sauf de confisquer la parole au bénéficie de minorités globalement masculines - La majorité des filles & femmes en restant abandonnées ! Aucune solidarité, et demandé de cocooner tout le monde ? Pire ! ouvre grande la porte cochère au psychologisme abusif des Yvon Dallaire et remous masculinistes et psychologismes de mauvais aloi. http://susaufeminicides.blogspot.fr/excision.html.

    Et ceci me pèse car, depuis le tout début de mes recherches sur la violence sexospécifique féminicide, je cherche à trouver le mécanisme qui protégerait réellement, effectivement, les petites filles et les petits garçons. C'est dire mon désespoir.

    Par contre, il ressortit une incohérence et contradiction qui plane depuis que des personnes sont entraînées, poussées, encouragées par des milieux prétendus féministes à changer de genre (arguant de sexes multipliés, de genres multiples, de multisexualité) pour faciliter l'affichage des codes vestimentaires et ornementaux prétendus féminins, et endossant ainsi jusqu'à la responsabilité de les faire "se bourrer" (non pas au Kir) d'hormones qui risquent de déclencher de graves pathologies, et leur faisant croire que cela permet de changer de sexe pour servir leurs options intellectuelles de genre. L'on appelle en responsabilité sur les maladies induites délibérément le moindre prescripteur de médicament, l'industrie chimique des pesticides ou de l'amiante et leurs distributeurs. L'on ne peut qu'imaginer un jour qu'il leur sera demandé raison en instigatrices et instigateurs de doses de cheval qui tirent à boulets rouges sur l'équilibre fragile d'un corps, ou de la mutilation qui détruit toute son intégrité ?

    Ceux-ci comme celles-là plus que mal informés, induits en erreur : il s'agit bien plus que de consentement non éclairé. Il existe également des préceptes qui voudraient faire prendre des hormones aux enfants afin que leur sexe biologique reste suspendu, cumulant l'absence de consentement pour raison de soumission à autorité parentale. Faut-il rappeler que de genre et d'identité, qui sont conventions, l'on peut changer ; de sexe, point du tout, puisque ce n'est que biologique. D'ailleurs, par quel bout faut-il prendre la transphilie, pour y voir du féminisme ?

    Un enfant de 8 ans de sexe masculin est exhibé de désirer changer de "genre", montré en exemplarité, instrumentalisé pour faire la propagande de la théorie prétendue féministe du genre queer sex positive. Et donc de s'acheminer vers la mutilation, la castration de ce petit garçon, son gavage d'hormones. On milite contre le gavage des oies mais pas celui des enfants avec des hormones ? L'on ne pourra castrer chaque brin d'ADN mais cet enfant va l'être, de surcroît, et puis en prime, il va surement "bénéficier" des toutes dernières prothèses mammaires siliconesque ! Et l'on pourrait tolérer cela au nom de psychologisation bricolée et de la négation totale de la science biologique. Ce, alors qu'il est encore impossible de faire arrêter la castration par excision de mutilation génitale féminine féminicide ?

    Aucun débat sur le "genre" n'existant, au contraire de ce qu'instillé par une batterie transphile à tout prix, se disant ostracisée pour tenter de faire comme s'il y avait débat à avoir- On sait tous ce qu'est le genre humain, et ce qu'est l'inégalité des sexes, comme vu plus haut - D'ailleurs, le terme français éclate de sa propre contradiction. Le mot "genre" n'est qu'un barbarisme aux paillettes anglosaxonnes libertariennes de poudre aux yeux et miroir au alouettes (je te plumerai..., toujours les plus pauvres d'ailleurs) pour inscrire dans les coutumes françaises des pratiques qui rapportent toujours plus, c'est à croire que l'OMC les finance - voilà, c'est dit, ce prétendu débat n'a rien de féministe, juste pour faire parler de soi et des apparences- et au final noyer les femmes et leurs droits dans ceux des "genres" sans genre. Sauf que les dominants imposent toujours leur désir.

    Quant à changer de sexe, il faut oublier, cela n'existe pas même en se mutilant affreusement avec les séquelles que l'on sait et le coût exorbitant. Administrativement, ah oui, on écrira la case attendue, mais c'est tout, ne vous aveuglez pas avec ces billevesées, qui ne remplissent les poches des libres industries. Et ensuite la société récupérera défigurées, PIP, et autres handicaps. Ce prétendu débat de soit disant avant-garde sur le genre est donc de plus criminel car mutilatoire. La vague transgenre a coupé et raboté tout ce qui dépassait et l'administration en convient parfois, mais elle aura beau faire, cela s'en tiendra à cela.

    De surcroît, basculer vers les manières et le genre, confites en féminisation, justement honnis par la fibre féministe s'avère être tout sauf du féminisme. Mais alors si ce n'est du féminisme, serait-ce simplement une perversion viriliste infiltrée qui multiplie son cheptel ? Du libertarisme qui dévoie la liberté des lumières du XVIIIe pour mieux désordonner, pulvériser, atomiser le monde si difficile à mener dès lors que ses personnes s'instruisent ? Les "libertariens" ne seraient-ils pas en train d'imposer la tyrannie de la liberté à tout prix, par des voies annexes donnant au forceps des prétendus gages ?

    Je m'empresse d'ajouter, avant que de m'être faite écharper par des obédiences, que, si j'ai conçu cette réflexion, c'est parce qu'en toute empathie du malaise, du mal être, de la souffrance et du désespoir de ceux qui n'acceptent pas leur sexe, tous ayant toute ma considération, et je n'ose imaginer leur quatrième âge, surtout dans le cas où ils n'auraient plus les moyens, une fois castrés, de prendre leur cocktail de médications forcées. Où sont les programmes de soutien à ces cohortes de vieillards indécis et leurs maisons de retraite sont-elles prêtes ? J'ai bien peur que non.
    • Celles des féministes qui se rebellent contre cette liberté à outrance qui cristallise de fait le sexage et favorisent tous les trafics axés sur des pratiques phallocentriques (trivialement parlant, au sens strict et non pas psychanalytique) sont réduites à s'exiler pour certaines, la violence de la cabale utilise toutes les tactiques et armes de domination machiste les plus acérées contre des "féministes radicales".
    "Les activistes trans et queer persécutent Sheila Jefrreys depuis plusieurs décennies à cause de sa critique féministe du "transsexualisme" et de la politique queer, l'interdisant à intervenir dans des conférences du monde entier et la traînant publiquement dans la boue. Au Royaume-Uni, les lobbys trans ont réussi à faire imposer par le NUS (National Union of Students, le syndicat national des étudiants) une motion d'interdiction de tribune dans toutes les universités anglaises, quel que soit le sujet abordé. Pour cette raison elle a dû fuir le Royaume-Uni"  http://jeputrefielepatriarcat.blogspot.fr/2012/05/soutenons-sheila-jeffreys-et-radfem.html ; http://multitudes.samizdat.net/spip.php?page=imprimer&id_article=1886
    La dénomination "féministes radicales" est-elle de leur choix, à prendre au pied de la lettre ou est-ce un glissement vers la tendance à dire les femmes excessives, "perdant leurs nerfs", hystériques, "overreacting" ?  Constaté que les femmes sont tenté d'être expulsées du champ du féminisme par les dénominations plus "funny", plus "genre". Par du souvent prétendu féminisme à voir comment il couvre et dorlote tout le code phallocentrique le plus pur

    Alors qu'au même moment, le féminisme "bon teint" des milieux dits "éclairés" bouclent et "la font boucler", au point que certaines doivent se rebiffer http://beyourownwoman-feminism.over-blog.com/article-qu-y-a-t-il-de-pire-qu-une-feministe-voulant-dominer-la-classe-des-femmes-106923345.html

    Le tronc central de la sororité du féminisme radical implique donc une sorte de "lesbianisme politique". Ce permettant d'embrasser pourquoi les hommes féministes qui deviennent "soeurs politiques", par la même occasion, "lesbiens politiques". Ceux-ci se trouvent bien aux antipodes des tenants qui saoulent de leur martyr d'être empêchés par les vilaines mères dominantes de porter des collants et jupes "glamour" tous les murs féministes (s'entend sur le réseau prétendu "social" fbk) entretenant l'illusion de ce que la réification des femmes seraient pure privilège. Le féminisme radical n'est pas obligé de considérer deux seules classes possibles et antagonistes d'intérêt. Assigner les hommes à leur obligatoire phallocratie et paternalité, c'est les réduire, et à l'incapacité politique féministe, voire l'interdit d'avoir le droit de prendre à son compte les intérêts de la classe d'en face, parait stérile à quelqu'un qui a pu vivre dans le monde entier très hors et au dessus de ses classes, justement grâce à ce que d'autres ne m'ont (heureusement) pas uniquement bloquée politiquement parlant dans mes catégories femme pauvre, caucasienne métisse.

    Les critiques fusent en tous sens comme les feux de bengale, eh va donc différentialiste, eh va donc essentialiste, eh va donc phobique, he va donc radicaliste. Et d'autres noms d'oiselles.

    Transgression des codes, qui n'a rien de radical (?!) figurée par la ménagère-camionneur aux sourcils proprement épilés, mise en plis protégée par coquet turban, ambiguë jusqu'à laisser croire que le biceps, force musculaire caressée, ne serait pas le bras d'honneur viril, imposant un phallus punitif, qui si parallèle était fait en termes de "classe des femmes" et "classe des hommes" (d'héritage marxiste) et corollaire culturaliste mènerait à l'acculturation de la première ou même à son ethnocide ? Voir du doigt d'honneur, avant-bras et bras d'honneur (honneur viril de stéréotype strictement masculin, comme celui des guerriers d'Alexandre le Macédonien), paralangage qui n'a rien de dérisoire à cent coudées de l'humour, et notamment en vigueur au Yemen, comme partout d'ailleurs. Humilier par le phallus que voilà quelque chose de bien usée et malveillant ! Mais bon, apparut aussi son "papounet ménager" en gants "maparoses", bébé en grenouillère marron sur le biceps accueillant (les hommes n'ont vraiment pas de gout, même féministes ;o), la barbe joliment taillée débordant du turban ! Sur le doigt, majeur; et bras d'honneur, significations et usages de ce "aller se faire mettre" (synonyme plus gras et vulgaire étant "allez se faire e..") Vincent Battesti, Esquisse d’une communication gestuelle yéménite (Taezz et Sanaa) », Chroniques yéménites, N° 9, 2001, p. 204–223 http://hal.inria.fr/docs/00/03/23/90/PDF/Gestuelles.pdf

    A l'opposé du principe d'égalité des droits, La discrimination positive pour les femmes envahit l'espace européen numérique par le biais du "sex positive" phagocyte de la légitime exigence de s'habiller ou non, de se déshabiller ou non des femmes initiée par des marches de trainées et de salopes, en dérision des termes dont affublées punitivement les "femmes libérées" qui choisissent leurs partenaire, et leur prostitution... Bien noté que la prostitution tourne pourtant toujours autour du phallus, et dommages collatéraux.

    Poussant le bouchon vers la mode de prise de cours de "pole dancing" et "close up" (streaptease autour d'un mât, dans un cas, et dans l'autre devant un homme assis, issu des pratiques des maisons closes et des bars à prostituées) pour piment des relations amoureuses. Vulgariser et faire acquérir ou confisquer les techniques de "bordels" -suscitées par les patrons-  va-t-il transformer le sexe social de genre sexuel, le sexage donc, ou au contraire l'enraciner dans les us et coutumes ? Ces couples qui auront acheté le mât, les dessous, les sex toys vont-ils être plus respectueux les uns des autres ?

    N'est-ce pas surtout un retour d'élastique vers "l'hypersexualisation" (mal venu, ce ne sont que fillettes "pognées"* pour femmes), cette fois des femmes, après la propagande générale pour les "minimiss", maquillées, coiffées à outrance toujours plus "désirabilisées" à la mode du "genre féminin" à l'ancienne, plus souvent sur les podiums qu'à l'école, instrumentalisées, manipulées par des mères en mal de reconnaissance ?  façon détournée de les garder ignorantes et soumises aux mâles époux à venir. Se plaindre de l'érotisation des petites filles en bas âge et monter aux nues les féménistes sextrémistes qui jouent de la jarretelle et du bas noir, agitant téton vengeur censé être pacifique en prime, voilà peu d'équilibre de tirer à hue et à dia. *vocabulaire québecois

    Cet attelage du différentialisme qui se décline dans le sexe social de formatage en genre ternaire (féminin, dit gente féminine, second sexe, sexe faible - masculin, dit genre viril, etc. - hermaphrodite, rien dit du tout) -notons que l'identité administrative courante contraint au binaire- marié à l'essentialisme l'aménageant, l'expliquant, le fondant en supposant une essence subtile au sexe. Compréhension erronée de la différence des sexes biologiques, qui ne peuvent être changés, sauf d'apparence. Combattre l'oppression du genre sexuel, du sexe social ou sexage, ne peut se fourvoyer à combattre le sexe biologique -sinon l'on pourrait y voir un essentialisme unicéphale-

    Parce qu'il y a prétention de tolérance à la prostitution par des personnes se réclamant du féminisme et levées de bouclier de membres d'à peu près toutes les remous contre l'abolitionnisme du privilège masculin de la prostitution - Il faut souligner que rien de plus gravement sexiste que la prostitution masculine - "cheapendales", "escorts", etc. qui s'enorgueillissent d'être des bêtes de sexe, friment devant les copains et copines, et de bander le phallus comme un arc à la demande, ou s'agenouillent devant le même héros ! Et une fois Priape enguirlandé de billets, il retourne à un monde qui, de toute façon lui appartient, n'est-ce pas ?! Même la prostitution donne sexistement toute la part belle aux hommes, et le beau rôle dans cette sexualité phallique ! Quelle prostituée se vanterait de son nombre de passes, de fellations, et autres ? Elle continue à chercher à recouvrer sa dignité et les sirènes libérales trouvent facilement écho car elles connaissent, ayant fait des études en psychologie sociale, la pyramide de Maslow.
    • L'essentialisme pourtant bien présent dans de curieuses fiançailles entre psychanalyse et féminisme, dont je reste mal à l'aise et sceptique.
    Surtout que chevillé en leur coeur que la domination des mères, ces dénuées de pénis, donc privées de phallus par conséquent, et qui s'en vengeraient sur le fils d'homme... Difficile qu'il y ait féminisme à casser du sucre sur le dos de majorité des femmes !

    L'on renie le maître, seulement en partie, quelles parties car la principale partie peut-elle être démembrée ? Si l'on ne garde que la technique du divan, et que l'on a tenu la jambe à quelqu'un pendant des années pour faire son analyse, cela suffit-il à  s'intituler psychanalyste d'autorité ? En fait qui le veut se décrète psychanalyste, et ce monde ne décriera, semble-t-il, jamais quelqu'un qui fait de la publicité même partielle ? Articulations délicates (Nancy Chodorow, anthropologue, The Reproduction of mothering (1978) -relation d’objet- Juliet Mitchell http://www.ethnopsychiatrie.net/actu/mitchell.htm, Julia Kristeva et Luce Irigaray… (féministes matérialistes ?) Pour autant que d'avoir été sortie par Lacan de son poste de professeure à Paris VIII en punition d'avoir critiqué la misogynie du maître, Luce Irigaray ne semble pas avoir remis en question le fondement de la thèse freudienne toute empreinte d'essentialisme, que le sexe brandi ne soit que de symbolique ou pas. De répercussion, en tant qu'analyste sur les positions féministes d'Antoinette Foulque & al ? Que les vocabulaires selon les rôles féminins ou masculins varient, la langue étant bien évidemment marque de ses locuteurs et les marquant à la culotte... ne peut être mis en doute. Les langues réceptacles historiques ne sont pas neutres mais peser constamment de force pour renier ce passé, fût-il sexiste, crée des contradictions. Efface la mémoire, stérilise la réflexion à venir en lui ôtant le pavé de dessous le pied.

    A voir leur défense de liberté de paraître en code stéréotypé de fille par les féministes libérales, il est aisé d'en conclure que ce féminisme n'existe qu'en théorie.

    Ainsi, je prends récemment connaissance de vieilles antiennes de 2003 qui montrent à la décharge d'Elisabeth Badinter qu'elle n'est donc pas féministe, bien que l'on puisse imaginer que se croyant féministe Alors que prenant des positions antiféministes notoires dans son prémonitoire "Fausse route", et finalement au détriment du droits des femmes, surtout celles "d'en bas". Ne suffisant pas, en effet, de se dire féministe ou que les media étiquettent pour l'être en vrai http://sisyphe.org/spip.php?article598
    • Paragraphe en cours - En août 2012, les féministes libérales en tête des intellectuelles (?) prennent défense du client, prétendent chimère la pénalisation des clients de la prostitution...
    De fait, en 2011, obligée de constater que toutes les féministes françaises de quelque obédience que se réclamant sont timorées sur le sujet des féminicides. Difficile de trouver un seul de leurs commentaires qui utilise le terme. Et encore bien cantonné aux seuls assassinats et retiré très vite, dès que publié ? Pourquoi ? Quant aux autres soutiens de demande de reconnaissance des féminicides dans le Code pénal, d'autres articles se sont également évaporés.  http://www.isabelle-alonso.com/69/ via http://olgapinillaburguiere.e-monsite.com/blog/feminicide-article-de-isabelle-alonso.html

    Force est donc de constater qu'elles contribuent en choeur et de concert pour l'heur à enraciner l'omerta sur le terme qui déplait. Même si son absence tue, le tabou devant tomber les actes pas les mots. Le mot de maux manque et tue par le vide. Vacuum criminel.

    Pendant cette année précédant les élections présidentielles 2012, il s'est révélé que le "féminisme de genre" occupe désormais une place privilégiée et majoritaire dans les media avec le "féminisme partidaire" superposé l'un à l'autre pratiquement partout. Les autres sont tricardes.

    Parceque le discours dominant est le fruit direct de l'orchestration d'une forêt de campagnes de publicité tout à fait élaborées et structurées politiquement s'appuyant sur des associatifs remuants ; en tous lieux et ayant infiltré les milieux féministes (à la vieille manière et mâle de l'entrisme lambertiste), et surtout devenant très populaires chez les jeunes filles et les femmes jeunes,
    les thèses libertariennes, de fait contre les droits des femmes et le féminisme, sont plus écoutées que toute autre ...


    En 2012, Paris Ile de France, deux scènes se répondent, celles dessinées depuis toujours entre féministes radicales et celles qui se disent féministes libérales (les deux branches sur lesquelles ont couru, dit-on, trois vagues). L'une parait en agrégat plus récent d'un féminisme de tradition politique, devenu pour sa majeure partie partidaire afin de mener au vote vers tel ou tel candidat présidentiel chevalier de la parité faisant face à un remue ménage de la mouvance des posts- soudain gonflée en posture d'internationalisme sur le trampoline de toutes les oppressions en confusion des sexes et des genres. Grammaticaliser le sexage n'amène que des découvenues, on le constate en Droit et jurisprudences... Poussant de l'avant ses positions diluantes de la critique politique niant les effets pervers du genre démultiplié. 

    Nous - Vous... Ils - Le 1er mai 2012, une pétition est lancée par "Internationale féministe..." instigateurs et signataires individualités, http://www.change.org/fr/membres/16933786 ; http://blogs.mediapart.fr/blog/elsa-dorlin/020512/nous-feministes-0

    Ainsi la première des deux courants s'affronte à la troisième vague à l'occasion de l'abrogation du 4 mai par le Conseil constitutionnel de l'article du Code pénal qui condamnait jusque là l'un des féminicides, incomplètement dit "harcèlement sexuel", blogs et pétitions interposés.

    Le 4 mai, par "Féministes en colère", instigatrice et signataires associations http://www.change.org/members/17173164 - Le 6 mai réponse au texte épistolaire du 1er mai http://www.feministes-radicales.org/2012/05/06/vous-feministes-reponse-au-manifeste-sex-positiv-d-elsa-dorlin-et-eleni-varikas/ http://jeputrefielepatriarcat.blogspot.fr/2012/05/vous-feministes-reponse-au-manifeste.html - A la rescousse, le 12 mai, répondant une porte parole du Manifeste pas de justice pas de paix http://sandrine70.wordpress.com/2012/05/12/qui-sommes-nous-feministes/
    Notant, le surnom desdites "féministes libérales" qui est "féministes patriarcales". 


    En tout cas, la position "genrée" de neutralité de l'Homme fort séduisante d'"humanisme neutraliste", faussement neutre versant en hominisme, commencée d'ancrer dans les moeurs privilégie avant tout le féminicide symbolique de l'identité de genre mais sous estime la différence des sexes, au sens strict, que pourtant le constructif Castor percevait clairement.

    Par ricochet, écarte les féminicides et les deux camps se garde de jamais utiliser le mot, alors que la bronca porte sur l'omission de parler violences par les "sex positives" ainsi que la violence sexospécifique androcide. Ceci tout en luttant à bon escient avec une grande énergie pour la due application immédiate de l'égalité des sexes déjà bien inscrite en Droit, qui tente de se décliner en refus de discriminations, parité, égalité des chances des deux sexes.

    La seule égalité de droit ne pouvant être revendiquée étant bien celle des violences sexospécifiques : les féminicides étant légion, et les androcides en proportion, minimes, les masculicides inexistants totalement. Ainsi, l'assassinat féminicide n'a pas son pareil concernant le sexe masculin. Ce qui n'est nullement fait de concurrence mais bien fait de réalité. L'égalité en protection passée sous silence, obstinément, car elle gêne.

    Ce qui étouffe inexorablement la demande de reconnaissance de la qualification en droit français de la violence sexospécifique, féminicide, en particulier, pressentie en prévention majeure d'interdit juridique, social et symbolique des violences sexospécifiques faites aux femmes comme à leurs filles. Sujet féministe, s'il en est. Comment combattre quelque chose qui n'est ni dit, ni interdit ?

    Mon grain de sel - Le seul vrai modernisme avant-gardiste étant le féminisme, il n'y a pas de féminismes. Le "genre" qui assigne le sexe féminin au "genre" au "mauvais genre" par conséquent tout en ménageant sa bonification de surface (qui copine avec les gentils garçons), montre toute sa contradiction, définitivement. Je déclare solennellement ce jour qu'il n'a donc pas réussi son infiltration dans les langues romanes, puisqu'il est à découvert, en rase campagne, et que nous l'allons clamer ! Se fait nouveau jour de ce que de postmodernes postféministes, passant après, ce qui fait que n'en étant plus -d'ailleurs s'en défendent d'y appartenir la plupart du temps ouvertement- nous dispersent, et que cela ne peut pas continuer longtemps.


    Les qualités de la langue française prêtent la main à des interprétations erronées. Elliptiquement, Simone de Beauvoir nous dit : "On ne naît pas femme, on le devient", comptant que ce qui devait précéder tombait sous le sens, "On naît fille". Et j'ajouterai donc "... ainsi que féministe". Je récapitule, afin qu'il ne subsiste en sens politique nulle confusion :
    "On naît fille -"On ne naît pas femme, on le devient" ... ainsi que féministe" 
    Source obligatoire SVP © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/qui-ecrit-ici.html, date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD ©Tous droits réservés international 2012

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