mardi 22 novembre 2011

Féminicide "Océane, fait de masse ?"

Nom de Zeus ! Nom de nom ! Nom d'une pipe (comme dirait George Sand) ! Nom d'une barbe ! "qui s'est fagoté un principe"... je n'aurais pu mieux dire. Chapeau. De toute façon, j'ai une tête à chapeau et le chignon dru (on dit communément que les féministes sont poilues, et, en effet,  j'ai de longs poils sur ma caboche qui tombent à la taille)

L'olympienne démocratie athénienne -sans les femmes,et les esclaves, ou qui garde les femmes serves ou esclaves- perdure... Pourtant, en 1790, Nicolas de Condorcet et Etta Palm d'Aelders appelaient l'Assemblée Nationale à étendre les droits civils et politiques aux femmes ! Lettre morte. Le citoyen n'est donc pas être abstrait asexué, comme on le répond aujourd'hui. Ils l'ont rayé des listes de la vie délibérément. Et qui sait si avant, on ne lui avait pas plagié sa déclaration, bien rognée aux entournures ? Rhabillée la plume bavarde comme une pie, taillée. Ou fessée comme le fût Théroigne ? On veut toujours faire taire les vilaines filles !? Sans plonger dans l'anachronisme car quels moyens avaient les insoumises de survivre et parceque l'on peut être féministe et rire à gorge déployée de la santé, la liberté de propos et l'humour de Théroigne de Méricourt - Attention, c'est salé, prenez votre bouteille d'eau minérale, en cas de pépie... Elle avait le XVIIIe piquant et le catéchisme osé - crébleu http://www.gutenberg.org/files/26607/26607-h/26607-h.htm

Ces deux-là furent plus qu'oubliées... dévastées du fait de leur féminisme, snobées et biffées par les hoministes, pas par les humanistes. http://www.histoire-des-femmes.com/article-les-femmes-oubliees-de-la-revolution-francaise-65453637.html
Citoyennes, connaissez-vous votre Histoire ? "Pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour !" Le texte entier ici se peut écouter : DclarationDesDroitsDeLaFemme/Olympe_de_Gouges__Declaration_des_droits_de_la_femme_et_de_la_citoyenne.mp3
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article195
Déclaration des droits universels de l'homme et du citoyen - Où sont passées les citoyennes ? Ils ont refusé ! Citoyennes, restez à la porte de l'assemblée, seules les tricoteresses pour faire tapisserie et les femmes de ménage entrent pour essuyer la boue des bottes des vaillants citoyens zélus zélés cumulards. cf. Lettres de France p. 246 http://books.google.co.uk/books?id=5Ruwz82RicgC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false
http://en.wikipedia.org/wiki/Declaration_of_the_Rights_of_Woman_and_the_Female_Citizen 


32 715 348 citoyennes invisibles dans un texte juridique fondateur en vigueur- Bien plus qu'une case qui a sauté... - Mais aussi devant l'offensive pour abattre, freiner, voire annihiler les droits issus de la déclaration de 1789, ce serait également moyen de la renforcer que d'y rajouter les citoyennes en soutien et par justice ! Et si vous me dîtes, chipotant, soit, mais ne s'impose pas. Je vous répondrais, certes, cependant la Constitution de 1958, art 55 intégrant le principe du monisme, les chartes, pactes et conventions sans relativisme d'aucune sorte, pas plus de sexe que d'origine, sont applicables. Cf. Constitution française de 1946  §26 indique que « les traités régulièrement ratifiés et publiés ont force de loi sans qu'il soit besoin d'autres dispositions législatives que celles qui auraient été nécessaires pour assurer sa ratification ». Cette voie est confirmée par le décret du 14 mars 1953 (ratification & publication des engagements internationaux de la France) et la Constitution de 1958, art 55. Voir p. 229-230 Nguyen Quoc DinhDroit international publicLGDJ, 1999

Elle doit être réhabilitée comme tous les femmicides politiques : l'on doit rajouter d'urgence à la déclaration de 1789, texte fondateur toujours en vigueur, "de la Citoyenne"
Puisque cela nous est dit bien clairement, l'on nous a refusé le droit de cité... C'est donc une blague pour nous faire taire que cette historiette de homme, être abstrait dans l'absolu... et que l'on ne peut diviser - C'est bien eux qui nous ont divisées http://www2.cndp.fr/laicite/pdf/condorcet_femmes.pdf

Et tant qu'à faire de l'épicène... transformons en "humanité", là où sont vraiment embrassés citoyens et citoyennes
, et puis, peut-être "devoirs & droits" ! Et fi de la démocratie à l'athénienne, où femmes écartées du pouvoir, et ne servant qu'aux usages subalternes... Cela concerne donc également le texte des Nations Unies. Trois fondations majeures. Allez que la quatrième soit Citoyenne !
1948 - Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 aux Nations Unies 
1950 - dite CEDH - http://www.un.org/fr/documents/udhr/ 4 novembre 1950 - Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme - 7 décembre 2000 - Proclamation du Conseil européen de Nice de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne
grâce à http://www.facebook.com/#!/oliva.blancosur http://www.feminicidio.net/index.php?option=com_content&view=article&id=67&Itemid=8
Tous ont glissé sous le tapis la seule complète déclaration universelle de Marie-0lympe, comme toutes les femmes réclamant Droit et Justice, écartées, interdites de siéger... Peu importe qu'on l'aie fait passer pour semi-mondaine (une sorte d'"escort")  et bourgeoise, passée au féminicide d'une autre fine lame, la guillotine. Ils ont tué ma grand mère, elles sont légions qui sont mortes pour nous. Mais elle savait écrire cette fine plume "Publiée en 1791, dans l’effervescence de la Révolution, cette Déclaration des droits de la femme représente l’universalisation de la Déclaration des droits de l’homme. En insistant sur l’appartenance du beau sexe au genre humain, on peut dire d’elle qu’elle est la toute première et véritable Déclaration UNIVERSELLE des droits de l’Homme, en général." Olivier Gaiffe  http://audiolivres.wordpress.com/2009/03/25/olympe-de-gouges-declaration-des-droits-de-la-femme-et-de-la-citoyenne/ Le texte dit by   http://www.archive.org/download/OlympeDeGouges Voilà où menée !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympe_de_Gouges
Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges -qui n'était pas une oie blanche- (née à Montauban le 7 mai 1748), a été guillotinée à Paris le 3 novembre 1793 -C'est une femme de lettres devenue femme politique et polémisteAuteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des NoirsElle est devenue emblématique des mouvements pour la libération des femmes, pour l’humanisme en général et l’importance de son rôle dans l’histoire des idées....

Ce que je demande solennellement, à présent que nos sociétés habitent les Droits Universels de l'Homme, composés également des femmes, des hommes et des enfants, que j'aurais tendance à surnommer pour ma part "Droits & Devoirs de l'Humanité", c'est de les améliorer ! Droits humains me parait un peu anthropocentrique et nier le versus devoir des droits... Et puis Amnesty les mit à la mode ces droits humains qu'elle nous râbache mais ne bouge que fort peu le petit doigt malgré ses nombreux rapports d'enfants et  femmes molestées de ci-de là et ci-devant-derrière - voir ici archivés quelques rapports : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2010/03/les-victimes-de-viol-feminicides.html et http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/04/agynie-des-mineures-feminicides.html
Pas encore suffisante la proportion féminicide ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/01/planetarium-des-feminicides.html
Nos lois qui permettent de voter pour choisir des représentants, légiférant pour protéger les citoyennes et citoyens de recourir à la contraception, à l'IVG, à la solidarité nationale, à l'école gratuite pour tous nationaux et pas, etc. Pas d'autre issue que de
 prolonger, soutenir, renforcer, conforter, confirmer et appliquer les "droits et devoirs de l'humanité" par la reconnaissance sociale & juridique de l'interdit de tous les féminicides, fondamental et incontournable, et parce qu'ils font le lit des androcides.
Couverture de livre http://www.amazon.fr/Marie-Olympe-Gouges-Olivier-Blanc/dp/2849830003
Lisez la : "Homme, es-tu capable d’être juste ? C’est une femme qui t’en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? 
Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique.Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d’œil sur toutes les modifications de la matière organisée ; et rends-toi à l’évidence quand je t’en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l’administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d’œuvre immortel. 
L’homme seul s’est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle de lumières et de sagacité, dans l’ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles ; il prétend jouir de la Révolution, et réclamer ses droits à l’égalité, pour ne rien dire de plus."

"Préambule - Les mères, les filles, les sœurs, représentantes de la nation, demandent d’être constituées en assemblée nationale. Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la constitution, des bonnes mœurs, et au bonheur de tous.

En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême, les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne.

Article premier - La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
II - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme et de l’Homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et surtout la résistance à l’oppression.

III - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n’est que la réunion de la Femme et de l’Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

IV - La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.

V - Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société : tout ce qui n’est pas défendu par ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elles n’ordonnent pas.

VI - La Loi doit être l’expression de la volonté générale ; toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement ou par leurs représentants, à sa formation ; elle doit être la même pour tous : toutes les Citoyennes et tous les Citoyens, étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leurs capacités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.

VII - Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, et détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.

VIII - La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée aux femmes.

IX - Toute femme étant déclarée coupable ; toute rigueur est exercée par la Loi.

X - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales, la femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ; pourvu que ses manifestations ne troublent pas l’ordre public établi par la Loi.

XI - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Toute Citoyenne peut donc dire librement, je suis mère d’un enfant qui vous appartient, sans qu’un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité ; sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

XII - La garantie des droits de la femme et de la Citoyenne nécessite une utilité majeure ; cette garantie doit être instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de celles à qui elle est confiée.

XIII - Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, les contributions de la femme et de l’homme sont égales ; elle a part à toutes les corvées, à toutes les tâches pénibles ; elle doit donc avoir de même part à la distribution des places, des emplois, des charges, des dignités et de l’industrie.

XIV - Les Citoyennes et Citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l’admission d’un partage égal, non seulement dans la fortune, mais encore dans l’administration publique, et de déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée de l’impôt.

XV - La masse des femmes, coalisée pour la contribution à celle des hommes, a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration.

XVI - Toute société, dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution ; la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n’a pas coopéré à sa rédaction.

XVII - Les propriétés sont à tous les sexes réunis ou séparés ; elles ont pour chacun un droit lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Postambule

Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l’univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n’est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstition et de mensonges. Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l’usurpation. L’homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux tiennes pour briser ses fers. Devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne. Ô femmes ! Femmes, quand cesserez-vous d’être aveugles ? Quels sont les avantages que vous avez recueillis dans la révolution ? Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé. Dans les siècles de corruption vous n’avez régné que sur la faiblesse des hommes. Votre empire est détruit ; que vous reste t-il donc ? La conviction des injustices de l’homme. La réclamation de votre patrimoine, fondée sur les sages décrets de la nature ; qu’auriez-vous à redouter pour une si belle entreprise ? Le bon mot du Législateur des noces de Cana ? Craignez-vous que nos Législateurs français, correcteurs de cette morale, longtemps accrochée aux branches de la politique, mais qui n’est plus de saison, ne vous répètent : femmes, qu’y a-t-il de commun entre vous et nous ? Tout, auriez vous à répondre. S’ils s’obstinent, dans leur faiblesse, à mettre cette inconséquence en contradiction avec leurs principes ; opposez courageusement la force de la raison aux vaines prétentions de supériorité ; réunissez-vous sous les étendards de la philosophie ; déployez toute l’énergie de votre caractère, et vous verrez bientôt ces orgueilleux, non serviles adorateurs rampants à vos pieds, mais fiers de partager avec vous les trésors de l’Être Suprême. Quelles que soient les barrières que l’on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n’avez qu’à le vouloir. Passons maintenant à l’effroyable tableau de ce que vous avez été dans la société ; et puisqu’il est question, en ce moment, d’une éducation nationale, voyons si nos sages Législateurs penseront sainement sur l’éducation des femmes.

Les femmes ont fait plus de mal que de bien. La contrainte et la dissimulation ont été leur partage. Ce que la force leur avait ravi, la ruse leur a rendu ; elles ont eu recours à toutes les ressources de leurs charmes, et le plus irréprochable ne leur résistait pas. Le poison, le fer, tout leur était soumis ; elles commandaient au crime comme à la vertu. Le gouvernement français, surtout, a dépendu, pendant des siècles, de l’administration nocturne des femmes ; le cabinet n’avait point de secret pour leur indiscrétion ; ambassade, commandement, ministère, présidence, pontificat, cardinalat ; enfin tout ce qui caractérise la sottise des hommes, profane et sacré, tout a été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé."

Grâce à http://www.facebook.com/photo.php?fbid=401875809831959&set=a.387770481242492.99164.124453160907560&type=1&theater

Après avoir guillotiné Olympe, pour sûr qu'il fallait tout faire pour qu'il n'y en eût plus de telles olympiennes féministes qui travaillent à éradiquer l'oppression qui devance et oriente toutes les autres, il fallait barrer au Nord, anesthésier la tête au sexe pas assez faible au goût du mâle dominant bon Citoyen...
Dire qu'il a fallu deux cents ans pour qu'on la "plaque" à Paris, rue Servandoni dans le VIème, où elle demeura - Auparavant rue des Fossoyeurs... de triste mémoire. Voir "les femmes à l'honneur" flyer_Parcours_2008.pdf télécharger sur http://www.mairie6.paris.fr/mairie06/jsp/site/Portal.jsp?page_id=437

Pour confondre définitivement les féminicides épicènes issus de l'union de Mme Servitude volontaire et M. Syndrome de Stockolm, votez pour l'Olympe. Venez sur l'Olympe...

Féminicides 
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/definitions-feminicides.html


Source obligatoire SVP © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/qui-ecrit-ici.html, date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD ©Tous droits réservés international 2012

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