mardi 3 janvier 2012

L'avancée urgente de qualifier V2

MAJ du 1er billet du 03/01 à 03:01 - Thémis n'a pas le droit de dénaturer le fait, la chose, le phénomène unique et écrasant, de ce que les femmes mineures commes majeures sont agressées, dégradées jusqu'à la mort en raison de leur sexe uniquement ; de plus, diverses violences subies par tous s'y ajoutant.
Voir concepts précis de ce billet en pages du blog "FEMINICIDE" http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/definitions-feminicides.html & "Agynie" http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/agynies.html http://susaufeminicides.blogspot.com/p/agynie.html, CHIFFRES http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html 

Quand "on" est tué à cause du sexe (a priori de naissance, biologique, génétique) après avoir été violé c'est soit féminicide, soit masculicide, ou androcide -mais y a t il autant d'androcide que de féminicide ?- La mort n'est pas unisexe. La violence sexospécifique est simplement le fait d'englober en une seule catégorie juridique toutes les atteintes à l'intégrité d'un des sexes (genre, dit on par barbarisme, afin de souligner le déterminisme social des stéréotypies). Précise et en conformité avec la réalité (voir pages chiffres) afin d'à partir des statistiques claires, l'on puisse agir symboliquement, juridiquement, socialement... Sans exagérer jamais, à partir de la réalité (estimations 75 000 viols féminicides, 2 000 000 incestes, 147 féminicides conjugaux -stats-, ? féminicides -Agnès, Sohane, Marie-Jeanne.... ?). L'égalité nous l'avons, en France, en Droit ; reste à l'appliquer, mieux. Par contre, je ne veux pas de l'égalité en violence sexospécifique. Violences féminicides 80/10. Quant au féminicide au sens strict d'assassinat 1/0 (il n'y a pas d'androcide), où est l'égalité ? La priorité n'est-elle pas l'intégrité du corps et de l'un de ses organes majeurs ?
Eclairci - A ciel ouvert
Photographie Laetitia Tia
La reconnaissance en Droit de notion "féminicide" ainsi que son pendant d'androcide serait une avancée incommensurable qui permettrait de prendre à bras le corps et une fois pour toute cet axe destructif. Avoir atomisé les qualifications et s'épuiser sur tous les fronts est devenu contreproductif au point que l'on constate l'aggravation de grande partie de certains phénomènes féminicides. D'autres semblant diminuer mais sans aucune garantie de l'absence de leur résurgence.
  • Pourquoi tant de mal à reconnaître et qualifier les violences et assassinats sexospécifiques* ?  Sourds à la déferlante de mortes qui a appelé la qualification « féminicidio » ibéro américaine et oublieux d'un certain nombre de comparaisons contemporaines incontournables. Aveugles devant toutes les  autres innombrables victimes des gynocides. Ne serait-ce que les meurtres sexospécifiques féminicides comptant pour presque rien, tout simplement d'être non décomptés par absence de qualification en droit, perdues en mortalité générale de misère, passées à profits et pertes générales, enserrés en homicides et en violences sexuelles. Obligés à égaliser, alors que cela n'est pas similaire, loin s'en faut.
Combien de mortes et de survivantes dégradées ?
    - survivantes (ou non) des violences féminicides, survivants ou non (versus androcides dont le mobile des agresseurs soit le sexe masculin) ? -Circonstances aggravantes, proches agresseurs ou complices, ascendants, sur mineurs et sur handicapés (incestes, tourismes sexuels géographiques et numériques)-

    - petites filles ou jeunes accouchées mortes à leur excision ou de leurs suites (de 70 à 140 000 000 de filles excisées au monde, 60 000 vivant en France). Rappel - Viol (aggravé  x 2 fois) suivi de « castration partielle  & de déféminisation ». Comparaison corollaire, marquante mais toujours manquante, aux victimes de castration génitale masculine partielle, pour mariages forcés mineurs ? -Circonstance aggravante  de l'atteinte à l'intégrité destructrice de la reproduction (code pénal) ; qui en douterait concernant la castration partielle masculine qui n'est plus à l'ordre du jour, castrats et eunuques à ne pas oublier dans les crimes sexospécifiques androcides-

    - petites filles, à la suite d’une excision et d’un mariage forcé, viols, coups... (8 000 000 unions de mineures, donc forcées, sur le seul continent africain) avec crimes prétendus d’honneur punitifs (5 000 décès en Europe parce qu’elles ont résisté, fugué, etc.). L’honneur survivant, valeur majeure des troupes guerrières d’Alexandre de Macédoine, dont les populations envahies des ses colonies d’Asie ont hérité ?

    - gynécides au XXIe siècle d’élimination filicide de filles ratio garçons ? Selon les démographes, pratiques se propageant à ce jour jusqu’aux Balkans, mettant en péril le ratio utile de 50/50 homme-femme, et favorisant les traites humaines et l’exploitation sexuelle des femmes. Pour mémoire, au XXème siècle, féminicides des 100 000 000 gynécides de « femmes manquantes » en Asie et Inde.

    - mortes de traite (in)humaine pour exploitation sexuelle forcée, survivantes ? -Sur 120 000 « trafiquées » UE-

    Etant légions, j'ai probablement oublié de compter des victimes...Tous ces féminicides et les autres sont de traditions tolérés, préexistent, traversent et s’ajoutent aux discriminations de genre, et « inégalités qui persistent aujourd'hui », et autres discriminations.

    Pour assurer la sûreté et l'intégrité, droit fondamental, et mettre hors d'état de nuire l'arme massive de domination et de destruction des crimes des violences sexospécifiques qui tuent plus en temps de paix qu'en temps de guerre, dans tous les types de sociétés et de tous temps, reconnaissons en Droit les crimes et délits sexospécifiques FEMINICIDES & ANDROCIDES, constitutionnalisons l'égalité, et bannissons ces crimes et délits.

    Les seules reconnues, aujourd'hui brandies, sont de discrimination, tous azimuths, sans le discernement de l'égalité et dans le respect de la différence des sexes, qui ne sont pas catégories à créer.

    Comment, point de crimes particulier à condamner. Passé outre les outrages et les atteintes à l'intégrité à la sûreté (notamment sexuelle), pourtant largement ratifiés dans les Droits de l'Humanité (humanité = universel) ?

    La société à « ne faire aucune différence entre les sexes » couvre les agresseurs, dont de visu, le mobile ne tenant qu'au sexe de leur victime, s'avère la raison principale de passages à l’acte. Et, celle qui à trop faire la différence, fait autant de mal à estimer que ce serait dans la nature des choses... Même si fustigés, et que mille campagnes et bureaux s’agitent, la « Lutte contre les violences, tortures, traite humaine, exploitation sexuelle, mariages forcés, à l’égard des enfants petites filles et à l’égard des femmes… » doit se regrouper sous le seul titre de l’éradication des féminicides.

    Il est aisé de convenir qu’il vaille mieux le dire en trois mots plutôt qu’en chapelet ! Tout cela correspond complètement à l'esprit et la lettre des conventions et déclarations universelles des droits de l'Homme et de ses institutions internationales et continentales.

    Ainsi l’on a manqué jusqu'ici, et cruellement, de bon sens, de protection, d’honnêteté et de loyauté envers les victimes sexospécifiquement agressées, citoyennes, mineurs et mineures, citoyens. Les deux sexes n’étant nullement catégories à créer… qui ne remontent pas au Moyen Age.

    D'ailleurs, se souvient-on du ratio hommes/femmes de 90/10 des exécutions pour sorcellerie - Le meurtre de femmes (parce que femmes) et les violences féminicides à leur égard pullulèrent, torturées et brûlées, du fait de leur sexe, de leur choix de vie et de leur maigre autonomie face à l’androcratie de la société et des diktats religieux.

    Où est l’arriération de refuser d’accepter la résurgence et la survivance de ces coutumes de dégradations et meurtres féminicides par le Droit ?

    Il n’est certainement pas question de circonstance aggravante du sexe féminin, pas plus que de « version féministe du crime de lèse-majesté » mais bien de crimes de lèse humanité, comme les viols de guerre reconnus crime contre l’humanité. Les chiffres de ces violences féminicides  également écrasants en temps de paix. Est-ce donc cela la paix pour les femmes et les petites filles ?

    Tout cela constamment contraire à la valeur de respect et de paix que les femmes devraient pouvoir enseigner en toute quiétude. Détruites par les violences féminicides, elles ne savent toujours pas ce que c’est que d’être préservées, protégées et respectées, et leurs enfants témoins et parfois victimes deviennent à leur tour bourreaux, dominateurs, guerriers.

    Il n’est que question de qualifier les violences sexospécifiques, distinctes et distinctives totalement, de plus que discriminatoires à 90 %.

    Alors, je dis « chapeau bas » aux précurseurs et de courir au terme logique d’abolition des violences féminicides et sexospécifiques. Et transmettez bien ma prière à ces huit pays !

    A voir les catégories psychiatriques des agressions sexuelles qui sont décalquées sur les catégories pénales, l'on comprend mieux que la vague féministe ait été abusée et que, dans leur humanisme, elle ait laissé de côté et tu l'indicible des hommes et des enfants victimes de violences sexospécifiques. De plus que très occupées à faire évoluer nos sociétéssur les points disparitaires redondants qui émaillent nos vies quotidiennes.

    De cela, l'on saisit mieux la racine de la résistance contemporaine à correctement ramasser le problème en un seul concept pointu contre l'arme de domination en temps de paix et de guerre des "crimes des violences sexospécifiques féminicides et androcides", abattue sur tous et inéquitablement avant même que ne s'exerce la violence de l'exploitation économique et de classes.
    Et de s'être perdus dans les méandres psychologiques de la construction de l'identité sexuelle qui font écran de fumée sur la base des sexes différents à la naissance.

    Les lois sur le féminicide (8), féminicides et uxoricides, amorcent à peine une réponse ; et, du fait d’être pionnières, l’on peut aisément leur pardonner leur incomplétude ou leur maladresse. Afin d'atteindre leur but, celles-ci devront embrasser toutes les agressions sexospécifiques féminicides et androcides. Non pas faits divers mais faits de masse.

    Pourtant, le notable progrès de qualifier les meurtres de femmes, ou féminicides (lexique juridique anglais « feminicide, femicide », 1801), fait accuser plusieurs pays (8) par certains d'être démagogiques, sexistes, rétrogrades, et de manque de vertu… républicaine et de gauche. A remarquer que cette notion reste antérieure à celle de génocide -L’androcide, quant à lui, se perd dans la nuit des temps... avec toutes les autres discriminations et disparités sexistes à l’encontre des femmes et filles.

    Ne serait-ce pas les agresseurs qui le sont, de plus que terroristes tenant du fascisme ordinaire (aliénation féminine, discrimination culturelle, tabous sexuels et exclusion des femmes) ? Qui corrigent et punissent, violent, torturent, tuent, dégradent, mortes et vives ; et, eux seuls au lieu de ceux qui les condamnent ?
    Nulle légende, ni « mythe victorien de la femme perpétuelle mineure » devant le constat que, en temps de guerre comme de paix, tout type de sociétés confondues (pré et post capitaliste), une extrême violence est subie par les femmes. Omniprésente, elle fonde la nécessité toujours plus urgente de l’interdit juridique et symbolique des violences féminicides, depuis toujours d’écrasante majorité.

    CGMD citoyenne simple, le 3 janvier 2012

    *sexospécifiques, cf. terminologie UNICEF
    (Source - Chiffres issus des sites ministériels, INED, UE, ONU, UNICEF, OMI, INTERPOL)

    P. - S. Selon certains, 100 000 l’homme et femme à 50 000 rials (source ?) :
    1. Pas de Code Pénal, au pays du Riyal (0.19830 euros)
    2. Quant à la France pour perte humaine, cela diffère selon mille critères dispersés ; les moins bien nantis, semble-t-il, ceux qui ont un proche disparu du fait des conditions de travail, ou morts de crimes sexospécifiques féminicides et androcides, et aux survivants de ces agressions.
    3. Une européenne hystérectomisée par erreur technique et éthique selon les juges à été dédommagée par 100 000 euros (évaluation de l'ablation d'un sexe et praetium doloris). A noter que jamais un seul instant, il n'est proféré le mot juste, précis de castration féminine crime de violence sexospécifique.
    Source obligatoire - Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur, version, date, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication féminicide - Larmes de sang" CGMD ©Tous droits réservés international 2012

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