CONCEPTS féminicides

La même page avec commentaires possibles - http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
Gazouillis du ni vu ni connu ! Logique, n'est-ce pas ?
(*budget, de bougette, escarcelle, petite bourse) http://www.cnrtl.fr/etymologie/budget)
A - FEMINICIDES -феминиcиди и етнология, концепти-
Spécificité & impunité, le pentasyllabique des féminicides qui dit tout en quintessence !
  • ETYMOLOGIE
A propos de "cide" et non pas du Cid (chef, commandant, seigneur ;o) - Vient en fin de "féminicide" et au centre du vocable '"excision".
- « "cudo", frapper, "caedō", infinitif, "caedere" : - Frapper, battre. caedere virgis : battre à coups de verge
- Abattre, faire tomber. silvas caedere : faire l'abattage des bois, abattre des forêts.
- Abattre, tuer. caedere hircum BacchoVirgile : immoler un bouc à Bacchus. http://fr.wiktionary.org/wiki/caedo

- De *feo « enfanter » avec le suffixe -men → voir femur, femina, fetus et fenus. - Femen /neutre (Anatomie) Cuisse, giron - Sens commun de Femen, inis, 4ème s. ap. n. e. Servius Honoratus-cuisse n. f : segment supérieur du membre postérieur des animaux. http://fr.wiktionary.org/wiki/femen http://www.dicolatin.com/FR/LAK/0/FEMEN/index.htm
Femina, ae - femme ; Feminal, alis - sexe féminin - http://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=femina 

Concernant l'expression omniprésente dans ce carnet de notes ouvert sur la définition des féminicides, point  besoin d'ajouter que le sexe féminin s'entend au sens strict de données génétiques."Féminicide" représente donc fermement un objet étymologique équilibré en deux parties latines. Alors que, "gynocide" (cf. plus bas, occurrence g)) de par sa morphologie bancale, n'a pas mis les pieds sous la même couette, l'une d'elle plutôt grecque (gynê) ; parait pouvoir raisonnablement, du fait de son histoire et du contexte de son apparition, rester affecté au "féminicide de masse", ou "mass femicide". A noter en ce décalage, "femicide" repris par certains francophones (supporters de Diana Russell, sociologue) et propagé dans certains communiqués de défense des droits des mères. Vous pourrez suivre les définitions successives de "féminicide" (XIXème) puis "femicide" (années 80) enrichies petit à petit et quelques précisions sur leur pertinence et efficicence ici : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/08/salon-de-demoiselles.html 

A noter que s'agissant de tout féminicide, la désinformation reste omniprésente, tolérance et impunité de mise, tous commes ses cousins germains les androcides -il semble que les hommes ne soient généralement pas victimes au premier chef et de plein fouet mais par répercussions, ricochets et dégâts collatéraux, au contraire par exemple de l'excision féminicide. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html

Pour raisons diverses, ce travail n'utilise pas les outils moins bien calibrés de "fémicide","gynécide" ou "sexocide" et ne relève pas non plus d'une étude comparative. Les institutions internationales comptent dans les trois cents millions de femmes et filles se trouvant excisées, mariées petites filles, esclaves sexuelles en filles à soldats- (aucun petit garçon en de tels mauvais draps). Il reste sérieux motif à comparaison des raisons de ce que pour un sexe, même enfant, cela existe et, pour l'autre, jamais. Si vous n'aimez pas lire, arrêtez-vous là de suite, vous avez déjà des éléments suffisants de fondation de la définition car les fondements ci-dessous déroulés sont assez longs.

Vous trouverez majeure partie de mes néologismes rencontrés au fil de mes notes en stock dans l'index abécédaire suivant sous astériques : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html


  • Définissons - 


    • Toute destruction partielle ou totale, physique ou psychologique de fille ou de femme, en tant que telle ou comme telle, propre à la dégrader, y compris les agressions sexuelles ; en tout cas, visiblement perpétrée pour motif d'être de sexe féminin -Cette définition enrichie reste proche de celle d'une juriste italienne- Etre de sexe féminin n'est pas restreint au domaine du désir et de la maternité patriarcale, et il ne suffit pas de se vouloir victime pour le devenir ou l'être.

      Cette dégradation s'incarne manifestement sociale, économique, institutionnelle, coutumière, traditionnelle (religieuse et caetera) d'évidence systémique et jusqu'à systématique, lorsque les féminicides meurtriers s'avèrent de masse, ou "gynocide" (voir en Occurrences, plus bas).

      Ce que ne sont pas les féminicides - Les féminicides ne sont pas des "homicides de femmes", puisque, par ailleurs, nous avons à déplorer des homicides de femmes pour diverses raisons crapuleuses.


      Ma définition, ci-dessus, pourrait fort bien servir de base de travail à un article pénal bien senti car les méfaits ne sont pas moins graves, tragiques et nombreux que les pratiques génocidaires de crimes contre l'humanité déjà interdites sans ambages. Ce terme est tassé sous silence depuis fin des années 90, alors qu'adopté clairement en Droit international- (le champ lexical médical de contagion cyclique ne parait pas adapté mais le journalisme affectionne les titres à slogan).
      "In the International sphere, the term feminicide or femicide is adopted primarily to define “all acts of violence.", même si l'on peut douter malgré le titre à sensation que ce soit nouveauté partout, dont le champ lexical pathologique nie la teneur politique qu'il faudra restituer. http://www.theprisma.co.uk/2011/04/03/feminicide-the-new-pandemic/
      Depuis 2008, un tournant lexical semble imposé par une organisation étatsunienne et son collège d'expert américains tente de caler, sans consultation de linguistes ou de l'ensemble des féministes, le terme fémicide en place de féminicide ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2008/11/tournant-lexical.html
      • OCCURRENCES en champ littéraire et nos vertes académies 
      Adjectif et substantif, au sens respectivement de blessant, destructeur, meurtrier- Ce paragraphe passe en revue leurs exemples datés.

      Juin 2014 - Tardive reconnaissance mais complète, le dictionnaire de L'internaute, hardi geek, répertorie trois sens de bon sens... A part son mièvre "féminité" qui agace la gencive, c'est donc un statut sans faute mais soulignons que "féminitude" viendrait mieux en bouche...  http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/feminicide/
      M/extrait d'écran le jour de la parution
      http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/feminicide/
      MAJ - Le Journal Officiel du 16 septembre 2014 informe d'une reconnaissance par sa Commission Sciences sociales et Droit de l'Académie Française de définition restreinte au sens juridique ancien de 1801 de meurtre de fille ou de femme. Ce qui entraînera maintes erreurs, tout d'abord, tous les meurtres de filles et de femmes n'étant féminicides et le terme féminicide au contraire de ce que prétendu n'évite pas l'utilisation du genre, généricide permet simplement de confondre l'orientation sexuelle et le sexe. En droit, cela s'avérera préjudiciable et anticonstitutionnelle, puisque la précision est exigée par notre Constitution. Heureusement les avis de l'académie n'ont pas force de loi sauf pour écrits émanant de l'adminstration. Nous attendons de voir si tout meurtre de fille sera dit féminicide... ce qui serait d'une profonde inutilité.

      Mais rebroussons chemin maintenant que faite cette mise à jour du bloc notes. Identifiée l'émergence de norme juridique criminelle britannique en 1801 "feminicide", "meurtre de femme" repris en tant que "meurtre de femme en tant que tel" 1974 "féministiquement" par Orlock, puis par Russell, Caputi et Sanford (voir chapitre autres langues plus bas) :
      1853 - En textes français, l'occurrence "leader", ancêtre, championne, enfin débusquée, voici l'objet de mes fouilles en "archéologie lexicographique". L'analogisme glisse sur la gangue de la thèse de l'instinct et ne stigmatise que le féminicide meurtrier, accolé à monomanie, mais j'y relève que déjà sont fustigées les féminicides asiatiques et indiens - L'on savait donc à l'époque, déjà... Pour lors, confiné à de la réduction biologiste, comme certains critiques actuels restant bloqués, agrippés au XIXème ? Qui montre tout le danger mortel de se cantonner aux seuls meurtres, les féminicides sont tout autres et bien plus.
      Alphonse Toussene, L'esprit des bêtes - Le monde des oiseaux, ornithologie passionnelle, Vol. 2, Paris, Librairie phalanstérienne, 1853
      Une autre édition http://books.google.fr/books?id=TwGyAAAAIAAJ&redir_esc=y
        1863 - "Le relâchement du lacet féminicide a été, comme jadis lors des paniers, la conséquence du développement extravagant des hanches par la crinoline. Mais il parait que ces pauvres dames n’ont fait que changer de torture" Jules Lecomte, Le monde illustré, volume 1-7, page 99, 1863 
        1876 - "Quoi qu’il en soit, le temps des tailles de guêpes est revenu, et nous verrons la belle génération qui sortira de ces corsets féminicides. On ne comprime pas impunément l’appareil organique indispensable à la vie" Bachaumont (pseud.),  Les femmes du monde, 1876 
        1971 - Et à l'extrême, l'agresseur en personne, l'histoire collectionne les féminicides conjugaux - "On se demande ce que peut bien représenter ce monstre, ce féminicide qu’est Barbe-Bleue ? Il tue sa huitième femme, Eveline, après avoir « étranglé » les sept premières." Luc Badesco, La Génération poétique de 1860, volume 1, page 481, Nizet, 1971 
        1998 - "Au contraire le geste homicide, ou plutôt féminicide, doit être accompli sans colère et sans haine." Pierre Brunel, Charles Baudelaire, Les fleurs du mal – "Les fleurs du mal" entre "fleurir" et "défleurir", 1998 
        2000 - ""Et l’aube chassant la nuit, Shahrâzâd dut interrompre son récit." C’est par ses contes jamais terminés à l’aube que Shéhérazade réussit à se maintenir en vie face au roi Shâhriyâr qui la menace de mort. Celui-ci, trompé par sa première femme qui avait forniqué avec un esclave noir durant son absence, s’est juré d’épouser une vierge chaque soir, de la déflorer et de la tuer au matin. Shéhérazade demande alors à son père, le vizir, de lui laisser épouser le roi. Elle prie ensuite sa sœur (ou son intendante selon différentes versions), Dunyâzâd, de lui demander de raconter une histoire en présence du roi. Shéhérazade, ne terminant jamais ses récits avant le lever du jour, réussit donc, par la ruse, à éviter l’homicide (ou devrait-on dire le « féminicide »…) du roi grâce à la curiosité de ce dernier, désireux de connaître la fin des contes. Au bout de mille et une nuits, il la gracie après qu’elle lui eut donné un fils (ou trois selon les versions). Vincent Demers, MD.Les mille et une nuits, analyse des contes, avril 2000, Québec http://pages.infinit.net/vdemers/nuits.html 
        2004 - "Plutôt que misogyne (une femme honnête y est victime d’un homme sans scrupules), l’intrigue est « féminicide », elle travaille à la destruction de la féminité, atteint les femmes dans leurs traits spécifiques, voire leur dénie le droi[…]", Durtral, Bulletin de la Société J.-K. Huysmans, n°97, page 42, 2004
        Années 2000 - Féminicide autopsié sous la plume de
        "Marcela Lagarde [(docteure en anthropologie) qui] affirme que le « féminicide » est un concept novateur qui va au-delà du concept de D. Russell [(docteure en sociologie)] de "fémicide" car il inclut l’impunité.". Femicide issu de "feminicide" (dictionnaire non publié par Orlock en 1974 mais repris par Russell). Femicide nous laisse donc sur notre faim pour deux raisons, il a probablement fait son temps. A voir... http://www.mueveteporlaigualdad.org/noticias/2012_0510.asp
        A l'origine de la Loi de 2007 au Mexique contre les féminicides, María Marcela Lagarde y de los Ríos (Ciudad de México1948"Etnóloga y doctora en Antropología. Profesora de los postgrados de Sociología y de Antropología de la Universidad Nacional Autónoma de México, así como del Diplomado en Estudios Feministas. Presidenta de la Red Por la Vida y la Libertad de las Mujeres. Presidenta de la Comisión Especial de Feminicidio de la Cámara de Diputados de México de la LIX Legislatura. Diputada promotora de la Ley General de Acceso de las Mujeres a Una Vida Libre de Violencia.""Desde el movimiento de mujeres, es un término que está buscando un lugar en el discurso criminalístico; a su vez, pretende visualizar una situación de violencia sistemática y silenciada durante muchos siglos por la indiferencia y tolerancia social." Flora Tristán, La violencia Contra la mujer: Feminicidio en Perú2005 p. 14 http://es.wikipedia.org/wiki/Violencia_contra_la_mujer#cite_ref-41
        2006 - "Le féminicide se constitue d'un ensemble de faits violents misogynes contre les femmes qui impliquent la violation de leurs droits huains, qui portent atteinte à leur sécurité et mettent leur vie en danger. Il culmine sous la forme de la mort violente." p. 59, Nouvelles questions féministes, Volume 25 -Editions Tierce, 2006 - Ainsi cerné dans toute son ampleur à laquelle répond ma définition des féminicides ci-haut exprimée. 
        2009 - "...parler du gynocide - comme je l'ai appelé -, ou du féminicide, c'est-à-dire de cette guerre meurtrière faite quotidiennement aux femmes. De même on reconnaît et on pense enfin le crime de l'esclavage... " p. 87, Qui êtes-vous, Antoinette Fouque, Entretien avec Christophe Bourseiller, François Bourin Editeur, 2009
        Toujours chez les "cousins" français du Québec, l'occurrence "fémicide d'honneur", par contamination de "femicide" en anglais. cf. Etude de master en service social de Marie-Hélène Paré, Analyse multidisciplinaire du "fémicide d'honneur" au Liban, 2010 - http://books.google.fr/books/about/Analyse_multidisciplinaire_des_f%C3%A9micide.html?id=9RjgSAAACAAJ&redir_esc=y -
        • Antonyme
        S'il y avait lieu, son contraire serait "masculicide". Cependant, nous devons noter que malgré les apparences aucun n'est relevé. En effet, les "androcides" connus de longue date et peu décryptés jusqu'ici ne se révèlent pas en position antagoniste mais de similitude partielle. A ce titre, ils sont évoqués dans l'article suivant étant en seconde partie du présent texte. http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html
        • Dommages
        Conséquemment à définition en gras de tous les féminicides au paragraphe "Définissons", l'on peut préciser les dommages entraînés par
        "préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée" Nations Unies, adoptée également par OMS, cf. Résolution 1993.  http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/48/104  - http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs239/fr/index.html
        Lorsqu'il est question d'une qualification en Droit, il s'agit d'obtenir des statistiques et non pas des enquêtes. http://awid.org/fre/Library/Feminicides-la-cle-reside-dans-la-volonte-politique-de-mener-des-enquetes-efficaces-qui-permettront-de-mettre-fin-a-l-impunite#_ftn3
        et http://femicidealerts.blogspot.fr/

        S'agissant de ces pratiques coercitives convenues et tolérées dans toutes les sociétés humaines, d'invariant de degré et nombre divers. L'on peut penser qu'il s'agit de répercussions d'un ensemble coutumier articulées par des croyances de système patriarcal. Le même qui aurait permis l'émergence de la valence défavorable aux sexe féminin, également d'invariant. Un autre exemple d'invariant est la valence différentielle des sexes considéré par Françoise Héritier http://www.darktube.org/watch/la-valence-diff%C3%A9rentielle-des-sexes-par-fran%C3%A7oise-h%C3%A9ritier-1-4

        Pas de bénéfice du doute - Quel intérêt de toujours surenchérir la peine - Quel que soit le poids de la condamnation et l'application de la loi du talion patriarcal, peine de mort ou castration pour punir, il n'est pas douteux que tant que les féminicides ne seront pas formulés sans ambages et dans toutes leurs variations, 
        ils ne deviendront pas tabous car ils resteront neutralisés en homicides* et banales violences communes, comme vu ici réduits aux "meurtres de femmes parcequ'elles sont femmes" (Corry 1801) comme si nous étions resté au premier jour du XIXème siècle au jour de naissance terminologique. Pourtant plus de deux cents ans ont passé, et tant de personnes encore s'escriment à cacher que les féminicides ne sont pas que mortels. http://femmessolidaires93.files.wordpress.com/2013/04/communiquc3a9-de-presse.pdf
        *"Note linguistique : En anglais, on réserve le terme « assassin » au meurtrier qui tue une personnalité célèbre pour un motif public. .... En français, il existe une autre définition : Assassinat : meurtre commis avec préméditation..... [1] En anglais on distingue en général entre "murder" (commis avec préméditation) et "homicide" ou "manslaughter" (pas forcement commis avec préméditation). Il existe d'autres termes et d’autres distinctions selon les différents systèmes juridiques.-" http://www.le-mot-juste-en-anglais.com/
        A noter que le 8 août 2013 par décret-loi, l'Italie (cinquième nation européenne à ratifier la Convention d'Istanbul) aura été la première à reconnaître en Europe le crime de "femminicidio des violences extrêmes envers les femmes" -onzième au monde- Peut-on imaginer que se profile l'interdiction par Code pénal des féminicides, crimes contre l'humanité de paix et de guerre. Les féminicides sont de tous les âges et permettent au système de se perpétuer, axe, moteur, pilier... En société de droit, ne nous reste qu'un seul moyen de camper un interdit social. Le droit pénal. Il faut y parler d'une approche structurelle car se contenter d'aggraver les peines reste renforcement de sparadrap sur jambe de bois. Les garer en champ guerrier par sous catégorisation de génocide ne rime pas à grand chose, quant aux meurtres de femmes en homicides, ils y dorment déjà bien enfouis au milieu de tous les assassinats crapuleux. Ce ne serait donc que piètres et ultimes impasses, goulet d'étranglement, dans lesquels il serait difficile de faire marche arrière.

        La prise de conscience de ce que les féminicides ne sont pas que les assassinats féminicides à pénaliser reste à saluer, mais elle ne deviendra que réellement politique et efficace 

        que lorsque le mécanisme entier le sera.
        2012, Milan, Chaussures de femmes de couleur rouge de protestation contre tous les types de féminicides
        MAULE/Fotogramma/ROPI-REA
        http://www.tmnews.it/rss/ultimora/20130810_172806_D7D854F9.html
        8 août 2013
        http://www.repubblica.it/politica/2013/08/08/news/femminicidio_approvato_il_decreto_legge_stretta_contro_la_violenza_sulle_donne-64478324/

        • Résistance au terme omniprésent, et déni avec omerta
        De la résistance accrue au simple emploi du terme de base "féminicide" par les doctes institutions qui, à part pour les gazouillis vont à des vitesses d'escargot dans leur herbe du quai de Conti, l'on ne s'étonne que peu, et de son expression simple d'"élimination des féminicides" qui aurait, par son extraction contractée, pourtant du contenter d'autres verts.

        - Toujours forcés sans arrêt d'être confinés en décès domestiques lointains ? L'on peut donc chercher la raison en tous lieux et s'alarmer de se cantonner aux décès de femmes mexicaines ou dans toute l'Amérique latine, stigmatisée de tuer ses femmes ?. Retiré une fois sur deux des textes et obstinément absent de la résolution de l'Union Européenne du 6 février 2013 en vue d'une session ONU concernant "l'élimination et la prévention de toutes les formes de violence à l'égard des femmes et des filles" et de tous ses documents de 57ème session. C'est un retournement de situation. http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-%2F%2FEP%2F%2FTEXT+TA+P7-TA-2013-0045+0+DOC+XML+V0%2F%2FFR

        En ses murs depuis 1994 pourtant adopté pour définir l'ensemble des actes de violence internationale envers les femmes,
        "In the International sphere, the term feminicide or femicide is adopted primarily to define “ all acts of violence ... " UNO http://www.theprisma.co.uk/2011/04/03/feminicide-the-new-pandemic/
        "Féminicides" élucidés, rappelés par ONU Femmes et AG générale en 2012, désormais recalés ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/05/everybody-takes-urgent-law-action.html

        Il y aurait un beau travail de recherche pluridisciplinaire à faire comparaison des courbes d'usage en corpus des "Googles books", étant judicieux de trouver à quoi correspondent historiquement et politiquement ces pics et vagues-

        M/copies d'écran par "Outil capture" in Windows :
        Corpus anglais - http://books.google.com/ngrams/graph?content=feminicide&year_start=1801&year_end=2013&corpus=15&smoothing=3&share
        Corpus français - http://books.google.com/ngrams/graph?content=féminicide&year_start=1801&year_end=2008&corpus=19&smoothing=50&share
        En dépit de la réalité massive des "féminicides" sous toutes formes de destructions partielles et sans territoire privilégié, l'utilisation de ce terme rencontre une résistance mutique de la  majeure partie des féministes français qui s'en tiennent obstinément et timidement à la première option restrictive du suffixe "cide", "tuer" pour les féminicides. Par ex. http://www.egalite-infos.fr/2012/04/03/les-feminicides-conjugaux-en-france/

        En 2011, une brève prise en compte, bien vite évaporée. http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/06/18/violences-conjugales-le-3919-a-traite-42-140-appels-en-2011_1720675_3238.html

        Billes en tête, l'utilisation du mot "féminicide" rencontre une levée de bouclier féroce qui prétend, comme dans cet exemple faussement interrogatif "Un mot erroné parce que porteur de victimisation et de moralisme. Deux ingrédients de la violence. Pourquoi rendre les femmes faibles ?" - Aucune victimisation puisque le nombre des victimes est connu. Pas l'ombre de moralisme, à moins que ce soit moraliste de se battre contre les tortures réservées aux femmes ? Et en quoi, les féminicides diraient-ils que les femmes seraient faibles ? Cette troisième prétention reste mystérieuse... En leur rêve, ou cauchemars, peut-être ? Ces prétendues critiques sont d'une mauvaise foi grandissante, comme d'ailleurs celle du "réductionnisme biologique" ! Et ne faisant pas la distinction et encore incompris qu'il y a des homicides de femmes aussi, en plus des féminicides- Mais, par contre, il n'y a pas de viol d'excision (masculicide)... Allez, ce n'était qu'un exemple au hasard mais pas par hasard car ce sont de sales habitudes bien déterminées par le système patriarcal, passées sous silence par les pourfendeurs du mot "féminicide", bien réservés seulement aux petites filles, toujours très vivantes en patriarchies nécrosées. Chasse gardée. L'hominisme aux aguets. A contrario, l'emploi du concept féministe "féminicides" se situe aux antipodes du post-féminisme, de l'antiféminisme et de la victimisation féministe, ne vous en déplaise signori machisti ! Enchantée qu'il vous gêne aux entournures. L'avant-dernier paragraphe de l'article avoue bien vite l'appartenance idéologique libérale qui accuseraient les féminicides d'exclure des femmes, ou les trans.. et il faut en conclure qu'ils constitueraient donc menace pour l'ultralibéralisme du choix à tout-va ? Un concept précis n'a rien d'exclusif, il est simplement précis. http://massimolizzi.blogspot.it/2013/05/donne-lottano-contro-femminicidio.html

        A constater la vacuité, voire la vulgarité des termes peu choisis mais pourtant bien choisis par les éditeurs de dictionnaire, les bras en tombent que "féminicide" années après années deux cents ans passées ne soient jamais au rendez-vous :
        "Bravooo au "Grand Bébert" qui fait famille et a adopté plein de petits mots : « clasher »« microblog »« viralité »« Low cost »« graffeurs »« bombasse »« kéké »,« hénaurme »« plan cul »« choupinet »« mariage pour tous », et caetera" http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/17/1105322/les_bombasses_en_font_des_caisses_dans_le_petit_robert_2014.shtml
        L'Académie française répond en ces termes au questionnement sur la mise au ban de ce mot datant de 1801 en Anglais et 1853 en Français :
        "D.3435 féminicide ... L'usage ne l'a toutefois pas institué; "homicide", étant donné la polysémie du mot "homme" en français, couvrant le cas d'un meurtre de femme, meurtre, assassinat également. Les pays d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale que vous citez ont souhaité introduire ce terme dans leur droit pour désigner plus particulièrement les crimes visant les femmes et souvent accompagnés d'actes de barbarie ayant valeur d'anéantissement de la féminité ; certains viols de guerre systématiques dirigés contre les femmes pourraient d'ailleurs aussi recevoir un terme spécifique.".  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/billes-pour-academie-de-la-francophonie.html
        Avec mépris manifeste et surdité sélective, il est refusé en lexicologie de parler "féminicide" depuis 1853 au moins ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/billes-pour-academie-de-la-francophonie.html

        Pourtant, il saute aux yeux que les féminicides ne sont pas que de responsabilité individuelle puisque propres à, et englobés dans, un processus féminicide certainement non concerté mais très efficace. Selon un récent avis juridique sollicité : 
        "Il est très difficile de faire entendre et reconnaître qu'il s'agit d'un processus entier - impliquant donc la responsabilité collective et celle des Etats - visant à parachever la subordination organisée des femmes. On reste dans des systèmes juridiques où les Etats ne sont jamais responsables parce que fondés sur la responsabilité individuelle" Sandrine Cnapelinckx Buss, Conseillère juridique
        Et voilà que le Parlement Européen qui citait les "féminicides" en maintes résolutions et pour l'Asie et l'Amérique, le travestit désormais depuis juin 2012 en "généricide" qui ne veut plus rien dire, pour le coup, à la limite du ridicule quand il y avait pour le féminicide de masse, le bien trouvé "gynocide" http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html
        • Somme toute, rien de compliqué, celles qui en sont victimes comprennent à l'instant même
        Ce clin d'oeil ne signifiant nullement que de ne pas être pas victime de "féminicide" empêcherait de comprendre la définition... C'est juste qu'en balade sur la Toile, les manifestations rapides de compréhension du terme émanent principalement de personnes sans statut social. A noter que pour autant donc, être victime, témoins, n'attribue pas d'emblée qualification ou qualité d'experte ou expert, cela va sans dire.

        Mais aussi, afin de nous débarrasser une fois pour toute de la partie naturaliste ou essentialiste de la violence et que ne subsiste aucune ambiguïté et confusion - ce qui est la seule manière de parvenir à distinguer que les féminicides ont fonction de garder à leur place les subordonnées en les "matant"*, ce dont beaucoup de bénéficiaires ont conscience sans pour cela les perpétrer eux-mêmes, mais comment aller contre ses propres intérêts statutaires ? *"mater", c'est soumettre par force et en portugais "matar" signifie "tuer". Tuer une partie  tout du moins, celle qui relève la tête.


        "Du latin violentia « force (du vent), ardeur (du soleil), rigueur (de l’hiver), violence (de caractère), fougue, emportement », dérivé de violens  « violent », lui-même de vis « vigueur, force »." - L'on peut pousser plus loin la pointe de l'étymon sur ce "vis" qui faillit être celui du mariage, "mas, mari"- Les racines sont parlantes lorsque l'on évoque les "violences à l'encontre des femmes"- Il faut liquider le terme de violence. Cette violence n'est pas naturelle, elle se singularise d'être construite et reconstruite, étayée, réanimée, ravivée, maintenue. Ainsi, la violence sociale reste alourdie pour les femmes en France, au vu des nouveaux outils de surveillance statistique : Disparité et discrimination en terme d’accès au pouvoir, à l’emploi, à la rémunération, au partage des tâches, inégalités femmes / hommes en général, en matière salariale ou en temps partiel subihttp://www.inegalites.fr/spip.php?rubrique114&id_groupe=15
        • Hormis spécificité & impunité, autres raisons toutes simples d'employer "féminicide"
        Sans aller jusqu'à dire que violence et sexe ne sont pas problème de féminicides, il les faut dissocier, et que ce n'est pas chose aisée. Cependant, nous n'avons pas le choix car pour s'extraire du naturalisme ou de l'essentialisme, de l'éthologie et de l'étiologie, et nous envoler vers l'acte politique, il faut passer outre.

        D'ailleurs, il se voit aisément que font les expressions suivantes :

        a - "Violences faites aux femmes" confond "féminicides" avec violences banales, communes, crapuleuses. De même que des femmes succombent à des homicides, alors que nombre de décès de prime abord constituent  des "féminicides".

        b - "Violences sexuelles" insuffisante à décrire la typologie des "féminicides" car seulement certaines des violences féminicides sont sexuelles (au sens strict d'un acte sexuel).

        c - "Violence basée sur le genre", plus banalisant, pudique et vague en ce qu'égalitarisant à des violences subies par les hommes de la part d'autres hommes- Cependant, il paraîtrait qu'avant les monothéismes, et en d'autre lieux pas moins patriarcaux, le patriarcat les ait toujours inclus ; se veut donc politique de faveur restreignant le sujet à la sexualité humaine et prétendant implicitement que les orientations et minorités sexuelles seraient victimes du patriarcat elles aussi, toutes et surtout avant les femmes-

        d - "Violences sexistes patriarcales" souffrent du même défaut égalitariste ; sont opposées les violences par contrecoup sur certains membres du groupe statutaire privilégié de fait et de règle, ce qui neutralise puisque même le terme "sexisme" se trouve aussi récupéré par le "genre masculin" souffrant lui aussi (voir plus bas).

        e - "Violences masculines faites aux femmes" d'absence de distinction entre les violences crapuleuses perpétrées par des hommes, donc masculines, et celles féminicides bien particulières qui caractérisent un système patriarcal phallocentrique viriarque-

        f - "Violences et discrimination de genre" égalitarisent (à deux syllabes près tout un monde nous sépare de l'égalité appelée de toutes nos voeux), masquent la mécanique du système patriarcal, mais surtout tendent à naturaliser le genre. L'écueil reste de taille car une construction sociale ne peut entrer en biologie, aussi fort que l'on pratique la méthode Coué, cela n'ira pas par voie naturelle. Gare aux grosses déchirures dans la coque, si l'on commençait à mettre en droit une notion psychologisante improuvée, improbable, clairement de connivence avec la croyance antique dans l'unicité du paradis perdu du gnosticisme et de nouveaux évangélismes. Le sectarisme a du flair, il sait d'emblée où appuyer pour graisser les pattes. De bonnes et naïves volontés croient que chasser le féminicide afin d'adopter le généricide résoudrait leur allergie au féminisme, alors qu'elles vont se trouver piégées dans un capharnaüm sans nom ?http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html

        Pourquoi ne pas cesser  presto d'utiliser l'expression bateau naturaliste de banalisation des violences envers les femmes ou la définition du même acabit de "meutres de femmes en tant que telles" de Corry 1801. Féminicides avec définition complète ci-haut dit tout en un mot, pourquoi l'éviter ?
        "Pour Tom Meagher, le terme même de violences faites aux femmes renvoie à un concept abstrait qui s’inscrit dans l’ordre des choses, dans la nature. Personne ne dit « les violences des hommes faites aux femmes » 
        • En outre, toutes masquent les féminicides aggravés sur petites filles 
        Torturées par les excisions et viols répétés par mariages par centaines de millions dans le monde. Pour l'instant, nous paraissons en régime de pédocriminalité restreinte à voir les descriptions Interpol de la pédocriminalité. http://www.interpol.int/fr/Criminalit%C3%A9/P%C3%A9docriminalit%C3%A9/P%C3%A9docriminalit%C3%A9

        Si l'on rajoute et à l'encontre des filles, l'on retombe dans le puits égalitariste. Pourtant, là nous n'avons pas d'émasculation systématique coutumière. Un seul sexe enfant se trouve victime du système patriarcal phallocrate et devinez lequel... celui qui supporte sous toutes latitudes à des degrés divers plusieurs formes de féminicides. La plupart -si ce n'est tous- de mes articles illustratifs de la typologie des féminicides concernent les petites filles. http://susaufeminicides.blogspot.fr
        • SITES INTERNETS SEXXISTES et manipulation de l'information féministe -
        Il est à remarquer que Wikipedia s'obstine à utiliser ces formules délayantes, imprécises et incomplètes, et à les attribuer et lier "au gender studies", en ignorant toutes les autres études féministes, surtout radicales et réellement politiques. http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_contre_les_femmes

        Par ailleurs et souventes fois, leurs articles, non seulement écartent les contributrices par une sorte de censure inexplicable (?:)) mais font constamment la part belle à la mouvance genre.queer qui n'a de cesse de dire aux femmes et aux féministes, ce qu'est leur sexe (organe, autant que leur sexe social) et ce que doit être la théorie politique féministe, confisquant à leur bénéfice de leur opinion de la masculinité ou de la féminité. Ce qui représente toute la violence politique contre le féminisme qui lutte pour les droits des femmes à la citoyenneté pleine et entière. Ceux-ci font les frais d'une guerre entre hétéropatriacat et homopatriarcat, n'étant pas la première où se trouvant immolés. Jusqu'ici et 
        si ce n'est en romans et romantismes, elles n'ont  jamais pu faire la guerre, surtout petites filles, à défaut d'armes de pouvoir politique, qui ne leur ont jamais été laissées. http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-ferrieres/301112/wikipedia-ou-sont-les-femmes-contributeurs-et-sujets-de-contrib
        • Misogynie en terres anglophones - Proxénie en question
        Notons la loi new-yorkaise qui punit la "violence ciblée contre" (Mue de notoriété publique par le cabinet Kenneth P. Thompson et Douglas Wigdor, Thompson Wigdor LLP) - Enième euphémisme légal synonyme de "à l'égard", "faites à".... taisant toujours la dimension systématique.systémique.misogyne.sexiste. discriminatoire.négative, en plus que sexuelle, de domination.contrôle et rétorsions par destructions jusqu'à totales, au mieux, ne faisant qu'effleurer. Les avocats en défense prétendant que la femme de ménage serait prostituée occasionnelle. L'on parle misogynie donc et c'est un pas non négligeable vers la qualification des "féminicides", encore un peu, et nous serons rendues, ou quasi. En France, la nouvelle loi du 8 août 2012 contre le harcèlement sexuel, féminicide (et transexuel) se réfère également à la misogynie. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/05/feminicide-du-harcelement-sexuel-en-qpc.html


        Il reste notable que le dictionnaire Macquarie (Australie) a relevé en  usage moderne de misogynie s'ajoutant aux autres acceptions plus traditionnelles regroupant les haines contre les femmes, celui de "préjugé profondément établi envers les femmes". http://www.afr.com/p/national/macquarie_dictionary_has_last_word_NzrQFdWcPJG6G8qLRRiZtK,


        Ceci intervenant de suite au discours retentissant et révolté de Madame la Première Ministre Julia Guillard, du traitement réservé par ses collègues politiques. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/10/femmes-politiques-feministes.html

        Cependant, il serait également utile, au passage, de se demander comment est combattue, sans relativisme culturel et sexiste, l'introcision féminicide aborigène en Australie http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html

        Il n'est donc plus question sur ce terrain que de violence, crime "banal", commun et au hasard contre des femmes ou des fillettes mais bien seulement de délit et de crime sexiste systémique éventuellement misogyne, exclusivement contre des membres de la population de sexe féminin, afin de la faire tenir à sa place bien déterminée par le pouvoir masculin ; ainsi, celles-ci comportent parfois des violences sexuelles mais ne sont pas non plus toujours des violences sexuelles et que des violences sexuelles.

        Nulle parité, nulle réciprocité, nulle égalité, nulle similarité entre les violences communes et les "féminicides" ou celles pédocriminelles : Cette dissymétrie, ce déséquilibre en nombre et diversité m'engage irrémédiablement à vous faire partager ce panorama. 

        Remarque sur cette méthodologie cartographique - Deux bémols - Afin de mieux cerner l'état de sûreté des filles et des femmes, pourquoi sont écartées les violences morales et pour quelle raison, ne pas isoler la violence et l'homicide "banal", qui ne font que s'ajouter aux féminicides ? - Cela ne changerait rien aux colorations mais au moins, on isolerait le concept (pour mieux tordre le cou au phénomène)

        Anecdotiquement, si je puis dire, il faut s'attarder un instant sur le fait que "féminicide" constitue une circonstance aggravante pour les patriarchies les plus cristallisées, sans l'ombre d'un mirage phallocrite* http://www.lepoint.fr/societe/arabie-saoudite-peine-tres-legere-pour-un-homme-ayant-viole-et-tue-sa-fille-02-02-2013-1623121_23.php
        Il aura donc fallu environ 211 ans d'étouffement avant que "féminicide" (attesté depuis 1801, anglais "feminicide" & "femicide" réanimé fin XXème par des féministes américaines) reprenne son souffle en droit onusien les 23 mai et 26 juin 2012 et soient qualifié de "mécanisme d'oppression" par le Secrétaire général des Nations Unies :
        "ONU Femmes appelle les Etats membres et les parties intéressées à prendre des mesures urgentes contre le féminicide" Posted on juin 26 2012 Id. note du rapport associé en AG "101At the federal level, Mexico passed the General Law on Womens Access to a Life Free of Violence in 2007. Although this ladoes not recognize femicide as a crime, it has included ― femicidal violence (violencia feminicida) as typoviolence."
        http://www.unwomen.org/fr/2012/06/un-women-calls-on-member-states-and-stakeholders-to-take-urgent-action-against-femicide/
        Voir aussi http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/05/everybody-takes-urgent-law-action.html

        Cependant, le symposium de l'Académie ACUNS  du 26 novembre 2012 continue à se borner à l'euphémisme pudique, banal et apolitique de "violence against women", comme si les hommes aussi subissaient cette violence ou comme si les théories de genre tenaient à entrer avec les violences féminicides -"queer", théorie politique, on ne peut plus libérale qui professe à l'envi que les hommes homosexuels subissent autant, voire pire que les femmes et que ce statut de victime du patriarcat leur doit des droits supplémentaires. http://acuns.org/wp-content/uploads/2012/11/Invitation-Symposium-FEMICIDE-26-Nov.-VIC.pdf
        • L'Union Européenne garde l'oeil sur les féminicides depuis plus longtemps mais sans vraiment en prendre la mesure  - Que craint-elle ? Des représailles ? De qui ?
        "Droits de la femme/Egalité chances-11-10-2007-13:11"...Féminicides : une problématique globale Suivant la définition donnée par le rapport, un féminicide "est un acte ou un comportement lié à la condition féminine qui cause la mort, des torts ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychiques à la femme, aussi bien dans sa vie publique que dans sa vie privée" Communiqué du Parlement Européen se référant à son rapport & définition, adopté 
        Le "féminicide" du "gynocide" frappe crûment en laissant ses gants au vestiaire indo-européen et pour quelle parade ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/feminicide-deugynisme-200-000-000.html

        Au point que l'Union Européenne dut se fendre de résolutions qui ne restent que promesses... http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/agynie-quand-une-resolution.html

        Certains soupçonnent à juste titre, semble-t-il, qu'il s'agisse d'une réaction de revanche machiste devant l'émancipation féminine "... augmentant de 217 % entre 1980 et 2010, .. Le féminicide, fruit de la réaction machiste contre l'émancipation féminine, compte entre 1980 et 2010 environ 91 000 femmes assassinées." http://mingaudeaco.blogspot.fr/2012/07/o-pais-mulher-do-imaginario-machista.html?spref=fb ;http://mingaudeaco.blogspot.fr/2012/07/estudo-revela-panorama-do-feminicidio.html

        Jusqu'à l'Union Européenne qui n'est pas épargnée... A la collecte des données, il s'avère malheureusement que tous les continents abritent des exactions féminicides, de même qu'en Europe sous le vernis-http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?language=fr&type=IM-PRESS&reference=20071008IPR11355 

        Le viol représente un exemple criant de dégradation féminicide qui n'est pas réellement reconnu (de plus que souvent correctionnalisé, la dégradation de la femme violée effectivement victime d'un crime devient délit, minoration du dommage subi en conséquence à la clef), toujours très actuelle et favorisée par la dichotomie patriarcale manichéiste de sacralisation des femmes- Bien qu'un viol androcide (anal ou buccal) n'ait rien à voir avec un viol féminicide (vaginal / génital), la loi n'a pas coutume de voir la différence fondamentale des deux pénétrations sanctionnées globalement en tant que viol : le viol génital vaginal entraîne facilement une grossesse chez les femmes et filles sans contraception ; d'autant que les violeurs n'apporte pas de préservatif. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/viols-etc.html
        • Les lemmes des "féminicides"
        Cent ans plus tard de solitude du "féminicide", celui de "sexiste" (1965) suit son petit bonhomme de chemin, masqué par le grand retentissement de "raciste". Alors que le premier sans concurrence victimaire et bien plus qu'histoire d'apparence, représentant un rejet d'un seul des deux sexes et son ostracisation. L'on remarquera aujourd'hui que les féminicides qui démontrent l'apartheid des femmes atteignent des sommets dans le pays qui s'est extirpé de l'apartheid du "coloured" racisme. 

        Il reste notable que le racisme est lourdement condamné et jamais le sexisme (qui n'existe que contre les femmes, soyons clairs), ou du bout des lèvres. L'humour raciste est sanctionné, la publicité raciste de même, mais jamais la publicité sexiste.


        Quant aux "féminicides", totalement brimés en verbe par notre bonne société "phallocrite" (qui cache, qui dénie sa phallocratie, mixés phallocrate et hypocrite), l'apparence du "genre" continuant à plastronner sur l'avenue des critères, en toutes ses inversions, retournements des plus mutilants. -http:/www.atilf.atilf.fr chercher "sexiste", cf. angl. sexist,1965, adj. 1968, subst. ds NED suppl.- et "phallocrate"

        Voyons juste les trois occurrences éclairantes du néologisme "phallocrate", p 36, "Le sexiste, le phallocrate, je ne le rejoins pas ; je l'explique...", p. 98, "Se prolonger par des fils est le premier des plus anciens rêves mäles ; il y a aussi le besoin de régner sur ce qui est jeune et faible et dépend de vous, redoublement de la satisfaction que le phallocrate tire...", p. 192, "... on aboutit à un gouvernement pseudo-socialiste, dominée par une bureaucratie totalitaire et phallocrate..." Françoise d' Eaubonne, Le féminisme ou la mort, Femmes en Mouvement, Paris 1974 http://books.google.fr/books/about/Le_f%C3%A9minisme_ou_la_mort.html?id=ZfQoAAAAYAAJ&redir_esc=y


        Nous tenons à souligner que le sexisme est unilatéral car de système et ne supportant pas le test du miroir inversé : nous ne vivons pas en "gynarchie" matriarcale, misandre, "vaginocrate" hystérocrate ou clitoridienne, pas plus que "vaginocrite". Les correspondantes du machos seraient les "feminos" et l'on n'en connait pas. La misogynie et le sexisme pourrait ainsi relever de la xénophobie, aussi particulier que cela puisse-t-il paraître...

        La langue argotique, en symptôme de ce que le sexisme seulement au préjudice des femmes, montre que tous les mots ayant trait au sexe féminin sont dégradants -jusqu'au "blague de cul" de beau rôle masculin qui ne concerne bien évidemment que l'arrière-train et sexe féminin- utilisés très quotidiennement pour injurier, insulter, dégrader, diffamer, dénigrer. Le sexe féminin n'est pas dégradé, n'est pas dégradable et n'est pas injurieux en soi. Ce n'est donc pas que le "gender" de construction sociale qui est vilipendé... Je clorai donc sur le sexisme qui ne s'étend jamais aux mâles de l'espèce quoique l'on veuille faire accroire.

        - Le "sexocide des sorcières" 
         ne concerne pas seulement le passé puisque des exécutions de ce type continuent, même s'il ne s'agit plus d'une planification de masse. Sont considérés dans ce manifeste de 1999 les massacres féminicides pour accusation d'hérésie et de liberté prise par des femmes sur les croyances dominantes :

        "Je veux souligner comment ce qu'on a appelé la chasse aux sorcières, qui a duré deux siècles, les siècles de Renaissance et d'âge classique, et non de Moyen Age comme le croit le public,..."http://joellepalmieri.wordpress.com/2012/12/21/francoise-deaubonne-la-rebelle/
        • INCESTE sur MINEURES - Les féminicides aggravés & androcides assimilés
        En France, le droit reste sans voiles, infans et mineurs ne sont pas consentants par principe.

        "la Cour de Cassation a estimé que la contrainte pouvait être déduite de l’âge de l’enfant. Décision, désormais inscrite dans la loi (n°2010-121 du 8 février 2010 ) – l’article 222-22-1 du code pénal dispose ".La contrainte prévue par le premier alinéa de l’article 222-22 peut être physique ou morale. La contrainte morale peut résulter de la différence d’âge existant entre une victime mineure et l’auteur des faits et de l’autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur cette victime".http://leplus.nouvelobs.com/contribution/955275-.html
        Il n'appartient pas qu'à la sphère privée, au huis clos familial. Si à l'intérieur, ces féminicides sont incestueux à l'extérieur, l'on pourrait les appeler incestuels car, en dépit de leur immaturité sexuelle, les féminicides restent exercées au premier degré sur les petites filles non nubiles, alors restant désolidarisées des femmes,bien que traitées en adultes. A noter que l'inceste reste d'acception beaucoup plus large que ce le sens commun actuel qui voudrait le restreindre aux enfants- Nombre de mariages entre cousins sont enregistrés n'étant ni forcés, ni illégaux, pourtant il s'agit là d'inceste au sens strict- http://www.cnrtl.fr/definition/inceste


        A savoir que les statistiques des mariages consanguins adultes restent peu connues, alors que désormais les bases de données informatiques d'état-civil devrait rendre aisé ce décryptage. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pop_0032-4663_1948_num_3_4_2038

        De même que, concernant le servage sexuel féminicide de prostitution, où les petites filles sont très prisées de la clientèle -techniquement de valeur :


        a) par croyances des bienfaits propitiatoires des relations avec vierges 

        b) d'éviter les contaminations d'infections et
        c) les pataquès des grossesses

        d) du plaisir ressenti par les hommes qui apprécient de pénétrer étroit-
        et également épouses recherchées, pour les sensiblement mêmes raisons. 
        http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/excision.html
        http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/02/petites-bonnes-petites-epouses.html

        Qui ignore que les filles pubères et prépubères sont victimes à grande échelle des féminicides de mutilation d'excision (etym. "caedere", couper) de "déféminisation" pour commencer un viol féminicide, jamais mentionné, par père et mère -donc forme incestuelle quasi incestueuse-, ainsi que mariages, esclavages domestiques et prostitutionnels (quasi incestuelle également dans certains cas, le mari utilise la nièce de sa femme lasse ou en couche qui l'a appelée, le client peut s'acheter une jeune prostituée de son groupe, de sa famille plus ou moins proche, une amie de sa fille, ou de parentèle inconnue) http://www.scoop.it/t/prostitution-des-enfants-et-adolescent-e-s-french-english?hash=f16313b0-5d2c-4598-b418-df695127c200
        http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20247&Cr=mutilations&Cr1

        En ce qui concerne les règles de prohibitions des relations sexuelles, de couple, d'union et règles matrimoniales -relevant principalement du mécanisme exogamique (prendre épouse hors de son propre groupe de lignée)-, quel que soit le type d'inceste, il est constaté que toujours établies à partir de l'ego mâle et sans précision sur l'âge des filles sous la protection de la prohibition-ce qui laisserait supposer que la nubilité restait le seuil de l'hymen- Les anthropologues structuralistes partent donc du principe que le tabou de l'inceste reste également gage de paix sociale. cf. Françoise Héritier, Les deux soeurs et leur mère -Anthropologie de l'inceste- Ed. Odile Jacob, 1994, Paris http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_H%C3%A9ritier

        • La tolérance de l'inceste (code civil, art. 162, proscrit seulement l'union matrimoniale entre frère et soeur)
        semble grandit et de l'emprise paternelle avec abus d'autorité de plus en plus sous estimé, du fait du consentement de la jeune fille, avec excuse du père ? "homme accusé de viol aggravé sur ses filles, qui assurent qu'elles consentaient à ces rapports sexuels. L'une d'elles vit aujourd'hui en concubinage avec son père, dont elle a eu un enfant." "jeunes filles étaient âgées de plus de 15 ans lorsque les rapports sexuels ont débuté, ce qui aurait dû aboutir à un délit de corruption de mineur, jugé en correctionnelle.". Ne peut-on voir une reprise en force de l'emprise patriarcale, sous prétexte d'écarter la morale de l'amour, dans cette affaire paraissant symptomatique ? http://www.lepoint.fr/societe/un-pere-condamne-a-deux-ans-de-prison-ferme-pour-un-inceste-consenti-16-11-2012-1530122_23.php
        Par ailleurs, il faut d'ailleurs remarquer que la rédaction patriarcale de la Déclaration Universelle affleure en son article 16 : 

        a) A l'âge nubile, l'on n'est pas une femme, surtout lorsque certains tentent de poser que la petite fille est pubère à 9 ans -


        b) Bon nombre de pays estiment que le libre et plein consentement pour la femme est celui de son père, de sa famille -Comme auparavant le consentement requis étant celui du seigneur féodal et non pas celui des deux intéressés-
        https://www.un.org/fr/documents/udhr/#a16
        Il faut souligner que "faire famille" signifie pour une petite fille nubile, pubère, signifie être violée, tomber enceinte, puis accoucher. Il est à remarquer que la liste ne prend pas en compte toutes les unions, "bénies" ou moins. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_plus_jeunes_m%C3%A8res_du_monde

        En effet, des positions plus ou moins médiatisées prétendent à ce que les mariages permanents et temporaires (sigheh http://www.iran-resist.org/article3504) soient conclus par des hommes matures avec des petites et des jeunes filles, par exemple :

        - A 13 ans en Iran le régime iranien a été contraint d’augmenter l’âge légal du mariage des filles de 9 ans à 13 ans. En Iran, on considère que l’enfant devient adulte au moment de la puberté

        - A partir de 14 ans http://www.algerie1.com/actualite/pour-exercer-le-droit-aux-rapports-sexuels-une-fatwa-autorise-le-djihad-par-le-mariage-en-syrie/

        En tout cas, tout cela montre bien l'aveuglement de tous les lettrés des siècles passés persuadés de leur vertu masculine d'avoir prohibé l'inceste, on se demande bien sur quels territoires à voir les féminicides pédocriminels des mariages d'infantes, de leur servage et esclavage sexuel,  de l'excision, ou bien le nombre inconcevable d'abus sexuels sur des Lolita... Lloyd Demause, L'universalité de l'inceste in Projets Féministes n° 2, avril 1993, Les violences contre les femmes : un droit des hommes, p. 103 à 129.  
         http://www.marievictoirelouis.net/document.php?id=695

        "Vir"age - A l'audition du 13 décembre 2012, des ethnologues et philosophes près la commission des lois d'Assemblée concernant le mariage de couples de même sexe, dit "mariage gay" ou "mariage pour tous", ont justement indiqué que l'institution du mariage ("mas, mari" ayant supplanté "vir") en cours de légalisation, conséquemment de renforcement, ne remettait pas en cause la structure actuelle, sauf concernant la gestation pour autrui contrevenant à l'éthique nationale - Il est curieux qu'encore une fois des hommes passent pour tous, alors que mince partie des homosexuels se reconnaissent gays et queers demandeurs d'épousailles... http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?dossier=Commissions

        L'on voit que le mot "inceste" désormais en sens commun parait utilisé quasi uniquement concernant les enfants. En tout cas, à partir du moment où la prostitution est légalisée et devant l'anonymat des sociétés modernes, tous les risques incestueux sont ouverts sur mineures comme sur majeures venant des clients recourant au servage sexuel féminicide de la prostitution. De même, la double filiation patrilinéaire homopatriarcale risque à terme d'entraîner des cas occultés d'incestes, dans les cas d'adoption, comme en cas de location temporaire de femmes -lointaines, sans recours économique, et dont l'état-civil inexistant- et rompt la norme endogamique de garantie pacifique. Françoise Héritier, La cuisse de Jupiter, Réflexion sur les nouveaux modes de procréation. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hom_0439-4216_1985_num_25_94_368560

        Il faut jeter également un oeil du côté masculin de l'inceste, des fils adoptifs, "Pédérastie (gr. anc. erastês, « amoureux », dérivé de erân (désirer sexuellement), désir amoureux de l'homme adulte pour un jeune garçon)" qui n'est plus à la mode montrant qu'en tout cas, à voir l'usage de paidos, παις-παιδος, enfant, ce sont toujours d'enfants mâles qu'il s'agit. Ces deux termes sont donc de tout temps sexistes. Même s'ils tendent à l'unisexe à la mode. http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedophilie/1-etymologie-et-mythologie/

        A noter qu'en antiquité grecque, tout comme chez les Papous, Aborigènes, en Polynésie, Chine, Japon ou Crète, la pédérastie, ou attirance érotique d'hommes adultes envers des garçons de notion éducative et initiatique comportaient deux versants, "pédophilie" (impubère) et "éphébophilie" (pubère) : A présent, la seconde considérée par le mouvement queer en orientation sexuelle incluse puisque la majorité sexuelle à 15 ans, comme on a pu le constater à toutes les photographies d'adolescents torses nus propagés sur les pages de réseaux sociaux sous couvert de viabiliser leur liberté sexuelle. Par contre, le premier tombe sous le coup de la loi contre la pédocriminalité (dans le cercle de proximité, les incestes constituent circonstances aggravantes). Aucune trace de ces pratiques pédérastiques concernant les filles et jeunes filles, celles-ci ne valant pas peine de faire acte d'éducation dans l'antiquité. http://fr.boywiki.org/wiki/P%C3%A9d%C3%A9raste_(d%C3%A9finition)

        L'on ne commence qu'à peine, de nos jours, à l'entendre au sens large qui touche les petites filles -Par exemple, et n'étant même pas encore question de pédocriminalité lorsqu'il s'agit de célébrer les "lolita"- où de laisser sans protection les petites filles prostituées, ou bien de rendre les enfants toujours plus femmes (phénomène dit d'"hypersexualisation", alors que ce n'est que l'apprêt des femmes adultes à des fillettes impubères et pubères) en les assignant aux attributs cosmétiques de la féminité pour les rendre plus séductrices pour la gent masculine.

        Cela souligne encore l'urgence et la nécessité de mettre à jour le féminicide pédocriminel le plus écrasant et le plus toléré (gynocide, union, excision, prostitution) de montrer la distinction existant concernant les petites filles ; nullement négation de la pédocriminalité androcide envisagée sous les termes ci-dessus. Et car, en tous cas et de toute façon, il s'agit de sexualité exclusivement phallocrate, les deux pédocriminalités féminicides et androcides se tiennent les coudes - la pédocriminalité androcide étant de forme "assimilée" car les petits garçons généralement utilisés comme des filles, du fait de signes secondaires sexuels masculins peu ou pas développés. En tout cas, il vaudrait mieux l'envisager en terme de pédophobie, au sens de détestation de l'enfant (même sous couvert de l'aimer, de le désirer, de souhaiter le posséder charnellement).


        Afin de rechercher la raison de la dissymétrie numérique des formes et de la violence sexospécifique, j'ai donc du utiliser en pendant et à l'inverse le néologisme "androcide". Plus particulièrement, j'ai été circonscrite par les faits à me restreindre à l'adjectif qualificatif car aucun chercheur en ce domaine de la violence sexospécifique ni moi-même ne sommes jamais parvenu à détecter de meurtres misandres d'homme du fait de leur sexe seul, ou une violence dite communément sexuelle qui soit également sexiste, misandre, systémique jusqu'à systématique. Voir page Androcides http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

        Les prohibitions d'inceste revêtent donc des formes diverses et font partie des règles matrimoniales patriarcales plus ou moins respectées- L'on peut donc imaginer que les tabous, féminicide à mettre en place, inceste matrimonial et agression sexuelle sur mineurs à renforcer manifestement, devant être conjugués pour devenir effectifs en protection de l'inceste des femmes et des enfantshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Inceste

        Les enfants en général ne sont pas victimes systématiques, mais encore là principalement et systématiquement ce sont les petites filles qui en souffrent. Le dictionnaire nie la réalité, le droit la nie aussi. Nous n'allons pas rester, j'espère, comme certaines langues qui ne possèdent pas de mot pour désigner le viol, non pas parce qu'il n'y serait pas courant mais de ce que ses locuteurs n'y voient rien de particulier et de répréhensible. Ainsi au cours de mes travaux et des années avant que n'émerge en audition de  juin 2006 le rapport adopté par Résolution du Parlement Européen de Raül Romeva i Rueda (cf. plus haut), l'étude m'a logiquement, naturellement,  imposé "féminicides" ressortissant de l'ensemble des sens possibles du suffixe. "[Le suff. sert à former des composés adj. ou subst. désignant des agents qui portent atteinte par une action destructive violente à la vie des organismes vivants (vie humaine, animale, végétale, cellulaire).]" - Où il n'est donc pas dit si la destruction partielle ou totale et la dégradation féminicide laissant suffisamment de séquelles pour admettre la destruction partielle de l'individu qui en est victime. A la différence de l'initial "feminicide" de 1801/1848 ne faisant agir que moitié des significations essentielles du suffixe, "frapper, abattre, tuer",  puis celui des années 70 du XXème siècle comme uxoricide (conjuguicide de l'épouse) cf. Centre national de recherches textuelles et lexicographiques. http://www.cnrtl.fr/lexicographie/uxoricide 

        Qui compte les uxoricides de petites filles ?  
        Comme vu plus haut, le suffixe "cide" en tant que "tailler, couper" entre dans la formation du terme d'"excision" et désigne mon expression "féminicide excisionnel pédocriminel" en un ensemble qui  assume toutes les facettes de cette torture aggravée exercée principalement sur les fillettes, ainsi que sur de jeunes accouchées.
        • Retour en étymologie & proxémie -Point de salut, point d'académie, pour qui n'est peuple ou homme et sa tribu... ?
        De l'anglais, feminicide, 1801 & 1848
        "femininus" (Féminin, ine, adj. En emploi subst. masc. Le féminin. L'ensemble des éléments considérés comme spécifiques ou caractéristiques, de la femme, de la féminité. v Étymol. et Hist. Ca 1165 femenin « qui a le caractère de la femme » (B. DE STE MAURE, Troie, 5515 ds T.-L.); XIVe s. gramm. subst. (ds Thurot, p. 169, ibid.). Emprunté au lat. class. femininus « féminin, de femme », gramm. « du genre féminin ») & "caedere"-  Suff. issu du verbe lat. caedere dont il garde les signif. essentielles reprises dans les suff. lat. -cidium, -cida : "frapper, abattre, tuer" ; "fendre, couper" ; "tailler"- Formé alors sur le modèle "Uxuor, lat. épouse - Uxoricide, subst. "Meurtrier de son épouse" Subst. masc. "Meurtre de l'épouse par son mari" (Ac. Compl. 1842, Rob. Suppl. 1970 et Lar. 20e s) - http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv4/showps.exe?p=combi.htm;java=no
        Il faut faire au crayon à papier la proxémie de "Féminicides" car n'étant toujours pas au dictionnaire (au contraire de "bousillage" ou "tweeter"- A la différence de génocide et ethnocide, les peuples ont le vent en poupe, pas les femmes ?

        Génocide, 1944Raphael Lemkin, droit américain - grgenos, "naissance", "genre", "espèce".  "Axis Rule, Occupied Europe, 1944 (in chapitre IX « Génocide », définition des crimes nazis à l’encontre des peuples juifslaves et tzigane durant la Seconde Guerre mondiale). http://www.universalis.fr/encyclopedie/genocide/2-approche-ideologique/

        Certes "juriste à la pensée rigoureuse" dont le bandeau de la justice semble avoir glissé, le rend borgne car ne tenant aucunement compte dans sa définition des tortures d'abord et seules subies par les femmes. Pourtant, l'on reconnait et se reconnait d'appartenance par la mère en priorité, le père vient indiquer l'une des deux tribus patriarcales - "Selon la Halakha, la judéité se transmet par la mère, sans tenir compte de la « nationalité » du père (mais en tenant compte de son statut, s'il est Juif). http://fr.wikipedia.org/wiki/Qui_est_juif_%3F

        Pour mémoire Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide8 AG des Nations unies du 9 décembre 1948. Voir également art. Encyclopedia Universalis
        "Ethnocide" "de la fin des années soixante" a droit à tous les honneurs- Sous la plume de M. Robert JAULIN …  définir la notion d'ethnocide. Si le génocide définit l'extermination physique d'un groupe humain, l'ethnocide en décrit son extermination culturelle. Et cette extermination culturelle est souvent le fait d'une seule civilisation qui extermine toutes les autres... " cf. http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethnocide/)
        Avez-vous remarqué que les concepts proposés par les chercheurs sont adoptés quasiment d'emblée et émanant de chercheures, motus et bouche cousue !?
        L'on dirait une flamme que même l'eau ne peut éteindre...
        Manifestante indienne bravant le canon à eau

        "A female protester shouts as she is hit with an Indian police water cannon during a violent demonstration near the India Gate against a gang rape and brutal beating of a 23-year-old student on a bus last week, in New Delhi, on December 23, 2012. The attack last Sunday sparked days of protests across the country. (AP Photo/Kevin Frayer)" http://www.theatlantic.com/infocus/2012/12/violent-protests-in-india-over-rape-case/100429/
        Qui ne voit désormais la destruction "culturelle" systématique par centaines de millions de femmes qui reste sans reconnaissance, quel que soit le continent... Au milieu par gynocides... De là, ma suggestion d'une ligne terminologique partant de "féminicide" passant par "eugynisme" et aboutissant à "agynie". http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/agynie.html
        *Un livre d'enquête sur l'élimination des femmes en Asie : Quand les femmes auront disparu. L'élimination des filles en Inde et en Asie. Bénédicte Manier, La Découverte, 2008. http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index.php?ean13=9782707156242B


        Nous savons aussi que les règles d'une société, d'un groupe humain, tissent solidement sa mentalité avec au sommet les interdits sociaux majeurs. Il est net que, à divers degrés partout à rebours sur toute la planète, et astructurées sur le point de la protection des filles et des femmes car laissées toujours sans celle, dans une unanimité éberluante, claire, précise, cohérente de l'interdit de leurs féminicides. Sans cela, aucune mentalité ne changera mais tous traînent les pieds sur le sujet. 
        • En d'autres langues - 
        En allemand -  feminizid - http://assembly.coe.int/Main.asp?link=http://assembly.coe.int/Sessions/German/2005/03/0506211500D.htm

        1801 - En anglais "feminicide" en quartet "femicide, feminicide, femicidal, feminicidal" -meurtres de femmes. cf. Corry, John. (1801) A Satirical Review of London at the Commencement of the Nineteenth Century. Edinburgh: T. Hurst, Paternoster-Row; Ogilvy and Son, Holborn; R. Ogle, Turnstile; and Ogle and Aikman.

        "In 1848, in Wharton's Law Lexicon, suggesting that it had become a prosecutable offense. Another term used is feminicide." 
        http://archive.org/stream/lawlexiconordic00whargoog#page/n264/mode/2up
        Diana Russell, sociologue, se réapproprie le terme "femicide" de Carol Orlock, meurtres misogynes en 1975, en assassinats de femmes par des hommes parce qu'elles sont des femmes et rappelle Victoria Sanford. En 1992, éditant avec Jill Radford une anthologie  "Femicide: The Politics of Woman Killing"
        http://susaufeminicides.blogspot.fr/2008/05/arch-femicide-politicizing-killing-of.html
        cf. Terrorizing Women..._ Rosa Linda Fregoso_ Cynthia L. Bejarano p XXI
        Le défaut de cuirasse de cette définition puissante et lapidaire, "meurtre de femmes parce qu'elle est une femme", reste patent car "meurtre de femme du fait d'être femme" trouve son reflet qui l'efface puisque "meurtre d'homme de ce qu'il est homme", et l'on se trouve toujours pris en crapulerie classique.

        Alors que, de fait, ce ne peut  être jamais le cas car les homicides et les androcides, bien que portant sur les membres ce sexe masculin ou sur le sexe même sans jamais être systémique, ne sont pas masculicides car nullement moyen de coercition d'un système matriarcal vaginocrate gynarche. 
        En anglais, l'encyclopédie collaborative libre donne des précisions au sujet de "femicide/femicidal" russellien. http://en.wikipedia.org/wiki/Femicide 

        Par ailleurs, J. Campbell, C. Runyan & al.
        "tous meurtres de femmes" ("all killings of women, regardless of motive or perpetrator status". ....meurtre d’une femme, lorsque le mobile est le fait que cette personne est de sexe féminin[1]. Dans plusieurs pays d’Amérique latine, le féminicide est la circonstance aggravante du meurtre, lorsqu'il est commis sur une femme par son mari ou son ancien compagnon. Les pays dont le code pénal mentionne le féminicide sont le Chili, le Costa Rica, la Colombie, Salvador, le Guatemala, le Mexique et le Pérou"[2]. Les très nombreux meurtres de femmes à Ciudad Juarez, au Mexique, sont qualifiés de féminicide[3]. Voir aussi le tag féminicide sur le site du Comité pour les droits humains en Amérique latine. Notes ↑ Définition du fémicide sur la page du programme pour les droits de l’Homme au Guatemala des États-Unis [archive], ↑ AFP, « Le Pérou instaure le crime de féminicide [archive] », Le Monde, publié le 22 novembre 2011 ↑Aline Chambras, « "Féminicide" au Chili » [archive], Le Monde diplomatique, mars 2009" http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minicide
        Bolivie, 30 ans pour meurtre féminicide, Nicaragua. "El feminicidio", onzième en date, l'Equateur très bientôt.... http://www.ecuadortimes.net/es/2013/03/18/femicidio-un-delito-impune-y-recurrente/






      • Langues latines / romanes - femicidio, féminicidio, femminicidia,  feminicídio, féminicide -


      • En espagnol - Sous sa forme restrictive espagnole de meurtres de femmes, le "féminicide" a été retenu par la loi pénale de plusieurs pays d'Amérique centrale et latine, dont celui des épouses (uxoricide).

        Bien que la moitié d'une population que représentent les filles & les femmes ne se puissent réduire (à une identité, une minorité ou une orientation sexuelle), l'Argentine inscrit en crimes l'assassinat féminicide le 15 novembre 2012. Sa formulation a minima, malgré la condamnation à perpétuité, discrédite à moyen terme le concept des féminicides plus qu'il ne le favorise effectivement. Elle rappelle également l'ajout de dernière minute dans le texte de loi du harcèlement sexuel français d'une mention portant sur l'identité sexuelle. En effet, cela affaiblit la mise en tabou (social) des "féminicides" risquant de le rendre inopérant. Et montre toute l'imprégnation du monde latino-américain par la théorie politique libérale (de genre "queer") qui a supplanté en féminisme les études de genre féministe, qui avait pour but de départ de circonvenir le déterminisme social sexué. Ainsi, mêlant dans son texte voté à l'unanimité un salmigondis de concepts :

        - d'identité sexuelle (« psy »), identité de genre (idéologie des théories de genre ou queer)
        - d'orientation sexuelle minoritaire sous-jacente (sous entendu l'homosexualité) et
        - de féminicide domestique circonscrit au privé.

        http://www.elmundo.es/accesible/america/2012/11/15/argentina/1353002023.html
        • En italien - 
        "Tratto dal RAPPORTO OMBRA - Elaborato dalla piattaforma italiana "Lavori in Corsa: 30 anni CEDAW" in merito allo stato di attuazione da parte dell'Italia della Convenzione ONU per l'Eliminazione di Ogni Forma di Discriminazione nei Confronti della Donna (CEDAW) RACCOMANDAZIONE GENERALE 19 - FEMMICIDIO IN ITALIA - F.19.1 DEFINIZIONE DI FEMMICIDIO E FEMMINICIDIO Sempre più sociologhe, criminologhe e antropologhe, stanno adottando il neologismo "femminicidio" (feminicide) come categoria di analisi per indicare ogni forma di discriminazione e di violenza (sia fisica, psicologica, economica, culturale, politica, normativa, istituzionale)" - "Il femminicidio.....  E' una categoria di analisi socio-criminologica delle discriminazioni e violenze nei confronti delle donne per la loro appartenenza al genere femminile (per approfondire vedi il mio libro: "Femminicidio. Dalla denuncia sociale al riconoscimento giuridico internazionale", Franco Angeli, 2009" http://femminicidio.blogspot.fr/2012/01/bologna-si-parla-di-femminicidio.html
        • Langues slaves
        En bulgare, j'emploie les termes de "феминиcид" ou жениcид (féminicide), мъжиcидь (masculicide)aндрocид (androcide) - Mes néologismes dont j'espère qu'ils finiront par apparaître sous des plumes et touches cyrilliques et bulgares -

        En russe"феминиcидь" жениcидь (féminicide), мyжиcидь (masculicide), aндpocидь (androcide) - que je suis prête à changer sur une meilleure suggestion/ Cette graphie du conseil de l'Europe un peu différente, "Феменицид" http://www.coe.int/t/r/parliamentary_assembly/%5Brussian_documents%5D/%5B2009%5D/%5BJan2009%5D/Res1654_rus.asp - Apparition du très proche sextrémisme féméniste ukrainien, dont la proximité pourrait prêter à confusion ?
        • Cause toujours - La cause du crime de féminicide ne relève pas "proprement" et spécifiquement de raison unique de l'organe du sexe, s'accompagne ou pas de violence sexuelle plus ou moins grande, et repose sur le verrou de "principe de la déségalité" des femmes qui perdure.
        C'est bien à cela qu'il est si aisément reconnaissable et que preuve en est faite, sans difficulté (pour une fois). L'on agresse l'organe et beaucoup plus que l'organe lui-même ; il s'agit de violences sexuelles et sexistes & misogynes à divers degrés, systémiques et jusqu'à systématiques. Ce n'est jamais le cas pour l'autre moitié de l'humanité qui sont de sexe masculin, qui ne subissent jamais de masculicides.

        La qualification pénale de féminicide, ou d'androcide, ne relèverait pas de circonstance aggravante de ce que la victime soit une femme, au contraire, de ce qui est prétendu par certaines théories, et ne serait pas inconstitutionnelle par imprécision. Elle permettrait de détailler à leur juste mesure tous les abus, et leur statistique.

        En vertu du principe de légalité des délits et des peines, qui résulte de l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, qui veuille que le législateur définisse les crimes et délits en termes suffisamment clairs et précis, et, afin que, le cas échéant, l'article du code pénal permette que le délit & crime soit punissable, les éléments constitutifs de l'infraction sont supplémentairement définis dans les diverses formes des féminicides illustrées par décompte en un autre article de ce blog titré "Combien ?" - En effet, l'on voit combien la suppression du "harcèlement sexuel" du code pénal est exemplaire, toutes les précisions en avaient été retirées  par


        "La loi du 17 janvier 2002 de modernisation sociale a toutefois modifié cette définition pour élargir le champ de l'incrimination en supprimant toutes les précisions relatives aux actes par lesquels le harcèlement peut être constitué ainsi qu'à la circonstance relative à l'abus d'autorité." http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2012/2012-240-qpc/communique-de-presse.105619.html
        Ce qui confirme, s'il en était besoin, combien les définitions incomplètes et dispersées laissent victimes et plaignantes en dénis de justice http://www.avft.org/article.php?id_article=627 

        L'on peut noter que ce subi vide juridique laisse pendantes les plaintes... et les plaies et affecte durablement et gravement la défense des droits des femmes à faire condamner les agresseurs coupables de les harceler sexuellement, du bureau à la maison en passant par la rue. L'on voit bien qu'il n'est jamais question que de  harcèlement sexuel féminicide, rarissimement androcide, et jamais masculicide.

        Ne serait-ce pas là négligence d'application des Droits Universels car cela n'aurait pas pu être le cas si le Code pénal était complet ? 

        Le Code pénal, palimpseste juridique, accuse en filigrane de précédentes phases patriarcales qui ne sont toujours pas parvenues à leur terme, comme la règle des tribus exogames de rapt pour créer, enrichir la lignée, ou détruire une lignée ennemie - ainsi que voir art. de l'Ancien Régime abrogé en 1994, &reliquat de colonisation d'art. 475 survivant en Code pénal marocain & alii, retrouvée dans la réparation par le mariage forcé de la violée afin de laver la honte de la tribu et sortir d'affaire l'agresseur -Qui se serait voulu dédouaner l'agresseur au nom du "rapt de séduction" qui permettait d'entériner le choix des filles rebelles s'étant enfuies avec leur "ami favori" et dont l'effet pervers vient d'être révélé au grand jour-

        Agressions, abus sexuels, coups et meurtres féminicides, privés, publics, par ascendant, par entourage, domestique, conjugaux, incestueux, viols féminicides (milliards), dont de traite et traffic "d'êtres humaines" aux fins d'exploitation sexuelle, prostitution forcée et induite, séquestrations vestimentaires féminicides, excisions féminicides ou femmicide excisionnelle avec "mutilation de déféminisation" 6 000/jour - 50 000 en France, risques/40 000 petites filles, autant en UK, etc. L'agence européenne évalue à 180 000 le risque européen sur ses 28 territoires. cf. EIGE, INED, ONU - M/traduction communication EIGE (Institut pour l'égalité des sexes) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/05/feminicide-excisionnelarchiveue.html
        • La typologie des féminicides fort avancée se révèle très écrite, en un mot, "archicomplète"
        Pour quelle raison, la clameur politiquement correcte fait comme s'il y avait tout à inventer et prétendus au moins dix ans de travaux pour définir juridiquement et articuler en Code pénal.  Si simplement et... naturellement devant précéder l'article "génocide". Cui bono 
        http://www.feminicidio.net/index.php?option=com_content&view=article&id=67&Itemid=8

        L'on peut aussi en données, décrypter grande partie de la typologie des féminicides sur les cartes suivantes http://womanstats.org/mapEntrez.htm
        "1) Women's Physical Security, 2) Inequity in Family Law, 3) Trafficking of Women, 4) Son Preference/Sex Ratio, 5) Discrepancy Between Law and Practice Concerning Women, and 6) Legality/Prevalence of Polygyny. We also have two maps concerning Islamic countries only, including 1) Required Dress Codes for Women, and 2) Regulation of Women Intermingling in Public." ou bien dans Le livre noir de la condition des femmes, sous la direction de Christine Ockrent, coordonné par Sandrine Treiner, postface de Françoise Gaspard, XO, 2006 http://www.franceculture.fr/oeuvre-le-livre-noir-de-la-condition-des-femmes-de-dirige-par-christine-ockrent
        A noter qu'il n'est nullement propos du présent article de reprendre suggestion de faire les féminicides en subdivision des génocides, car, à plusieurs reprises, il est rappelé que les femmes ne sont pas des catégories et donc le féminicide n'est pas non plus une subdivision de génocide : 1985 - Mary Anne Warren Gendercide: les implications de la sélection sexuelle - 1985 (analogie à génocide) -"gendercide" devrait être traduit par "sexicide"- 

        Sans compter que les sexes ne sont pas des catégories, et qu'il serait hasardeux de laisser mettre en place des "groupes sexuels" catégoriels car cela pourrait devenir stigmatisation de diverses pratiques sexuelles. Et l'on sait les dégâts produits par l'étiquetage et le fichage, la difficulté représentée tient à la différence fondamentale (ni naturalisme, ni différentialisme, ni essentialisme) et numérique entre la violence sexospécifique féminicide et androcide, ainsi qu'à l'absence de  tout masculicide. La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ne prend pas en compte la catégorie sexuelle, et par le rapport Whitaker ONU, 1985 :
        « Il est recommandé que la définition du génocide s'élargisse et inclue les groupes sexuels comme les femmes, les hommes ou les homosexuels[2]." 
        Il n'y aurait donc, en quelque sorte, aucune spécificité de sexe dans la violence sexospécifique* même si celle-ci verse principalement sur l'un des deux -Sinon, nous les aurions désignées en violences sexuées. En effet, dans les deux cas d'espèce, la plus abjecte, la plus odieuse des violences, redoublant sur mineures et mineurs, violence la plus destructrice de l'humanité avec ses répercussions psychologiques et sociales de perpétuation de la culture de guerre, de terrorisme et de soumission par les femmes détruites.  Etant sans aucune commune mesure aux violences crapuleuses, précédant bien largement les violences de classes. Il est notable que le Code pénal français ne s'attache qu'à cibler le sexuel, le sexué donc, et de façon détournée parfois condamne d'autres féminicides sans dire mot. En tout cas, les définitions existantes non seulement méritent mais exigent donc d'être parfaitement précisées afin que l'égalité d'accès au droit à la protection soit effective.
        *Terminologie Unicef Rapport enfants 2011 & OIF "indicateur sexospécifique de développement" & UN & OMS site 2012.

        Hormis les séquestrées torturées dix ans durant, et enfin libérées à Cleveland, l'on soupçonne d'autres féminicides- L'on tente d'en faire fait divers, avec les frères démoniaques, mais enfin, cela ne tombe pas du ciel, c'est le résultat d'un système patriarcal viriarque phallocrate qui alimente les pratiques immémoriales de se servir des femmes- C'est affaire politique de traiter les femmes inégalement en sous espèce- On y vient donc ? Les crimes contre l'humanité, notamment les féminicides, cela doit sans hésitation entrer au Code pénal. 
        "Est-ce seulement un fait divers criminel, un crime contre l’humanité de ces jeunes femmes ou bien un crime contre l’humanité, un féminicide qui nous concerne toutes et tous ?http://blogs.mediapart.fr/blog/muriel-salmona/080513/les-trois-jeunes-femmes-de-cleveland-sequestrees-torturees-et-violees-pendant-10-ans-par-trois-h
        A noter la contradiction dans les termes situés sous l'égide de l'humanisme francophone puisque le "genre" désormais penche dans la balance vers le non humaniste puisqu'il nie l'oppression du patriarcat phallocrate pour couvrir un système développé redondant, quel qu'en soit le degré. L'indicateur de développement des violences sexospécifiques PNUD indiqué par l'OIF ne reste pas neutre, étant influencé par les théories politiques de genre queer faisant la part belle à la liberté de choix et désir masculin, s'abritant sous l'égalité exigée des orientations sexuelles. Se satisfaisant fort bien de nier les droits de la femme, en prétendant qu'elles n'auraient pas droit à scission. Ce déni au fond restant d'hominisme puisqu'il finit par empêcher de faire appliquer les Droits Universels de l'Homme aux filles, éternelles dindonnes de la farce et joue l'égalité victimaire que les garçons sont tout autant victimes qu'elles du système patriarcal phallocrate (sic) http://genre.francophonie.org/spip.php?article454

        Ces "études de genre" de départ féministes et de bonnes intentions sont entrées dans la place au moment de la Conférence de Pékin mais leur instrumentalisation minoritaire a changé la donne : A présent, le retournement de situation devient plus évident avec le libéralisme du choix ou dictature liberticide en faveur du servage sexuel de la prostitution, de la pornographie, des dévotions patriarcales, etc. où toujours et toujours plus, les filles payent le prix fort. On les a singularisées en en faisant "théorie de genre" qui sont théories politiques libérales. Et brouillent jusqu'à investir les "études féministes" qui se trouvent broyées. Le démarrage était bon mais l'on a pris le mauvais "vir"age. http://www.un.org/womenwatch/daw/csw/critical.htm#gender

        En sorte d'espèce d'entomologiste, l'absence d'équivalence entre les deux sexes de cette violence absolument distincte et sa prévalence contre le sexe féminin, il m'a donc fallu conserver le pendant des androcides, malgré la discrimination totale de la violence sexospécifique féminicide
        • Souligné à nouveau, que la cohorte des féminicides permet et favorise les violences pédocriminelles féminicides & androcides en l'absence de tout masculicide
          La notion de viol dans certains pays n'intervient qu'au sens de "relations sexuelles" "à la papa" (dirait mon père, joyeux luron), et la sodomie n'est donc pas pointée en viol au sens légal. 

          CONCLUSION

          Mon acception -posée fermement sur son étymon de suffixe en "sixpied" au complet - "frapper, abattre, tuer ; fendre, couper ; tailler"- relève sans exception tous les féminicides de "destruction physique, psychologique, économique, institutionnelle de la femme en tant que telle" (voir Me Giovanna Marsico, 18 juin 2012) avec toutes dégradations sexuelles, misogynes et sexistes (soeurs ennemies siamoises, indissociables ne concernant que moitié de l'humanité) plus ou moins extrêmes jusques au meurtre ou assassinat, voire dégradations post mortem, et toujours préjudices personnels et sociaux, à voir toutes les raisons, ci-dessus, évoquées et, compte tenu de toutes les données de cabinet comme de terrain. 

          Sexistes de discrimination négative car englobant ou toute liées au statut social imposé au détriment et préjudiciable, qui se peut dire également féminicide symbolique (de "mauvais genre" female gender, genderbased, gender studies, sur le modèle beauvoirien "deuxième sexe" de mise en examen des expressions "sexe faible", etc.). Actuellement, la genrification mis en musique par un courant idéologique envahissant, colonisateur et phagocytant le féminisme cherche à tout mettre en identité de genre, ainsi certains tentent de traduire jusqu'aux civilités, comme "Madame" par identification de genre, soit "gender id", comme il se voit bien sur le chemin de site vu et extrait le 14 août 2014 :




          Discrimination, disparité jusqu'à l'absence totale de mixité relevant d'une sorte de sadisme social. La dissection de la violence sexospécifique ne relève nullement de mon fait mais se trouve forcée par ses caractéristiques tant intrinsèques qu'extrinsèques. Elle ne relève donc pas d'un quelconque essentialisme mais de la réalité de terrain -La phonétique historique ne me parait pas permettre non plus de reprendre la forme "fémicide", semblant plus concevable en forme anglaise "femicide". J'avoue ne pas encore avoir consulté la Sorbonne sur ce point très précis-
          • Post-face - Sans les mots, pas de politique d'amélioration possible au fond
          Mes néologismes précisent certains aspects et tous ses sous types :

          "féminicide excisionnel, eugynisme, agynie, gynagogie, phallocrite, hystérocratie, masculidice, déségalité, viralogie, pédophobie, homopatriarcat, et caetera.", afin que la société nous reconnaisse lésées par politique ainsi que l'Humanité et qu'elle s'en puisse enfin relever avec tous ses enfants. 


          "Eugynisme*" (du "gynécide / gynocide" asiatique bien connu des démographes féru de "sex ratio", terme revendiqué par Antoinette Fouque (voir ci-haut en occurrences)
          ou prolicides > FilicideInfanticideNeonaticide soulignés par Amartya Sen 
           "More Than 100 Million Women Are Missing New York Review of Books 37 20 December 1990

          "Agynie*" conçue en regroupement des é
          liminations systématisées, prénatale, néonatale, abandon et mauvais traitements des enfants de sexe féminin et des parturientes (massive en Asie, Inde, Chine, désormais attestée dans les Balkans et au Royaume Uni. cf. Travaux démographiques sur le déséquilibre du ratio des sexes (INED) ; rapports et communiqués du Conseil de l'Europe, etc. *"agynie", suggestion ironique mais pertinente retenue au cours de mes recherches sur le gynocide indien, à partir de http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2010/07/02/phallophores-et-gynecide/)
            Parce qu'il n'y pas à accepter qu'on les nomme seulement quand ils adviennent en lointaines contrées, ou la porte d'à-côté en vase clos de la chambre conjugale, et seulement lorsqu'ils aboutissent à la mort. Il faut les arrêter avant que la camuse Camarde ne se manifeste. "Féminicides", en chef de file non controversé mais sous omerta en butte aux manoeuvres constantes, insidieuses et dénigrantes de corroder l'action des femmes qui ont voulu éclairer la scène de crime, écarter la censure, le vulgariser, dans le but d'éradiquer les actes criminels de féminicides et mettre à bas ce tabou terminologique. Mot-clef & verrou, à la fois. Axe de domination qui garde sans voix politique la moitié de l'humanité.


            Tant que le système d'immémoriale oppression et ostracisation politique des femmes au moyen de l'arme de domination des féminicides ne sera pas effondré par l'interdiction de tous les féminicides au complet, les victimes par millions se compteront... et de féminicides et d'androcides. Jusqu'ici, l'on ne voit bien trace que d'une civilisation humaine exclusivement phallocratique. Il suffit d'un article, un seul contre les féminicides, plus génocidaires que les génocides, et l'on pourrait espérer de s'acheminer vers  une humanité de respect gynophile, ou philogyne, à votre choix. Rien de réformiste en cette éventualité, voire exigence.


            - Bref aparté - Il est astreignant, pesant, parfois plus encore, de se pencher sur cette thématique, et je dois avouer que j'ai tenté de fermer les yeux, d'enterrer, de "me coucher" (comme au poker, ou à la belote de mon enfance). Cependant,  celle-ci m'a poursuivi tout au long de ma vie, notamment de la Turquie à l''Europe orientale, jusqu'à ce qu'encore et encore pendant la guerre civile en Afrique australe en 1989 et jusqu'à la signature de la paix, pendant son maintien de deux ans par les Casques Bleus, puis jusqu'en 1996  - Impossible de l'ignorer- Ce n'est que depuis la fin de 2011 que je partage cette résille de pratiques coutumières "féminicides"- Surtout que je ne peux garder plus longtemps pour moi de tels chiffres et statistiques qui s'empilent à une allure accélérée dans mon cabinet numérique. 

            Plus curieux, il appert que le monde médiatique fait plus écho à la défense des orientations sexuelles minoritaires, qu'à celle des droits à l'intégrité et la sûreté de moitié de population. Des missions en ce sens, dont il est difficile de discerner ce qu'elles ont en commun avec les droits des femmes apparaissent, notamment au Ministère des Droits des Femmes français. Il semblerait qu'une confusion née des "gender studies" mariés à l'intersectionnalité entraîne à cette occultation des féminicides, en les mixant dans le pot commun des discriminations d'ordre sexuel, sexospécifique, tout confondu. L'on ne peut pourtant continuer à nier la spécificité envers sa moitié du système patriarcal.

            Les variables de subdivisions supplémentaires dispersives parasitent et se révèlent nocives en la matière, facteurs de "naturalisme inversé", d'"identitarisation" et de manoeuvres "gynagogiques" sous le projecteur d'autres disciplines- Il est facile, en effet, de constater sur nous mêmes qu'"être une petite fille et une femme", ni ne se réduit à une identité, ni à un organe sexuel. L'entreprise en cours de se défausser sur les sexualités, identités, orientations, pourtant hors champs finiront-elles pas par  enterrer définitivement les féminicides, en particulier, en privé... en "loucedé", "en douce" ?

            Tant que l'humanité ne délacera pas son corset hoministe, l'humanisme n'atteindra pas son coeur de cible.

            Préambule devenu postambule (ou Introduction devenue Postduction)  - Les circonstances et les horreurs constatées sur le terrain des années durant aux quatre coins du globe (voilà la quadrature du cercle in vivo) me contraignent à vous livrer mes clefs de notes & pistes. Ce qui intervient suite à plusieurs années de constats en matière de violence sexospécifique* -sous l'éclairage de l'ethnologie, angle de recherches ethnologiques anthropologie culturelle & sociale, dont politique & juridique- Ses victimes ont besoin d'en être protégées et jusqu'ici cela ne semblait pas être une priorité. Ci-dessous donc, partageant avec vous mes outils terminologiques conçus pour l'examen de cette constante qui anime toutes les sociétés humaines -invariant, universaux-, quelle qu'en soit la structure politique, religieuse ou l'économie.

            Partant du principe qu'appartenant à un seul genre, le genre  humain, et que la distinction biologique et de représentation sociale des sexes (stéréotypes flottants pour la seconde, inamovible pour la première), ne relèvent pas des notions de communauté, de peuple, de catégorie, de minorité, de sexualité ou d'identité. La construction sociale en est distincte et les rôles adjugés vont sensiblement varier, jusqu'à diverger, selon les populations. Inévitablement, "féminicides" se révélant un concept axial du féminisme.De voir le terme féminicide étouffé depuis plus de deux siècles, ce journal /blog ethnologique (plus précisément cyberethno) a tenté une seule définition large, précise, justifiée et unifiée qui rende compte de ce qu'une ethnologue peut constater sur ce terrain car les féminicides ne se limitent pas aux crimes et délits sexuels. Avant donc que les féminicides ne finissent en outrage et crime (innombrables et souvent mortels), y compris sexuels, ne serait-il pas temps de prendre mesure de les qualifier de crimes contre l'humanité ?

            Tant qu'ils ne seront pas vus au complet en ce terme regroupant toutes les atteintes qui, pour lors, restent traitées partiellement les unes sous un chapitre, les autres sous un autre, l'application de l'égalité formelle (des sexes, acquises par droit fondamental sans relativisme culturel) patine car le système mondial n'est pas ébranlé en son fondement. http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140125.AFP8441/obama-exige-des-mesures-rapides-contre-les-violences-sexuelles-aux-etats-unis.html

            L'ethnologue n'étant nullement obligée par discipline à se restreindre à l'hexagone, il n'y a rien d'étonnant à ce qu'un phénomène mondial mérite une photographie panoramique. Les "féminicides", dont les "gynocides", ne sont en aucun cas un problème identitaire et les fillettes victimes de pédocriminalité sont si nombreuses que je crains que l'on n'en connaisse pas le chiffre. Après le sexisme qui coupe les têtes des femmes dans leur représentation, les masque ou les efface en certains catalogues, les sacrifie, les sanctifie, il ne faudrait pas, de plus, les réduire entre guerriers à la mode "jivaro"...
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            B - Androcides - http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html
            Plus encore : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/08/salon-de-demoiselles.html
            Des preuves ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html
            Des chiffres ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html

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            10 commentaires:

            1. Bien que le mot "androcide" semble attesté, en anglais tout du moins, de même que "gynécide" (voir l'article de Wikipédia sur le "gendercide"), je préférerais utiliser celui de "masculicide" (de masculus, i : de sexe masculin, sans référence à l'âge ni au rôle social de l'individu, que pourrait porter le mot "viricide", de "vir, viri, m : le mâle, auquel j'avais pensé au départ) et "féminicide" (avec un seul "m"), qui conservent la latinité des deux racines étymologiques, ainsi que l'opposition (grammticale) usuelle masculin/féminin. D'ailleurs, "anêr, andros" a les mêmes sens en grec que "vir" (adulte mâle, mari, voire soldat...), et ne me semble pas convenir à ce que peut recouvrir le gendercide masculin, qui touche aussi les enfants mâles.

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              1. Votre proposition de synonyme se trouve intégrée en nouvelle page "? Androcides ?" car cela illustre parfaitement que justement, l'on ne peut pas relever de "masculicide"

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            2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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            3. Intéressant post.
              D'après ce que j'en sais, le mot "féminicide", en vogue en Amérique latine, qualifie tous les meurtres des femmes (cf. Victoria Sanford).

              Que pensez-vous de cette loi, de ce débat?
              http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/07/la-loi-peruvienne-sur-le-feminicide-est-un-recul-historique_1614033_3232.html


              Lou (on peut poursuivre le dialogue sur le blog de Sandrine, c'est peut-être + simple)

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            4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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            5. Au sujet de Victoria Sanford 2008 "systemic failures of the state. Thus, feminicide highlights the complicity of state authorities, the political and economic elites, in committing violence against women. This excerpt from Victoria Sanford’s Feminicide in Guatemala provides a good working definition of feminicide: Feminicide is a political term…. It holds responsible not only the male perpetrators, but also the State and judicial structures that normalize misogyny. Feminicide connotes not only the murder of women by men because they are women, but also indicates government responsibility for these murders, whether through the commission of the actual killing, tolerance of the perpetrators’ acts of violence, or omission of State responsibility to ensure the safety of its female citizens. In Guatemala, feminicide exists because of the absence of State guarantees to protect the rights of women. Impunity, silence and indifference each play a role in feminicide."

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            6. Voir aussi "féminicide", Docteure Michèle DAYRAS http://www.sos-sexisme.org/sexocide.html
              En 2001, sa pétition 2001-2011 englobe ce que je nomme, pour ma part, violence sexospécifiques féminicides.

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              1. Merci Christine je suis en accord avec vous, j'espère que vous allez réussir.
                Si longtemps que les femmes ne sont pas respecté, sont torturés, maltraités, violés, rejetez etc., sont entièrement des choses pour satisfaire les hommes, le monde ira de plus en plus mal. « Je n’ai aucune idée quant à la manière de résoudre les grises globales. En plus il existe des différents graves problèmes créés artificiellement par l’homme, qui sont le résultat de négligences de longue date. Ces événements ne se sont pas produits soudainement. Ils ont tous leurs causes et conditions. Une cause et une condition génèrent d’autres causes, d’autres conditions et ainsi de suite jusqu’à ce que les choses deviennent finalement hors contrôle.
                La plupart de ces événements résultent d’émotions humaines hors contrôle. Lorsque de telles calamités surviennent il est très difficile de les appréhender, de les changer.
                Je vous remercie infiniment pour votre si noble engagement. Nous avons besoins de personnes comme vous pour faire comprendre la nécessité urgente des changer ce qui nous semble hors contrôle actuellement.
                Je ne suis pas assez instruite pour pouvoir trouver les mots justes, mais vous êtes cette personne avec votre intelligence adéquate concernant tous ces graves problèmes.
                Mille mercis
                Brigitha

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            7. C'est la femme restant "gueuse", "prolétaire du prolétaire", torturée par centaines de millions, punie par viol par milliards, qui éduquent des enfants à la soumission :

              - Cruauté sur soi même et autrui, et l'usage de la violence sexospécifique en privé et public ;
              - Soumission qui permet le capitalisme cruel et sa cohorte d'inhumanités ;
              - Logiques de domination en place des logiques de participation ;
              - Culture de guerre en temps de paix comme en temps de paix.

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