| |  | Extrait de Recensement britannique du 23 octobre 1922, cité par Augustin Bernard, Les populations de la Syrie et de la Palestine d’après les derniers recensements, In: Annales de Géographie, t. 33, n°181, 1924. pp. 73-79
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Milieu du XXème siècle - En 1946 33 680 musulmans » (20,5 %), il faut lire un ensemble multi-ethnique islamisé, et non un groupe homogène arabe. La langue dialectale véhiculaire, syriolibanaise -levantine-, n'est pas de l'arabe -comme déjà expliqué le mécanisme concernant le français-- En réalité, à Jérusalem comme ailleurs en Palestine mandataire, les musulmans regroupaient des groupes possédant leur langue vernaculaire :
Maghrébins (descendants d’immigrés marocains, tunisiens, algériens établis autour de la mosquée Al-Aqsa),
Dans le recensement britannique de 1946, ils apparaissent globalement dans la catégorie « Chrétiens » (~31 330 personnes, soit 19,1 %). Mais cette rubrique est composite. -Survey of Palestine, 1946, complété par travaux de Ben-Arieh et Dumper-, la rubrique tout aussi composite des |
- Chrétiens ~31 330 personnes, soit 19,1 %
- Grecs orthodoxes : groupe chrétien le plus important
- Latins (catholiques romains)
- Protestants (Anglicans, Luthériens)
- Arméniens apostoliques (plusieurs milliers de personnes, concentrés dans le quartier arménien de la Vieille Ville, autour de la cathédrale Saint-Jacques) - La communauté arménienne de Jérusalem est ancienne (installée dès le IVᵉ siècle). Au XIXᵉ et XXᵉ siècles, elle s’est renforcée par l’arrivée de réfugiés après le génocide arménien (1915). En 1946, leur poids démographique est estimé entre 5 000 et 6 000 personnes, soit environ 3–4 % de la population totale de Jérusalem
Jérusalem en mai 1948 avant l'agression de la coalition et la Guerre d'indépendance israélienne 1948- Juifs : environ 60 % Sabras et toutes origines : séfarades, ashkénazes, yéménites, géorgiens, kurdes, persans, etc.)
- Musulmans islamisés : 20 % environ, subdivisés en Arabes (1 %), Kurdes, Tcherkesses, Maghrébins, Bosniaques, Turcs, Arabes, etc.
- Chrétiens : environ 19 %, également pluriels, Arabes chrétiens, Arméniens, Grecs, Syriaques, Latins, Coptes, etc.
Après l'agression jordanienne du 15 mai 1948 et occupation militaire :Entre le 14 mai 1948 et 1949, environ 21 000 Juifs des quartiers traditionnellement juifs de Jérusalem-Est et des zones mixtes ont été chassés ou déplacés vers Jérusalem-Ouest. Dans le même temps, le secteur est de la ville occupé par le Royaume de Jordanie a vu sa population musulmane augmenter d’environ1 0 000 personnes, principalement musulmans, dont Jordaniens et déplacés, qui ont pris la nationalité jordanienne. |
Jérusalem-Ouest - Israël, ~84 000 habitants, 100 % juifs Jérusalem-Est - Jordanie, ~70–75 000 habitants, majoritairement musulmans islamisés avec minorité chrétienne, dont ≈ 3–4 % Arméniens Aucun Juif en secteur jordanien Quelques centaines de musulmans sont restés dans la partie ouest de Jérusalem, principalement le quartier grec et d'autres zones où des communautés chrétiennes également présentes
Dommages sans réparationsLa Légion arabe transjordanienne "nettoie" Jérusalem-Est et, notamment, le quartier mixte de la capitale d'Israël, y installa notamment des Kurdes et autres origines (en les faisant passer pour Arabes parceque islamisées), précédemment années 1890 : Nahalat Shimon (créé en 1891) et Shimon HaTzadik (vers 1890), autour de la tombe de Shimon le Just (Shimon HaTzadik, haut prêtre juif du IIIᵉ siècle). Début du XXᵉ siècle (recensement ottoman de 1905, côte à côte, familles juives et musulmanes. Au sujet du quartier de Cheikh Jarrah https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Jarrah
3. Lieux de culte détruits ou profanés
4. Discriminations religieuses autres- Les chrétiens pouvaient accéder aux sanctuaires, sous restrictions.
- Constructions et infrastructures israéliennes détruites dans la zone Est
Juifs tués à Jérusalem pendant guerre ≈ 2 000
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Juifs expulsés de la Vieille Ville ≈ 1 500
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Spoliations : tout le patrimoine juif de Jérusalem-Est confisqué
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Interdictions : accès interdit aux Juifs à tous leurs lieux saints jusqu’en 1967
Juridiquement et logiquement, comment une annexion illégale judenrein est ensuite transmise à l’OLP ou autorité palestinienne, en même temps que la Jordanie retirait la nationalité qu’elle avait accordée aux Palestiniens ?
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Nature d’une annexion illégale
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En droit international, une annexion illégale ne crée aucun titre de souveraineté valable
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La Jordanie n’a donc jamais eu de droit légitime sur Jérusalem-Est, malgré son occupation de 1948 à 1967
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Nationalité jordanienne
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Par ses lois internes (1949–1954), la Jordanie a attribué sa nationalité aux habitants arabes de Jérusalem-Est
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Ce geste était un acte unilatéral de droit interne jordanien
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En 1988, le roi Hussein a décidé de retirer cette nationalité à la majorité des Palestiniens concernés, en même temps qu’il annonçait le désengagement
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« Transmission » à l’OLP ou à l’Autorité palestinienne
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Puisque la Jordanie n’avait pas de titre légal sur ces territoires, elle n’a rien pu transmettre juridiquement
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Ce n'est que renoncer à ses prétentions et déclarer reconnaître l’OLP comme seul représentant du peuple palestinien.
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Il s’agit d’un transfert politique de rôle représentatif prétendu possédé de la continuité du mandat SDN /UK, nul transfert légal de souveraineté
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Contradiction évidente
Sources : Loi jordanienne n° 56 (1949) sur l’union de la Cisjordanie avec la JordanieLoi jordanienne sur la nationalité de 1928/1954Discours du roi Hussein, 31 juillet 1988, texte officiel : [The Jordan Times archives / UN records]Avi Shlaim, The Politics of Partition, Oxford University Press, 1990Eugene Kontorovich, Unrecognized annexations and their implications, American Journal of International Law, 2017).Contrairement à l’Allemagne nazie (pour laquelle les Alliés ont imposé des réparations et Israël a signé un accord d’indemnisation en 1952), aucune force internationale n’a imposé à la Jordanie une obligation comparable
Le droit humanitaire de l’époque (Conventions de La Haye, 1907 ; Conventions de Genève, 1949) prévoyait certaines protections, mais sans mécanisme pratique de compensation après 1948Refus arabe de négocier : Le sommet arabe de Khartoum (1967) a adopté les « trois non » (pas de paix, pas de reconnaissance, pas de négociations). La Jordanie et les États arabes ont refusé d’entrer dans tout cadre bilatéral qui aurait pu inclure restitution ou indemnisationQuand Israël a repris Jérusalem-Est en juin 1967, le fait accompli de l’occupation jordanienne a pris fin brutalement. À partir de là, Israël a restauré ou reconstruit certaines synagogues (ex. Hourva) mais n’a jamais obtenu de réparations de la Jordanie.
2. Conséquences juridiques
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Biens juifs spoliés (1948–1967)
Tous sont restés sans indemnisation. Juridiquement, les propriétaires ou leurs descendants pouvaient théoriquement revendiquer, mais la Jordanie a fermé cette possibilité en 1948 et Israël n’a pas exigé de compensations lors du traité de paix de 1994.
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Cimetière du Mont des Oliviers et synagogues :
Dégradations irréversibles. Israël a réaménagé et restauré sur ses deniers après 1967, sans nulles réparation financière ni excuse officielle de la Jordanie.
3. Pourquoi Israël n’a pas exigé après 1967 ou 1994 ?
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Choix politique : lors du traité de paix israélo-jordanien (1994), Israël a préféré sécuriser la paix et la reconnaissance mutuelle plutôt que de rouvrir le dossier de réparations, qui aurait mis le traité en péril.
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Asymétrie avec l’accord de réparations germano-israélien (1952) : l’Allemagne de l’Ouest cherchait sa réintégration internationale et accepta des compensations ; la Jordanie, en revanche, n’était pas en position de dépendance comparable et n’a jamais été mise sous pression internationale pour indemniser
4. Conclusion
- illégalité de l’annexion, qui paradoxalement empêchait toute voie juridique claire de compensation,
refus arabe de négocier après 1948 et 1967
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absence de mécanismes internationaux contraignants
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choix politique d’Israël en 1994 de ne pas exiger de compensations dans l’accord de paix
Sources principales :
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B. Morris, 1948: A History of the First Arab-Israeli War, Yale, 2008
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Y. Ben-Arieh, Jerusalem in the 19th Century, Yad Izhak Ben Zvi, 1986
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Avi Shlaim, The Politics of Partition, Oxford UP, 1990 Traité de paix Israël–Jordanie 1994, texte officiel Synthèse chiffrée (ordre de grandeur)
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Biens immobiliers spoliés (quartier juif, maisons, institutions) : 2–3 milliards USD actuels.
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Synagogues détruites (58, dont Hurva et Tiferet Israël) : ≈ 100–150 millions USD.
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Cimetière du Mont des Oliviers (150 000 tombes profanées) : équivalent symbolique ≈ 300–500 millions USD
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Discriminations religieuses (interdiction d’accès, préjudice moral collectif) : ≈ 200–400 millions USD (sur base indemnisation collective contemporaine)
Total consolidé (fourchette réaliste) : ≈ 3 à 4 milliards USD en valeur actuelle, sans compter la valeur patrimoniale inestimable (non monétisable) Depuis la prise de contrôle OLP, les attentats terroristes contre les civils israéliens et les déprédations continues restent également difficiles à chiffrer.
Paragraphe spécifique aux violences féminicides - Quelques éléments de contexte sur Jérusalem-Est et Israël :
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Silence statistique
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Les bases de données israéliennes (par ex. Israel Ministry of Foreign Affairs, Israel Security Agency, B’Tselem) recensent systématiquement les morts et blessés, mais ne documentent presque jamais les viols
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Cela reflète à la fois le tabou social autour des violences sexuelles, androcides et, en particulier, des féminicides sexuels et la difficulté judiciaire de recueillir des preuves en contexte de guerre ou de terrorisme
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Événements attestés
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Dans plusieurs vagues de violences (notamment en 1948, 1967
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Pour Jérusalem-Est spécifiquement, aucune base chiffrée officielle n’existe. Les rapports mentionnent parfois des « violences sexuelles » ou « atteintes à la pudeur » dans le cadre d’attentats sans être systématiquement relevées
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Invisibilité propre aux féminicides en général
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Les victimes craignent la stigmatisation
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Les autorités privilégient l’aspect meurtre par terrorisme pour leurs statistiques sécuritaires
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Dans le discours diplomatique, les viols sont souvent minimisés afin de ne pas déclencher d’accusations de crimes de guerre à forte charge symbolique Nous laisserons à d'autres de faire enfin le point sur ces sujets, semble-t-il, peu étudiés avec précisions.
Fiche revue et vérifiée via GPT 2025
ANNEXE Tableaux comparatifs de dommages et réparations
Europe → réparations significatives, même tardives (Allemagne, Autriche, France, etc.) Pays musulmans (Jordanie, Égypte, Irak, Syrie, Yémen, Libye…) → aucune réparation des spoliations et expulsions massives Le cas jordanien à Jérusalem-Est reste emblématique : annexion illégale, destruction d’un patrimoine millénaire, sans indemnités
Tableau 1 – Réparations comparatives| Cas | Type de dommages | Réparations obtenues | Sans |
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| Allemagne (Accords Luxembourg 1952) | Persécutions, spoliations, destructions | ≈ 3 Mds DM ≈ 7 Mds USD actuels) + restitution progressive des biens + indemnités individuelles | — | | Autriche (1950s–1960s) | Biens juifs spoliés, discriminations | Restitutions partielles, indemnisations financières (lois de 1946, 1957, 1969) | — | | France, Pays-Bas, Belgique (1945→) | Biens aryanisés, comptes bancaires, œuvres d’art | Restitutions et indemnisations (années 1990–2000 commissions spécifiques) | — | | Jordanie (1948–1967) | Expulsions, spoliations, destructions Quartier juif, synagogues, cimetière, interdiction d’accès | — | ≈ 3–4 Mds USD (2025), jamais indemnisés aucune restitution | | Égypte (1948–1967, bande de Gaza) | Expulsions juifs de Gaza, confiscations propriétés, synagogues détruites | — | Non indemnisés ni restitutions | | Iran, Irak, Syrie, Turquie, Yémen, Libye... (années 1940–1960) | Expulsions massives de communautés juives (≈ 850 000 réfugiés) avec confiscation biens | — | Non indemnisés; valeur actuelle estimée par World Organization of Jews from Arab Countries ≈ 250 Mds USD |
Tableau 2 – Dégâts causés par la Jordanie à Jérusalem-Est (1948–1967)
| Catégorie | Détails | Estimation valeur 1948 | Estimation valeur 2025 (actualisée) | Sources principales |
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| Biens immobiliers spoliés | ≈ 600 maisons + institutions (Quartier juif, expulsions 1 500 personnes) | ≈ 10–15 M USD | ≈ 2–3 Mds USD | Jewish Quarter Rehabilitation Project; B. Morris 1948 | | Synagogues détruites | synagogues dynamitées ou incendiées (Hurva, Tiferet Israël…) | ≈ 3–5 M USD | ≈ 100–150 M USD (coût reconstruction) | Y. Ben-Arieh; Israel MFA archives | | Cimetière du Mont des Oliviers | ≈ 150 000 tombes profanées, pierres utilisées en voirie, latrines militaires | ≈ 10–15 M USD (valeur foncière + symbolique) | ≈ 300–500 M USD (indemnisation symbolique contemporaine) | Ben-Arieh; Israel Antiquities Authority | | Accès religieux interdit | Juifs interdits au Mur occidental, au Mont des Oliviers, aux synagogues | Préjudice immatériel (non indemnisé) | ≈ 200–400 M USD (par équivalence jurisprudence internationale) | Armistice de 1949; UN reports | | Biens culturels & bibliothèques | Yeshivot, archives, rouleaux de Torah perdus | Valeur inestimable | Valeur inestimable | Israel State Archives | | TOTAL consolidé | — | ≈ 25–35 M USD (1948) | ≈ 3–4 Mds USD (2025) | — |
*ANNEXE ethnolinguistique ghazzu (غَزْو)Concepts étymologiques associés à l’arabisation, la colonisation et à la conquêteÉtymologie du mot ghazzu (غَزْو)
Le terme ghazzu (غزو) en arabe classique désigne l’action de partir en expédition militaire, en raid ou en razzia, notamment contre des tribus ou des communautés considérées comme infidèles ou ennemies. Il est à l’origine du mot ghazwa (غزوة, pl. ghazawāt), qui désigne les campagnes militaires de Mahomet
Racine et sens
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Racine trilitère arabe : غ-ز-و (gh-z-w)
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Verbe : ghazā (غزا) – il attaqua, fit une razzia
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Nom verbal : ghazw ou ghazwu(n) (غزو) – action de piller ou de combattre
Occurrences :- Pré-islamique : terme tribal désignant les razzias saisonnières entre tribus nomades de la péninsule arabique
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Islam classique : désigne les campagnes militaires religieuses, notamment les premières batailles de l’islam (ex. : Badr, Uhud)
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Usage moderne : en arabe contemporain, le mot peut désigner des invasions (ex. : غزو العراق « invasion de l’Irak »).
Sources philologiques :
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Lane’s Arabic-English Lexicon (vol. 7, p. 2205-2206) – référence pour les sens classiques Archive.org – lien direct vers PDF
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Hans Wehr Dictionary of Modern Written Arabic, éd. J. Milton Cowan (4e éd., 1994), entrée « غزو »
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Edward William Lane, Supplement, voir غزو pour les occurrences classiques dans la poésie et les hadiths.
1. Ghazw (غزو)Définition : terme arabe désignant les raids militaires, les razzias ou expéditions tribales, puis islamiques. Racine : غ-ز-و (gh-z-w) Formes associées : Ghazā (غزا) : il attaqua, fit un raid Ghazwa (غزوة) : expédition du Prophète Muhammad (ex. : غزوة بدر – expédition de Badr) Ghazawāt (غزوات) : pluriel des campagnes militaires islamiques
Évolution : terme devenu synonyme d’invasion dans l’arabe moderne (ex. غزو العراق – invasion de l’Irak) Sources : Lane’s Arabic-English Lexicon, vol. 7, p. 2205-2206 Archive.org Hans Wehr, Dictionary of Modern Written Arabic, 4e éd.
2. Futūḥāt (فتوحات)Définition : « ouvertures » ou conquêtes militaires de territoires par les premiers califes islamiques Sens idéologique : terme valorisé dans l’historiographie islamique pour désigner la diffusion légitime de l’islam
3. Jihād (جهاد)
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