lundi 16 janvier 2012

Grise querelle

"Madame de Sévigné s’informant de ma santé, je lui dis : Madame, je suis enrhumé. Je la suis aussi, me dit-elle. Il me semble, lui dis-je, Madame, que selon les règles de notre langue, il faudrait dire, Je le suis. Vous direz comme il vous plaira, ajouta-t-elle, mais pour moi je croirais avoir de la barbe si je disais autrement."*

Terriblement bien - "tout terriblement..." Guillaume Apollinaire
Minute cyclopédique colorée d'ethnolinguistique.

Ce petit cheval rétif dépeint bien mon état d'esprit. Le masculin ne l'a jamais emporté sur le féminin ! Tout le monde a plongé.

Comme on vient de le voir, l'épistolière de Sévigné de même regimbait. Appliquer des règles virilisantes d'une grammaire française, d'usages flottants comme ces grandes robes, qui n'existait pas encore. Sans pour cela se révéler particulièrement féministe en sa correspondance, que l'on dirait que personne n'a lue ?

M'explication invoquée de hiérarchie défavorable des sexes confondus avec le genre grammatical en étant visiblement irritant.

Quant à précisément la règle de proximité, qui n'est pas interdite catégoriquement, certains en usent mais on pourra voir ci-bas que de la majorité à la proximité, des écueils subsistent. Pétition de proximité et ses commentaires.[1] Je n'ai cependant pas fait chorus et me voilà traitée de "peu évoluée".  Cela a allumé le virus de la curiosité...

Le temps des nèfles - Bouhours, l'abbé (jésuite qui aurait dit vers 1675...), et Beauzée, Nicolas, instituèrent-ils une confusion entre genre grammatical et sexe biologique, de même que le feront les anars de salon au XXe siècle, une tyrannie qui ne fait qu'un temps.

La seule évidence étymologique reste que le genre grammatical masculin neutre prévaut. Ceci n'étant d'aucune incidence sur les droits des femmes à l'égalité des sexes, on le comprend d'emblée. mais simplement reflets des noblesses de robe et de cours. Confusionnisme genriste avant l'heure d'un usage XVIIe, qui se voudrait férue de symétrie... Prenant à témoin l'asymétrie sexuelle pour toujours régner sur les esprits féminins en bon confesseur ?

- A examiner "les genres féminins", on peut se demander quelles sont ces multiples genres, que cela veut dire simplement plusieurs mots au féminin, et non pas forcément des personnes de sexe féminin. Noblesse masculine d'une autre signification archaïque que ce que lui prête une citoyenne du XXe siècle acharnée à faire de l'inclusivité*. Les anachronismes sont parfois funestes au sens ? cf. 1651, le grammairien Scipion Dupleix, "conseiller du Roy"
"Parce que le genre masculin est le plus noble, il prévaut seul contre deux ou plusieurs féminins."
Sans avoir pu lire le document historique de l'Académie à ce sujet, au sujet du collimateur de la noblesse masculine sur plusieurs genres féminins, il n'est donc pas parlé de sexe féminin, ou aurais-je mal lu ?

Sur ces idées "grand siècle" se fondent des féministes américaines de crier au loup que le français serait ultrasexiste car... bien évidemment, leur langue anglaise qui a gardé du neutre sous le coude serait elle tellement féministe ? Ce qui leur permettrait de s'ériger en grandes prêtresses linguistes pourtant fort négligentes de phonétique historique et d'étymologie grecque et latine ?
"Au XVIIIe siècle, la primauté du masculin sur le féminin et celle du pluriel sur le singulier finissent par s'imposer, du moins concernant l'accord entre un sujet pluriel et son attribut. Pour justifier la primauté du masculin, le motif, tel qu'énoncé par l'abbé Bouhours en 1675, en est que "lorsque les deux genres [grammaticaux] se rencontrent, il faut que le plus noble l'emporte" ; étant entendu que, comme l'explique le grammairien Beauzée en 1767, "le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle." "[1a] 
Chasse aux idées reçues réussie, le genre neutre n'est pas le genre masculin, puisque ni de genre neutre, ni de genre masculin à l'horizon.  Je ne vous avais pas menti sur le l'archi faux du slogan-serpette.
"le français connaît deux genres traditionnellement dénommés masculin et fémininCes vocables sont impropres. Le seul moyen de définir les genres du français consiste à les distinguer en genres marqué et non marqué.''[1a']
"Cette doctrine didactique erronée est certes efficace pour ne pas faire de faute de grammaire, mais elle nomme très mal son objet et suggère une domination masculine là où elle n’est pas. Vraisemblablement, cette erreur est très ancienne et a certainement épousé les contours d’une domination masculine où ont pu se complaire les linguistes des derniers siècles."[1a'']
La cause en étant entendue que la tournure reste vexante de prétendre abruptement que le genre masculin écrase le genre féminin, puis retravaillé par d'autres que le sexe féminin par le masculin, l'histoire grammaticale fait donc son ménage de printemps des femmes. Oui mais voilà, c'est une erreur grammaticale qui a servi, dont se servirent, qui se révèle donc inconsistante. Mais diantre pourquoi donc se battre contre l'inconsistance ? 

Petite remarque à propos de proximité ressuscitée, afin de barrer la route au sexisme royal - Tout, si la dernière personne de sexe masculin pour raison de sens bascule de proximité... au genre masculin - D'asymétrie il ne pourrait y avoir puisque le principe invoqué serait celui d'égalité non discriminatoire à l'anglaise, prétendu rendre des personnes de sexe féminin visibles, alors que les intentions en auraient été de les effacer, comme invoqué en long, large et travers ? La proximité ne rend pas compte de la diversité sexuelle. On peut être tout contre et laissée encore plus oubliée.
Ex. d'application de l'accord de proximité ressuscité - Filles et les garçons [qui rentrent en dernier] sont beaux, ils resteront jeunes à jamais.
En majorité les garçons, plus de féminin, non plus, alors où serait le progrès énorme invoqué d'égalité même en mixant les deux règles revenues aux petits oignons ? Simplement à double tranchant, le prétendu laminoir du machisme. Tout de même, chaussez mieux vos lorgnons... et qu'il faudrait toujours mettre la personne de sexe féminin en deuxième, même quand le contexte voudrait qu'en premier elle apparusse ?

Ce fût donc un point lumineux sur ce sujet fer de lance phare de l'écriture inclusive qui a plutôt, à l'examen sous projecteur de microscope, des airs de mini led.
  • Continuons par mon soutien vigoureux et inconditionnel à l'opportunité de féminisation de titres et fonctions
En tout accord avec l'Académie qui ne nie pas le changement, au contraire de ce que tant prétextent, même si je la taquine vertement. 
Donc là soyons sans neutralité : Le mot Ministre, entre tant d'autres jusqu'ici chasse gardée, peut donc être précédé de "la" autant que du "le". On comprend bien que les siècles précédant si les femmes ne tenaient pas l'emploi désormais elles y sont de plain pied et à pleines mains dans le cambouis.

La femme arrive, il faut bien la nommer, et il était logique qu'elle n'y soit pas dite, si elle n'y était pas encore. Non, le féminin de "ébarbeur", ce n'est pas "ébarbante" ! Allez voici nous avons tous les outils féminisant à portée de touche. Cela n'a peut être, voire certainement, rien accéléré de l'usage mais l'on peut y vérifier les règles respectées ou à respecter en féminisation du travail. cf. Circulaire du 11 mars 1986 et circulaire du 6 mars 1998, texte du B.O. de l'Éducation nationale du 9 mars 2000, déclinées par le CNRS en l'Université de Lorraine :
"Femme, j'écris ton nom..."[2http://atilf.atilf.fr/gsouvay/scripts/feminin.exe?OUVRIR_MENU=2 (précieux lien à garder en favori)
Je tiens toujours à contredire que l'on ne naît pas dans des pots et que les deux sexes s'y doivent rencontrer. Plus précisément dit, le premier métier du monde serait plutôt sage-femme que potière, au contraire de ce qu'asséné médiatiquement par l'anthropologue structuraliste Françoise Héritier. Pourquoi la poterie ? On naissait déjà que l'on se servait de feuilles en guise de bols. Les obstétriciens sont devenus "ciennes"... Egalité - Masculinisation du métier en cours, on devrait donc se resservir de mérâtresse (Voir mon dico féministe - Index), archaïque, qui fera un bon mérâtre* ?

Lorsque dans un secteur en pointe, celle-ci reste inversée vers le nombril masculin, c'est plutôt "drôle" -un dr^^ole est un petit gars, une drôlesse, une petite garce -archaïquement, ce n'était pas défavorable, juste l'accord féminin-[3De voir qu'une directrice lauréate présentée en "directeur et dirigeant" aux remises de prix Ivy 2013.[4Académicienne allant de soi, toute seule, avec son apostrophe. Mais serait-ce le manque de "vertes" qui bloquerait l'entrée du dico aux féminicides* ? Sans panache mais toujours panaché, on donne d'un mot, on prend de l'autre,
"...Pedro Álvarez de Miranda déclarait ainsi dans le quotidien espagnol El País : « Le but est que le dictionnaire soit meilleur. Pas qu’il soit moins machiste, mais qu’il dise la vérité […] On ne peut pas prétendre changer la société à travers le dictionnaire. Si la société est machiste, le dictionnaire reflétera cela. Quand la société change, le dictionnaire change »."[5]
Merci Monsieur le Présidente de l'ibère académie. Pourtant la langue n'est pas non plus amorphe et forme l'entendement, l'apprentissage de la langue fait partie de l'éducation, puis de l'instruction. Avoir de l'éducation n'est pas toujours avoir de l'instruction, et la vis vers ça. Certaines féminisations restent, par contre, du plus haut farfelu, si l'on prend deux minutes de savoir le sens, par exemple, du chef qui est à la tête.[5a]


Pablo Picasso en académicien par Guillaume Apollinaire (succession Picasso 2008)
Les faux procès n'étant pas de nos coutumes, il faut dire précisément ce que l'Académie a répondu avec finesse sans malice et sans sexisme, toutes ces années durant depuis les années 80,
"Les professeurs Georges Dumézil et Claude Lévi-Strauss, à qui la Compagnie avait confié la rédaction de ce texte, concluaient ainsi : « En français, la marque du féminin ne sert qu’accessoirement à rendre la distinction entre mâle et femelle. La distribution des substantifs en deux genres institue, dans la totalité du lexique, un principe de classification, permettant éventuellement de distinguer des homonymes, de souligner des orthographes différentes, de classer des suffixes, d’indiquer des grandeurs relatives, des rapports de dérivation, et favorisant, par le jeu de l’accord des adjectifs, la variété des constructions nominales... Tous ces emplois du genre grammatical constituent un réseau complexe où la désignation contrastée des sexes ne joue qu’un rôle mineur. Des changements, faits de propos délibéré dans un secteur, peuvent avoir sur les autres des répercussions insoupçonnées. » (...)  Comme l’Académie française le soulignait déjà en 1984, l’instauration progressive d’une réelle égalité entre les hommes et les femmes dans la vie politique et économique rend indispensable la préservation de dénominations collectives et neutres, donc le maintien du genre non marqué chaque fois que l’usage le permet. Le choix systématique et irréfléchi de formes féminisées établit au contraire, à l’intérieur même de la langue, une ségrégation qui va à l’encontre du but recherché." Précédentes déclarations de 1995 et 2002, 
puis en 2014 : "L’Académie française n’entend nullement rompre avec la tradition de féminisation des noms de métiers et fonctions... "Elle estime que, « s’agissant des appellations utilisées dans la vie courante (entretiens, correspondances, relations personnelles) concernant les fonctions et les grades, rien ne s’oppose, à la demande expresse des individus, à ce qu’elles soient mises en accord avec le sexe de ceux qui les portent et soient féminisées ou maintenues au masculin générique selon le cas ». La Commission générale conclut justement que « cette souplesse de l’appellation est sans incidence sur le statut du sujet juridique et devrait permettre de concilier l’aspiration à la reconnaissance de la différence avec l’impersonnalité exigée par l’égalité juridique »." Académie française[5b]
Les griefs personnels qui pourraient être retenus contre les deux érudits sont une autre affaire que la psychanalyste Anne-Marie Houdebine évoque précisément dans ses entretiens -scrutés attentivement-[5c]
  • Discordance d'accords ?
 Du genre masculin au genre féminin, passant par le genre neutre qui se donne un air de masculin, les genres grammaticaux traversés laissent toujours la même sur le carreau. Est-ce que les féminicides s'accordent avec les droits universels de l'Homme et avec quel sujet ?
On peut estimer l'épicénat du masculin ou pas, le choix au gré de l'humeur. Question d'éducation, l'on ne se peut représenter en tant que fille d'occuper un poste d'office par langue adjugé aux garçons seulement. Comment s'étonner qu'ensuite ceux-là devenus grands... arc boutés à garder la prérogative d'une fonction neutre ? Genre marqué, non marqué, démarqué... l'artiste, par exemple- La joie, la feuille, la corne, la lèvre, neutres devenues féminines sans l'être..
"Substantifs - Le latin avait trois genres pour le substantif : fém. rosa, masc. murus, neutre templum ; le neutre a disparu dans le latin vulgaire où l’on trouve numbrus, vestigius, folius, palatius, au lieu de membrum, vestigium, etc. 
Le neutre s’est maintenu, en ancien français, dans la déclinaison des adjectifs, des pronoms et des participes passés.
Les pluriels neutres latins en -a ont donné en général des noms féminins en français : folia > la feuille ; arma > l’arme ; corna (pour cornua) > la corne ; gaudia > la joie ; labra > la lèvre, etc.[1b]
Le genre grammatical ne doit pas rester l'arbre qui cache la forêt... du sexe jamais épicène. Le genre est unique, il est genre humain. Evidemment ce genre-là déjà bien viril à lire le "genos" dont issu.

Ce n'est que la suprématie du monopole institué par les "gender studies" qui impose cette anglicisme en français, du genre, masculin de forme féminine, épicène. Sous son sexisme se tapit le sexe ? 
Sous le tapis restent les "féminicides" exclus des salons éclairés, politiques, humanistes, féministes ? Enfin dire que les hommes sont aussi un genre (abus de langage), alors qu'en bon français c'est "la gent", voudrait faire croire qu'ils sont aussi victimes, et voilà c'est de nouveau grand guignol.

Les femmes ([fa-m'] cf. Littré), "Le deuxième sexe" "trinque"... trois fois ; celui-là même à qui l'on donne un genre, ou plutôt, impose par surcroît dès que connu le sexe (féminicide symbolique), on lui fait subir des féminicides et, en outre, celles que nous appellerons communes... 
En tout cas, la "violence sexuelle et sexiste faite aux femmes" systémique porte un nom, "féminicides". D'usage jusqu'au Parlement de Dame Europe depuis bientôt dix ans, entré chez les Nations Unies en mai 2012. Pourquoi le nier, il n'y a pas de raison valable de le confondre dans une expression de plusieurs pieds de globalisation terminologique qui voile la roue.

On reconnait l'épicène à ce que parfois, il changera du singulier au pluriel, du masculin neutre au féminin... Parceque le genre humain, parce que l'Homme ? Pourtant ni le mot, ni le concept, ni Homme n'est neutre et n'est pas tout. Allez, passons donc aux personnes ! Il peut bien être aussi épicène que l'on veuille (du lat. epicoenus dériv. grec anc. ἐπίκοινος « possédé en commun », qualifie un nom non marqué du point de vue du genre grammatical. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin). Humanité correspond à tous sans ostracisme et de même racine "homo". Et faîtes gaffe aux dérives du genre, ça peut mener loin ici-bas[6]
"du grec epikoïnos, qui veut dire commun, s’applique à des mots qui, sans changer de forme, sont aussi bien du masculin que du féminin. Ainsi enfant, journaliste, ministre, après-midi, juge, et nombre d’autres sont des termes épicènes."[6a]
L'homicide aucunement neutre, bien que "mort commune" aux deux sexes, étouffe le second, dont aucun chiffre ne s'en tire. Pourquoi devrait-il être la référence ? Mais, mauvais sang, cela crève les yeux, le féminicide N'EST PAS un homicide (voir la définition postée avant le petit cheval). Nous ne sommes pas catégorie, ni inférieure, ni supérieure. Il n'y a pas aggravation, non plus. Des femmes subissent des homicides, aussi, mais c'est une autre histoire de violence commune. Qui possède de quoi ? Possédant en commun des droits que près de la moitié au monde n'ont pas ? Voulu donc au nom des droits communs que nous n'avons jamais eu. Et que nous nous escrimons à avoir et pour quelques unes à les sauvegarder et faire appliquer.

Sachant qu'en cas de crise, l'humanité à tendance à se rétracter. Et pour les avoir, il faut que tout s'appelle pareil ? A être "solidaire de chez solidaire" et se fondre dans l'Homme, ne soutenons nous pas contre nous,  ce qui est à notre détriment et à celui de l'humanisme ? Et puis, de toute façon, je ne demanderai pas à papa s'il me permet ou pas de dire le "viol féminicide". Je le dis. Je l'écris. Je le hurle aussi fort que tous les autres féminicides.
Et non plus de me fatiguer à forcer le barbon à rectifier une règle grammaticale qui a ses raisons. De même que ne jamais utiliser le mot juste en amont sous couvert qu'il serait discriminatoire, si j'ai bien saisi, et qu'il ferait du mal à l'homicide, supposé neutre ? Halte, m'a t on dit, à féminicide et tous ses sens. Pourtant, la langue, c'est nous qui la forgeons.

Ces belles lettres l'ont été par l'ensemble de la population et ne  sont du tout réservées à l'aristocratie (d'ailleurs on la cherche maintenant que plus de monarchies, toutes très bourgeoises et parlementaires) et à la bourgeoisie, basse, moyenne ou haute. Comme si les "laides lettres" devraient être réservées aux rurales et aux ouvrières ?! De basse extraction, on ne saurait que baragouiner ou texter, selon certains ? Désolée de contredire mais l'esthétique de la langue reste plus que largement perceptible à leur ouïe fine. Et la pensée précédant le langage, l'on reste bien certain que l'absence de langage, comme la mutité et surdité de naissance n'empêchent jamais de penser !


Désormais, les vieux sages (embrassant les vieilles sagesses) pourront entériner en tweetant puisque les technologies &:o) recueillent leurs faveurs et que ces barbarismes à la mode sont acceptés aussi vite qu'apparus.
  • Civilité 
L'on amuse la galerie hexagonale en rayant la case de mademoiselle, alors qu'il eût fallu ajouter en toute égalité une case à ces messieurs -peu importe de quelle appellation- Il est prétendu que le madame serait émancipateur ? Il l'était peut être du fait que de passant de la tutelle du père à celle du futur père ? Petite maîtresse ou maîtresse (domina), peu importe.
Il serait utile et juste de savoir si ces derniers ont pris des engagements et responsabilités envers une autre femme, pour éviter les escrocs aux certificats de célibat qui génèrent allègrement des mariages gris, où toujours c'est une femme qui est bafouée. Là est la légalité, là est l'égalité et la solidarité. Supprimer, biffer, exclure n'est jamais de bon principe. Ou bien se débarrasser de toutes les civilités... sans lésiner. J'en tiens plutôt pour que le statut matrimonial puisse indiquer les responsabilités mutuelles prises devant le Maire, officier de police judiciaire, et l'engagement civil, qui n'a rien de secrets d'alcôve. Les messieurs restent bien à l'abri, protégés, derrière une seule case pour eux tout seuls ? Sachant d'où vient madame imposée à toutes de 7 mois à 77 ans, ce serait plutôt mademoiselle que j'aurais gardée : lat. classique domina, domna "maîtresse de maison, épouse, souveraine" :o)) Que c'est donc féministe et émancipateur de rester maîtresse de sa domus.[7]

1651 - Dans Le roman comique de Paul Scarron, les femmes mariées sont appelées "mademoiselle de" car celles-ci étaient faites "madame", seulement lorsque titrées. cf. p. 413 Note p. 63



Jean-Baptiste Pater, Le poète Jean Roquebrune perd ses chausses, entre 1729 et 1732 - et version ? Couverture Classiques de poche
http://utpictura18.univ-montp3.fr/GenerateurNotice.php?numnotice=A6709
Digression facétieuse - Impossible de trouver l'illustration des fesses de Roquebrune de mon exemplaire, je cherche le tableau et n'en trouve qu'une autre version, mise en premier...

En attendant Godotte, ou plutôt la prochaine circulaire après la énième servie d'entière démagogie féministe à celles qui se croyaient classées, déclassées (par mademoiselle) ou plutôt trop "casées" (pas si nombreuses que cela), je m'abstiendrais de demander l'effacement historique de civilité.

Si nous commençons à nettoyer nos langues de toutes les scories historiques, il ne restera miette, que peau de chagrin, une fois éliminées interjections les plus dégradantes sur les femmes, les régions, les croyances, les nationalités, les couleurs de peau (prises en des temps reculés pour de la race) jusqu'à la "traite des blanches" !

Par contre et de longue date, nous conseillons d'éviter l'argot d'injures qui affectionne de rouler le coquillage dans la boue. Même lorsque le sens de départ du mot n'est pas premier à l'esprit, il n'en reste pas moins que toujours dire à autrui qu'il est bête en lui lançant notre sexe à la tête, ça craint, c'est d'un usage malséant et sexiste au fond.[8]

La mémoire des abus doit rester présente et vive : Dès que le mot interdit disparaît, l'acte s'évanouit. Et les abusifs peuvent reprendre leur tran tran de plus belle.

A trop vouloir neutraliser, nous irions effacer, gommer, oublier. Et tout pourrait recommencer, dès qu'il n'y aurait plus de victimes directes... Intérêt de la mémoire historique linguistique. Il ne faut en effet surtout pas effacer les traces des ségrégation & apartheid sexistes avec leur combat contre, au risque que les générations prochaines refassent dans l'ignorance pires erreurs contre elles-mêmes[9]

Evidemment, nous sommes bien d'accord que je ne me sens pas une petite chose fragile et dépendante, inférieure, et que cela marque la dépendance mais cela marque aussi la protection qui est due par la Loi et les Institutions :
"semble s’être cristallisé à une époque où la femme était mineure à vie (code Napoléon, 1804) : il fallait donc savoir de quel homme elle dépendait, le père ou le mari." [10]
Détrôner nom marital pour le remplacer par patronyme de naissance -lutte des "seventies" plutôt "folklo"- ne mettra pas un terme à la patrilinéarité de toutes (ou presque) les sociétés humaines ou à leur egocentrisme. La construction patriarcale n'est égratignée en rien. Donner le choix entre patronymie ou matronymie, bonnet blanc, blanc bonnet. Surtout que les règles de nommage de la matrilinéarité matronymique lorsqu'elles prévalent dans une société ne se révèlent pas plus garantes du respect des femmes qui subissent tout autant de féminicides. Quant au nom d'usage, l'on s'en est toujours servi sur les passeports qui peuvent porter les noms des père et mère accolés, depuis toujours, il suffit de l'inscrire sur le formulaire.Quant au fond, de cale du bateau mariage, arche du patriarcat et de la phallocratie, caressé, mignoté, virant de bord en place d'être archivé ?

Son lourd passé, (
"maritus", de "mas", maris, le « mâle », supplantant le "vir", « homme », d’où « mari, époux ») résonne comme un boulet qui me siffle aux oreilles ! Et puis penser donc son synonyme "hymen" ! Hymen pour tous, faut pas pousser. La langue doit épousseter ou ne doit-elle pas l'être ? Rien ne fluctue, pas un cheveu qui bouge, on le laque, comme le canard. Droit dans ses bottes le "virage", alors que l'on aurait pu croire qu'allait être abandonnée cette vieille savate. Pire, il a les chevilles qui gonflent. Droits mâles, droit devant.


Jargon machiste à l'honneur, surement pas -  L'on nous amuse comme de petites folles dans la rue avec des marches, à part rigoler, où cela mène-t-il d'aller sans un mot des "féminicides" mais en banalisant toutes les insultes sexistes ? Cela s'appelle les faire entrer encore un peu plus dans les moeurs - On va en prendre pour cent ans de plus des p.., s..., c... ? On ne pourrait pas changer un peu de microsillon ? A notre époque ne vous leurrez pas, cela n'a plus rien de politiquement subversif ou transgressif, le langage a baissé d'un cran tous ses taquets mais pas son caquet.

Pour boucler sur la civilité, 
en femme libre, émancipée et combative, n'ayant pas attendu des hommes de m'en donner permission, je refuse donc la pression sociale des néo stéréotypes qui voudraient faire croire que la brutalité roulée comme un galet sur nos langues civiliseraient les injures sauvages par mille transports au pinacle. Rien de neutre en prétendues transgressions subversives (la subversion ayant beaucoup perdu de panache) qui ne neutraliseront rien et surtout pas les machistes qui s'en esclaffent tout heureux que l'on adopte leur patois sexiste.

Jargon idéologique genriste et queeriste transgenriste ? La genrification avance à pas feutrés sur les chemins de la Toile et noie les civilités en genderid
"genderid madame" (lire dans le chemin de la page en haut de l'écran) tiens tiens et voilà ce que devenu le mot "civilité" ... Un condiment de plus dans la sauce au gingembre du barbe-q ?





Ne parlant bien toujours ici que de genre grammatical, les théories du genre, alias "théorie queer", restant supputations (même si le queerisme s'y accroche et les distille), égalisant tant les choses que l'on nous oppose désormais que les pauvres hommes tellement victimes du système patriarcal phallocrate machiste que l'on en oublie que patriarcat n'est pas que capitaliste... Comment cela serait-ce possible ? Un seul homme aurait-il déjà "bénéficié" de l'oppression du système mondial matriarcal  "vaginocrate", "vulvocrate", "hystérocrate", "gynarque", "gynéciste" ? La preuve que non puisque le qualificatif machiste ne réussira jamais à trouver son double.
Post - Scriptum - Ce n'est que modeste contribution en réponse à plusieurs expressions de presse, dont[11]

- D'ailleurs, je dis même parfois désormais"femmicide" parce que c'est "infemme". Je singulariserais bien par le féminin, "la femmicide". Donc, la "femminicide", substantif féminin ou au choix (unique exception rareté des raretés) masculin, car aucun épicène vivable en homme sage. Mais, "mortbleue", que dis-je j'en ai fait un épicène de féminicide - eh bien, ils seront deux en cette matière l'Homme et le Féminicide !?

Assez de règles, Temps pax ! Par souci de clarté, de légèreté et de simplicité, et afin de favoriser les pédagogues, l'on ne va pas inventer une nouvelle règle -en plus du "e" qui devrait devenir marque obligée du sexe féminin selon la logique de la féminisation du langage épicène[11a], dit extensivement, écriture inclusive-, que le féminin serait aussi neutre. Il n'y a pas de base étymologique, semble-t-il ? J'abandonne donc l'épicénéité de féminicide dans tous ses sens possibles. Je le garde de genre masculin. Eh oui, tout cet absurde barouf basé sur une appellation bancale...


Désexualiser la langue en dégenrant*, c'est dérangeant. Autant mélanger des radis et des navets ? Avec ou sans verdure, nous ne sommes pas des légumes. Neutraliser n'en fera pas non plus des patates -conservées trop  au chaud, elles font des yeux, pas des langues-, même pas douces.[11b]

Enfin, je dis...vague, ne soyons pas trop gourmande. Et puis arrêtons les jeux de maux... Lié
 à "féminicide" (ce serait presque mon premier) en adjectif, tout comme son homologue -qui n'est jamais son versicologue, ou antonyme- 

"Androcide" qui, pour sa part congrue, fera lui double usage, substantif et adjectif masculin, et point de "masculidide". Pour le moins, cela s'accorde avec respectivement  leurs rareté et absence.[12]

Et puis, je n'oublie pas "agynie*" par "eugynisme*" des gynocides qui exposent si bien toute l'oubli de la gynophilie de notre petit monde philogyne, si "phallocrite*" quand il n'est pas phallocrate, et de tendance à "gynagogie*" (toucher la femme, vous toucherez toute la famille).[13]

T
ous termes de la violence première à l'origine de la violence symbolique de la langue vous paraissent curieux ? Tout est en vue, pas de ressort caché, mes nouveaux mots sont étendus là. 
  • Exemples où féminicide va comme un gant,
- agressions, abus sexuels, coups et meurtres féminicides, privés, publics, par ascendant, par entourage, domestique, conjugaux (uxoricide), incestueux, "déshonorants", séquestrations domiciliaires et vestimentaires, empêchements des droits à la santé /contraception / avortement, à l'instruction, à la circulation...

- viol féminicide des mariages forcés de petites filles comme en Thrace Orientale grecque où l'Union Europenne les tolère ; 

- viols féminicides en récidive légale des victimes de viol de dédouaner le "violorapteur" (survivance des rapts exogames, et des rapts de séduction pour contourner le refus d'autorisation de mariage des familles) ;

- viols féminicides (par milliards), dont de traite et trafic "d'êtres humaines" aux fins d'exploitation sexuelle, prostitution forcée et "prostitution induite" "récréative" et "reproductive" (gépéha) ;

- mutilations génitales féminines, "excisions féminicides" ou "féminicides excisionnels", "mutilations de déféminisation" avec viol féminicide de petites filles, qui sont sans rapport à la circoncision bénigne, et tout à voir avec la castration (devenue tabou total mondial global, plus d'eunuques, plus de castrats), 150 000 000 (50 000 en France, risques/40 000 petites filles) sur enfants, et en vacances, et par la famille élargie... cf. INED, ONU

Femmicide est féminin, en tout sens du terme. La perpétration des féminicides devrait devenir tabou, et non pas le terme continuer "tabouisé", comme obstinément maintenu sous omerta ; de préférence par les femmes solidaires par sacrifice au lot commun, protégeant leurs hommes, fils, compagnons, époux, amants... 
Et, non pas basculer, éviter de reconnaître la réalité dans le verbe, vers un combat sur la règle d'accord de détail, afin d'en obtenir une nouvelle dite de proximité, censée être contagieuse et donnant de l'élégance en certains cas mais au risque de générer quelques insolubles complications…
En ces volets de fonction, union, civilité, grammaire, lexique, une minuscule minorité s'arroge de changer. Prend la parole pour toutes les autres. Est-ce bien raisonnable, n'est-ce pas se tirer une balle dans les pieds (on le dit bien, l'on n'a pas à parler pour nous toutes), comme si les féminicides n'étant pas encore assez blessants ?
  • En décrétitude*, certains forcent le trait
Imposer des normes, un post lexique et autres fariboles, crier à la tyrannie mais l'exercer ?

Sans débat encore une fois, l'inclusivisme met également l'accent et force sur l'anglicisme "droit humain". Rappelons tout de même, s'il en était besoin que "humain" n'a d'autre racine que "homo", qui fait le tronc de l'humanité, l'homme et l'Homme... Où est donc le changement et l'intégration féminine, même si vous les pluriellisez par un "s" en "droits humains" ? L'histoire de cette expression a déjà été évoquée dans mon billet sur la Déclaration des Droits de la Femme qui valu la guillotine à de Gouge et le rire payé des Tricoteuses devant sa tête fauchée.[13]

Il est des plus déplaisants que dès que l'on ose analyser au fond et dans le détail les poncifs inclusifs, l'on vous fasse passer pour la plus sombre des réactionnaires ! Si il y avait quoi que ce soit d'innovant, on aurait couru, testé, user et abuser.
  • Bilan des nouvelles règles examinées
Un comble de formalisme quand il est reproché à l'Académie des déclarations qui ne sont que des avis, alors qu'on les ferait passer pour criminels... Obtuses...

A - Néologismes égalitaristes, non égalisant, pour faire comme les gars (faux princes et faux principes donnent fausses princesses). Ainsi l'on rend hommage à la vérité, ou à une femme. Ce n'est qu'une extension de sens, pas plus sexiste qu'une autre, car un téléologique, anachronique, néologisme de "femmage" apporte quoi ? A la différence de "matrimoigne" qui a bien existé.
 "hommage \ɔ.maʒ\ masculin (Jurisprudence féodale) Devoir que le vassal était tenu de rendre au seigneur dont son fief relevait.

B - Civilités écourtées, contradictoire, madame, mademoiselle, monsieur, servent comme dans toute la civilisation (de civis) humaine à rencontrer autrui, en tenant compte de son sexe. Les supprimer, comme exigé en gendroneutre*, de prétendue respect de la diversité, c'est refuser la diversité sexuelle. En clouant le sexe au pilori qu'il ne faudrait pas dire, et faire comme si cela ne se doit pas voir mais si quand même... Les transgenres scrupuleux d'égalité de traitement à l'autodétermination font décréter, comme à NYC des amendes à celles qui se trompent de toilettes et de pronom, osant dire une civilité de naissance. Place aux sentiments, ressentis et sentimentalismes virils.
C - Genre sémantisé d'obligation - "e" devenant obligatoirement féminin (dans la même ligne logique de confondre le genre grammatical avec le sexe biologique OO , à l'égal des bozos machistes Bouhours et Beauzé ?)
Décrété que  plus de "marqué" et "non marqué" et que la classe sémantique (pour l'instant contenue dans le genre lexical) serait seule valable ? Une néo règle absurde et tyrannique qui obligerait à ce que tous les "e" disparaissent pour le masculin sémantique... Pour l'heur, le "e" n'est pas obligé d'être de féminin sémantique et l'on se trouve bien de cette souplesse sportive.

D - Féminisation des bêtes - Sexualisation outrée du "e" devrait passer pour neutralisation de la langue française ? On y pourrait voir quelque incohérence à voir l'exemple cocasse jusques aux bestiaux ? Savoureux libellé venu des Amériques françaises (ou plutôt francophones) qui invite à questionner, s'il en était besoin, la malheureuse contamination anglo américaine transgenriste de la francophonie et la recherche de symétrie obsessionnelle en langue du jésuite déjà nommé plus haut ?
 'D'où la proposition de désigner cette pratique comme la rédaction en « bigenre »2 ou dans un esprit plus polémique, d'en nommer le résultat comme étant le « jument »3, équivalent féministe du « joual » québécois. "[15]
E - Hennir les Droits de l'Homme (écriture moderniste puisqu'à l'époque on ne s'attardait pas à la majusculation), et les "humains", qui ne seraient pas hommes, malgré l'étymologie commune "homo" ? Que ce soit l'un ou l'autre, il s'agit toujours d'un épicène de genre grammatical masculin non sémantique - "Homme" prend un "e" à la fin qui fait plutôt neutre et non pas féminin ou même masculin, en tout cas mot épicène -but recherché- Changer la taxinomie de Linné de 1758 ne rime à rien.

F - Points médians, parenthèses milieu (toujours devant le masculin tirant la charriole - et oui que voulez vous c'est morphologiquement impossible autrement). La racine du mot parait donc toujours masculine (ex. étudiants) zut alors la racine reste sexiste, coincées. D'ailleurs, l'on voit où est la blague car par exemple scolaire, "élèves" ne sera pas tronçonné, alors que le "e" en final, et partout ailleurs, n'est pas marque du sexe féminin obligatoire... C'est que la logique de l'épicène est utilisé seulement en cas de "e" non féminin. C'est là que l'on voit tout l'aléatoire réducteur, donc destructeur du droit, de ce procédé du point centriste... Le centrisme penche toujours à droite.

G - Féminisation des métiers déjà largement réalisée au choix du locuteur depuis les années 80,

H - Majuscules galvaudées - Changement de règle et néo règle, ne sont plus réservées au nom propre mais au sexe féminin, ainsi la la règle de la postmajuscule en milieux fins de mots... ex. les écrivainEs

I - Quant à l'histoire de Colette, une grande parmi les écrivains, et de règle de proximité, elle n'est de plus nulle part interdite. La grammaire à son époque n'était pas encore dite, la langue partait dans tous les sens sans orthographe, ce n'était qu'un usage fluctuant à tous vents... Poum Poum (Dialogues de bêtes) pic et pic et collé le gramme

J - Sigle de l'inclus z'y va* étant un qui met en dehors les "h" et les "c" ! Un indice se trouve ici ou là[14] Traduire en jargon classiste, "inclusivat*"-ou la dictature de l'inclusivat*- en duel avec le patriarcat, autre classe que le prolétariat. Les classes s'empilent, où en serait le bénéfice et pour qui ? Sûr que Karl serait plié en deux.

K - On laissera les autres éléments de grammaire inclusive et langage gendroneutre à votre sagacité.[15]


On ne capitule pas, puisqu'on récapitule - Féminisation, oui, décapitation non, le chef étant ma tête, ce ne sera jamais caputa, quoi que l'on en veuille faire. Ou bien alors peut être dire pour tous, "la tête de service" ? La tête féminine apaisera-t-elle la tension ? Madame la Chef me va.

Genre marqué et non marqué serait plus propre que leur qualificatif bateau, qui prend l'eau, de féminin et masculin qui permirent à des sagouins en brouillant les cartes, ce que l'on ne va pas recommencer au bénéfice de tripatouillage de sexe, de prétendre l'infériorité intellectuelle de l'ensemble du sexe féminin.

Et ce n'est pas la nouvelle règle intersectionnelle qui voudrait de sa férule nous l'inculquer qui nous le fera admettre, le poing sur la tempe. La solution est simple, comme toujours, cf. [1a']

Genres marqué et non marqué, ou indifférencié, cessons de les appeler faussement genres féminin et masculin, s'il vous plait Madame l'Académie.

Fausse égalité à combattre par la bonne mémoire - L'écriture inclusive en plus de tordre des règles grammaticales voudraient instaurer une règle exclusive du "e" féminin, ce qui impliquera que tous les oeufs masculins devraient être cassés ? Et autres fariboles dans le désordre contredisant et tentant d'effacer de l'histoire toutes traces patriarchiques, alors qu'heureusement que la langue reste également mémoire... pour nous éviter de refaire les mêmes erreurs politiques. En tout cas, à cela, l'on remarque bien que ce n'est pas égalitaire des sexes.



Prétendre mettre en vue le sexe féminin pour mieux l'effacer et le noyer et l'unir à l'égal de la croyance de l'être humain bisexué. Unicité d'un sexe divisé pour punir... Nous ne reviendrons pas sur ces tendances créantes* déjà décrites dans le journal des Androcides (cf. ib. note 11a).

Le genre grammatical et le genre sexuel social, ou sexage, ne sont pas sexe, même si en certaines circonstances y étant fort attachés et, ce, malgré que l'idéologie inclusiviste et identitaire chercherait à inculquer aux masses laborieuses à les y éduquer de gré ou de force.

Christine Gamita, 
Doctorat en ethnologie, Ph. D., 
ex-ingé informatique, études et services informatiques, spécialisée management de la qualité des systèmes informatiques et d'information
  • MAJ 26/11/2017 - Qui évitera à beaucoup de dire des bêtises sans l'avoir lue...  Entière déclaration académique sur l'exigence mijotant depuis environ quatre décennies de démocratie inclusive (et non pas délibérative) du désormais célèbre gender inclusive language (on peut remplacer le premier terme par "minority" report) envers la langue -puisque c'est bien de cela qu'il s'agit- en français anodin dite "écriture inclusive". Ses soutiens, soit instrumentalisés, soit instrumentalisant l'égalité des sexes et les femmes en général, tout en ne cessant procès d'intention contre l'Académie française présentée comme un repère de masculinistes, simplement au motif de leur âge, expérience et oeuvre inestimable ?
"Déclaration de l’Académie française sur l'écriture dite "inclusive", Le 26 octobre 2017 française - Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La démultiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.
Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète."
Il n'y a pas que les littéraires chevronnés qui ont à l'unanimité repéré un jargon idéologique pesant
"En conclusion, l’écriture dite inclusive semble arriver au résultat contraire de ce qu’elle escomptait. Je suis d’avis de l’oublier le plus rapidement possible, et de consacrer notre temps, plutôt qu’à son apprentissage, à celui d’un vocabulaire toujours plus étendu et à d’autres langues reflétant d’autres cultures. Même l’Angsoc aurait reconnu avec crainte et angoisse que c’est là le meilleur moyen philologique d’élargir notre pensée." https://blogs.mediapart.fr/fleurbleue/blog/021117/parallele-inopine-entre-ecriture-inclusive-et-novlangue
Notes de bas de page
  ______

* Ménage, Menagiana, ou les bons mots, les pensées critiques, historiques, morales et d’érudition de Monsieur Ménage, recueillies par ses amis, seconde éd.augmentée. Paris, Delausne, 1694, p. 87 http://www.siefar.org/la-guerre-des-mots/les-accords.html

[1http://www.petitions24.net/regleproximite

[1a] La fameuse proximité qui bascule de l'un à l'autre comme plume de kha https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8gle_de_proximit%C3%A9

[1a'] Genres marqué et non marqué, ou indifférencié, cessons de les appeler faussement genres féminin et masculin 
"En matière de grammaire le masculin étant le genre dit indifférencié ou non marquéJean-Jacques Richard, A qui est destiné ce site http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1462
"C’est ainsi qu’en prétendant que la langue n’est pas neutre, une certaine idéologie féministe l’accuse à tort de « sexisme », par ignorance de cette valeur du masculin. Or la source du problème est précisément la disparition du neutre en français : s’il y a tant de noms masculins dans notre idiome, ce n’est pas que la langue soit “sexiste”– affirmation gratuite, sinon tendancieuse – mais simplement parce que, ayant perdu ce 3e genre, le français a redistribué, au cours de son histoire, les neuf dixièmes des noms latins neutres qu’il a gardés dans la catégorie du masculin, ce genre étant, morphologiquement parlant, plus proche du neutre que du féminin latin. C’est ce qu’a bien vu l’ethnologue et académicien Claude Lévi-Strauss : « en français, le neutre est masculin »" Jean-Jacques Richard, Les genres : masculin et féminin ; vraiment ?  http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1554
[1a''] Le masculin ne l'a jamais emporté sur le féminin https://blogs.mediapart.fr/irma-afnani/blog/011117/lecriture-inclusive-occulterait-elle-le-neutre-grammatical-francais

[1b] En Français, le genre grammatical contient amalgame qui le plombe. Là gît la première querelle de ce que notre langue ne possède pas le genre lexical / genre naturel / classe sémantique, ou plutôt qu'ils y jouent à colin maillard !
"Selon les langues, le genre grammatical se distingue du genre lexical, appelé aussi classe sémantique, qui désigne un référent animé sexuéEn français, cette distinction n'existe pas" https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_grammatical
La grammaire de l'ancien français et son genre neutre https://fr.wikisource.org/wiki/Grammaire_%C3%A9l%C3%A9mentaire_de_l%E2%80%99ancien_fran%C3%A7ais/Chapitre_3

Le cas sujet, le cas régime (cod) et des mots masculins prennent un "e", qui n'est pas féminin, le "e" n'est pas réservé au sexe féminin... maître, marbre, arbre...
http://ancien-francais.blogspot.fr/2011/11/les-substantifs.html

Mais plutôt que de "neutre", dire "impersonnel" ? , Le neutre et l'impersonnel, Année 1989  Volume 21  Numéro 1  pp. 173-179, numéro thématique : Genre et langage. Actes du colloque tenu à Paris X-Nanterre les 14-15-16 décembre 1988 http://www.persee.fr/doc/linx_0246-8743_1989_num_21_1_1139

[2] Afin de mieux penser les règles, lorsque des femmes ont surgi dans certains rôles et fonctions. http://atilf.atilf.fr/gsouvay/scripts/feminin.exe?OUVRIR_MENU=2 (précieux lien à garder en favori)

[3] Drôle et drôlesse (nous avons échappé à drôlette) http://www.etymologie-occitane.fr/2011/08/drolle-drolla/

[4http://www.journaldunet.com/?id=1128509

[5http://www.liberation.fr/monde/2013/11/29/en-espagne-les-femmes-ne-seront-plus-des-femelles-qui-accouchent_962932

[6http://beyourownwomon.wordpress.com/2012/07/31/le-genre-tombeau-des-femmes-mort-du-feminisme/

[5a] [6a] Décidément, je ne dirai plus car c'est insensé,    ni le têt ni la cheffe !
"Comme le note le Bon usage (13e éd., p. 754 – cf. la bibliographie) « il faut en tout cas rappeler que le genre grammatical masculin n’est pas uniquement l’expression du sexe masculin, mais qu’il sert aussi de genre commun, de genre neutre, de genre asexué. » C’est ainsi qu’en prétendant que la langue n’est pas neutre, une certaine idéologie féministe l’accuse à tort de « sexisme », par ignorance de cette valeur du masculin. Or la source du problème est précisément la disparition du neutre en français : s’il y a tant de noms masculins dans notre idiome, ce n’est pas que la langue soit “sexiste”– affirmation gratuite, sinon tendancieuse – mais simplement parce que, ayant perdu ce 3e genre, le français a redistribué, au cours de son histoire, les neuf dixièmes des noms latins neutres qu’il a gardés dans la catégorie du masculin, ce genre étant, morphologiquement parlant, plus proche du neutre que du féminin latin. C’est ce qu’a bien vu l’ethnologue et académicien Claude Lévi-Strauss : « en français, le neutre est masculin » ! D’où le masculin apparent des noms de fonctions épicènes, surtout des professions non manuelles, où c’est la tête, donc le cerveau qui fait le travail – le chef comme on disait jadis, sens qui a survécu dans couvre-chef. Ce terme, indûment féminisé en °la chef[fe] illustre jusqu’à la caricature ces aberrations linguistiques. Il vient du latin caput, neutre, par le bas-latin *capum, qui signifie tête et, par métaphore, la partie supérieure, ce qui vient en premier lieu, ce qui commande. Or, puisqu’il y a métaphore, seul le genre est à considérer. Que ce soit un homme ou une femme qui prend le commandement d’un groupe, il / elle en devient la tête, le chef "  http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=155
[5b"L’Académie française n’entend nullement rompre avec la tradition de féminisation des noms de métiers et fonctions, qui découle de l’usage même : c’est ainsi qu’elle a fait accueil dans la 8eédition de son Dictionnaire (1935) à artisane et à postière, à aviatrice et à pharmacienne, à avocatebûcheronnefactricecompositriceéditrice et exploratrice. Dans la 9e édition, en cours de publication, figurent par dizaines des formes féminines correspondant à des noms de métiers. Ces mots sont entrés naturellement dans l’usage, sans qu’ils aient été prescrits par décret : l’Académie les a enregistrés pourvu qu’ils soient de formation correcte et que leur emploi se soit imposé. (...)Le français ne dispose pas d’un suffixe unique permettant de féminiser automatiquement les substantifs. S’agissant des métiers, très peu de noms s’avèrent en réalité, du point de vue morphologique, rebelles à la féminisation quand elle paraît utile. Comme bien d’autres langues, le français peut par ailleurs, quand le sexe de la personne n’est pas plus à prendre en considération que ses autres particularités individuelles, faire appel au masculin à valeur générique, ou « non marquée » (...) Le français ne dispose pas d’un suffixe unique permettant de féminiser automatiquement les substantifs. S’agissant des métiers, très peu de noms s’avèrent en réalité, du point de vue morphologique, rebelles à la féminisation quand elle paraît utile. Comme bien d’autres langues, le français peut par ailleurs, quand le sexe de la personne n’est pas plus à prendre en considération que ses autres particularités individuelles, faire appel au masculin à valeur générique, ou « non marquée »." 2014 La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres - Mise au point de l’Académie française, Le 10 octobre 2014, Déclaration de l’Académie http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie

2002, reprenant et référant parties de 1995 et 1984. http://www.academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres

1.    [5c] S'agirait-il donc d'une lutte intestine en psychanalyse dont nous fîmes les frais ? A la lecture des entretiens sur "le retour du féminin dans l'énonciation", quelques réflexions -

1.
Les écrits de psychanalystes féministes enfoncent le clou de l’abject sexisme de la langue française phallocentrique, vil suppôt du patriarcat à qui mieux mieux, et voilà que soudainement est dit tout le contraire par touite d’Eliane Viennot du 17 octobre 2017, professeur de littérature jugeant de l'incompétence académique. http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2017/11/18/viennot-prix-glff-lacademie-est-incompetente/

      2. Effacer le sexe, donc féminin, en désexualisant les droits de l’Homme par l’expression « droits humains », afin d’être surs qu’il ne puisse plus s’y référer des droits ?

      3. Fers de lance parisiens du "Ne plus employer les antonomases du nom commun  « Femme » et « Homme", antagonique à féminiser obligatoirement par un "e" collé au point médian  -L'on connait désormais les guides dispersés en services publics, le manuel d'histoire pour cours élémentaire 2ème année de Hatier (mars 2017) et un Manuel d’écriture inclusive coécrit avec sa consultante junior Carline Baric par Raphaël Haddad (docteur depuis janvier 2017 à Créteil sur discours politique en meeting, éditeur en directeur d'agence de communication d'influence (Mots-Clés) du manuel, et fils du psychanalyste Gérard Haddad ( ?) et Carlin Baric (mastère com' en cours au Celsa) 

Entretenue par ce dernier, la psychanalyste Anne-Marie Houdebine fait tout tourner autour du phallocentrisme en traitant toute contradictrice de sotte masculinisante (de quelque opposition au différentialisme d'une autre psychanalyste, Antoinette Fouque). Une professeur de littérature, Elienne Viennot pousse à la roue de son mieux à prétendre que c'est de simplification de la langue qu'il s'agit, dont on se trouve quelque peu obligée de douter. Lire la première partie de l'entretien, Lire la deuxième partieLire la troisième partieLire la quatrième partieLire la cinquième partieLire la sixième partieLire la septième partieLire la huitième partie, Lire la 9ème
"Dans cette neuvième et dernière partie, j’ai demandé à Anne-Marie Houdebine d’évoquer la provenance de son intérêt pour la psychanalyse, qui l’a menée à entrer en analyse, puis à devenir elle-même une analyste. Nous nous entretenons ensuite des possibles relations entre linguistique et psychanalyse, qu’illustre par exemple le concept d’Imaginaire linguistique, qu’elle-même a forgé." Psychanalyse et mobilité identitaire - Entretien avec Anne-Marie Houdebine (dernière partie) dimanche 20 novembre 2016 http://feministesentousgenres.blogs.nouvelobs.com/archive/2016/11/20/psychanalyse-et-mobilite-identitaire-entretien-avec-anne-mar-594146.html
Un autre jet du même tonneau chez Syllepse, éditions de Christine Delphy, fondatrice du féminisme matérialiste, sortira en 2018 de Suzanne Zaccour. Le féminisme inclusif français, héritier du féminisme intersectionnel américain, regroupe donc croyant et mécroyance dans un élan post moderne et post féministe commun béni par le féminisme inclusif ? 

[7http://www.cnrtl.fr/etymologie/madame

[8http://www.languefrancaise.net/Bob/9857

[9] http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/02/cir_34682.pdf

[10http://romy.tetue.net/madame-ou-mademoiselle

[11] Première partie en réponse aux articles  http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/14/genre-le-desaccord_1629145_3224.html & http://blogs.mediapart.fr/blog/annie-gh/150112/le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-c-en-est-assez

[11a] Dit aussi gender inclusive language  - 1°) Langage ou écriture inclusive - 
"Le terme langage inclusif désigne un langage qui n’exclurait personne pour motif de sexe, d'âge, de race ou d'orientation sexuelle11. Par exemple, les expressions « les handicapés » ou « les aborigènes » seraient des expressions exclusives. Les expressions « personnes handicapées » ou « personnes aborigènes » seraient en revanche des expressions inclusives11. Le langage inclusif est différent du langage neutre11.  Le langage neutre ou épicène vise à remplacer des termes masculins par des termes neutres. L'expression « Dieu écoute les prières de tous les hommes » est considérée par certains comme exclusive. L'expression « Beaucoup de personnes travaillent au projet » est neutre. « Des hommes et des femmes travaillent au projet » est une expression inclusive11. Les pratiques pour un langage non sexiste, inclusif ou épicène portent sur trois aspects12 :
  • accorder les noms de métiers et de fonctions au sexe de la personne qui l'occupe ;
  • utiliser des expressions non sexuées, comme « les droits humains » ;
  • utiliser les deux formes grammaticales. Pour cela, il existe deux possibilités9 :
    • faire figurer les deux formes comme « elles et ils partent en vacances », « he or she » ;
    • utiliser à l'écrit une forme liée par un point, un tiret, une barre oblique, une majuscule etc. comme « ami·e » « participant·e »."
"Les pratiques possibles :
    • l'emploi de parenthèses : « musicien(ne) ». Les parenthèses peuvent être également utilisées pour noter un pluriel facultatif : « le(s) musicien(ne)(s) » ;
    • l'emploi du caractère "/" : « musicien/ne »
    • l'emploi du E majuscule : « motivéEs »... Cette forme est fréquemment utilisée en allemand ;
    • l'emploi du trait d'union : « musicien-ne-s », « motivé-e-s », et même l'article « un-e » ;
    • l'emploi du point médian, semblable au trait d'union mais plus discret : « musicien·ne·s », « motivé·e·s » ;
    • l'emploi du point, plus facile d'accès sur un clavier que le point médian, mais peut prêter à confusion : « musicien.ne.s », « motivé.e.s » ;
    • la terminaison à deux genres : « acteurs/trices » ou « acteurs·trices » ;
    • la création de mots trans-sexes : « illes » ou « iels » pour « ils et elles », « celleux » ou « ceulles » pour « celles et ceux », « chanteureuses » ou « chanteuseurs » pour chanteurs et chanteuses. https://fr.wikipedia.org/wiki/Langage_%C3%A9pic%C3%A8ne

2°) Allosexuel, terme français québecois pour queer - Terminologie transgenriste, ou queeriste, "trans", "cis", etc. de peu d'accord avec le féminisme puisque le sexe féminin y perd toute sa visibilité. L'on veut faire publicité, susciter des vocations en protégeant le garçon qui préfère les attributs et les attentions que l'on serait censé porter au sexe féminin, qui permettent souvent de masquer son homosexualité, et surtout la crainte et rejet qu'il en a... On circule dans le sexe, comme en hall de gare, et l'on veut faire passer cela pour révolution transhumaniste ?
voir Génome du genre  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/07/le-genome-du-genre.html

Et Androcides de la croyance antique qui s'infiltre même en sexes et finit par fonder un eugénisme moderne (le sexe est affaire génétique et le groupe social des femmes est particulier par ses gènes) de féminicide annihilatoire, que l'on pourrait nommer eugynisme* -le gynécide asiatique se fait ravir le pompon- ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html
3°) Le français, langue difficile d'abord, deviendrait imbitable ? Point médian, parenthèse milieu, barres obliques seraient-elles faciles à apprendre par
- Etudiants et scolaires étrangers  
- Elèves de langue maternelle avec des difficultés à la lecture et l'écrit, ainsi que 
- Dyslexiques et dyspraxiques souffrant de troubles ? http://www.liberation.fr/societe/2017/10/28/l-ecriture-inclusive-difficulte-de-plus-pour-les-dyslexiques_1606393

- Sourds muets, aveugles... que l'on serait interdit d'appeler sans détour par l'inclusivisme ne semblent pas tellement intéresser ses si grands défenseurs des minorités et des exclus, quand on imagine le braille avec points milieux... aille :(

4°) Quant au "féminisme inclusif", se retourner notamment vers les fondateurs des "féministes matérialistes" et de l'association du "parti des indivisibles indigènes de la république", copiant la pensée afroféministe nord américaine. Déjà mentionné au sujet de l'écriture inclusive utilisée par le site de l'association péricultuelle* Lallab. Voir extrait d'écran notes 22b. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2017/01/larmes-de-perle.html
 

[11b] L'art de la feinte est plus plaisant. https://www.lematin.ch/suisse/desexualisation-sandrine-salerno/story/10239712

[12] D'où vient la confusion oscillant régulièrement entre bigenrisme et bisexualité, facile à retrouver, une bien vieille affaire. http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

[13] Les droits de l'Homme passés au stéthoscope : Olympe et sa déclaration des droits des citoyennes et citoyens, par refus de l'exclusion des femmes de l'enceinte des lois et administrations de l'état révolutionnaire http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/citoyenne-olympe.html

[14] MAJ de novembre 2017 - Si quelqu'un voulait douter de l'emprise queeriste, il suffit de voir partout chérie l'écriture inclusiviste transgenriste https://etoilesdigitales.wordpress.com/2017/11/08/claudine-en-ontario/
[14a] Voir aussi les grammaires inclusives (inclusivité, intersectionnalité) [5c] 
"«En 2000, Louise-L. Larivière proposait ce pronom inclusif. Voir Pour en finir avec la féminisation linguistique. Et Pour une grammaire non sexiste de Céline Labrosse, 1996 (!), p. 45-46. Précision : “Afin de combler cette absence d’un pronom pluriel commun, Françoise Marois (1987) a proposé la création de la forme illes, nommée ‘collectif mixte’” (Labrosse, p. 46)»" https://oreilletendue.com/2014/01/17/pronom-du-jour/
[15] Le féminisme inclusif québecois eût des ambitions d'égalité des sexes antispécistes très tôt : Joual serait féministe ? Les juments vont en braire de joual, hue cocotte. https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisation_en_fran%C3%A7ais
[16]* Tous les néologismes étoilés en items du dico féministe, billet du bloggethno Index bal féministe http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html
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1 commentaire:

  1. Plus urgent que le genre, féminicides du femmicide.

    Pour répondre et prolonger un post de réaction à l'article AC - "Thomas M.
    16/01/12 - 12h22 Voilà qui fait penser au Réquisitoire de Desproges contre Sapho: http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_r%C3%A9quisitoires_de_Pierre_Desproges_au_Tribunal_des_flagrants_d%C3%A9lires. La règle de proximité, pourquoi pas, mais il doit y avoir des combats plus urgents pour l'égalite hommes-femmes (pardon... femmes-hommes !), non ? ..."

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