mardi 26 juin 2012

Feminicides "global concern" dixit ONU

Mon bleu ONU

18 février  Imágenes para Iluminar tus Ojos, SAH –
ONU & ONU Femmes appelle les Etats membres & parties intéressées à prendre des mesures législatives urgentes contre les féminicides ! Voir plus bas, texte du communiqué "UN women" en français, anglais, espagnol - french, english, spanish

Valant mieux éviter la dispersion qui  profite plus aux agresseurs qu'aux victimes. Nous nous réjouissons donc que ce terme très parlant, datant du XIXème siècle, vienne au jour du droit onusien après ce long cheminement souterrain qui s'est hissé sur la Toile. Tout en espérant que le présent blog "Haro sur les féminicides et les androcides dans le monde... Thémis", jusqu'ici seul à mener campagne de qualification en Droit des féminicides soit suivi désormais par de nombreuses institutions et associations. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/definitions-feminicides.html

Ainsi en Assemblée générale des Nations Unies, suite au rapport sur les féminicides, dont le seul bémol constitué de ce qu'il ne se focalise que sur les féminicides privés, conjugaux, domestiques, sans mentionner ce qui concerne les femmes-enfants. Comme les féminicides excisionnels de pure torture MGF.FGM et tous autres graves féminicides aggravés, donc pédocriminels... L'avancée majeure de pointer les féminicides se trouve encore étouffée par l'expression différentialiste "violences à l'égard des femmes" de la part de femmes de tous les continents. http://www.unwomen.org/fr/2013/01/one-african-voice-to-end-violence-against-women-and-girls-in-the-run-up-to-the-57th-session-of-the-commission-on-the-status-of-women/

Il est facile de comprendre que ce blanc tient au fait que la direction qui a commandé le rapport est celle des Droits de la Femme, et que les Droits de la Femme-Enfant" restent contraints et moins féconds, coincés en Droits des Enfants. Marions-les droits pour "dégager" une bonne fois pour toutes les féminicides. "L'égalité des sexes : Le meilleur investissement d'une société !" Michelle Bachelet
http://www.unwomen.org/fr/news-events/in-focus/international-day-of-the-girl-child/

La première Journée Internationale des Filles a choisi le thème des mariages féminicides d'enfants. Alors que beaucoup le veulent maintenir sous omerta, ce terme "féminicide" doit tout au sexisme systémique qui s'en repait ! L'expression des "violences féminicides" a déjà été officialisée par l'Union Européenne à maintes reprises, tout Code pénal pourra donc l'inscrire sans rougir en interdit social majeur. En effet,  une juriste italienne relate la présentation du 18 juin 2012 du rapport du 23 mai en Assemblée Générale UN, en XXème session du Conseil des Droits universels : "Le terme "féminicide" (destruction physique, psychologique, économique, institutionnelle .... a pris tout son ampleur dans les paroles du rapporteur spécial des Nations Unies sur la violence contre les femmes : "le féminicide est la première cause de mort en Italie pour les femmes entre 16 et 44 ans" http://www.huffingtonpost.fr/giovanna-marsico/le-sommeil-de-la-raison-engendre-des-monstres_b_1604261.html

Pour avoir la paix, il faut confisquer aux sales gosses leur arme -pas qu'en plastique-... beaucoup plus que "pic de l'iceberg", "mécanisme de contrôle". Les féminicides sont bien la cheville ouvrière et le bazooka de la furieuse discrimination négative contre les filles et les femmes.

Toutes les femmes, tous ceux luttant contre l'oppression sexiste d'évidence exclusivement misogyne peuvent faire état de l'appel ONU c/ violences féminicides. Autrement dit, toute victime des sévices typiquement féminins sur petites et jeunes filles, femmes de tous âges & assimilés, qui se sont révélé incroyablement et internationalement innombrables cf. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html

"Principalement axé cette année sur les féminicides perpétrés dans la sphère privée ou communautaire ou par les autorités étatiques, son rapport établit que la prévalence de tels actes est globalement à la hausse. Ces actes ne sont pas une nouvelle forme de violence et ne constituent pas des actes isolés, mais interviennent dans un cadre global, a expliqué Mme Manjoo, ajoutant que son rapport fournit une vue d'ensemble de cette tendance et de ses manifestations : meurtres violents commis par les partenaires, crimes d'honneur, meurtres liés à des accusations de sorcellerie ou encore dans le contexte de conflit armés ou de criminalité organisée. La responsabilité des États d'agir avec diligence pour la protection des droits des femmes est largement défaillante au regard de ces crimes", a-t- elle dénoncé." http://www.onutogo.org/News/Nations-Unies/Feminicides-globalement-a-la-hausse
  • Par "mécanisme de contrôle", tout est dit par le Secrétaire général dans cet extrait d'allocution d'adoption du rapport sur les féminicides en XXème session du Conseil des Droits de l'Homme :
 "...devenue une préoccupation mondiale. Comme l'a noté le Secrétaire général : "L'impunité concernant les violences féminicides aggrave les effets de la violence et opère en mécanisme de contrôle. Lorsque l'Etat ne parvient pas à retenir les agresseurs qui en sont responsables, l'impunité non seulement intensifie la subordination et l'impuissance des cibles de cette violence, mais envoie également un message à la société de ce qu'une violence masculine contre les femmes serait, à la fois, acceptable et inévitable. En conséquence, ces modèles de comportement violent sont normalisés" = m/traduction libre de "... has become a global concern. As noted by the Secretary General: ―Impunity for violence against women compounds the effects of such violence as a mechanism of control. When the State fails to hold the perpetrators accountable, impunity not only intensifies the subordination and powerlessness of the targets of violence, but also sends a message to society that male violence against women is both acceptable and inevitable. As a result, patterns of violent behaviour are normalized".

Afin que ce modèle de comportement ne soit plus normalisé, il n'y a pas dix solutions mais bien une seule... Le nommer et l'interdire.
  • · ONU Femmes appelle les Etats membres et les parties intéressées à prendre des mesures urgentes contre le féminicide Posted on juin 26 2012
Michelle Bachelet, Secrétaire générale adjointe et Directrice exécutive d’ONU Femmes, a appelé aujourd’hui les Etats et les parties intéressées à prendre des mesures urgentes contre le féminicide, suite à la publication du Rapport de la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, et ses causes et ses conséquences sur les meurtres sexistes au cours de la 20ème session du Conseil des droits de l’homme :

« Les Etats membres doivent renforcer leurs législations interdisant toutes formes de violence à l’égard des femmes et assurer que les institutions publiques telles que les forces de police, les bureaux des procureurs et les tribunaux soient tenus responsables pour la sécurité et la justice pour les femmes et les filles » a indiqué Mme Bachelet. « Ils doivent assurer que les instruments d’enquête et de poursuite de ces crimes sont en place et utilisés pour garantir l’accès des femmes à la justice » a-t-elle ajouté.  Le Rapport, présenté par la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la violence contre les femmes, Rashida Manjoo, fournit une vue générale sur la prévalence de cette manifestation extrême de la violence sur la base des données disponibles. Il met également en exergue certains des facteurs principaux contribuant aux meurtres de femmes liés au sexe. Il recommande également des mesures concrètes pour prévenir et éradiquer de tels meurtres. Pour dire les choses simplement, dans toutes les parties du monde, les femmes sont assassinées pour la simple raison qu’elles sont des femmes. Cette violation flagrante des droits de l’homme existe à différents degrés dans tous les pays et cultures. Elle résulte de la violence domestique ou d’autres pratiques dangereuses, telles que ce qu’on appelle les « crimes d’honneur » et les « crimes passionnels », les meurtres découlant d’abus domestiques prolongés, les meurtres liés à la dot et à des accusations de sorcellerie, et ceux liés au crime organisé et aux conflits armés.
Bien que les données disponibles dans de nombreux pays soient toujours rares, le tableau qui émerge de sources variées est le suivant :
. En Australie, au Canada, en Israël, en Afrique du Sud et aux Etats-Unis, entre 40 et 70 pour cent des femmes victimes de meurtres ont été assassinées par un partenaire intime
· Au Guatemala, deux femmes sont tuées en moyenne chaque jour.
· En Australie, les femmes autochtones ont une probabilité sept fois supérieure d’être victime d’un homicide que leurs semblables non autochtones. Au Canada, une jeune femme aborigène a une probabilité cinq fois plus importante que les autres femmes canadiennes du même âge de mourir des suites de violences.
· Le féminicide est considéré comme la deuxième plus importante cause de décès chez les femmes en âge de procréer au Honduras.
· Au Bangladesh, au cours de la première moitié de 2009, 119 cas de violence liée à la dot, dont 78 décès, ont été signalés. En Inde, 8 000 cas de décès liés à la dot sont signalés en moyenne chaque année pour la période allant de 2007 à 2009.
· La fréquence des meurtres de femmes ne semble pas diminuer de la même manière que chez les hommes. Au Mexique, par exemple, la fréquence des meurtres d’hommes a diminué de moitié au cours de ces 20 dernières années, tandis que celle des meurtres de femmes est demeurée constante, avec une augmentation depuis 2007. De même, en Italie, le nombre total d’homicides est en diminution ; les homicides de femmes sont toutefois en hausse, passant de 15,3 pour cent au cours de la période 1992-1994 à 23,8 pour cent au cours de la période 2007-2008.
· Une récente étude d’ONU Femmes sur les féminicides au Mexique révèle également que les femmes sont assassinées par des moyens plus cruels que les hommes : si deux tiers des meurtres d’hommes sont perpétrés avec une arme à feu, les femmes sont étranglées, étouffées, noyées, empoisonnées, brûlées, violées et mutilées.
Les meurtres liés au sexe ne sont pas des incidents isolés se produisant de manière soudaine et imprévue. Ils constituent au contraire des actes ultimes d’un continuum de violence. Ils sont la partie immergée de l’iceberg, enracinés dans des siècles de discrimination et d’inégalités entre les hommes et les femmes, provoqués par l’impunité, l’inaction et la tolérance à l’égard de la violence contre les femmes et les filles.
La réponse apportée par les Etats membres et la communauté internationale aux meurtres motivés par le sexe est marquée par des insuffisances et des défis à relever. Les femmes et les filles soumises à la violence sexiste doivent avoir accès aux services garantissant leur protection en temps opportun, un refuge sûr et l’autonomisation, en vue de pouvoir échapper aux situations mettant en péril leur vie. Et ce faisant, une attention particulière doit être accordée aux groupes de femmes tout particulièrement à risques.
La fin de la violence à l’égard des femmes est au cœur du mandat d’ONU Femmes visant à autonomiser les femmes et à promouvoir les droits de l’homme, la liberté et l’égalité. En partenariat avec les agences spécialisées du système des Nations Unies, ONU Femmes travaille chaque jour avec les pays à adopter des réformes juridiques en vue d’éliminer tous les types de violence à l’égard des femmes et des filles et à élargir les services aux victimes et rescapées. ONU Femmes appelle au renforcement des investissements dans la prévention – le moyen le plus économique de mettre fin à la violence.

ONU Femmes encourage également les acteurs non-étatiques à prendre des mesures pour faire face à cette question et changer les comportements et attitudes. ONU Femmes encourage les particuliers et les organisations de la société civile à s’engager par le biais de la plateforme de mobilisation sociale « Dites NON » http://saynotoviolence.org/fr, la contribution d’ONU Femmes à la campagne Tous UNiS pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes du Secrétaire général des Nations Unies. Cette plateforme présente et enregistre les actions mises en œuvre pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles. Lancé en novembre 2009, le site de Dites NON affiche à l’heure actuelle plus de 5 millions d’actions aux quatre coins de la planète." Source http://www.unwomen.org/fr/2012/06/un-women-calls-on-member-states-and-stakeholders-to-take-urgent-action-against-femicide/
http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/RegularSession/Session20/A-HRC-20-16-Add4_en.pdf
N/Dépot d'action "Non au féminicide STOP femicide" du 6 novembre 2011

  • ONU Mujeres pide a los Estados Miembros y a las partes interesadas a tomar medidas urgentes contra el femicidio Posted on junio 26 2012
Michelle Bachelet, Secretaria General Adjunta y Directora Ejecutiva de ONU Mujeres, hizo hoy un llamado a los Estados Miembros y a todas las partes interesadas a tomar medidas urgentes contra el femicidio, en ocasión de la publicación del Informe de la Relatora Especial sobre la violencia féminicidia, durante la Vigésima Sesión del Consejo de los Derechos Humanos. “Los Estados Miembros deben fortalecer su legislación prohibiendo todas las formas de violencia féminicidia y garantizar que las instituciones públicas como la policía, las dependencias judiciales y los tribunales sean responsables a la hora de suministrar seguridad y justicia para las mujeres y las niñas”, dijo la Sra. Bachelet.  “Los Estados deben asegurarse de que existan los instrumentos destinados a hacer una investigación y un proceso correctos de estos delitos y que se utilicen para garantizar el acceso de las mujeres a la justicia”, agregó. El Informe, presentado por la Relatora Especial de la ONU sobre la violencia féminicidia, Rashida Manjoo, presenta un panorama general sobre la prevalencia de esta manifestación extrema de violencia sobre la base de los datos disponibles, y destaca algunos de los principales factores que contribuyen a los asesinatos féminicidios de mujeres por razon de sexo. También recomienda medidas concretas para prevenir y erradicar esos asesinatos.
En otras palabras, en todos los países del mundo se asesina a mujeres por el solo hecho de ser mujeres. Esta violación grave de los derechos humanos se da de diversas formas en todos los países y culturas, ya sea como resultado de violencia doméstica o de otras prácticas nefastas como los llamados “asesinatos por honor” y “crímenes de pasión”, asesinatos que resultan de abusos prolongados en el seno de la familia, o que están relacionados con la dote y con la brujería, o con el crimen organizado y los conflictos armados.
Aunque los datos disponibles en muchos países todavía son escasos, el panorama que surge de diversas fuentes es alarmante:
· En Australia, Canadá, Israel, Sudáfrica y los Estados Unidos, entre el 40 y el 70 por ciento de las mujeres asesinadas murieron a manos de sus compañeros íntimos.
· En Guatemala, se asesina en promedio a dos mujeres por día.
· En Australia, las mujeres indígenas tienen siete veces más probabilidades de ser asesinadas que las que no son indígenas. En Canadá, una mujer aborigen joven tiene cinco veces más probabilidades que las demás mujeres canadienses de la misma edad de morir a causa de la violencia de sexo.
· El femicidio se considera como la segunda causa de muerte de las mujeres en edad de reproducirse en Honduras.
· En Bangladesh, en la primera mitad de 2009, se denunciaron 119 casos de violencia a causa de la dote, entre los cuales 78 mujeres fueron asesinadas. En India, hubo un promedio anual de 8.000 denuncias de muertes a causa de la dote entre 2007 y 2009.
· La incidencia de los asesinatos de mujeres no parece estar disminuyendo al mismo ritmo que la de los hombres. En México, por ejemplo, la tasa de asesinatos de hombres ha pasado a ser la mitad en los últimos 20 años mientras que el asesinato de mujeres permaneció constante y ha aumentado desde 2007. En Italia, la cantidad total de homicidios está disminuyendo, pero la proporción de homicidios de mujeres pasó de un 15,3 por ciento en 1992-1994 a un 23,8 por ciento en 2007-2008.
· Un estudio reciente de ONU Mujeres sobre el femicidio en México  también muestra que se mata a las mujeres usando métodos más crueles que para matar a los hombres. Si bien los dos tercios de los asesinatos de hombres son con un arma de fuego, las mujeres son estranguladas, sofocadas, ahogadas, envenenadas, quemadas, violadas y mutiladas.
Los asesinatos relacionados con el sexo no son casos aislados que se dan súbita e inesperadamente, sino que son el acto que culmina una trayectoria de violencia ininterrumpida. Son la punta del iceberg y tienen sus raíces en siglos de discriminación y desigualdad entre los hombres y las mujeres, que resultan de la impunidad, la falta de acción y la tolerancia de la violencia contra las mujeres y las niñas.
Hay muchas brechas y retos para las respuestas de los Estados Miembros y de la comunidad internacional a los asesinatos por razones de sexo. Las mujeres y las niñas víctimas de violencia de sexo deben tener acceso a los servicios para que se las pueda proteger a tiempo, darles un refugio seguro y empoderarlas para escapar de las situaciones que amenazan sus vidas. Al mismo tiempo, hay que prestar una atención especial a los grupos de mujeres particularmente vulnerables.
Poner fin a la violencia feminicidia está en el centro del mandato de ONU Mujeres de empoderar a las mujeres y de hacer avanzar los derechos humanos, la libertad y la igualdad. Junto a organismos especializados del Sistema de la ONU, ONU Mujeres trabaja diariamente con los países sobre la adopción de reformas jurídicas para eliminar todo tipo de violencia feminicidia y para ampliar los servicios a las víctimas y las supervivientes. ONU Mujeres también pide que se aumenten las inversiones en la prevención, que desde el punto de vista económico, es el modo más eficaz para detener la violencia.
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UN Women calls on Member States and stakeholders to take urgent action against femicide - Posted on June 26 2012
Michelle Bachelet, Under-Secretary-General and UN Women Executive Director, today called on States and stakeholders to take urgent action against femicide, after the release of the Report of the Special Rapporteur on violence against women, its causes and consequences on femicidal killings at the Twentieth Session of the Human Rights Council. “Member States should strengthen their legislation prohibiting all forms of femicidal violence and ensure that public institutions like police forces, prosecution offices and courts remain accountable for the delivery of safety and justice for women and girls”, said Ms. Bachelet.  “They should ensure that instruments for accurate investigation and prosecution of these crimes are available and used to guarantee women’s access to justice,” she added. The Report, presented by the UN Special Rapporteur on femicidal violence, Rashida Manjoo, provides an overview on the prevalence of this extreme manifestation of violence based on available data and outlines some of the major factors contributing to femicidal killings of women. It also recommends concrete measures to prevent and eradicate such killings.
Put simply, in all parts of the world women are murdered just for being women. This gross human rights violation exists in all countries and cultures to varying degrees whether it is the result of domestic violence or of other harmful practices, such as so-called “honor killings” and “crimes of passion”, murder resulting from prolonged domestic abuse, dowry- and  witchcraft-related killings, or those related to organized crime and armed conflict. Although the data available in many countries is still scant, the pictured emerging from various sources is alarming:
· In Australia, Canada, Israel, South Africa and the United States between 40 and 70 per cent of female murder victims were killed by their intimate partner.
· In Guatemala, two women are murdered, on average, each day.
· In Australia, indigenous women are seven times more likely to be victims of homicide than their non-indigenous counterparts.  In Canada, a young aboriginal woman is five times more likely than other Canadian women of the same age to die of violence.
· Femicide is considered the second-highest cause of death of women of reproductive age in Honduras.
· In Bangladesh, in the first half of 2009, 119 cases of dowry-related violence, including 78 deaths, were reported. In India, an average of 8,000 reported cases of dowry deaths per year for the period 2007 to 2009.
· The incidence of women’s killings seems not to be decreasing at the same rate as men’s. For example, in Mexico, the incidence of men´s killings has halved in the last 20 years while women murders stayed constant with an increase since 2007. Similarly, in Italy, the total number of homicides is decreasing; however, female homicides increased from 15.3 per cent during 1992-1994 to 23.8 per cent during 2007-2008.
· A recent UN Women study on femicide in Mexico also reveals that women are murdered using more cruel means than the killing of men: while two thirds of male murders are carried out with a firearm, women are strangled, suffocated, drowned, poisoned, burned, raped and mutilated.
Femicidal killings are not isolated incidents which arise suddenly and unexpectedly, but are the ultimate act in a continuum of femicidal violence. They are the tip of the iceberg, rooted in centuries of discrimination and inequality between men and women, resulting from impunity, inaction and tolerance for violence against women and girls.
There are many gaps and challenges in Member States’ and the international community’s responses to femicidal killings. Women and girls subjected to sex-based violence must have access to services for their timely protection, safe haven and empowerment to escape life-threatening situations. And in doing this, special attention must be paid to groups of women especially at risk.
Ending violence against women is at the core of UN women’s mandate to empower women and advance human rights, freedom and equality. Together with specialized agencies of the UN System, UN Women works every day with countries on adopting legal reforms to eliminate all types of violence against women and girls and in extending services to victim/survivors. UN Women also calls for stepping up investments in prevention—the most cost-effective means to stop violence.

UN Women also encourages action by non-state actors to address the issue and change behaviors and attitudes. UN Women encourages individuals and civil society organizations to engage through the ‘Say NO’, social mobilization platform (www.saynotoviolence.org), UN Women’s contribution to the United Nations Secretary-General’s UNiTE to End Violence against Women campaign that showcases and records actions on ending femicidal violence. Launched in November 2009, Say NO currently showcases more that 5 million actions in all parts of the world." Source - http://www.unwomen.org/2012/06/un-women-calls-on-member-states-and-stakeholders-to-take-urgent-action-against-femicide/
  • Des plaintes individuelles et associatives de violences féminicides d'atteinte aux droits des femmes / filles peuvent être portées
par Procédure de la Commission des Nations Unies du Statut des Femmes contre les pratiques injustes et discriminatoires à leur encontre. Prochaine session -27 février au 9 mars 2013 "La procédure actuelle de communication de la Commission de la condition de la femme trouve son origine dans la Résolution 76 (V) du 5 août 1947 du Conseil économique et social, telle qu’amendée par le Conseil dans sa résolution 304 I (XI) des 14 et 17 juillet 1950. Le mandat engageant la Commission de la condition de la femme à examiner les communications a été réaffirmé et les modalités de la procédure ont été modifiées à une nouvelle reprise par le Conseil (voir les résolutions du Conseil 1983/27 du 26 mai 19831992/19 du 30 juillet 19921993/11 du 27 juillet 19932009/16 du 28 juillet 2009 et la décision 2002/235 du 24 juillet 2002)."
cf. http://www.un.org/womenwatch/daw/csw/communications_procedure-fr.html
Source obligatoire SVP © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/qui-ecrit-ici.html, date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD ©Tous droits réservés international 2012

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