jeudi 11 septembre 2014

La fête à papa S. F.

"… Comme il se peut advenir, ny en regret, pour couvrir le deshonneur de la maison,
       ainsi que nous voyons en nos loix un père avoit tué son fils à la chasse
       pour avoir incestué sa belle mere : c'est, dit la loy, tuer un voleur car le
       principal fruict de la peine, est qu'elle soit exemplaire à tous"
Jean Bodin, les six livres de la république, 1577

A - Féminicides (1ère définition française de 1853) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
Gerda Maurus dans La femme sur la lune, Fritz Lang, 1929
http://toutlecine.challenges.fr/images/film/0014/00145918-la-femme-sur-la-lune.html
2293, Zed / Sean Connery, dans Zardoz, film de John Boorman
Après ces deux beaux exemples d'injonction sociale de science fiction filmique aux rôles plus que cinématographiques, passons à un grand maître"S. F.", esse-effe pour science-fiction ? En 1853, toujours, le terme anglais de science fiction apparut en français. http://fr.wikipedia.org/wiki/Science-fiction

Après notre introduction futuriste, c’est l’heure de plancher. Nous sortons notre boîte à ouvrage pour vaillamment tailler short, croupières et veste, histoire de le rhabiller pour l'hiver, à l’un des pères de la esseffe. Mais pour corser le billet et vous permettre de jouer avec nous, nous nous contenterons de vous le laisser deviner par "IL".


Les citations suivantes, toutes marquées du petit "v" victorieux -au début, j'avais choisi les losanges lesieur, comme les chaussettes, mais j'ai trouvé ça trop glissant-, vont vite vous mettre sur la piste, bien que ce ne soit que timide aperçu de son œuvre touffue, où l'on pourrait croire que ne s'éventent que des femmes :o) sur les tarmacs. En bonne tête de mule, je suis très rarement le conseil de papa mais, pour une fois, celui-ci préside à ce billet,
v "Si nous pouvions renoncer à notre condition corporelle, et purs êtres pensants venant d'une autre planète, saisir les choses de cette terre d'un regard neuf..."[0a]
Il est à peine besoin d'en lire mes commentaires, les citations de première partie se suffisent à elles-mêmes. Plus d'explications viennent à être nécessaires en ce qui concerne la seconde qui va sur ses héritiers avoués et inavoués.
  • Ière partie - Aller sur Mars - Terrible nature - Fleurs vénéneuses
Mars, terre de guerre.
v  « c’est le fait que la [martienne] est autre que le [martien], qu’elle apparaît comme incompréhensible, pleine de secret, étrangère et pour cela ennemie » [0b] 
A croire que prises pour des Martiennes, essayons-nous à la substitution, "femme", continuons à glisser martienne...  Et quand, en effet, se pourrait inverser le constat, pourtant tentant, comment rater le coche ?  Des peuples martiens attachent-ils de l'importance à la virginité du fiancé... ?
« L’agoraphobie chez les [martiennes], c’est le refoulement de l’intention d’aller chercher dans la rue le premier venu."[1]
« Nous attribuons donc à la féminité de la [martienne] un plus haut degré de narcissisme qui influence encore son choix d'objet, si bien qu'être aimée est pour la [martienne] un besoin plus fort qu'aimer. A la vanité corporelle de la [martienne] participe encore l'action de l'envie de pénis, étant donné qu'il lui faut tenir en d'autant plus haute estime ses attraits, en dédommagement tardif pour son infériorité sexuelle originelle. A la pudeur, qui passe pour une qualité féminine par excellence, mais qui est beaucoup plus affaire de convention qu'on ne pourrait le penser, nous attribuons la visée originelle de masquer la défectuosité de l'organe génital. Nous n'oublions pas qu'elle a plus tard assumé d'autres fonctions. »*[2]
Estime démesurée de soi, Narcisse, hop, renversé sur le gazon, culbuté, battu à son propre miroir par l'égoïste qui aime tant les fleurs qu’elle se prend pour l’une d’elles. Confondre son jardin familial avec le monde ? Les voyages forment la jeunesse, c'est mauvais de stagner dans son coin… Et un mythe de reconfiguré martialement, ou maritalement ? Oh ! Sujet adulé de tous leurs élans effleurés, la bestialité affleure de celles en chaleur prêtes à « se taper » sans discernement le tout-venant en promenade innocemment à la merci de leur rut incontrôlable.
v  « Les désirs qui fournissent son impulsion au fantasme varient suivant le sexe, le caractère et les conditions de vie du sujet qui se livre à sa fantaisie, mais on peut sans effort les grouper dans deux directions principales. Ce sont, soit des désirs ambitieux, qui servent à exalter la personnalité, soit des désirs érotiques. Chez la jeune [martienne] …, les désirs érotiques dominent presque exclusivement, car l'ambition de la Jeune [martienne] est en général absorbée par les tendances amoureuses ; chez le jeune [martien], à côté des désirs érotiques, les désirs égoïstes et ambitieux sont assez flagrants »[4]
Ainsi quel que soit son caractère et ses conditions de vie, les désirs érotiques la dominent, elles n'est pas sujette, ne pouvant être que sujette à... Libre arbitre -la mâle maîtrise de soi à lui d'emblée- et l'ambition lui sont niés constitutionnellement ? Toujours ces relents essentialistes qui s'exhalent.
  • Aptitudes strictement manuelles des femmes sur terre, et suffit de science-fiction mais restons avec S. F.
Nous continuons donc à examiner ce que sont ces assertions sur notre sexe et comment elles fossilisent l'inégalité entre femmes et hommes
« On estime que les femmes ont apporté peu de contributions aux découvertes et aux inventions de l'histoire de la culture, mais peut-être ont-elles quand même inventé une technique, celle du tressage et du tissage. S'il en est ainsi, on serait tenté de deviner le motif inconscient de cette prestation. C'est la nature elle-même qui aurait fourni le modèle de cette imitation, en faisant pousser, au moment de la maturité sexuée, la toison génitale qui dissimule l'organe génital. Le pas qui restait encore à franchir consistait à faire adhérer les unes aux autres les fibres qui, sur le corps, étaient plantées dans la peau et seulement enchevêtrées les unes avec les autres. Si vous repoussez cette idée incidente comme fantastique et si vous m'imputez comme une idée fixe l'influence du défaut de pénis sur la configuration de la féminité, je suis naturellement sans défense".*
Heureusement, le défaut sexuel se trouve caché sous des frisottis que, aux heures perdues de Pénélope, elles musèrent à tordre, tresser, tisser, comme de la chèvre angora ou peut être de la vigogne ? Pourtant faisant tapisserie, au détour d’un nœud, le plaisir en prime, qui prouve que au contraire l'obligation de phallus est faible et celle du mollasson pénis plus que minime, voire inexistante pour atteindre le climax ? D'avoir exploré trop peu de monts de Vénus, IL fait tinter de belles sornettes… Sans défense ou sans expérience ?
v  "Que le facteur ancien du défaut de pénis n'ait toujours pas perdu sa force, cela se montre dans la réaction distincte de la mère à la naissance d'un fils ou d'une fille…" *
Cela révèle bien qu'à son sens l’amour maternel non seulement actif de naissance mais aussi clivé par ordre sexuel naturel… ou le sexage à son summum.

Analogismes simplistes - L'évitement constant de voir les conséquences de l'éducation à la maternité, ou formation par la pression sociale, sous forme des coutumes et croyances pèsent sur les membres subalternes, qui diverge selon les groupes humains, reste incongru pour un lettré de l’époque qui lit Frazer, Durkheim, Mauss, etc. Surtout à voir sa recension des interdictions sexuelles des « primitifs » introduites au forceps dans sa théorie sexuelle pour cimenter un complexe (fantaisiste) d’Œdipe, en générateur du passage de la horde primitive à l’humanité moraliste civilisée et par des analogies (bateaux et arches) prétendument éclatant dans des récits névrosés, criminels, infantiles, féminins, comme déjà dans sa lettre pour diagnostic en justice sa comparaison avec le secret du criminel ?
"Un Oedipe sans complexes (...) La légende d'Œdipe, écrit Marie Delcourt, est un "mythe politique" susceptible de nous renseigner sur la "préhistoire du pouvoir souverain chez les Grecs" (Delcourt, 1944 : VIII).http://www.anthropologieenligne.com/pages/09.5.html
Présenté pour tricoter de l'universalisme, alors que n'étant en tout cela toujours porteur que de l'individualisme. L’emprunt de termes, hors contexte profondément analysé sous toutes les coutures, afin d’exprimer la prohibition en clan du patrilignage comme totem (de l’ojibwa algonquin des Grands Lacs) ou tabou (Ile Tonga, James Cook, et Tahiti "tapu") en dit long sur l’approximation et la méconnaissance anthropologique, ou même son rejet ?[3] E. Desvéaux, Dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie, Bonte et Izard, 2004]
v  « avant que l'individu ait acquis une connaissance certaine de la différence qui existe entre les sexes (présence ou absence d'un pénis), il se comporte de la même manière à l'égard du père et de la mère. Ayant eu récemment l'occasion d'observer une jeune femme, j'ai appris que, depuis qu'elle s'est aperçue qu'elle manquait de pénis, elle était persuadée que cet organe faisait défaut, non à toutes les femmes, mais seulement à celles qui étaient en état d'infériorité. »[5] p. 23, Le moi et le ça, 1923]
C'est fort de café, la différence des sexes se résume à un pénis. Et vous verrez par ailleurs que lorsque cela les arrange mieux pour la démonstration, hop, c'est un phallus, condensé en "complexe de masculinité". Toute fille ne juge que par la présence et l’absence de pénis, et limite la différence sexuelle au pénis ? Dans le même jet d’exemple, cette personne très protégée qui n’a jamais vécu la mixité de la nudité, et a donc très subitement découvert à l'âge adulte certainement fort tard dans son développement, partie de la différence des sexes qui n’est pas tout, démontre le mode de vie bourgeois de la séparation des sexes avant le mariage, mais ne constitue en rien une généralité. Négation des exemples de promiscuité sexuelle de différents degrés, selon que de classes défavorisées, ouvrières et rurales, ou peuples étrangers : « Pauvres », « paysannes » ou « primitives » du 19ème  ne seraient-elles pas généralement moins gourdes que certaines poussées sous cloche ?

Mais aussi, déjà dans les ouvrages ethnographiques se voit bien que nombre de sociétés n'ont ni père, ni mère, en tout cas, beaucoup restent très éloignées de ce que connu et pris en modèle par l'auteur pour prétendre à l'universalité de son interprétation de rabâchage et preuve à tout prix des croyances et superstitions païennes rapportées par des auteurs antiques et forgées en mythes. 


IL veut donc croire que toute une chacune serait consciente de son état d'infériorité, physiologique et sociale, et que le pénis serait leur seul repère de pouvoir et de puissance ? Mais donc il fallait l'appeler pouvoir pénique, ou peinique, pour ceux qui accumulent des difficultés, fascinus en panne. C'est donc que le pouvoir passe par la puissance de violence et de punition du pénis bandé ? Momifié. Encore de l'essentialisme à la clef et non pas du vitalisme, comme dit pour l'excuser. Est-ce sur ce seuil que sise la croyance de toute pénétration qui serait violence, prise de pouvoir, et coït à proscrire ? Il faudrait une étude suivie de tous les contextes de leur emploi à tour de rôle car tant l'aspect du pénis que son inocuité au repos ne sèment aucun effroi chez nous, alors que, non avertie ou trop prévenue, le phallus pourrait faire baliser certaines.
« Nous savons aussi, par l'histoire intime de l'individu telle que la découvre l'analyse, que les rapports avec ce père furent, peut-être dès le début, ambivalents, ou en tout cas le devinrent bientôt, c'est-à-dire qu'ils comprenaient deux courants émotifs contraires, non seulement un sentiment de soumission tendre, mais un autre encore d'hostilité et de défi. Cette même ambivalence, selon notre manière de voir, domine les rapports de l'humanité avec sa divinité. C'est par ce conflit sans fin existant, d'une part, entre la nostalgie du père, et, d'autre part, la crainte et le défi filiaux, que nous avons pu expliquer d'importants caractères et de décisives évolutions des religions 1.[6] p. 16 et 17, Une névrose démoniaque au XVIIe siècle, 19231 Voyez Totem et Tabou et pour le détail Th. Reik, Probleme der Religions psychologie (problèmes de psychologie religieuse), 1, 1919 ».
Dès le début de l’émergence du père ? Cela n’est toujours qu’histoire de fils. Avant la contrainte de la figure paternelle, et ses fonctions, les hommes n’étaient pas même considérés géniteurs. Pourtant, IL cite bien l’exemple des femmes ensemencées par des lieux (les pierres parfois près desquelles elles passent), les hommes totalement hors de l’affaire, et pourtant déjà décideurs puissants avec main mise sur les femmes et les enfants, et n'en tire là aucune conséquence que le membre érigé n'a rien à voir.

Nous savons que ce savoir n’a rien d’universel puisque, par exemple, dans les zones matrilinéaires et uxorilocales lomués / macuas qui me sont familières, on connait le géniteur, il est époux, reconnu père mais les enfants sont sous l’autorité première et directe des oncles du clan matrilinéaire avunculaire (donc patrilinéarité parralèle), dont le grand ancêtre est le plus grand des plus grands (uthokhothokho, pas au féminin).

Que penser lorsqu’il n’y a ni père, ni divinité ? Toute la planète ne fonctionne pas unanimement sous la férule d’Abraham. "Ni père, ni mère...", quelques années avant moi n'a pas du passer loin de mon camp chez les Lomwés, parents ou prédécesseurs des Makhuwas. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/cea_0008-0055_1989_num_29_115_1636_t1_0464_0000_2

Ce qui semble, par contre, commun à tous, c’est l’idée de la sauvagerie et de l’impureté des filles ; de là, la nécessité de les attraper, les soumettre et les domestiquer ? Et non pas de les tuer comme craint par certains, les réduire à merci en évitant de les tuer.
"Un homme dans la trentaine apparaît comme un individu juvénile, plutôt inachevé, dont nous attendons qu'il exploite de toute sa force les possibilités de développement que lui ouvre l'analyse. Mais une femme au même âge de la vie nous effraie fréquemment par sa rigidité et son immutabilité psychiques."*
Au titre des héritages SF et de la tentative de Totem et Tabou de faire passer la psychanalyse pour universelle et anthropologie, le quaternaire anthropo, psyk, ethno, psychiatrie qui tend à valider les guérisseurs et rebouteux de toutes origines... Après avoir soigné et enterré maints éclopés sortis des mauvaises pratiques des médecins traditionnels (aux techniques de la plus haute fantaisie qui varient au gré de leurs humeurs et des personnes qu'ils souhaitent impressionner), il m'est impossible ce jour d'accréditer aussi peu que ce soit cette entreprise. D'ailleurs être polyglotte, ou initié par le sorcier du coin (rien de très difficile les cérémonies ne durent pas des années) ne fait pas de vous un linguiste ou un ethnologue. Quant à la médecine psychiatrique, malgré ses défauts, elle requiert un doctorat et dans les douze ans d'études. Il reste donc que cela n'est qu'une psychanalyse qui se la joue transculturelle et adoube des médecines présentées comme douces, alors qu'il n'y a pire tyrannes*.

  • Indécence, asociabilité, asocialité d’essence
v  « Le fait qu'il faille reconnaître à la femme peu de sens de la justice est sans doute en corrélation avec la prédominance de l'envie dans sa vie d'âme, car l'exigence de justice est une élaboration de l'envie, indiquant à quelle condition on peut se départir de celle-ci. Nous disons aussi des femmes que leurs intérêts sociaux sont plus faibles et leur capacité de sublimation pulsionnelle moindre que celle des hommes."*
« L’envie de réussir chez une femme est une névrose, le résultat d’un complexe de castration dont elle ne guérira que par une totale acceptation de son destin passif. »
[7] Lettre à Martha (Bernays, sa fiancée), citée p. 16, Nicole Mosconi, Femmes et savoir: la société, l'école et la division sexuelle des savoirs, L’Harmattan, Paris 1994
SF et Martha Bernays
http://www.peremeny.ru/column/view/1216/
Martiennes, filles, femmes, mères, belles-mères doivent garder leurs névroses, leurs maladies mentales au complet qui ne peuvent disparaître qu’une fois toute rébellion disparue, si jamais certaines arrivaient à transformer le destin commun, malheur…
L’on a bien l’impression qu’ici-gît toute solidarité politique, elles ne peuvent s’intéresser au socialisme, ou autres marxismes, dont seuls restent dignes les martiens ; et l’on comprend mieux sa totale ignorance des suffragistes de son époque ou des lesbianistes (socialistes, toutes tournées vers Ulrichs qui paraissait les reconnaître à une place honorable).  http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Heinrich_Ulrichs

Au fond de la filigrane ténue en piètre estime sa fille (juste bonne à faire disciple innée attachée de presse et affectée aux enfants –domaine dédié aux femmes, lesbienne de fibre maternelle, qui refuse les débordements de son sexe assagi ? (Ou est-ce rébellion qui la garde névrosée) ; sa maîtresse, sa femme (bien garée à la maison avec six rejetons) et ses sœurs (abandonnées à leur sort). De toute façon, le débat est clos avant d’avoir commencé, avoir de l’ambition ne sied pas aux dames & demoiselles.

L’on aura noté que complexe de castration restant bien sur toujours entendu en castration du pénis, et pas de libido féminine active, s’il vous plait, circulez ! Il n’y a plus rien à voir. Les promises seront bien averties des attentes conjugales. Une martienne de bonne bouille ne peut se réaliser hors conjugo, nanny, Nana.
« Si les besoins psycho-sexuels de la femme trouvent leur satisfaction dans le mariage et dans la vie de famille, elle n'en est pas moins constamment menacée du danger d'insatisfaction provenant de l'arrêt prématuré des relations conjugales et du vide affectif qui peut en résulter. »[8] p. 25, Totem et tabou, 1912]
Hors mariage point de salut, le mariage et la vie de famille en seules issues chez tout peuple ? Plus terrocentrique, difficile à trouver. Et à l’inverse, la recension d’interdictions données comme structurantes chez un peuple est appliqué à vif et d’office sur tout autre sans souci d’histoire, de géographie, de contexte quel qu’il soit.
  • Aptitudes intellectuelles de "martiennes"
« Vous savez par ailleurs qu'on le répète volontiers : les femmes en général auraient une faiblesse d'esprit d'ordre « physiologique », c'est-à-dire une intelligence moindre que celle de l'homme. Le fait en lui-même est discutable, son interprétation douteuse ; cependant on pourrait dire, en faveur de la nature secondaire de cet étiolement intellectuel, que les femmes continuent à souffrir de l'interdiction rude et précoce de porter leur esprit sur les problèmes qui les auraient le plus intéressées : ceux de la vie sexuelle. »[9] p. 82, L’avenir d’une illusion, 1927, trad. franç. 1932]
Pour ce qui est de leur intelligence, bien heureusement, et c’est en cela que lui serait attribuée une sorte de paléo-féminisme, concédé qu’aucune faiblesse de nature essentielle sexuelle chez la martienne,  puisque seule la brimade de leur pensée sexuelle empêchée ralentirait tout épanouissement intellectuel. Ignorant donc que partout au monde, au contraire d’empêcher de penser à la vie sexuelle, on les y entraîne à penser de très jeunes… ?

Par exemple, sur terre en Afrique Orientale et australe chez les Lomués et Macuas dès huit ans, les petites filles préparent leur « tablier hottentot » -qu’elles ne peuvent plus rendre-  (hormis la stéatopygie de la Vénus hottentote, ce fût probablement une des raisons de l’acharnement à son exhibition sexuelle, comme sous d'autres cieux anatoliens les Circassiennes si prisées à l'encan, les particularités physiques des femmes exotiques ont toujours fasciné les acheteurs de chair fraîche). La distension se réalise au moyen de baguettes de buissons de ricin autour desquelles elles roulent et déroulent leurs grandes nymphes. Toutes ces manoeuvres dans le but avoué d’augmenter la jouissance de l’époux et son excitation par les scarifications en carreaux de Vichy sur les cuisses; préparées à l’émuali, rite de passage à l’âge supérieur et aux relations sexuelles.

Ce qui m’amène à continuer ce bref détour par notre planète,

« Les habitants primitifs de l’Australie sont considérés comme une race à part (…) »[10] Totem et tabou, 1912]
Afin de parvenir à asseoir sa thèse rousseauiste de l’amour civilisateur (encore une fois mêlant émotions, sentiments et désirs sexuels de la manière la plus moraliste qui soit) des relations sexuelles exogamiques des lignée patriarcale, famille, clan… des « sauvages » d’autres « races », ses réflexions ne tournent qu’autour de l’amitié entre les peuples par  l’exogamie -de rapt ou de troc- (cf. dyade de l’endogamie incestueuse) et tout son texte tente de conforter par des exemples épars d’interprétations de règles sociales glanées généralement chez des ethnologues de cabinet. On ne voit affleurer aucun doute sur la véracité du concept de race, raciste donc tout comme son temps le fût, et conscient puisque s’en sentant coupable, il tente vainement de faire montre d’admiration pour le supposé pacifisme des rituels purificatoires du retour du « guerrier  victorieux ». Alors que ceux-ci relèvent de la peur de vengeance par possession par les esprits des morts –en mânisme, le mort n’est pas mort et dirige des attaques incessantes aux moindres écarts aux règles patriarcales, comme vu par moi-même sur le terrain d’Afrique orientale et australe de 89/96-

Juste en passant, à savoir, que ses interprétations de récits de rêves élevés au rang de révélation, dont il s’ouvre à son âme sœur (âme et anima faisaient partie de son vocabulaire),

« Le 12 juin 1900, il lui écrit encore : « Penses-tu vraiment qu’il y aura un jour, sur la maison, une plaque de marbre sur laquelle on pourra lire : “C’est dans cette maison que le 24 juillet 1895 le mystère du rêve fut révélé (…) ?” » »[11] cité dans "Sigmund Freud (1856-1939). Les trois sources de la psychanalyse, Achille Weinberg, 01/09/2009 http://www.scienceshumaines.com/sigmund-freud-1856-1939-les-trois-sources-de-la-psychanalyse_fr_22577.html]
Un vrai mage comme le Maître Albert (le grand et le petit albert sont des manuels de magie -encore prisés au XXe dans les campagnes), que Fliess devait consulter ou un de ses acolytes, ou bien un fondu de textes initiatiques égyptiennes (point d'ironie que je ne trouve pas au moment où j'en ai besoin). Des femmes, ne restant pas toutes anonymes, furent tragiquement influencées par ses "rêveries",
"Je suis persuadée que sa décision de mettre fin à ses jours s’en trouva renforcée et on peut le prouver. La lecture de Freud a sapé les fondements de la relation de cause à effet qu’elle avait tenté de dégager. Elle se vit contrainte d’abandonner sa propre explication aux causes de sa dépression et de son état mental. Jusqu’alors, elle avait présumé que ses troubles provenaient de l’inceste subi dans son enfance mais, à en croire Freud, il fallait envisager d’autres possibilités : ses souvenirs pouvaient être déformés, en tous cas inexacts, ils représentaient une projection de ses désirs plutôt que des évènements réellement vécus, il s’agissait d’un produit de son imagination.Louise DeSalvo chez The Women’s Press, Virginia Woolf : the impact of childhood sexual abuse on her life and work, 1989
http://blogazine.com.br/artecultura/arte/virginia-woolf


  • Bons points :
Devant cette avalanche d’amertumes, j’ai cherché où se pouvait trouver grâce à la complexion des martiennes et une indication surgit au chapitre de l’inimitié avec la belle-mère mélangée à la prohibition sexuelle avec son gendre :
« De la part du gendre, il y a la décision de ne plus se soumettre à aucune volonté étrangère, la jalousie à l'égard des personnes qui, avant lui, avaient joui de la tendresse de sa femme et, last not least, le désir de ne pas se laisser troubler dans son illusion qui lui fait accorder une valeur exagérée aux qualités de sa jeune femme. Dans la plupart des cas, c'est la belle-mère qui vient dissiper cette illusion, car tout en lui rappelant sa fille par de nombreux traits qu'elle a en commun avec elle, elle manque de cette beauté, de cette jeunesse et de cette fraîcheur d'âme qui lui font tant apprécier la fille. »[12] p. 25, Totem et tabou, 1912]
Comme quoi, ça fait pas bézef en positif… et surnage à nouveau comme un âgisme sexiste sans  limite.
  • Symbolisme organique et organe symbolique
Nous sommes sous partition, côte d'Adam et cuisse de Zeus obligent
« l’hypothèse d’un seul et même appareil génital : de l’organe mâle chez tous les hommes, dont les femmes » [13] p. 270, Trois essais]
Ce qui coule de source de « la première des théories sexuelles infantiles » posant sa certitude pour toutes et tous que le sexe donné est Un, non seulement psychiquement mais surtout anatomiquement ; la différence des sexes reste niée. Croyant de plus sans démériter que le similaire serait identique, alors qu’aussi proche que soient les organes mâles et femelles, ils ne seront jamais identiques.
« Le caractère génital principal de cette "organisation génitale infantile" est en même temps ce qui la différencie de l'organisation génitale définitive de l'adulte. Il résiden en ceci que, pour les deux sexes, un seul organe génital, l'organe mâle, joue un rôle. Il n'existe donc pas un primat génital, mai un primat du phallus. (...)  
Nous savons aussi toute la dépréciation de la femme, l'horreur de la femme, la prédisposition à l'homosexualité qui découlent de cette conviction finale que la femme n'a pas de pénis. Ferenczi a récemment rapporté très justement le symbole mythologique de l'horreur, la tête de Méduse, à l'impression produite par l'organe génital féminin dépourvu de pénis.  (...)   
(...) l'hypothèse  selon laquelle l'absence de pénis est la conséquence de la castration comme  punition. Loin de généraliser, l'enfant croit que seules les personnes féminines indignes ont payé l'amende de leur organe génital. (...) Mais des femmes respectées, comme sa mère,  gardent encore longtemps le pénis. (...)  
Au stade suivant, celui de l'organisation génitale infantile, il y a bien un masculin mais pas de féminin ; l'opposition s'énonce ici : organe génital masculin ou châtré. » p. 114 & 116, Chapitre VII L'organisation génitale infantile (1923), S. F. La vie sexuelle, PUF 1969
Les arguments s'interpénètrent pour se viabiliser mutuellement mais de preuves, à part ses propres certitudes, aucunes, pas l'ombre d'une. Sans compter que ces deux jeunes gens n'ont jamais du vivre à la campagne, où les paysans n'expriment et ne montrent nulle frayeur devant les belles vulves qui les entourent. Pas un brin d'intuition ? Critiquer le patriarcalisme ne pouvait entrer dans ses vues et l'aurait distrait de son obsession de l'hormone et de la sexualité ? Et, au fait, où donc a-t-il constaté que les mères seraient respectées ? Adorées, divinisées et bafouées au dernier degré.

Où l'on voit qu'il y en a qui nous mènent en bateau ? Juste pour le plaisir de lire quelques éléments d'un réel érudit qui connait le texte et le contexte, sur les risques d'inceste. http://www.fabriquedesens.net/Oedipe-par-Jean-Pierre-Vernant


Tellement plus subtile et complexe que la réduction lapidaire... http://www.fabriquedesens.net/La-mort-de-la-Meduse-par-Jean
 « On veut là-bas priver les hommes - évidemment sous l'influence du règne des femmes – de tout excitant, de toute boisson enivrante, et on les gave en échange avec de la piété. »[14] p. 68, Psychologie collective et analyse du moi]
Ceux-ci ne seraient pas détenteurs des clefs, pieux curés et prêcheurs, instigateurs et directeurs de conscience, gardiens des dogmes et exigeant la piétié de leurs croyantes ?- mais alors qu’est-ce qu’elles sont pénibles, prise de tête !- Lorsque leur est attribué d’être à l’origine d’une prohibition, ce ne peut être que le contraire de civilisatrice… Voilà la cause de son inimitié envers l'Amérique bourgeoise qui pourtant l'a pris en grande amitié, selon ses biographes.
« On sait avec quelle facilité les relations affectives de nature amicale, fondées sur la reconnaissance et l’admiration, se transforment, surtout chez les femmes, en désirs érotiques. »[15] p. 37, Psychologie collective et analyse du moi, 1921]
Dominées et obnubilées par leur sexe, c’est peu de le dire. Comme s'il voulait leur faire porter le chapeau et pas des catherinettes.
 « Et cela est vrai aussi bien de l'amour sexuel pour la femme, avec toutes les nécessités qui en découlent de ménager ce qui lui est cher, que de l'amour désexualisé, homosexuel et sublimé pour d'autres [martiens],  qui naît du travail commun. »[16] p. 57, Inhibition, symptôme et angoisse, PUF, Paris 1931
A noter la dimension mythique donné au sentiment amoureux, à l’amour, qui serait le facteur proéminent de civilisation, civilisateur (ce qui ne serait pas l'apanage des peuples de Totem ?) et soudain l’homosexualité devenant sans sexe qui serait le seul amour sublime, sublimé, sublimant…, of course.
 « La première expérience vécue de l’angoisse, de l'homme au moins, est la naissance, et celle-ci signifie objectivement la séparation de la mère (d’après l’équation : enfant-pénis.) »[17] p. 5, Inhibition, symptôme et angoisse (1926), PUF, Paris 1931] 
Le tout-pénis, le clitoris-pénis, l’enfant-pénis, le pénis passe-partout mais c'est fatiguant à force... – Peut-on douter à lire ses occurrences dans toutes les émissions de la fascination et obsession pénienne du sieur, préoccupé de sa propre sexualité, de ses propres angoisses et dégoûts, collés sur autrui jusqu’aux étoiles… ?

Si l’on visualise et portons au terme logique, le nouveau-né-pénis qui se sent détaché de son corps-mère à la naissance, où l’accouchement comparable à une castration féminine - Castration virile s’entend toujours en arrière-plan, comme si l’enfant était l’expression d’un pénis rentré qui grossit et se détache … ? Ne serait-ce oublier un peu facilement le sac amniotique et toute la gestation utérine bien visibles. En tout cas, à la ferme pas dans les salons, certes.


(inutile de rappeler que dans ce lexique-là, castration ne voudrait dire que séparation, manque, etc. ressenti à deux-trois ans en réalisant la différence sexuelle, Oedipe surgissant du placard, l'on souffrirait de cette hantise en découvrant que la fille n'a pas son pénis, en manque donc, et de penser que cela risque de lui arriver, l'épée de Damoclès sur la deuxième tête -donc au fond l'idée de castration génitale, au contraire de ce que prétendu souvent, serait plus que symbolique-en tout cas, n'ayant pas encore de mémoire fondée et fixe à ces âges-là, on n'en pourra rien vérifier de toute façon - l'inconscient, c'est bien pratique)
v «…tous les récits d’accouchements, de fausses couches, de menstrues, sont liés au W.C. par l’entremise du mot Abort (Abortus) » (en allemand le mot Abort signifie à la fois W.C. et avortement)."[18c] Naissance de la psychanalyse, P.U.F., 1967, Lettre à Fliess du 22-12-1897, pp. 212-213 -18 a, b, c, tirés de Catherine Desprats-Péquignot, Correspondances sexe/visage et sang génital, publié dans Champ psy 2005/4 (no 40) L’Esprit du temps 
Prendre ses propres dégouts pour des réalités ?
« Si l’écriture, qui consiste à faire couler un liquide du porte-plumes sur la feuille de papier blanc, a pris la signification symbolique du coït, ou si la marche est devenue l’équivalent symbolique du fouler le corps de Terre-Mère, ces deux actions, l’écriture et la marche, s’interrompent, puisque s’y livrer serait accomplir une activité sexuelle interdite. »[18] Die ’’kulturelle’’ Sexualmoral und die moderne Nervosität, 1908,Trad. fr. La Vie Sexuelle. P.U.F. 1969, page 42
Tout liquide devient par métaphore sperme, phallus, pénétration et coït ? Serait-ce pour cela qu’elles n’aiment pas faire la vaisselle ? L’écriture n’existerait donc pas avant l’encre, et les porte-plumes, pas touches… !? Les leurs cadrent mal dans le tableau, serait-ce qu’il n’est aisé qu’[au Martien] porteur du phallus d’écrire sa pensée, car nul coït en vue sous leurs doigts, aussi symbolique soit-il ? Me perdant en conjectures sur la signification réelle de « fouler le corps », peut-être en allemand que je ne lis pas, est-ce plus parlant ? L'analogisme à toutes les sauces, ça pèse sur l'estomac.

Par contre, s'il s'agit de l'autre camp, c'est poison sans équivoque... pas que symboliquement, on passe du nez à la gorge...

v « la période menstruelle est le prototype physiologique de la névrose d’angoisse, elle constitue un état toxique avec, à la base, un processus organique. J'espère que tu découvriras bientôt quel est l'organe inconnu en question (thyroïde ou autre). » [18a] Freud, Naissance de la psychanalyse, p. 80-85 ; Brief am Fliess, p. 71-76 cité par Gérard Pirlot,  Classifications et nosologies des troubles psychiques : Approches psychiatrique et psychanalytique, Armand Colin, Paris 2013

ou bien, ou encore,
v « J’ai d’ailleurs oublié que le sang menstruel est aussi à compter au nombre des excréments »[18b] Freud – Jung, Correspondance 1906/1909, Tome I, Gallimard 1975, lettre du 14/6/1907, p. 115
Est-ce la langue allemande qui mélange et confond entre excrétion et excrément ? Ou encore une fois, sa description de ses propres appréciations ?

Répéter et reproduire dans le désordre le plus grand, mixer les écrits et récits à des centaines d'années de distance, voire milliers, tirer par les cheveux tous ces archaïsmes, des moeurs exotiques qui se contredisent les unes les autres ne pose aucun problème méthodologique ? Conforter les pires croyances contre les femmes ne pose aucun problème éthique ? Et hop on noue tout ça dans le même baluchon et on prétend accéder à la martiologie ? L'ennui, c'est que les imaginations débridées créent tout et son contraire, cela boucle en diable.

En fait, faisant tout pour délicatement prouver en quasi catimini (du gr. cacher la cata mensuelle http://www.cnrtl.fr/etymologie/catimini%20en) que les mythes patriarcaux, religieux, païens, sur le sang menstruel et le clitoris sont véridiques car fondés sur des réalités biologiques... Prouver mythes, contes et légendes, fascination du passé (Les Romains appelaient fascinus ce que les Grecs nommaient phallos http://www.gallimard.fr/catalog/entretiens/01025213.htm ). Une fixette nostalgique d'un bout à l'autre d'une vie. Tous les compérages* érigés en science...

Si nous avions eu quelque doute sur le ratage de sa vision de « LA » femme, IL ne cesse de nous instruire toujours plus avant de sa construction dénigrante et que ce n’est pas la place faite à la sexualité féminine par sa plume ;) qui serait féministe –et oui, les martiennes aussi auront besoin de féminisme ;o)

« …l’infériorité intellectuelle de tant de femmes, qui est une réalité indiscutable, doit être attribuée à l’inhibition de la pensée, inhibition requise pour la répression sexuelle. »[19] Die Disposition zur Zwangsneurose. Ein Beitrag zum Problem der Neurosenwahl. [Conférence Congrès internat. Psychanalyse, Munich 7 et 8/09-1913] *GW 8: 442-452; *CP 2: 334-341; *SE 12: 311-326. La disposition à la névrose obsessionnelle. *NPP: 189-197. Page 195
Serait-ce à dire que la proportion d'inférieures intellectuelles le désole ? En état naturel, en état de sauvagerie, pas d'infériorité intellectuelle, et cette répression sociale ne lui fit pas entrevoir le système patriarcal criminogène ? L'on peut pourtant douter de ce que les grandes femmes au cours des siècles (et il y en eût bien que leur publicité n'en soit pas faite) n'aient pas pas été victimes de la répression sexuelle...
« C’est un fait connu, et qui a donné aux hommes ample matière à récrimination, que souvent le caractère des femmes s’altère singulièrement une fois qu’elles ont renoncé à leur fonction génitale. Elles deviennent querelleuses, tracassières et ergoteuses, mesquines et avares ; elles font ainsi montre de traits d’érotisme sadique anal qu’elles ne possédaient pas auparavant, durant leur féminité. »[20] rapporté par Otto Rank, secrétaire de la Société Psychanalytique de Vienne, dans la séance du 3 mai 1911. MINUTES de la Société Psychanalytique de Vienne (1906-1918). Nunberg (H.) Federn (P.) Eds., 1962-1975: Les Premiers Psychanalystes (vol 3: 1910-1911). Gallimard, 1979, pages 244-245]
Non seulement, ne combattant pas les préjugés et rumeurs misogynes mais les propageant jusqu'en psychiatrie. Tout tourne donc autour du fonctionnalisme reproductif de la lignée virile… fonction génitale d’engendrement des générations de fils à papa, féminité toute fonction de l’exigence du martien. La castration continue à frapper, après le répit des enfants offerts aux époux, sauf qu'il est curieux de parler de renoncement à son utilité de propager le "genos" de la lignée patriarcale. Et voilà, ménopause, synonyme de perte de féminité !
« Le secret de l’imbécillité physiologique des femmes réside dans le fait qu’elle est une conséquence du refoulement sexuel. Comme on leur interdit de penser à ce qu’il y a de plus valable pour elles, l’activité de la pensée en général n’a plus de valeur du tout. »[21] rapporté par Otto Rank, secrétaire de la Société Psychanalytique de Vienne, dans la séance du 15 mai 1907. MINUTES de la Société Psychanalytique de Vienne (1906-1918). Nunberg (H.) Federn (P.) Eds., 1962-1975: Les Premiers Psychanalystes (vol 1: 1906-1908). Gallimard 1976, pages 219 et 220 - notes 19 à 21 citées par http://www.c-e-r-f.org/psy-freud.htm]
Le refoulement les rendrait débiles ? Oh faiblesse congénitale de ne plus donner de génie mâle. c'est plié, fichu.  Non seulement faibles, ou affaiblies psychiquement par la répression sexuelle, mais à la base de physiologie débile créée par l’interdiction de pensées sexuelles, érotiques, amoureuses avant le conjugo, encloraient la pensée féminine au point d’une absence de penser ? L’interdiction va loin, elle modèlerait l’anatomie, si l’on voulait y croire. C'est pas clair tout cela.
"Cet échec de la psychanalyse n’est-il pas la conséquence de la méthode fondée sur la relation purement intersubjective interindividuelle qui interdit l’objectivation, la reproduction et la confrontation nécessaires à une démarche scientifique, le champ clos du lien entre le patient et son analyste constituant un obstacle insurmontable à la généralisation théorique ?Monique Bertaud - Sciences & Pseudo-Sciences, n° 261, mars 2004 http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article284

  • Casser la résistance d'une malade hystérique !?
Entre inconscient et refoulement, notion flottante
Coauteur en 1895 - Dr Josef Breuer, son professeur (finalement brouillés, au motif d'emprunts sans le citer)
http://www.peremeny.ru/column/view/1216/
Parenthèse sur les mises en pratique de la théorie nasale par
"Wilhelm Fliess au sujet d’un autre cas, pour lequel selon lui toutes les méthodes gynécologiques avaient échoué : « Au moment même où j’ai enlevé le cornet moyen gauche [de son nez] qui était hypertrophié, l’hémorragie utérine a complètement cessé… » W. Fliess, Les relations entre le nez et les organes génitaux féminins présentés selon leurs significations biologiques, p. 10, cité par J. M. Masson, op. cit., pp. 94-95" http://www.regardconscient.net/archi05/0505veritefantasme.pdf
De "l’opération d’Eckstein effectuée le 21 février 1895" - Toujours dans l'optique de casser la résistance hystérique, on opère du nez ?
SF, FLiess et Emma Eckstein
http://www.peremeny.ru/column/view/1216/ 
"Ainsi non seulement Freud avait livré Emma Eckstein à Fliess pour qu’il l’opère, ..." "Or Fliess commet une erreur énorme : il oublie de la gaze dans la zone opérée[41]. Ceci est découvert à la suite d’une intervention chirurgicale effectuée par un autre praticien et nécessitée par les grandes douleurs d’Eckstein. (...) "Le jour suivant, c’est-à-dire hier, jeudi, on répéta l’opération[42 avec la collaboration de Gersuny ; [l’os fut brisé], largement ouvert, le tampon enlevé et [la plaie] curetée.... (...)
-[54] Selon Masson, « Freud considérait certainement Emma comme une hystérique » et il apparaît que Freud croyait qu’Emma Eckstein avait « été séduite dans son enfance » ( ibidem, p. 104 ). Masson cite des passages de l’Esquisse d’une psychologie scientifique où il est abondamment question d’Emma. (...)
-[80] J.M. Masson, Le réel escamoté, cit., 105. L’importance d’Emma Eckstein est encore soulignée plus loin : « Les Trois essais sur la théorie de la sexualité peuvent être considérés comme la conclusion théorique des “intuitions” apportées à Freud par le traitement d’Emma Eckstein et celui de Dora, la réfutation des textes de 1896 » ( ibidem, p. 137 )http://revueinvariance.pagesperso-orange.fr/oeuvredefreud.html  
Cependant, SF avoue s'occuper plus de sa propre hystériette que celles de ses patientes ?
v "Le principal patient qui m'occupe, c'est moi-même. Ma petite hystérie, fortement accentuée par le travail, a un peu avancé dans sa solution.", le 14 août 1897, cité p. 12, Jacques Van Rillaer, Note de lecture, Bruxelles, 4 novembre 2014 de Élisabeth Roudinesco, Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, Seuil, 2014 http://www.mediapart.fr/files/Roudinesco_Freud_Rillaer_2014.pdf
v "La preuve était faite que les souvenirs oubliés ne sont pas perdus, qu’ils restent en la possession du malade, prêts à surgir, associés à ce qu’il sait encore. Mais il existe une force qui les empêche de devenir conscients. L’existence de cette force peut être considérée comme certaine, car on sent un effort quand on essaie de ramener à la conscience les souvenirs inconscients. Cette force, qui maintient l’état morbide, on l’éprouve comme une résistance opposée par le malade. 
C’est sur cette idée de résistance que j’ai fondé ma conception des processus psychiques dans l’hystérie. La suppression de cette résistance s’est montrée indispensable au rétablissement du malade. D’après le mécanisme de la guérison, on peut déjà se faire une idée très précise de la marche de la maladie. Les mêmes forces qui, aujourd’hui, s’opposent à la réintégration de l’oublié dans le conscient sont assurément celles qui ont, au moment du traumatisme, provoqué cet oubli et qui ont refoulé dans l’inconscient les incidents pathogènes. J’ai appelé refoulement ce processus supposé par moi et je l’ai considéré comme prouvé par l’existence indéniable de la résistance. Les mêmes forces qui, aujourd'hui, s'opposent à la réintégration de l'oublié dans le conscient sont assurément celles qui ont, au moment du trau­matisme, provoqué cet oubli et qui ont refoulé dans l'inconscient les incidents pathogènes. J'ai appelé refoulement ce processus supposé par moi et je l'ai considéré comme prouvé par l'existence indéniable de la résistance. Mais on pouvait encore se demander ce qu'étaient ces forces, et quelles étaient les conditions de ce refoulement où nous voyons aujourd'hui le mécanisme pathogène de l'hys­térie. Ce que le traitement cathartique nous avait appris nous permet de répon­dre à cette question. Dans tous les cas observés on constate qu'un désir violent a été ressenti, qui s'est trouvé en complète oppo­sition avec les autres désirs de l'individu, inconciliable avec les aspirations morales et esthétiques de sa personne. Un bref conflit s'en est suivi; à l'issue de ce combat intérieur, le désir inconciliable est devenu l'objet du refoule­ment, il a été chassé hors de la conscience et oublié. Puisque la représentation en question est inconciliable avec « le moi » du malade, le refoulement se produit sous forme d'exigences morales ou autres de la part de l'individu. L'acceptation du désir inconciliable ou la prolongation du conflit auraient provoqué un malaise intense ; le refoule­ment épargne ce malaise, il apparaît ainsi comme un moyen de protéger la personne psychique." Cinq leçons de psychanalyse, à la Clark University, Worcester (Mass.) American Journal of Psychology, 1908, traduites par Yves Le Lay, 1921 http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/index.html 
L'on peut déplorer que nombre de femmes se trouvent confrontées par des thérapeutes, psychanalytiques avoués ou qui s'ignorent, à faire resurgir des souvenirs d'agressions sexuelles, par tout moyen censé casser leur résistance (hypnose repoussée par SF, régression suggestive, analyse) ; alors que d'autres amenées à douter des agressions féminicides et incestueuses vécues effectivement... Des écoles traumatologiques s'appuient et s'inspirent de son socle pour exiger que l'attente de casser la résistance soit prise en compte par la justice, soutenues par des associations de victimes pensant bien faire.
"Le Monde Magazine du 4 octobre 2014, p. 22, à l’occasion du premier procès en France d’un thérapeute des faux souvenirs : « Si les Français doivent traverser le même épisode tragique que les Américains lors de la guerre des souvenirs, je les plains sincèrement ! », et autres recherches concordantes." http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1565 et http://www.pseudo-sciences.org/IMG/pdf/i-loftus-eng.pdf 
Aussi déculpabilisant que le refoulement soit, tout cela suggère tout de même que les victimes sont hystériques, malheureusement, un nombre notable de recherches sur la soumission en témoignage devant prouver le refoulement du traumatisme crée du faux souvenirs et nous laisse éloigné de la certitude d'une issue satisfaisante pour les patientes du concept de refoulement des souvenirs oubliés fondant l'existence d'un traumatisme d'agression sexuelle. Mais revenons à nos faiblesses selon son idée de soi qui ne sont pas des moindres :
« doit être jugée avec indulgence et tolérance dans les domaines où elle est en retard sur l’homme », « (…) que la femme ne gagne rien à étudier et que cela n’améliore pas, dans l’ensemble, la condition des femmes. En outre, la femme ne peut égaler l'homme dans la sublimation de la sexualité. »[22] p. 51 et 52, Au-delà du plaisir, 1920
Françoise Dolto, La cause des enfants, Robert Lafont, 1985
Au paddock, pâle amante et piètre mère ciblée en responsable, voire coupable des déficiences de leurs enfants, selon les psychanalystes, comme concernant l'autisme...
"Le psychanalyste Il n'existe aucun diplôme reconnu par l'Etat. Pour devenir psychanalyste certifié, il faut avoir suivi soi-même une cure analytique d'une durée de six ans en moyenne, et appartenir à une association officielle. Le psychanalyste est supervisé par un pair tout au long de sa formation et de sa carrière professionnelle. Les honoraires, non remboursés, sont à la discrétion du psychanalyste. Nombre en France: 6000." http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/psychologue-psychiatre-qui-fait-quoi_1011607.html
"l’absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques" février 2012, Rapport Haute Autorité de Santé
Mis entre les mains de cabinets sans étais sur les songes éveillés des uns et des autres ? 
Comment ces deux copains ne voient pas plus le loin que le bout de leur nez ? Ou sous quel égide se constitua cette œuvre si bien propagée et infiltrée dans les interstices du langage : La consécration de la publication en 1897 de l’ouvrage de Wilhem Fliess -otorhino-, qu'il connait depuis dix ans, n'est donc pas que foucade puisqu'elle constituait à son sens, ainsi que son auteur un autre soi, dont la dimension mystique laisse mal augurer de l’alter ego, 
v  « Je suis hostile à la fabrication de visions du monde. Qu'on les laisse aux philosophes, qui professent ouvertement que le voyage de la vie est impossible sans un tel Baedecker pour leur donner des informations sur toutes choses. Acceptons avec humilité le mépris avec lequel les philosophes nous toisent du haut de leurs exigences sublimes. »[27]
Allons-y gaiement, les cosmogonies philosophiques sont du pipeau, que dis-je, de la flûte de Pan... Pratique utilitariste, quand ça sert, on s'y réfère pour papoter sous le totem, ça ne plait plus, on jette aux tatous... -Plus haut, l'on vit que la fabrication de cosmogonie individuelle est favorisée en toute illogisme ?-

Nez creux ou nez rond (les férus d'antique souvent fascinés par ce dernier, symbole de perversion. Traquant la perversion sexuelle, et sur ce fondement exigeant que l'on en fasse toute l'anthropologie !? Comment, l'on sent bien leur peur d'être des pervers qui les fait trembloter... Cela a du leur être transmis par leurs pères religieux, dont ils propagent les thèses en croyant les remettre en question, infantile. Sporus, puer delicatus et affranchi, castrat époux de Néron, en 66 : Une survivance de l'homonormativité* grecque, qui donnait à la pédérastie une dimension éducative de jeunes gens et à l'éros (amour sexuel) une portée homosexophile, les femmes réservées et liées pieds et poings à l'empire de la prolongation du genos et du foyer ? L'agapé était aussi virile, et de même la philia... http://fr.wikipedia.org/wiki/Sporus
v  « le socle même de la psychanalyse » (« J'installerai ma colonne sur ton socle» s'agissant de  « La névrose nasale », « le nez gonfle pendant les menstruations » http://patricetardieu.over-blog.com/article-nevrose-nasale-nez-et-organes-genitaux-feminins-la-foule-est-feminine-avec-des-sentiments-exageres-124302611.html
Brièvement, des tissus érectiles nasaux, embryonnairement similaires aux génitaux seraient à l'origine de névrose réflexe... Histoires de gonflette, de bandaison. Désorientée devant ce surgiement, j'ai retrouvé le lien du nez au sexe, de la face aux fesses... celui du kolpos, ou sinus (on comprend plus bas ce que les amis tentent de prouver des enseignements antiques, à voir au chapitre plus bas de l'empire des sens, et de celui des humeurs d'Aristote, Hippocrate, Galien & alii
Osuga vales 6 mai 2014 - Mission Curiosity Mars
http://image-cnes.fr/1-loeil-du-satellite/buste-martien-mars-express/
Je cesse de m’amuser dans l'espace et retombe brutalement sur le plancher des vaches. Parlons franc.

Pour récapituler rapidement, paonne narcissique, vaniteuse, envieuse, prétentieuse, pudibonde, défectueuse, refoulée, complexée, rigide, injuste, peine à aimer, peine à jouir, incapable d’amitié durable, hystérique par nature (bien sur voyons)  incapable de dépassement de soi et de transcender ses instincts et pulsions, plus même capable de penser par une sorte de démission, exétéra–

L’auteur adoré, parait-il, de sa mère, fait pourtant son affaire à la Mère, la sienne douce créature, faisant figure d’exception qui aurait confirmé sa règle ? Il tente de régler aussi son compte au père mais du bout des lèvres puisque, ultérieurement, il retirera son opinion en la matière, en place de réitérer. Il corrige que l’hystérie n’est pas due finalement à l’inceste paternel car, dit-IL, il n’est pas possible que tous les pères sortent du lit leurs filles la nuit (cause des frissons de l'hystérique) ou les obligent à des fellations (cause des eczémas labiaux)… Curieusement, la même logique n’est jamais possible pour les mères, toutes les mères…, cela retire tout fondement à tel ou tel point, comme pour les pères ? Donc, la généralisation aux pères tombe, la généralisation aux mères tombe, la cause de l'hystérie aussi, aïe poussez-vous l'échafaudage vient de choir sur la psyché.

Brute de pomme, pour résumer, lorsque pas verte et acide, talée ? Je dois avouer que si j’accréditais une seule seconde ces imaginations, je retirerais illico presto tout droit aux mères décrites comme des incapables, refoulées, névrosées, indignes de tout contrôle et maîtrise de soi, en un mot irresponsables natives ? Surtout, les sans enfants, qui n'ont pas trouvé leur pénis de substitution. Quant au mères, elles auraient donc trouvé double prébende ? Symbolique s'entend ;) mais que les voilà comblées, favorisés, en un mot, vernies !

Non seulement ratée mais aux antipodes du féminisme ! Aveuglées par ce père glorieux gardant sa fille près de lui pour l’analyser pendant quatre ans (cela ne parait insane à personne qu’un père entende en divan toute l’intimité de sa propre fille ?) s’y délectant d’étudier sa lesbianité, puis qui condescendait à lui laisser le champ des cures psychanalytiques d'enfants. Se l'ayant noué à jamais.

Quelque élément non négligeable, et sans préjuger de diverses techniques analytiques de soins du XXIème loin de la thèse du XIXème :

"L’erreur de départ de la psychanalyse a été de penser que pour comprendre l’esprit humain, il suffit de l’écouter se décrire.Monique Bertaud, Réflexions sur la psychanalyse, SPS n° 261 mars 2004 http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article284
On peut imaginer à notre tour qu’il la voit névrosée (voir ailleurs dans ce billet ce que signifie pour papa l’ambition pour une fille), tout en ignorant royalement tout le courant politique du lesbianisme, déjà notoires mais sans l'ignorer ? Doit-on mettre sur le compte de son apparente tolérance des goûts amoureux et érotiques de sa fille, puis grand-père devenu par l’adoption des enfants de sa partenaire Dorothy Burlingham. Encore une fois cette satanée tolérance paternaliste qui enfume l’agora féministe ? Et surtout, cela fait bicher qu'il délibère à mots couverts de son homosexualité, suie à cette sorte d'analyse par Fliess ? Juste de reconnaissance que dit que sa méthode pour patientes ne traite pas l'homosexualité, qui donc ne relève pas de la névrose mais de la biologie ? 

Cela rappelle tout à fait Casper et sa notion d'"homosexuel-né" en 1852, Ulrichs, et Hirschefled. Et encore aujourd'hui, combien s'escrime à trouver du gêne qui marquerait que l'on naît homo ou pas ; ce qui mettrait bas grande partie de toute théorie constructiviste. Alors que ceci donc à l'origine de cette théorie faite pour décriminaliser l'uranisme et que l'hermaphroditisme du troisième sexe ulrichien et l'être bisexuel freudien ne sont pas loin de faire Un, ses collègues et voisins ne sont-ils jamais cités, ne serait-ce que pour les défaire ? Surtout que rien ne lui puisse faire de l'ombre. Über die Psychogeneses eines Falles von weiblicher Homosexualität, Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse 6, n°1, pp.1-24 -cité par http://pierrehenri.castel.free.fr/chronobiblioTS1.htm


De toute évidence, le terreau de la théorie S. F. s'abreuve d'une confusion en nuance de l'indifférenciation prise pour de la binarité et, pour ce faire, il se saisit goulûment du principe double de Janus qui rappelle également le tout qui est dans le tout, représenté par le Yin-Yang, noir et blanc, alimenté en cela par son siamois qui ne jure que par l'ésotérisme et les croyances magiques et exotiques ? Il faudrait remonter à bien avant nos grands ancêtres les marsouins, toujours mammifères hétérosexuels, pour trouver le tronc indifférencié sujet de nostalgie.

Femme et malade, c'est le gros lot -"petit chose" étant l'avers (voir revue de psychanalyse)- ! Ses éventuels patients avaient du souci à se faire. Sans attendre compassion et charité à tout prix, ils seraient en droit d'être mieux reçus -enfin, ils l'étaient surement bien mais dans quelle atroce hypocrisie- On se demande qui IL respecte finalement...
" c’est de la racaille, je leur tordrais bien le cou, à tous » - « sachez, en effet, que, dans la vie, je suis terriblement intolérant envers les fous, n’y découvre que ce qu’ils ont de nuisible » - « le mieux est de les mettre sur un bateau et de les expédier, ils ne méritent pas le temps que nous leur donnons" 23
Et, ce choix du diwan, lieu décisionnel du pacha, où la sultane glissait l'oeil par le moucharabieh, symbole de la relégation de toutes au harem, sauf éventuellement un tout petit peu moins la mère de la dynastie. Ce sont le dentelles de bois du confessional catholique romain, d'où il chopa l'invention, qui par capillarité visuelle lui donna l'idée de divaner ? La grille en rappelle les moucharabiehs. Pourquoi pas une méridienne, plus équilibrée ?
Louis & Auguste Lumière - L'arroseur arrose' - 1896 https://www.youtube.com/watch?v=UlbiNuT7ED
v  « la revendication féministe d’une égalité de droit entre les sexes n’a pas une grande portée »[24] p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969
Sa réaction irrespectueuse au plus haut point, et constante, des critiques féministes reste de très mauvais augure ne sont pas plus élégantes. Prouvant s'il en était besoin que non seulement rien de féministe dans sa théorie sexuelle de petit martien victorien inférant de la sexualité féminine, résistant à une psychiatre consciencieuse comme Hélène Deutsch, mais aussi que son entreprise de numéroter nos abattis nous détruit, lorsqu'il joue au devin aruspisicien qui prétendrait lire dans nos entrailles... (voir p. 36 http://secondaire.deboeck.com/resource/extra/9782801113615/Etape1.pdf )

IL estime que l’enfant ne voit pas sa différence sexuelle, incapable de comparer, et voudrait bien expliquer ce sentiment d’unicité par la bisexualité psychique, platonicienne, inspirée de lointaines croyances orientales - L'inconscient unique (toujours l'Un) ne serait apte à voir que le phallus ? 
Si certains perçoivent la critique du monothéisme abrahamique de sa part, de l’athéisme ou de l’agnosticisme, personne ne semble lire au travers des concepts professés une tentation religieuse  plus exotique mais toute aussi puissante et pour le coup jamais critiquée, juste pompée.

  • Un autre legs freudien se voit dans le gouvernement par le plaisir et la souffrance
Toujours obnubilé en vieille philosophie et de la dichotomie, et de la sensibilité, qu'il ferait passer et réduire en anthropologie de la sensation ? 

Ma curiosité fût aiguisée à lire que des libertaires croient et pensent le petit père comme patriarcal mais révolutionnaire avec son propos bisexualiste et pansexualiste... 
Un billet entre plusieurs autres montre toute la révérence aux théories freudiennes et dérivées. http://1libertaire.free.fr/CecilyFalla04.html


Crainte de la nature, de la bestialité, de la brutalité virile (dont seraient coupables principalement les mâles de l'espèce) et de ce sexe impérieux que certains hommes ne savent pas maîtriser (à voir les expériences personnelles freudiennes, c'est une impression qui perdure), sur laquelle s'entendent finalement libertaires et moins libertaires ? Violence naturelle à réprimer entourée de la nostalgie d'un mythique communisme féminin primitif qui prétend qu'avant la sexualité aurait été primitivement et principalement lesbienne, avant que les hommes les colonisent et les forcent à l'hétérosexualité -Un peu plus loin se trouvent les citations naturalistes- dont l'observation de la sexualité des animaux par le petit garçon [25] p. 18, La vie sexuelle, PUF Paris 1969

v « Le sein nourricier de sa mère est pour l’enfant le premier objet érotique, l’amour apparaît en s’étayant à la satisfaction du besoin de nourriture […] la mère acquiert une importance unique, incomparable, inaltérable et permanente et devient pour les deux sexes l’objet du premier et du plus puissant des amours, prototype de toutes les relations amoureuses ultérieures » (Freud, 1938b, p. 59) cité par Hélène Parat http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ERES_BLIN_2003_01_0067
Et voilà donc que ses adeptes peuvent poser le postulat de la sexualité primaire lesbienne, et sous entendu que érotisme et inceste confondu. Et si jamais adulte, la petite fille n'exprimant pas de penchant lesbien, c'est que la société l'a brimée et l'empêche de se réaliser sans même qu'elle en aie conscience (et voilà l'inconscient freudien en boucle... qu'il est donc pratique) -Nous sommes toutes des refoulées ;o) et de toute façon n'en ayant pas conscience, c'est que si vous ne l'acceptez, vous nous faites de la résistance, vous souffrez de sexualité imposée... C'est donc là le lit à baldaquin de la thèse séduisante, pour certains, de la poétesse Adrienne Rich qui prétendait que les femmes souffrent d'hétérosexisme et la société d'hétéronormativité. Un noeud en moins.

A partir du moment où l'on ne souscrit aucunement à la prétendue sexualité enfantine freudienne qui veut croire et prétend imposer l'idée que la sexualité commence dès le premier plaisir, buccal et excrétal, ce montage devient irrecevable. 

Difficile, sur l'opinion freudienne de la sexualité est tout et le pénis avecques et que nous serions en l'Un mues que par le sexe masculin seulement, d'être plus simple et précise que Simone de Beauvoir, résumé utilement ainsi :

"Bien que pour Beauvoir la sexualité soit importante, elle nie cependant qu'elle joue le rôle unique dans la vie d'un enfant, comme Freud le prétend. Elle se révolte contre l'idée qu'une comparaison anatomique ait la capacité de provoquer un sentiment d'infériorité chez les fillettes. Elle affirme que les fillettes ne perçoivent pas l'absence du pénis comme une infériorité. Dans le cas contraire, si les fillettes finissent par vouloir posséder l'organe mâle comme les garçons, c'est notamment parce que ceux-ci sont plus valorisés dans la société. En somme, pour Beauvoir, la supériorité masculine s'est plutôt construite socialement que par la sexualité de l'être humain." Anita Jovanovic, La réception du deuxième sexe de Simone de Beauvoir en Europe de l'Est : L'exemple de la Serbie, mémoire de maîtrise en études littéraires, Université de Laval, 2010 http://www.theses.ulaval.ca/2010/27322/27322.pdf)
  • A venir - en train de défricher les citations les plus glorieuses de S. F. sur la lesbianité... A bientôt-  Paragraphe en éternels travaux
v « La mère encore sensible à l'admiration et aux égards de la cour masculine.  En devenant homosexuelle, et cédant toute la place à sa mère, pour ainsi dire en se “désistant”, la jeune fille évitait l'obstacle d'une dette filiale sur son chemin lui ayant jusque là valu la mauvaise humeur maternelle » p. 247, Psychogénèse d’un cas d’homosexualité féminine, in Névrose, psychose et perversion, PUF Paris 
A comparer avec I. Rieder, D. Voigt, Sidonie Csillag, Homosexuelle chez Freud. Lesbienne dans le siècle, Epel, 2003 http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=PSY_008_0083
« Je soupçonne que l’on trouve dans cette dépendance vis-à-vis de la mère le germe d'une paranoïa ultérieure. Ce germe semble bien, en effet, être l’angoisse d’être assassinée (dévorée ?) par la mère, angoisse surprenante mais que l’on trouve régulièrement. » p. 141, Sur la Sexualité Féminine », in La Vie Sexuelle 
« Cet élargissement est double. Premièrement, la sexualité est détachée de ses relations par trop étroites aux organes génitaux et elle est posée comme une fonction du corps plus englobante, tendant au plaisir, qui n’entre que secondairement au service de la reproduction ; deuxièmement, sont mises au nombre des motions sexuelles toutes celles qui sont simplement tendres ou amicales, pour lesquelles notre usage de la langue utilise le mot multivoque d’ “amour » [...], par la psychanalyse on peut mettre en évidence qu’il y a en chacun une part de choix d’objet homosexuel. » « La recherche psychanalytique a aidé à la compréhension de l’homosexualité en produisant deux faits indubitables [...]. Le premier est la fixation à la mère des besoins d’amour, l’autre affirme que chacun, y compris l’homme le plus normal, est capable du choix d’objet homosexuel, l’a accompli à un moment donné de sa vie et dans son inconscient, ou bien s’y tient encore, ou bien s’en défend par d’énergiques contre-attitudes. Ces deux constatations mettent fin aussi bien à la prétention des homosexuels de se faire reconnaître comme un “troisième sexe” (Magnus Hirschfeld) qu’à la distinction tenue pour importante entre homosexualité innée et homosexualité acquise. » note ajoutée en 1919 au « Léonard de Vinci » (1910 c, NT Gallimard, 1987, p. 115)« La psychanalyse n’est pas appelée à résoudre le problème de l’homosexualité, mais seulement à dévoiler les mécanismes psychiques du choix objectal et à suivre les voies qui conduisent de ces mécanismes aux montages pulsionnels » (Sur la psychogenèse d’un cas d’homosexualité féminine, 1920 a, in Névrose, psychose, perversion, PUF, 1973, p. 268« (...) 17 ans, Freud lui accorde une place importante dans son groupe d’élèves. De 1918 à 1922, il la prend même sur son divan pour régler, comme l’écrit Anna : « ... l’état pas tout à fait ordonné de mon honorable vie intérieure. »" - (lettre à Edoardo Weiss, 1935) : « Avec ma propre fille Anna j’ai bien réussi, avec des fils on se heurte à des scrupules plus particuliers »" Citations toutes tirées de http://www.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2003-1-page-11.htm
Le 3ème - C'est là que cela coince et qu'il ne faut pas faire de publicité à la clinique sexologique berlinoise. Il fallait pour que le raisonnement freudiste fonctionne que ce soit le "bi" qui prévale. Le ternaire, c'est un autre rayon. Cela se lit facilement dans le Bloc note magique. http://www.christian-faure.net/2010/11/13/le-bloc-notes-magique-wunderblock-de-freud/

Mais bon, les hiéroglyphes mal déchiffrés par les bricoleurs, qui n'y entravent que couic, et c'est un peu raté quand même car le binaire, c'est l'octet ou 
8  !  La mixture ne fait pas toujours bon ménage... François Chabaud, Freud, Jung, Lacan : Approche transdisciplinaire, Thèse de doctorat en Psychanalyse du 15 décembre 2012, Montpellier http://www.theses.fr/2012MON30057
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Freud ": 11. Aug. - 4. Sept. 1913: San Martino di Castrozza (Urlaub mit Familie und Ferenczi z.T. auch Abraham)" Par OnbekendVangeest at nl.wikipedia [Public domain], de Wikimedia Commons 

Indubitables ? Considérée en problème, utilisée la dystopie normal / inversé ("inverti"), sorte de raisonnement binaire du 1 +1 = 1, relié à un empirisme magique- Tous homosexuels, et tout inné  ? Quant à l'oppression paternelle et patriarcale sur sa propre fille Anna promise dès avant sa naissance confortée par sa manipulation intime à l'adolescence à l'égal d'un patricien - Moins de scrupules envers une fille, surtout la dernière née ?



Dès 1905, « les trois essais » le montre accroché au tronc commun uraniste de l'être humain unique bisexuel, Oedipe androgyne (mais pas question de l'appeler troisième sexe comme Ulrichs/Hirschfeld qui sont à l'origine de la décriminalisation mais d'accord avec Casper sur l'homosexuel-né) - En 1922, toujours agrippé à l’arbre sans ne tenir le moindre compte des goûts et désirs,de la sensibilité érotique féminine, autant dire de même que niée la lesbianité (je n’ai pas utilisé ici le terme lesbianisme employé par tous les sexologues de son époque car aussi appliqué à un courant socialiste féministe) – En être inachevé (sensation de déjà vu) doublement, la lesbienne n’aurait pas le désir d’enfant, ou désir du pénis de substitution. Qui est-ce qui s’est bien gouré ? Inabouti clitoris et sexualité, les lesbiennes payent le prix fort dans le freudisme, déjà que les cures ne sont pas données... http://en.wikipedia.org/wiki/Sigmund_Freud's_views_on_homosexuality

A savoir que pour S. F. et WF vers 1897, pour toutes et tous, onanisme et abstinence sont également à proscrire. :) La neurasthénie, ou dépression, provoquée par trop de masturbation, la migraine par trop d'excitation libidinale. Libido étant le petit nom d'Eros. La névrose d'angoisse par contre due à trop de retenue et au coïtus interruptus... relevé également par Rémy Amouroux,
"en 1898. Celui-ci écrit avoir observé « plus de 200 cas » de neurasthéniques, chez lesquels il a vérifié à chaque fois que l’état — qu’on appelle aujourd’hui « dépression » — est causé par la masturbation" http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2255
Il est vrai qu'après la caution au freudisme de Jean Genêt (que j'ignorais jusqu'ici avant de prendre connaissance de "Désorientations sexuelles" ci-dessus cité), je ne suis plus aussi perplexe devant l'avalanche de soutiens de certains.

Mais pour bien saisir son appréhension de la lesbianité, il nous faut revenir au point de départ puisque les filles jugées par rapport aux garçons, et donc d'autant plus les lesbiennes. IL part de l'homosexualité masculine larvée en tous (Unique être) pour construire celle de sa fille et de toute femme, lesbienne naturelle ?
« Des circonstances externes et internes défavorables font que les informations dont je vais faire état portent principalement sur l'évolution sexuelle d'un seul sexe, à savoir le sexe masculin."[24]
C'est ce qui s'appelle s'être rivé le clou que de dire que, dans sa théorie sexuelle humaine psychanalytique, peu ou prou tout est inféré du petit mâle nombril du monde, alors que la population égale, à quelque chose près, permet sans grandes recherches d'observer et raisonner sans beaucoup de complications.

Ainsi admettre que tout est inféré ou presque en même temps que de souligner des différences patentes et déterminantes tant physiologiques et psychologiques tend à obérer totalement toute validité. Qu'à cela ne tienne, la finauderie tiendra dans le fait de dire l'antique être bisexuel androgyne qui entraîne que ses observations et déductions sur le mâle vaille sur la femelle. La boucle est bouclée mais le noeud ne tient pas une seconde... à la lumière d'un regard féministe, technique, scientifique et ethnologique du XXIème siècle. 
« c'est au contraire l'observation des animaux qui dissimulent si peu leur vie sexuelle et dont l'enfant se sent si proche"[25] p. 18, La vie sexuelle, PUF Paris 1969
En même temps gênant et en même temps très drôle de lire tout ce que le garçonnet SF raconte. On ne voit pas pourquoi les animaux la dissimuleraient, ainsi les enfants sont pleinement informés ? De quoi se sent-il donc proche ? Des animaux parcequ'il se juge coupable d'être bestial ?

Cela ne dévalide-t-il pas ensuite ses trois théories sexuelles enfantines typiques du garçonnet appliquées par contamination aux fillettes. La première de ses théories tentant d'expliquer comment un homme devient gay, comme vous pourrez le constater sur pièces :
v -T1- « La première de ces théories est liée au fait que sont négligées les différences entre les sexes (...) Cette théorie consiste à attribuer à tous les humains, y compris les êtres féminins, un pénis, comme celui que le petit garçon connaît à partir de son propre corps." "Quand le petit garçon voit les parties génitales d'une petite soeur, ses propos montrent que son préjugé est déjà assez fort pour faire violence à la perception; au lieu de constater le manque du membre, il dit régulièrement en guise de consolation et de conciliation ; c'est que le ... est encore petit ; mais quand elle sera plus grande, il grandira bien. La représentation de la femme au pénis réapparaît à nouveau, plus tard, dans les rêves de l'adulte ; dans un état d'excitation sexuelle nocturne, il renverse une femme, la dénude et se prépare au coït, quand la vue du membre parfaitement développé à la place des parties génitales féminines arrête le rêve et l'excitation. Les nombreux hermaphrodites de l'Antiquité classique reproduisent fidèlement cette représentation que tous les enfants ont eue un jour." 
« Si cette représentation de la femme au pénis "se fixe" chez l'enfant (..) deviendra nécessairement un homosexuel et cherchera ses objets sexuels parmi les hommes (...) qui lui rappellent la femme. (...) Or le s parties génitales de la femme quand, plus tard, elles sont perçues,  et conçues comme mutilées, évoquent cette menace et, pour cette raison,  provoquent chez l'homosexuel de l'horreur, au lieu du plaisir. (...) même quand l'homosexuel apprend de la science que son hypothèse d'enfant, à savoir que les femmes aussi possède un pénis, n'était pas si absurde que cela. L'anatomie a reconnu que le clitoris, à l'intérieur de la vulve, était l'organe homologue du pénis et la physiologie des processus sexuels a pu ajouter que ce petit pénis, qui ne grandit pas, se comporte bel et bien dans l'enfance de la femme, comme un véritable pénis... (...) Tout cela est loin de donner tort à la théorie sexuelle infantile aui veut que la femme, comme l'homme, détienne un pénis."
-T2- « L'ignorance du vagin fait aussi que la seconde des théories sexuelles ne peut être convaincante pour l'enfant. (...) La théorie cloacale qui demeure valable pour tant d'animaux était la plus naturelle et la seule qui pût s'imposer à l'enfant comme étant vraisemblable
-T3- « ils en arrivent dans tous les cas à la même conception sadique, qu'on peut appeler une conception sadique du coït"[26 p. 23-27p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969]  
Visions focales donc, l'une étant d'organe -un seul- et expliquant l'homosexophilie, la deux envisageant la maternité instantanée d'exit, et en trois, spectacle d'un supposé acte sexuel (un seul, pas dix) : Résumé du film d'horreur, T1, pénis, T2, anus, T3 on mixe brutalement. C'est bien vite emballé et tout ce péremptoire ne me séduit nullement, surtout en gras.. Rien ! La petite fille que j'ai été ne partage rien de tous ses contes.

Que ce soit de mes tout petits élèves de maternelle en classes mixtes, ou de plus âgés, des enfants des rues, de mes petites voisines en brousse, ou tout simplement moi-même en mes considérations externes et internes de fille de la seconde moitié du XXème siècle, tout cela me parait d'une rare bizarrerie, d'un exotisme illimité, d'un anachronisme échevelé, Vienne, Autriche, très 19ème bürger, le bout du monde, et ne faisant en aucun cas système universel. Il faudrait ethnographier.

Pour une fois, je vais à confesse de mon enfance fort tranquille : Jamais imaginé un seul instant qu'homme et femme possède un pénis, ou envié quoi que ce soit ou qui que ce soit, jamais tenté de pisser debout, tsé. Et cerise sur le grelot, on sait que ce serait plutôt l'inverse, cad le pénis serait une sorte d'excroissance du clitoris -la parthénogénèse aurait du lui donner la piste à suivre pourtant- 

Après cette revue au microscope, je doute que le monde homosexuel continue très flattée de sa théorie en la matière...
Il est vrai que non seulement les féministes mais aussi les philosophes en prennent pour leur grade, seul à pouvoir défricher le psychisme humain et son émergence ? Venant de quelqu'un d'exigeant, ne laissant sourdre nul mépris envers ses contradictrices, cela laisse songeuse… 

Dit sans état d'âme, ou presque,

« l’illusion (même) de la psychanalyse » (expression d'une féministe et psychanalyste) mais pourquoi donc rester dans le giron freudien puisque appelant celles « qui travaillent avec, ou à travers leurs analysantes, sur une sexualité commune » à « se soumettre au principe de réalité » afin de « progresser en permettant d’élaborer une théorie de la génitalité, laquelle ne peut être, comme on le sait, qu’hétérosexuée." « Si le discours du maître s’éclaire par régression du discours de l’hystérique, pourquoi ne s’éclairerait-il pas, par progression, du discours des femmes ? » cf. p. 86, 64 et 86 Antoinette Fouque, Il y a deux Sexes, Gallimard, Paris 1995
D'autres nombreuses réactions, que je n’ai pas encore lues et passées au crible, partie que j’étais sur Mars, elles me sont restées sous le coude,
« Féminisme matérialiste - Le féminisme matérialiste considère tout savoir comme situé, c'est-à-dire inséré dans une société aux enjeux politiques entre autres patriarcaux. La partialité des conclusions des savoirs, et surtout dans les sciences humaines, fait l'objet d'une critique matérialiste depuis plus de 30 ans. Sur le thème particulier de la psychanalyse, il faut se référer aux écrits de Monique Plaza dans ses articles."
Féminisme différentialiste - Pour les tentatives psychanalytiques de réconciliation de la misogynie psychanalytique et du féminisme différentialiste : Sabine Prokhoris, Michel Tort. Il y a aussi Janine Chasseguet-Smirgel, Luce Irigaray, Julia Kristeva et Joyce McDougall. (…) comme par la psychanalyste Michèle Montreley, pour qui sa théorie est le « machisme » d'un « phallocrate borné ». D'après, Luce Irigaray, le discours psychanalytique est phallocentré. (…) » http://fr.wikipedia.org/wiki/Sexualit%C3%A9_f%C3%A9minine
Un puits sans fond de citations où je vous laisse continuer à plonger - En tout cas, ce n'est pas un petit truc par ci par là qui cloche, ce sont toutes les fondations, tous les concepts, la logique intrinsèque qui sont irréels et contraires à toute mon expérience personnelle, individuelle, puis professionnelle, d'ethnologue et d'informaticienne, et, à lire l'article Psychanalyse et sexualité féminine de Luce IrigarayLes Cahiers du GRIF1974 ,Vol. 3 Numéro 3 pp. 51-65, je reste plus que confortée dans cette analyse et ne vois toujours pas comment une féministe et même une femme pourrait encore se réclamer de la psychanalyse...  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/grif_0770-6081_1974_num_3_1_919
  • L'empire des sens - vient en renfort de son anthropologie disensuelle déjà abordé avec le petit robot martien plus haut-
Taupe dorée
http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1606957
Topez-là ! Toutes ces visions de l'imperfection du sexe féminin ne sont que simple remaniement de la légende de la taupe de Galien :
« les yeux n’ont pas été ouverts, ils n’ont pas fait saillie en dehors, ils ont été laissés inachevés, et ont été maintenus dans le même état que ceux des autres animaux encore enfermés dans la matrice. (…) De même que l’asphalax a des yeux imparfaits, mais moins imparfaits que les animaux chez lesquels il n’existe pas même un simple linéament des yeux, de mêmes pour les parties génitales, la femme est plus imparfaite que l’homme » Galien, Œuvres anatomiques, physiologiques et médicales, Ed. J.B. Baillière, Paris, 1856. Tome II, pp. 98-99 et 101-103 - « La femelle est comme un mâle mutilé (incomplet) et les règles sont une semence (sperme), mais qui n’est pas pure » Aristote, De la génération des animaux, Paris, les Belles lettres, 2002, II, 3, p. 62 . Que les organes génitaux féminins soient pensés être l’identique – mais « tourné et replié en dedans » –, des organes génitaux masculins. , participe à éclairer que les menstrues, coulant de ce « dedans » imparfait, puissent être pensées elles-mêmes, dans leur signification sexuelle, comme un équivalent, tout aussi imparfait, du sperme qui jaillit dans la turgescence de la « saillie en dehors » du sexe masculin. Le danger alors, non seulement provient du sexe « de mâle mutilé » de la femme, mais aussi de ce qui en sort de dénaturé, d’altéré : sexe imparfait et sang/sperme impur de femme, même risque de « mauvais œil ». La femme indisposée est ainsi doublement dangereuse : par son sexe/œil « interne », par le sang/sperme altéré-impur qui en coule involontairement en sortant « des testicules de la femelle (ovaires) » Galien, Œuvres, Op. cit, Tome II, p. 118 in http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=CPSY_040_0115#no5
Marie Bonaparte 7 jaar
http://marie-bonaparte.nl/wp-content/uploads/2011/11/marie-jong.jpg
« Sexe donné » de toute façon, puisque seul compte le pénis, le clitoris bribe annihilée par la représentation du pénis vestigial qu’il serait. De là à trouver que ce n’est guère grave de le déplacer ou de l’extraire ? Cela dût bien l’égayer de suivre les tribulations pré-excisionnelles de l’analysée qui, à partir de 1927 et suite à la mesure de la distance du clitoris au méat urétral de deux cents femmes au hasard, tend à vouloir rapprocher son clitoris du méat urinaire pour copier le pénis, et non pas seulement pour rapprocher le clitoris du vagin, comme l’écrivent des distraits. Quatre opérations par lesquelles, il y a de quoi devenir frigide sans retour. Elle était cependant en deça de la vingtaine que s’infligent certaines de nos jours. voir Marie Bonaparte / A. E. Narjani, Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme in Bruxelles médical, 768-778, 27_4, avril 1924 http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/recueil-2012/sciences-et-techniques/marie-bonaparte

Leur désaccord semblait ne porter que sur l’orgasme vaginal (preuve de maturité sexuelle bien structurée aux dires S. F. -qu’on cherche toujours, le vagin fort peu innervé-) ; semble-t-il, et l'on cherche où serait la rebellion que d'aucuns lui attribuent, alors que le clitoris étant le seul et l’unique organe aussi innervé de tout le corps humain-, bien décidé à garder sous le boisseau infantile l’orgasme clitoridien. Allez jusqu'à dire que cela aurait été rebellion de la disciple sonne un peu fort, elle tentait simplement de rapprocher les deux... Encore là, ce serait plutôt l’Une que l’Un qu’il faudrait retenir pourtant à savoir l’ontogénèse. Trois essais sur la théorie sexuelle

Mais aussi elle écrit, et on peut imaginer en conclusions d’innombrables concertations avec le maître, que le clitoris (le sien compris) est assimilé non seulement à un organe masculin, mais avorté, inabouti, qu'elle tente de libérer par résection...
v  « le prototype de l’organe inférieur », citation textuelle de la conclusion de son article sur le fétichisme paru en 1927" http://laconnectrice.wordpress.com/2011/03/19/le-drame-de-lexcision-par-louisiane-dore-miloch/ 
 « (…) l’occasion d’examiner beaucoup de femmes excisées en Egypte et qui conclut dans La sexualité de la femme, en 1951, que cette mutilation est parfaitement justifiée « puisqu’elle parfait la féminisation en supprimant un reliquat inutile du phallus ».  (sic !) (Ibid. p. 97)" http://unevingtaine.blogspot.fr/2010/08/femmes-et-liberation.html
Est-ce aussi ce que tentent les chirurgiens urologues qui opèrent des jeunes femmes (et il n'est nulle question d'hermaphroditisme / intersexuation de bisexualité génétique) pour copier conforme papa, et papa de substituion, de suivre les tâtonnements chirurgicaux qui croyait mordicus en l’idéal à atteindre pour jouir soit l’urètre remis dans son fourreau pénien ? Abreuvée aux positions freudiennes et justifiant l'exérèse féminicide pédocriminelle, il était bien impossible qu'au moins un paragraphe lui soit consacré, de même que dans un autre billet ces affreux constats. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html

Malheureusement tant et tant se sont laissées berner par la paléo-androgynie biologique, sous prétexte que les mythes savent et transmettent des savoirs occultes, prenant en considération que les deux sexes très proches l'un de l'autre (hormonalement, ontogénétiquement, etc.), ce qui n'est pas étonnant étant de la même espèce -et l'on pourrait dire de même du cousin (95 % de gènes en commun, seule grosse différence, la bipédie...) http://www.hominides.com/html/dossiers/homme_singe.php-

"le clitoris est un pénis vestigial ; la glande de la prostate probablement une matrice vestigielle" p. 176, Andrea Dworkin, Woman hating, E. P. Dutton, New York 1974 http://www.mediafire.com/?9sltdcj79v01an2
A la décharge de cette auteure, le contexte historique, ce ne sera qu'en 2008 que le sexe féminin reconnu scientifiquement (voir plus bas)

Ces dames sont fortes et mettent toute leur énergie et grâce (comme dirait Françoise ;) à faire connaître leurs grands hommes, De même que Marie fût messie de Sigmund, on vit la très catholique Marette-Dolto qui messiait et Freud et Lacan. Tous les oeQménismes sont imaginables. Ne résistons pas à un petit détour par la mare aux canards, où les couacs de cancan ont mal vieilli, qui nous traite de radoteuses...
"Il n’y a de femme qu’exclue par la nature des choses qui est la nature des mots, et il faut bien dire que s’il y a quelque chose dont elles-même se plaignent assez pour l’instant, c’est bien de ça - simplement, elles ne savent pas ce qu’elles disent, c’est toute la différence entre elles et moi.", p. 68, Encore, Seuil, 1975
Pour sur, faute de phallus / pénis qui, parlant de Dora (voir cas raté SF)
"lui sert littéralement d’instrument imaginaire pour appréhender ce qu ‘elle n’arrive pas à symboliser", Jacques Lacan, Les psychoses, Seuil, 1981 
"Le sexe féminin a un caractère d’absence, de vide, de trou qui fait qu’il se trouve être moins désirable que le sexe masculin", p. 257, Mikkel Borch-Jacobsen, Lacan, Le maître absolu, 1995
"c'est un fait, quelque chose dont l’usage symbolique est possible parce qu’il se voit, qu’il est érigé. De ce qui ne se voit pas, de ce qui est caché, il n’y a pas d’usage symbolique possible." http://lexique-de-lacan.blogspot.fr/2010/08/phallus.html
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut voir ? Devrait-on croire que ces messieurs ne voient pas notre sexe parcequ'il serait habillé et ne se dresserait pas. La bonne blague de la légende de l'autruche dans le sable dit bien que restant vue pour l'ensemble du monde, y compris pour soi-même même la tête cachée, à moins de prétendre que les femmes sont des cruches d'autruches ? Mais s'ils ne le trouvent pas bien dressés, c'est bien qu'ils le connaissent, que c'est un objet symbolique très fort, puisque tant et tant l'excisent : Les mutilations génitales féminines, qui montrent à quel point il est su de notre organe prétendu invisible du clitoris, vide (?), qui ne va pas en diminuant ; au contraire se modernisant par la grâce de l'allosexualisme (queer) qui fichent en l'air toutes les élucubrations de toutes les écoles… puisqu'une campagne ILGA & cie veut faire passer pour transphobique la reconnaissance de l'expression Female genital mutilation de droit international. Qu'est ce qui parvient mieux à montrer encore mieux tous ces fourvoiements.
video
Les cinq balles - Françoise Dolto, Apostrophes (Bernard Pivot) https://www.youtube.com/watch?v=4jcqOJgkIRk
Allez, allez, vilaines fifilles qui ne savez ce vous fîtes, évaporées, inconscientes... Comme si on avortait banalement ? Cela se voit bien qu'elle n'y a pas été obligée ou qu'elle ment ? A l'amende, une pièce de cinq francs et pas en argent s'il vous plait ! Et surtout indemne, l'homme coupable, selon elle, qui pousse à se débarrasser de l'embryon encombrant pour sa réputation ou son bon plaisir... Parangon de l'antiféminisme : Considérer les hommes comme des pécheurs à absoudre et les femmes comme des coupables à amender, bonne éducation catholique intégriste qui n'a pas de difficulté à comparer avortement et euthanasie ?
"« Il faut savoir que tout travail scolaire fait avec une mère féminise un garçon ; et que, au moment de la prépuberté puis de la puberté, tout ce qui a été fait en couplage avec elle perd complètement son intérêt. Ou, s'il le conserve, c'est la masculinité du garçon qui sera atteinte plus tard ». [citée p. 53 encore]" http://blogs.mediapart.fr/blog/yann-kindo/291013/dolto-une-mise-au-point-final
Certaines analystes ont, elles, installé la légende de la peur du féminin, de la féminité et des filles que ressentiraient les hommes apeurées du sexe féminin. On peut en douter puisque, dans l'ensemble de toutes les sociétés, les hommes ont parfaitement droit de vie et de mort sur ces joyaux, admirés, adulés, puis détrônés, craints mais toujours considérés comme possédés. Se prenant souvent pour les grands dresseurs de cette sauvagerie indiciblement savoureuse mais redoutée.

Certes, ce n'est jamais la possession qu'ils veulent ou auraient voulu, dans majeure partie des cas, car les sentiments et le désir ne se décrètent pas toujours mais en avoir peur, l'expression parait là outrée. Surtout, lorsque l'on sait qu'il est fort récent que certaines populations ne prennent pas le mâle pour le seul générateur, ou, à l'inverse, certaines ethnies n'ayant jamais incarné la reproduction, comme ceux des esprits des pierres qui fécondent… Passer à les frôler et vous attraperez un polichinelle dans le tiroir.
  • Petites filles mis en danger par les tribulations de penseurs fantaisistes et féminisme miné
Les femmes adultes mal inspirées par des théologiens hétérodoxes auraient-elles le droit à détruire par anticipation et du fait de leur exigence de libertarisme la vie sexuelle future d'enfants, en mettant fin au principe d'intégrité, bien calé pourtant dans tous les textes de droit international à juste titre.

Car il n'est jamais question dans mon journal d'autre chose que les enfants, cela m’amène à mentionner une maltraitance grandissante, qui découle de toute cette philosophie de l’inversion (privé, public) à laquelle nous devons de surcroît un envahissement exponentiel de l’exhibition de l’intimité en public (tout est sexe, tout est sexuel, tout est politique, philosophie de la soupe originelle) contre laquelle personne ne s’érige franchement de stopper la puberté au motif du désir  transgenre de leur petite fille.

Me laissent profondément incrédule, dépitée, désolée, les féministes classistes qui en leur temps laissaient tout de même entrevoir un apport féministe…
« (…) sur la construction de la féminité « une théorie féministe manquée », Rubin (1975 : 178) » p. 259, Nicole-Claude Mathieu, L’anatomie politique, Catégorisations et idéologies du sexe, côté-femmes, Paris 1991
On ne peut que considérer, au contraire, qu’IL a entravé la formulation du féminisme, fourvoyé tout un pan dans une impasse dans laquelle nombre de féministes s’asphyxient encore. Nous en payons encore le prix des plus élevés… Etre critique de la psychanalyse, pour une féministe, ce ne peut être que la jeter aux orties, froc compris.

Construction erratique sur des mythes, des us et des rêves de bric et de broc sur-interprétés, toujours en ligne de mire le sexe mâle -pas toujours viril-, cela ressemble à des sables mouvants. Combien s’y sont perdues jusqu’à la mort ? Et l’on voudrait nous faire croire qu’il était plus libérateur et ses concepts plus libératoires que ceux de féministes notoires, et qu’IL nous aurait révélé à notre sexualité ? De plus que même ses héritières indiquent, et elles doivent savoir ce qu’elles disent, que « ses » concepts dont fait chorus seraient tous dépassés. Voir ce naufrage de la psycho analyse notamment fort bien exprimé par Elisabeth Roudinesco
"« La France est aujourd’hui le pays d’Europe où la consommation des psychotropes (à l’exception des neuroleptiques) est la plus élevée et où, simultanément, la psychanalyse ’est le mieux implantée, aussi bien par la voie médicale et soignante (psychiatrie, psychothérapie) que par la voie culturelle (littérature, philosophie). [...] La consommation de tranquillisants et d’hypnotiques touche en France 7 % de la population, et celle des antidépresseurs, en augmentation constante, 22 %. » (1999, p. 32s)" http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article373
Faudra-t-il un jour y ajouter le pourcentage des contre hormones, avec surmultiplication des autodiagnostics favorisés par freudisme et son courant contemporain autodescriptif, ou prise en compte du vécu subjectif du patient, suivant l'inflexion de Richard Freiherr von Krafft-Ebing, psychiatre sexologue, et Moll (élève et disciple) recueillant l'évolution clinique d'auto-observation d'un transexuel lui-même médecin (sans traitement" hormonal et chirurgical, alors impossible). p. 243-309, Observation n°129, traduction nouvelle par Henry Frignet et Françoise Bernard dans Sur l'identité sexuelle: A propos du transsexualisme, édité par Henry Frignet et Marcel Czermak, vol.1, Editions de l'Association Freudienne Internationale, Paris, 1996 

Puisqu'en plus des personnalités multiples, des souvenirs surajoutés, des rêves surinvestis, l'on peut remarquer que sur le même terreau sévit le ressenti de tout homme dont la bisexualité originelle se réveille... Une autre invention psychanalytique : les personnalités multiples - Brigitte Axelrad, SPS n° 293, hors-série Psychanalyse, décembre 2010 http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1550#nb12

Comment penser à une rationalité freudienne, un dédoublement de personnalité (?) gommant le mysticisme et l'irrationalité des positions successives de son alter ego, Wilhem Fliess. Celle-là pourtant brandie par Anzieu, psychanalyste. Jacques Van Rillaer, Le freudisme et les rationalismes, Laboratoire de zététique, Grenoble, 23 mars 2007 http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article823

En tout cas, comment sans mal discerner dans cette avalanche de pénis une quelconque considération ou même du respect pour les membres de sa famille de sexe féminin, mère, sœurs, filles, épouse, patientes… Et peut-on ne pas se demander comment se fait-il qu’il n’ait pas insisté pour sauver avant 39 ses sœurs (dont on sait l’extermination à Treblinka et Maly Trostinec de Rosa, Mitzi et Paula), alors que la fortune et l’influence Bonaparte (rencontrée fin septembre 1925 après une longue correspondance) restaient exemptes de toute réserve à sa disposition ?
« "Freud a fait perdre cent ans à la cause des femmes" (p. 134),  " Freud regarde la femme du haut de ses testicules " (p. 136),  "Dans toute cette affaire, l'obsédé du pénis, n'est-ce pas Freud ? " (p. 201) » Benoîte Groult, Ainsi soit-elle, Grasset, Paris 2000, citée par http://dupuiselise.canalblog.com/archives/2014/03/09/29398119.html 
C'est-à-dire que ses premiers travaux infructueux portaient sur les testicules d'anguille... Quant à sa psychanalyse révolutionnaire de cabinet qui suivit, censée décrypter universellement le psychisme de toute l’espèce à partir de la défectuosité psychique (alors qu'il n'a pas étudié du tout la psychiatrie, ayant obtenu son certificat de médecin sans spécialisation en treize ans, ni l'ethnologie, ni la sociologie), on reste un peu sur sa faim de sa version de la conscience, de l’inconscience, des rêves, de la sexualité, des complexes extirpés de mythes revus, corrigés, réinventés… et il est impossible d’en compter les victimes. A l'origine également du terme "sexué" (qui colle partout comme du vieux scotch racorni) en contraire de sexuel... http://www.puf.com/Espace_Freud/Les_100_mots_de_Freud_en_ligne

Après ce plat de résistance tout chaud de citations qui révèlent l’illimitée misogynie et antiféminisme larvé des résultats de ses explorations peu scientifiques (expérience reproductible en l’espèce ?), afin de parfaire le contexte, un détour par son idée de la philosophie, certains de n’appartenir qu’au rang des sciences naturelles… Cherchons l’erreur. IL le dit lui-même qu’il n’était pas un savant mais un explorateur, soit, je respecte donc à la lettre sa vision de son Moi -ça ne mange pas de pain de lui faire ce petit plaisir- :
v « en réalité pas du tout un homme de science, pas un observateur, pas un expérimentateur, pas un penseur. Je ne suis par tempérament rien d’autre qu’un conquistador – un aventurier, si tu préfères – avec toute la curiosité, l’audace et la ténacité caractéristiques d’un homme de cette trempe" Lettre de Freud à Fliess du 1er février 1900, cité par p. 173 ; Jacques Bénesteau, Mensonges freudiens, Mardaga, 2002
Surtout que si l'on lit bien tout, la méthode du confessionnal revisitée et raffinée par son maître Josef Breuer ? Ce n'était donc pas même le premier inventeur.
p. 85, Bertrand Vichyn, Le plagiat entre le vol des pensées et leur transfert, 1993
 http://mapageweb.umontreal.ca/scarfond/T2/2-Vichyn.pdf
Puis Fliess aussi dans la tourmente. Tous ponts finalement coupés avec les deux. Pugilats et plagiats dans un verre d'eau... http://www.cairn.info/revue-essaim-2003-1-page-295.htm

Si nombre de courriers n'avaient pas été soustraits et détruits, combien d'autres certitudes effarantes n'aurait-on pas encore découvert. Mais ne se se voit-il pas déjà fort bien qu’IL doigt à son nez, ses mites et son élastique toute son inspiration. Comme quoi deux appendices peuvent copuler, certes, et ceci entendu au sens strict, bien évidemment...

  • Rideau, et cendres –
D'avoir basculé dans la blanche, dont IL croyait aux vertus de panacée, au cours de ses études médicales, sa vue brouillée expliquerait peut-être son peu d'à-propos et ses à-peu-près scientistes, comme le prouve magistralement toutes les citations de plusieurs dates, lorsqu'il s'agit d'envisager le sexe féminin en ses détails physiologiques complets. IL n'a surement que peu suivi les cours de génétique, Mendel étant un moine du XVIIIe, l'on sait déjà que X étant complet, Y est branche secondaire cassée, comment le Un serait-il mâle ?
Urne funéraire de l'incinération de Sigmund Freud - Vase antique
Quant à son urne que de péripéties pour ce présent depuis le 4ème siècle avant notre ère qui porte Dyonisos, et dedans  ses cendres depuis en transition attendant qu'il soit recollé. http://www.lepoint.fr/insolite/ils-ont-tente-de-voler-les-cendres-de-sigmund-IL-15-01-2014-1780687_48.php

Nous avons tout de même en commun mais pour ma part sans aucune fascination, à sa différence :
- L'amour des beaux antiques, dont ce vase dyonisiaque dont je me lamente qu’il fût brisé répandant ses cendres dont il ne renaîtra pas, au contraire du bel oiseau, tenu pour symbole de l’Un. Sur le phénis, voir Marie Delcourt, Hermaphrodite, PUF, Paris 1958
Son choix de repos funéraire montre que sa fascination pour l’anasyrmós (ἀνασυρμός) rituel apotropaïque d’exhibition du sexe, la philosophie hermaphroditique et le travestissement masculin ne l’ont pas lâché de bout en bout de son périple. http://en.wikipedia.org/wiki/Anasyrma
Le milieu médical sexologue prussien et autrichien de l’époque - Car nul doute qu’IL ait suivi de près avec un intérêt redoublé ses confrères en matière d’hermaphroditisme, enrichies de nos jours de nombre de détails. Cependant, l’emploi du mot désormais d’intersexuation n’éclaircit pas, voire rend plus confus, inter, entre, au milieu, alors que les petits d’homme ne sont pas des anges et possèdent les deux sexes inégalement développés ou bien l’un ou l’autre plus ou moins bien conformé. Déjà et toujours à son époque et alentours se dessinait le tissage entre hermaphrodite et transexuel psychique, on dirait plutôt psychologique de nos jours, où premier usage du terme "transsexuel psychique" ("seelischer Transsexualismus") Magnus Hirschfeld, Die intersexuelle Konstitution, Jahrbuch für sexuelle Zwischenstufen n°23, pp.3-27 http://pierrehenri.castel.free.fr/Articles/intersexualite.htm
En octobre 1886, inspiré par Charcot, IL fait un exposé dans une conférence à Vienne sur L’Hystérie masculine, soutenu dans son approche par le seul Richard Von Krafft-Ebing –également en ce blognote concernant la nosographie « transvestiten » en 1892- (Ils se connaissent tous, Vienne, Berlin -en 1895, environ 1 500 000 habitants, chacune http://archive.numdam.org/ARCHIVE/JSFS/JSFS_1901__42_/JSFS_1901__42__347_0/JSFS_1901__42__347_0.pdf)

Son option de l’homosexualité (terme alors récent, datant de 1868, dont antonyme premier normalsexuel, changé pour hétérosexuel) ne relève pas de la perversion mais d’une variante de la bisexualité originaire (concept pris à Wilhem Fliess) http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilhelm_Fliess

Qui rappelle la thèse androgyne, ou bisexuelle, du christianisme primitif, de sectes platoniciennes, et de croyances orientales, qui lui aura acquis les bonnes grâces des sphères uranistes (Ulrichs, 1896) bien que ne le mentionnant pas et Hirschfeld en rejet, il n’y a pas à en douter. http://wikipedia.qwika.com/en2fr/Karl_Heinrich_Ulrichs
A moins que la bisexualité innée n’ait été « empruntée » à son confrère Hirschfeld (qui ouvrira en 1918, l’Institut des sciences sexuelles de Berlin suite à la constitution en 1913 avec Iwan Bloch de la Société médicale pour la sexologie et l'eugénisme), ce qui pourrait explique qu’IL semble l’ignorer dans l'ensemble, tout en réfutant sa position sur le 3ème sexe - il était donc au courant des expériences mutilatoires et n'a rien dit non plus !? Il n'allait pas faire du foin à propos d'une femme amenée à castrer comme cela se faisait déjà, ah ces hystériques..


A savoir que l'androcide du troisième sexe reste fort antique et que l'on voit qu'IL s'appuie pour partie sur ce socle. Ce que l'association des étudiants en psychanalyse qui ont déroulé précisément l'historique à partir du 20e ainsi que B. Haussman, alors que l'on sait que cela vient de bien loin, comme les castrations des hijras en Inde pour faire oeuvre de prostitution gay, ou que l'Iran depuis les mollahs pousse tout homosexuel à la castration... http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

Tout comme pour mémoire le style du genre.
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/07/le-genome-du-genre.html

Pour tenter de penser plus loin que ce que sa théorie sexuelle a engendré, nous nous trouvons obligé de revenir brièvement au tronc commun bisexuel (le même cher pommier aux vieilles branches, tous freudiens aux stètes ? Y compris le ménage -mariage d'amitié, apariage, sexuellement séparé comme Andréa Dworkin-John Stoltenberg, le second donnant l'impression qu'il veut reproduire l'alter égoïsme de l'âme-soeur qu'aurait vécu S. F. ?  http://www.feministtimes.com/%E2%80%AA%E2%80%8Egenderweek-andrea-was-not-transphobic/ traduit http://scenesdelavisquotidien.com/2014/05/03/andrea-netait-pas-transphobe/
  • Steinachisme* - Croyance aveugle dans les hormones ?
Son intérêt pour les recherches en endocrinologie avec Eugen Steinach qui ne démentit jamais continue à influencer tout le business de taille des sexes, puisque l’adjuvant hormonal est devenu une source inépuisable de profits, préparant les opérations de transition, ou pas (élève de Magnus Hirschfeld, indiqué par http://www.lutecium.org/aejcpp.free.fr/articles/histoTS.htm#C )

Le même -découvreur de la sécrétion d’hormones mâles par les cellules interstitielles, concluant que la ligature des canaux spermatiques les hypertrophie, oeuvre au rajeunissement et peut freiner le cancer mis sur le compte du vieillissement cellulaire- sût le persuader au point que S. F. fit lui-même procéder à sa vasectomie en 1923. p. 434, Max Schur, La mort dans la vie de Freud, Gallimard, 1972

Deux maîtres à penser donc pour S. F., Steinach et Fliess. Et un gros silence radio sur Ulrichs, dont il a du éloigner Marie, alors qu'ils étaient fort en pointe. 
Jamais il n’émit aucune remarque critique sur les premières expérimentations chirurgicales de ses collègues, sans nul complexe en la matière, notamment de Magnus Hirschfeld -reprenant le flambeau de la stratégie d'Ulrichs & Wilhem de l'homosexualité biologique qui la décriminalise de fait. Le transactivisme l'encense car à l'origine de,, en 1921, la pénectomie de Rudolph Dora à Dresde par son élève Felix Abraham ? Déjà neuf ans auparavant parmi les premiers féminicides annihilatoires -ovaires, utérus déjà en cible, le dernier rempart des seins tombe- ?
« 1912 (…) (mammectomie sur une femme de 21 ans, suivie par un psychiatre, qui l'aurait obtenue de force »). http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnus_Hirschfeld
En 44 et 45, suite à l’expérience acquise des phalloplasties de blessures de guerre, l’envie de pénis apparemment comblé par le néo-pénis de Laura Michael Dillon l’aurait-elle conforté dans son refrain ? Pierre-Henri Castel, La métamorphose impensable. Essai sur le transsexualisme et l'identité personnelle, Gallimard, Paris, 2003 http://pierrehenri.castel.free.fr/chronobiblioTS1.htm
L’on voit comment tous sont embarqués en hormonomanie et dans la même antique croyance de l’androgyne originel, qui leur permet de bricoler du similaire, de l'homologue, en faisant croire qu’il n’est pas grave de ne pas être identique puisque tout est en moule de l’Un. Adam unique est fait des deux principes, femme et homme en lui. Ce n'est donc que l'écho de son éducation religieuse juive et non pas une innovation fulgurante. 
Ou comment le symbole est incarné, au lieu de rester sous forme idéelle
. N’est-il pas désormais communément admis que les personnes atteintes de certaines psychoses, paranoïaque en particulier, n’auraient pas ce sens du second degré et, d’autre part, seraient totalement dénués de scrupules car uniquement préoccupés d'eux-mêmes, moi surmultiplié ? 



Désormais, l'on sait toujours mieux que, de même que ni la castration n'en fait pas une femme, ni les hormones ne font pas plus femme d'un homme : Les sportives sont en train de payer le prix fort en graves blessures de ce fourvoiement. Merci Steinbach et ses soutiens. http://gendertrender.wordpress.com/2014/09/18/fallon-fox-why-hormones-dont-make-a-woman/
- Le tabac – La publicité montée en utilisant les féministes américaines fumant avec ostentation, avec un air de garçonne qui transgresse la règle du tabac réservé aux hommes, était-elle lointainement inspiré de son oncle à son neveu Bernays ? Ces affiches toujours plus nombreuses et représentations de fumeuses émancipées qui firent que ma génération fume comme des pompières… Je fumais bien autant que lui -mais j'ai arrêté- et n’ai pas été réduite en cendres avec mes cigarettes. 

Vingt cigares jour, c’est ce qui s’appelle carburer… cancer du maxillaire supérieur droit, et finalement 400 mg de morphine en 24 h l’envoient ad patrem... Rideau mais l'on ne peut que déplorer que ses malheureuses thèses émises sous substances et dans la douleur ont laissé mille traces visibles contre les femmes, les mères et le féminisme, très difficiles à éteindre.
"concrètement le palais et le maxillaire supérieur droit" - "lugar concreto: paladar y maxilar superior derecho", explica en su estudio publicado recientemente en la revista especializada 'El dentista del siglo XXI", "'Le administró 400 miligramos de morfina en menos de 24 horas que le causaron la muerte el 23 de septiembre de 1939" http://www.elmundo.es/elmundosalud/2012/06/18/oncologia/1340041172.html
Anonyme
Pour passer à autre chose, je n'ai pas trouvé de cigare ; défaut, une clope, ça ira ?

  • IIème partie - Retour vers le futur, et...  sur Terre - Brutal atterrissage
Franchissant le cap des fumérailles, la rentrée dans l'atmosphère de la terre des hommes fût rude. Les hommes dictent toujours tout.

Le transgenrisme fait propagande, comme ci-dessous, de faire passer un pénis admirable pour une sorte de clitoris et interchangeabilité... Puis, appelant à l'administration d'hormones pour stopper la puberté et diminuer tout développement du sexe de naissance, ce qui ne changera rien aux chromosomes dans chaque cellule de notre corps ? Les hormones de synthèse étant dangereuses et les mutilations tout autant et ne profiteront qu'à l'opportunisme et à l'industrie mais jamais aux Droits des femmes et des fillettes. Les adultes ignorent ce que signifie le concept de transgenre, et l'on prétendrait que des petites filles le sauraient ? 

Ce n'est plus de la S. F., Ulrichs réincarnés ? - Bédé qc "Assignée garçon" a créé son camp de vacances pour enfants
Animation historique avec Marie Antoinette

« On peut aisément observer que la petite fille partage pleinement l'estimation de son frère (..) mais cet intérêt se voit aussitôt commandé par l'envie. La petite fille se sent désavantagée, elle fait des tentatives pour uriner dans la position qui est permise au petit garçon du fait qu'il possède le grand pénis et quand elle réprime ce désir ; j'aimerais mieux être un garçon, nous savons à quel manque ce désir doit remédier." 
[26 p. 23-27p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969]  
Militance acharnée à faire croire à la lettre ce que papa S. F. mit sur pied il y a deux siècles. Quant à voir le type d'activités éducatives que son camp scOOtrans, Labelle a mis en place avec Mackerel, en animateur, que fichent les services sociaux contre la maltraitance des enfants... ?! Ohé de Mars, oyez, oyez bons martiens, aucune fillette n'urine par son clitoris qui ne possède non plus aucun méat.

Ce qui est bien différent de la situation des petits garçons qui premièrement n'ont pas de clitoris et deuxièmement urinent par le pénis où l'urètre et le méat sont situés. Et si l'on veut s'en remettre aux tissus indifférenciés de l'embryon dont se forment nos organes progressivement, ils sont indifférenciés, faut-il le répéter avant que le gène SRY et seulement si celui-ci s'exprime pour déclencher la masculinisation.

Métonymies sans limites - Ainsi aujourd'hui, le résultat se voit près de dessinateurs, qui n’ont probablement pas suivi de cours de biologie et propagent des erreurs majeures sur le sexe féminin, en toile de fond la croyance S. F. : Petite fille écoutant béatement un petit garçon -transgenre, « Assignée garçon »- qui se vante de son sexe (courante pratique, alors que jamais entendu une petite fille qui généralement ne connait pas le mot) en prenant prétexte de sa mère, la gredine, qu’elle nommerait clitoris son pénis... ce qui n’est pas d’usage commun (les parents ne détaillent pas en les nommant tous les recoins de l’anatomie… Question non moins invraisemblable de son interlocutrice qui croirait que l’on urine grâce au clitoris ? Ou elle sait pertinemment que l’enfant est un garçon porteur de pénis qu’elle envie, confondant le porteur et l'organe, comme a dit papa S. F. ? Peut-on rappeler incidemment que nombre de femmes ne seraient pas au clair du détail de leur entrejambe. Accréditant la version ulrichienne du "né dans le mauvais corps" qui n'est que de l'essentialisme à la petite semaine et militant pour des colonies de vacances, où des gosses se trouvent confortés à transitionner. http://www.wikistrike.com/2014/09/la-moitie-des-jeunes-britanniques-ignorent-ou-se-situe-leur-vagin.html

La croyance spiritiste en S. F. - Corps qui ne va pas avec l'esprit, auant dire que l'on parle spiritisme, si l'esprit migre... Et l'on sait que S. F. penchait pour la parapsychologie d'alors, télépathie notamment. "Psychanalyse et télépathie" et "Rêve et télépathie", Breuer et S. F. courait après le spiritisme voulant égaler Janet et Charcot ? http://automatisme-alfred-georges-regner.fr/lautomatisme/le-spiritisme-les-sciences-la-psychanalyse/

Les scouts sont revenus, catéchisme inclus... rien d'innocent quand des mômes pris en otages et qui ne pourront que difficilement se débarrasser des rituels messe par la suite. Tout cela bien évidemment prétendument féministe -on nous fait porter le chapeau encore une fois !- Comment cette bande dessinée pour enfants et son auteur ne seraient pas relayés activement par le transgenrisme queeristique qui y voient une aubaine de première. http://www.lemilie.org/index.php/genreafeminismes/614-assignee-garcon

Je ne suis plus étonnée de l’aide active apportée par disciples plus actuels, professionnels en mal de renom au prétendu changement de sexe -eux-mêmes bien garés des voitures se contentant de superviser-, du féminin vers le masculin qui justifie de graves mutilations sexuelles féminines et des phalloplasties, puisque tout cela préfigure si bien la position de pousser à tenter la copie du pénis et du phallus par pompage… Dernier degré du néo masculinisme, le "féminicide annihilatoire", qui cheville au corps féminin la haine de soi, et pour le coup une grave pathologie de l'egophobie ? !

Une fois soumises par ses analyses, dignes d'être ses haut-parleurs, il éloigna tous les garçons qui n'avaient pas l'échine aussi souple ; et pour cause, les garçons de son milieu ne sont pas élevés à se soumettre mais à dominer toute situation. Pour faire bonne mesure, il faut donc sauter quelques instants du côté de la constellation et certaines queues de comète :

Les psychanalystes freudiens Stoller et Greenson et acolytes n’ignorent rien des représentations à l’appui des transports clitoridiens, se déplacer le clitoris pour ressembler au pénis, ou se le raser finalement… Ils n’ont pas varié d’un cheveu des procédés XIXème et début du XXème puisqu’ils les ont entérinés et prolongés et sont une cheville ouvrière importante de l'acceptation des pratiques mutilatoires contemporaines. Cet attachement freudien à la prétendue bisexualité phylogénétique et ontogénétique traverse genrisme, transgenrisme, queerisme sans hésiter, s’étend et se développe, prend d’assaut des institutions que l’on croyait scientifiques. Une autre vague en prolongement de la marée... L'omniprésence de la théorie psychanalytiques de perversion soutenant toujours une image bestiale et cruelle, cette fois propageant une sorte de misandrie, sans validation médicale et scientifique. 
  • Ni la barbe, ni la bure ne font l'homme
Quelle pudibonderie de ne pas vouloir utiliser sexage (préconisé justement par Colette Guillemin -on peut ne pas accréditer la main mise delphyque sur le féminisme matérialiste et voir que certaines avaient de justes vues- ? Alors que ce mot-là ne fait que vider de sa substance politique féministe tout le rayon. 

Voilà comment on nie les études féministes pour faire scientifique et les maquiller en science et glisser quelques pages plus loin que la science a besoin du concept queeriste, Ridicules nouvelles ? D'ailleurs, vous verrez la mauvaise foi patente du journal du centre national de la recherche scientifique (pour le coup, je n’arrive plus à actionner la touche de mise en majuscule) avec la photographie rosée d'une personne trans qui copie au dernier degré l'homme et ses apparences, à l'aide d'hormones mâles qui créent le favori !

Mais sachez que la barbe ne fait pas l'homme et, pas plus, se greffer une pompe - Cela est criminel de faire croire que l'on change de sexe. Personne ne change de sexe, ni social, ni biologique, même si le biopouvoir vous le sussure comme une sirène dans le tuyau de l'oreille. Non ce n'est pas de la science, ce n'est toujours que de la croyance dans le pénis-roi qui contredit totalement le très bon constat pour le coup celui-là pleinement scientifique de l'introduction qui laissait attendre d'autres développements que de la propagande pour des modifications sexuelles qui manifestement ne changeront pas le fond de l'affaire du sexe de naissance ;
"Qu’est-ce que le sexe ? Une qualité biologique résumée par un équipement chromosomique et hormonal. Cette notion biologique, apparemment simple, est pourtant revisitée. Jusqu’à il y a peu, le sexe femelle était considéré chez les mammifères comme un sexe par défaut : faute de chromosome Y, les individus seraient spontanément femelles. Mais il a récemment acquis le statut de « vrai » sexe depuis la découverte, en 2008, d’un ensemble de gènes nécessaires à sa constitution. Cette notion n’a hélas pas encore été prise en compte dans les manuels scolaires.https://lejournal.cnrs.fr/dossiers/precieuses-etudes-de-genre
Serait-IL donc là derrière ces tomboys passés à l’acte ne font que s’aligner sur sa thèse qui consiste à condamner LA femme à se vouloir emparer de la puissance phallique et reconstruire un pénis en chair, incarner encore plus loin le sexe masculin ? Dans un souci de revanche s’égaliser à L’homme… IL aurait-il donc définitivement pris ses quartiers d’été à cnrs city ? Impériale maison d’hôtes.
Congrès sur le sexage sous l'oeil en amande
qui s'empoisonne aux hormones de synthèse pour mieux coller à l'image virile ?
https://lejournal.cnrs.fr/articles/un-congres-unique-en-son-genre
Nota bene - Cette image n'est pas, et nous fait remarquer la confusion que sciemment les media tentent d'entretenir entre les femmes à barbe (ou hirsutisme) et les hommes à barbe travestis, comme la photographie du drag artist Tony Conchita à l'Eurovision (simple barbu portant perruque et se maquillant investi d'une mission quasi sacerdotale à l'entendre), pas plus que le modèle de littérature enfantine d'une maman à barbe relayé par le fonds documentaire du plan d'action du feu abcd. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2014/03/lobsession-identitaire-fait-ecole.html


Les genrismes, matérialiste et radical, shootés au freudisme plus ou moins dilué, ne nous offrent donc que des mises en scène (skenos, corps) troublées de femmes décalquées en rose ou de travesti en sépia ? Une garçonne -plus pour de rire dans les salons et faire acte d'indépendance dans le milieu corseté des bals d'antan-, et l'aguichante pensionnaire soumise de maisons closes, à la botte des érotismes au service de viriles ardeurs prise pour modèle par un homme ? Pourquoi toujours cette fâcheuse habitude à déraper et toujours suivre le sillon masculin ?

http://labogenere.fr/2014/09/journee-danse-avec-les-genres/























Il faudrait croire qu'il suffit de se travestir pour être à égalité, d'avoir des glandes similaires pour allaiter ? Pour cela que cela ne parle que d'égalitées avec un "e" marque du féminin vacillant pour ENS GENERE qui fait aussi panthéonnade, soutenu par "Ministère du Droit des Femmes, de la Région et de la Ville de Lyon". http://acteursdeleconomie.latribune.fr/innovation/2014-10-07/un-pantheon-virtuel-pour-les-femmes-made-in-lyon.html

Tout le monde aura sa chance ou le queerisme au pays des tisserands- Pour en comprendre la construction, il était suffisant en passant par la galerie numérique connexe à La Panthéonne de cliquer sur le carré "actualités autrement"mais depuis la vidéo transformiste a été retirée. Cependant la tévéyoutube garde des traces : En bandeau bien évidemment en féminisme suprême deux hommes plâtrés minaudant.... Mais qu'ont donc à voir ces deux types grimés de "certains l'aiment chaud" ? moins que ce ne soit Marilyn Monroe qui fût psycho analysée par Anna Freud ? Ou bien que quelqu'un tente de désavouer et détruire le féminisme le recalant à sa signification du XIXe à sa naissance ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/06/rosier-pourpre.html

-ou sur sa page fcbk La Panthéonne (fille de Rézoteuses et d'Egalitees, cousine de Genere et Hf Rhône-Alpes) affuble de perruques des présidents dans le collimateur et barbifie une députée -en apologie de consommation de testostérone (dont on sait par ailleurs qu'il s'agit d'un produit toxique et que ses revenus très importants pour les laboratoires pharmaceutiques  -en toute opposition avec les règles basiques de l'écologie- ? http://egalitees.web-interaction.fr/index.php?id=153

Il est vrai que des sociologues de service de leur cathèdre font mine que les femmes ne sont pas des femmes pris pour prétexte qu'il faut toujours prendre le contrepied de ce que dit un droitier. Bien évidemment, ce qu'en disent les femmes lui chaut miette. Cuistre et faquin, dos à dos sur notre dos.
Par conséquent, qui ne verra la contradiction et l’incohérence avec le fait que tout tourne autour du maître-étalon (pas toujours me direz-vous) en observations et expérimentations scientifiques. Les deux bases posées ne peuvent cohabiter. Non seulement, il s’agit d’être logique mais également d’être scientifique. En quoi le transgenrisme de l’idéologie queeriste qui garde pour but de casser l’identité administrative en droit, en prolongement de la stratégie juridique des uranistes du Nord de l’Europe, le serait ? Des études pointent tout ce qui a été étudié en distorsion du sexe et du sexage, soit parce que l’homme est tout, et la seconde mais sa maîtresse de lit (c'est court comme surface de jeu) :
« L’analyse des écrits théoriques ou descriptifs en sociologie révélait une distorsion conceptuelle et méthodologique dans le traitement des deux catégories de sexe. La catégorie homme se caractérisait, telle le Christ dans l’hostie, par une présence réelle mais cachée  car, alors qu’elle fonctionnait comme référent de toute explication sociologique, elle n’était jamais spécifiée comme catégorie sociosexuée. A l’inverse, la catégorie femme se caractérisait, soit par une absence réelle, soit par sa particularisation en tant que catégorie sexuée. De fait, il n’existait pas de sociologie des sexes (des deux sexes)… , et j’appelais à une définition du « sexe social » qui soit conforme aux règles de la méthode énoncées par Durkheim, et fondée sur un traitement sociologique homogène des deux catégories. » p. 8, Nicole-Claude Mathieu, L’anatomie politique, Catégorisations et idéologies du sexe, côté-femmes, Paris 1991
« La catégorie homme en tant que catégorie sociologique spécifique n’existe pas (…) » 
p. 35, id.
Dans ce même ouvrage, très rapidement s’insinue la séduction du genre qui prend forme sous les caractères de l’auteure (comme pour majorité des féministes matérialistes, semble-t-il), mais subrepticement et sans le questionnement méthodologique, théorique -et donc étymologique- exigé (pourtant bien réclamé en tête d’ouvrage et depuis 1970 pour le moins par la même), complet sur ce choix-pivot fondamental. Genre adoubé, genre adopté en douce, subrepticement ? Et pourtant qu’il est lourd de conséquence d’abandonner sexage pour genre : Défaite de la finition avec ce tag affectant la primauté à l’engendrement viril. http://www.feminisme.wikibis.com/feminisme_materialiste.php

Ce psychologue comportementaliste n’est pas en odeur de sainteté chez tous les activistes transgenristes, et queers (ex-camps, allosexuels), qui généralement rejettent aussi la psychanalyse (bourgeoise) et ses positions. Tous se défient les uns des autres, alors que sa théorie des gender roles parait profondément mâtinée de freudisme, c'est à qui s'arrachera son mot, qui n'était pas d'esprit, loin s'en faut, lorsque l'on en connaît l'étymologie et ce qu'il malversa afin de l'instaurer en science.John Money, épinglé de la médaille Magnus Hirschfeld en 2002  http://www.cyclopaedia.info/wiki/Magnus-Hirschfeld-Medal 
(adoubée par ILGA, international law gay activism de droite ligne ulrichienne continuée à l'identique par Hirschefld l'eugéniste de gauche, http://ilga.org/?lang=fr). 

Le crépuscule se mue en nuit :
"Cet homme affirme depuis 1955 que l’identité sexuelle biologique du mâle ou de la femelle ne suffit pas à constituer le genre sexuel du garçon ou de la fille –la thèse cardinale de la Théorie du Genre." http://mo.michelonfray.fr/chroniques/la-chronique-mensuelle-de-michel-onfray-n-106-mar-2014/
Hormis le travestissement sexuel qui ne fait qu’enraciner les clichés, préjugés ou stéréotypes sexuels du sexage, et ne brouille rien des bonnes oeuvres patriarcales qui vont bon train, l’on ne peut que noter douloureusement l’évidente facilitation des féminicides que l’abandon par certains états de la garantie des citoyennes à la sécurité et sûreté couverte par l’identité administrative sexuelle fixe et que le transgenrisme et transféminisme (vu au congrès évoqué ci-dessus) grignote inexorablement en coulisse – On en a pour preuve des exemples qui prolifèrent désormais du cannibalisme juridique du concept d’identité de genre qui piétine celui d’égalité des sexes.

Voilà donc que si les conséquences n’étaient pas si dramatiques et propagatrices de souffrances augmentées dans la population féminine, et enfantine, les citations totalement fictionnelles que je vous ai servies me feraient rire de tant de bêtise et arriération car, au contraire de ce qu’invente aussi les psychanalystes qui courent en défense, comment ne prendrait-on pas au sérieux les sentiments ? En tout cas, dans ma discipline, nous y sommes attentives.

Ainsi, avoir étudié cet auteur au cours de mon premier cursus en psychologie dans les années 80, il est temps pour moi d’aller lire les critiques que je n’ai pas encore eu le temps de compulser…

S’IL n’avait pas chevillé dans l’esprit de beaucoup notre clitoris comme un pénis embryonnaire, et le modèle envieux du pénis, plein de désir phallique, cette branche du biopouvoir –celui-là même duquel  Foucault mettait en garde- aurait-il réussi à se développer à ce point et entrainer les funestes répercussions à stopper car ce n’est plus de la science-fiction que ces conversions d'enfants ? http://outofmypantiesnow.wordpress.com/2013/10/28/when-is-90-not-substantially-all/

Tout cela advient, et les sciences humaines et sociales pour l’instant s’en font largement et fréquemment complices. On n’a donc pas la côte, nous les filles. Engendrer ou pas, génère, s’ingénie, restant une catégorie, implicitement spécifiée systématiquement, ou par absence du champ, ou par présence dépendante.
  • La logique conséquence -
Calamités identitaires - La revendication de changer le sexe d'identité administrative sur simple demande reste le b-a ba de l'ébranlement de la garantie citoyenne par l'Etat -initié par l'assaut de deux cours ayant défini ce qu'est  une femme et dont les arrêts on permis le domino d'exiger le déblocage des changements d'état-civil, faussement appelés changement de sexe- Que se passe-t-il à l'inverse lorsqu'une transition de retour à la case départ, qui n'est pas si rare qu'on le pense, intervient ? http://www.9news.com.au/health/2014/10/02/08/02/transgender-woman-wants-to-become-man-again


Une nouvelle pression intervient portant à présent sur les photographies d'identité qui empêcheraient de voter... http://reloaded.e-llico.com/article.htm?des-problemes-de-photo-didentite-pourraient-priver-24000-transgenres-de-la-possibilite-de-voter&articleID=33608

Différentiel des salaires - Bientôt les chiffres vont "prouver" qu'il n'y a plus de delta, que l'égalité en route puisque les pdgt vont basculer leurs grosses bourses dans les statistiques féminines. Ou comment le maquillage statistique va résoudre l'épine que le féminisme avait planté dans le pied de l'ultralibéralisme en terme d'inégalité des salaires des femmes. Tout est bon pour modérer les chiffres en économystique. Et, comme par hasard dans quel secteur d'industrie, ce CEOT a ramassé ses 38 millions de dollars ? "the 59-year-old founder of United Therapeutics—a publicly traded, Silver Spring, Maryland–based pharmaceutical company-" http://nymag.com/news/features/martine-rothblatt-transgender-ceo/

Nous sommes donc parvenu au terme des effets de croyances, de l'androgynie aux divinités hermaphrodites sous toutes latitudes, bisexualités structurelles rêvées, passés par la bisexualité raisonnée chère à S. F., du cross-dressing adulte au cross-gender infantile et adolescent, l'ensemble enracine une sorte de "gender pride". En toute conscience et sans avoir nulle cure d'effacer la génitalité sexuelle féminine, ce dont le sexage ne pouvait rêver mieux, explorant ainsi le maximum de ce qu'il pouvait infliger d'humiliation aux filles ; dire que tout cela reste du prétexte de le vouloir abolir et il n'est plus question de nous laisser berner !

Désormais, que leur attention ainsi que de la société et ses gouvernantes a été attirée sur ces conséquences terribles de destruction effective de l’intégrité, dans le cas où elles feraient la sourde oreille, cela leur vaudra d’être convoquées au tribunal de l’histoire comme de l’Histoire.
  • Anticipation, sans blague ?
De même que les rêveries instillées dans les media par des transhumanistes concernant les grossesses de personnes trans, Mars One (départ sans retour en 2023 ?) balbutie mais l'on peut augurer de ce que les problèmes de droit, d'assurance et juridico-politiques risquent de freiner le décollage. http://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_One
Une dernière boucle par la lune, si proche de nous, et pourtant dédaignée. Depuis 1929, je m’étonne qu’on n’y ait pas envoyé plus de monde, surtout une fois le premier pas de 1969 fait. Curiosity dépense une tonne d'oseille sur Mars, qui n'a pas encore repoussé malgré les traces d'eau, et rien sur la lune, si proche que l'on pourrait y installer des câbles d'ascenceur ? http://www.gizmodo.fr/2012/08/30/bientot-un-ascenseur-spatial-sur-la-lune.html

Cette entreprise serait une belle alternative à la croissance que notre orange limite, créerait des emplois, favoriserait des innovations. S’envoler plus haut pour voir dans une perspective féministe l’horizon de l’humanité jusqu’aux étoiles… Un autre fruit à notre portée, qui ne serait bien conservé qu’en respectant à la lettre la philosophie politique féministe. Donnez-là nous, on va en faire quelque chose de beau : Cette idée m’enchante. Allez ne boudons pas nos plaisirs de faire et Luniennes et Martiennes :)

Au clair de la terre… le nez de la belle, que de légende.
    La légende du nez de Cléopâtre - Pas un mot sur ce nez mythique-
    Hommage aux deux partisans de la théorie nasale
    Monnaie - 50 / - 30 avant notre ère

     http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10303735n/f1.item
  • Appendix final - Le rhume du mois de décembre 2014 - De l'inceste plus que central
A - Préliminaire de cadrage - 
Extrait de Dictionnaire Godefroy, p. 562
http://micmap.org/dicfro/search/dictionnaire-godefroy/incester
"Les mots "chaste", "incestueux" et "castré" ont la même racine indo européenne *kes- (séparer)  kes- couper, séparer  --> lat. castrare (castrer) --> lat. castrum, place fortifiée (peut-être "place séparée") --> lat. castus : chaste (séparé, pur, sans fautes), inceste, incestueux (non chaste), caste (Source : AHD of I.E. Roots) http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=3128
"crime contre l'ordre de la société. Ce crime est reconnu comme le "nefas" ou acte contre la loi des dieux et des hommes." "L'inceste est un crime qui se commet par la conjonction entre personnes parentes jusqu'à certains degrés, parmi ceux qui sont déterminés par les Loix civiles ou canoniques, sur les empêchements de mariage." https://sites.google.com/site/etymologielatingrec/home/i/inceste
B - Il fallait encore beaucoup de recherches pour faire le point sur la psycho analyse incestueuse -de là cet addendum tardif-, dont nous commençons à voir le bout du téton.
v "« Le sein nourricier de sa mère est pour l’enfant le premier objet érotique, l’amour apparaît en s’étayant à la satisfaction du besoin de nourriture […] la mère acquiert une importance unique, incomparable, inaltérable et permanente et devient pour les deux sexes l’objet du premier et du plus puissant des amours, prototype de toutes les relations amoureuses ultérieures » (Freud, 1938 b, p. 59)" https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00823278/document
Comment ne pas voir une fascination de tous les instants à peine déguisée pour l'inceste ("souillure, impureté") et tout ce qu'excrété, y compris concernant l'accouchement comme vu ailleurs et la naissance. La femme servant donc à faire don, contre don, truchement avec son pénis rentré puis offert, le syllogisme peut-il être osé de pénis étron, qu'IL aurait conçu sans le dire de cet espèce de mépris pour son membre qui ne lui obéit décidément pas, ni pour ce qui est du plaisir, ni pour ce qui est de la fécondité ou de la fidélité ?

L'appréhension de l'inceste qui tourne à la manie sous-jacente dans l'édifice freudien semble prendre en point naissant la fable contée de sa matrem nudam qui l'aurait fait bander, selon son propos vers ses deux ans. Alors que le voyage finalement de 1860, donc vers ses quatre ans, selon son introspection -rebaptisée auto analyse-

Contaminant un patient à qui il avait du seriner, mais ne l'avez donc pas vu nue ?
"Longtemps,Carl Liebman salua les médecins qu’il croisait dans les couloirs d’un retentissant : “Je suis le pénis de mon père.” Il continuait par ailleurs à s’analyser par écrit pour retrouver le souvenir du jour où il avait vu sa mère nue, comme l’avait dit Freud. Il mourut en 1969, sans y être parvenu » (p. 220)" p. 7, Jacques Van Rillaer, Note de lecture, Bruxelles, 4 novembre 2014 de Élisabeth Roudinesco, Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, Seuil, 2014 http://www.mediapart.fr/files/Roudinesco_Freud_Rillaer_2014.pdf
Il en reste qu'il y assit au passage fermement ses concepts analytiques de cryptomnésie et refoulement. Et que le souvenir refoulé du traumatisme infantile fait florès dans tous les groupes de victimes, qui comme des belles au bois dormant se réveille en sursaut des décennies plus tard, alors que l'on sait que point de possibilité d'imprimer durablement dans l'enfance, phénomène appelé également "amnésie infantile". De plus que des balayages mémoriels cycliques de sept ans. http://memovocab.perso.sfr.fr/glossaire/glossa_af/amnesie_infantile.html

Pour conclure sur cette croyance freudienne dans le refoulement pour invoquer des souvenirs refoulés, il est prouvé que suscitant des faux souvenirs qui cristallisent et enracinent, la balance du risque au bénéfice se trouve encore une fois en défaveur des patientes, encore plus confortée par des techniques variées, dont la régression sous hypnose. L'on ne met pas de croyances en Droit, c'est également de principe, le droit n'étant pas caisse d'enregistrement :

"BA : Que pensez-vous des procédés comme l’hypnose, l’imagerie guidée... utilisés par des thérapeutes pour récupérer des souvenirs d’abus qui auraient été commis il y a 30 ou 40 ans ? 
RMcN : Ces procédés n’ont pas de capacité spéciale pour débloquer des souvenirs, mais il existe des preuves suggérant qu’ils peuvent favoriser des faux souvenirs. Cela signifie que les images qui font surface au cours de ces procédures peuvent facilement être prises à tort pour des enregistrements d’événements authentiques.RMcN : Ces procédés n’ont pas de capacité spéciale pour débloquer des souvenirs, mais il existe des preuves suggérant qu’ils peuvent favoriser des faux souvenirs. Cela signifie que les images qui font surface au cours de ces procédures peuvent facilement être prises à tort pour des enregistrements d’événements authentiques."
Saute- mouton - De la mère, parfois la soeur, à la belle-mère :
v "Chez l'homme, l'attitude à l'égard de la belle-mère se complique de sentiments analogues, mais provenant d'autres sources. Le chemin du choix de l'objet l'a conduit, de l'image de sa mère et, peut-être, aussi de celle de sa sœur, à son objet actuel; fuyant toute pensée et intention incestueuses, il transfère son amour, ses préférences, si l'on veut, des deux personnes chères à son enfance, à une personne étrangère, faite à leur image. C'est la belle-mère qui vient prendre la place de sa propre mère et de la mère de sa sœur; il sent naître et grandir en lui la tendance à se replonger dans l'époque de ses premiers choix amoureux; mais tout en lui s'oppose à cette tendance. [blablabla] nous permet de supposer que la belle-mère représente réellement pour le gendre une tentation incestueuse; et, d'autre part, il arrive fréquemment qu'un homme tombe amoureux de sa future belle-mère, avant de transférer son inclination à la fille.", p. 18, Totem et tabou, Interprétation par la psychanalyse de la vie sociale des peuples primitifs, 1912 http://classiques.uqac.ca/classiques/freud_sigmund/totem_tabou/totem_et_tabou.pdf
Tout ceci restant loin de prendre en compte toutes les positions face à l'inceste chez toutes les nations connues. D'une part, l'esclavage domestique, l'épouse fatiguée par ses grossesses et les maladies vénériennes, ou la malaria, fait venir une petite fille, dont il semble souvent qu'elle lui est apparentée, histoire qu'elle prenne le relais. D'autre part, à certaines époques, il n'est pas rare de voir les pères prendre pour compagne plus ou moins ouvertement leurs filles, sans pour cela que ce soit très bien vu chez les Macuas. Mes notes de terrain Nampula, 1990-1991

Qui ne voit  que cela pose habilement tout le jalon du père alpha dominant, grand fornicateur de tout ce qui passe à portée de zob à abattre, et donc trucidé par ses fils (qui son IL, oh hérault autant qu'héros) en prétendant protéger sœurs et mères.

Le meurtre civilise toute la horde, en faisant tribu, genos, ethnos soudé par l'interdiction morale d'union interne et l'obligation exogamique ? Fini le tire-larigot au coin du feu. Enfin, peut-être pas pour tous ? Et tout ce binz pour prétendre avoir compris comment serait née la religion... civilisatrice, bien sur. Mais aussi l'inceste qui n'en était pas encore un chez monsieur Lahorde devient monsieur Lahonte. Cela nous rappelle Bodin et sa république en entrée, belle-mère incestuée, c'est du vol, diante !

Son adepte tente de concourir dans la catégorie, peurs et bestialités, cannibalisme et autodévorations ? Ah ces mères, ces mères, qu'on en fait donc l'origine de tout problème... Panthères, crocodiles, zoopark, on en rajoute encor aux chimères mythologiques...
"« Le cauchemar de l'enfant qui a peur des panthères ou du loup vient de ce qu'une mère panthère ou louve s'est développée en lui, à l'image de la mère de qui il ressentait, sans qu'elle s'en rende compte, cette agression maternelle, consciente ou sollicitante dont il était tout le temps l'objet à l'époque où sa relation au monde et à sa mère était de dépendance vitale. » [citée p. 53]" Françoise Dolto http://blogs.mediapart.fr/blog/yann-kindo/291013/dolto-une-mise-au-point-final
La mite n'est pas un papillon... Cette affaire fait multi-tâches car de mythe, il est classé complexe. Dans le fouillis des contes, légendes et mythes où s'empilent et se croisent tout ce qui se peut concevoir de craint par ces messieurs, le magnifique parricide incestueux, quel plus bel exemple. Vous aurez compris que d'Oedipe il se discourt. Celui qui dans l'antiquité fût le type qui tue son père qui n'est pas son père, puisqu'il l'ignore car une affreuse prophétie l'a désigné comme futur meurtrier de son père, époux puis matricide, il a été torturé puis abandonné pendu à l'arbre pour petit déj' aux bêtes sauvages. Ce serait donc le modèle universel de ce que l'enfant serait excité par le parent du sexe opposé car le plaisir de la succion et le déplaisir du manque, conclus par l'expulsion,
seraient la base de l'amour érotique. Et puis de tout le reste. Vision très mécanistique. Toujours vieillote.

De toute façon, si vous n'avez jamais ressenti cela, ce n'est pas grave, ne vous butez pas, ce serait parait-il un truc structurel qui ne touche que certains qui se sentent obligés de refouler et pour cela en sont devenus zinzins (quelle que soit votre maladie, elle vient de là, pas la peine de chercher ailleurs, parait-il) mais à votre insu de votre plein gré (histoire de coureur cycliste), vous y êtes soumise./

Ce seraient donc les pathologies qui prouveraient que tous sommes incestueux et formés par l'attraction sexuelle dès premier vagissement. Voilà donc d'où vient le cliché de tout est sexe et autres poncifs, comme le sexe mène le monde. Encore une vieille myopie qui part de ce qui fait peur pour tirer des plans sur la comète. Vision de peureux qui ne jure que par l'instinct de mort ? Alors que tout est tension de vie depuis que l'acide aminé s'est animé.
L'épouse, Martha (soeur de Minna Bernays, mère d'Anna)
http://en.wikipedia.org/wiki/Martha_Bernays
"A l'occasion de ma visite quelques jours après du laboratoire de Freud, sa belle-soeur me demanda si elle pouvait me parler. Très troublée par ses relations avec Freud et s'en sentant coupable, elle m'apprit que Freud était amoureux d'elle et que leurs rapports étaient extrêmement intimes..." Carl Jung en 1907 cité par l'historien Peter Gay. http://freudsbutcher.com/psychology/did-freud-sleep-with-his-sister-in-law/
Néanmoins, à savoir que ce dernier aurait changé d'avis sur la vérité de la liaison semi-incestueuse par la suite. http://www.nytimes.com/1989/04/09/books/l-of-sigmund-and-minna-257189.html

ou dite de 2ème type http://www.ina.fr/audio/00654260

Jamais deux sans trois ? Pas de trace d'une marraine à l'horizon, sinon on pourrait soupçonner également jusqu'à un inceste de troisième type. Cela collerait bien avec le début de mon billet :) cf. Salvatore d'Onofrio dans « L’esprit de la parenté. Europe et horizon chrétien » http://fr.wiktionary.org/wiki/inceste_du_troisi%C3%A8me_type

Hormis l'image de sa mère nue qui le tracasse tant (jusqu'à l'empêcher de se rendre à ses obsèques ?), il peut être question de la mère de Gisela Fluss, en 1872. Puis,.l'inceste, et le décalage, semble refleurir à nouveau dans la possession de sa belle-sœur, en 1896 emménagée en sa demeure conjugale (de dix-sept pièces, elle accède à ses quartiers par la chambre des époux, jouxtant sans porte, ni mur) pour quarante-trois ans de cohabitation ; et celle de sa fille, la belle Anna, possédée déjà avant même sa conception, qui sortit de ses études secondaires avant le baccalauréat du lycée (gymnase en Allemagne) :
"quant à Anna, Freud avoua qu’il ne parvenait ni à la libérer de lui, ni à se séparer d’elle » (p. 313). Des années d’analyse « incestueuse » n’en avait pas fait une femme autonome 33" Note 33 - L’expression « analyse incestueuse » désigne, chez les analystes, ce type de traitement. Cf. le texte du psychanalyste canadien P. Mahony : “Freud, thérapeute familial”, Le Livre noir de la psychanalyse. Les Arènes, 2005, p. 463-469", p 9, Jacques Van Rillaer, Note de lecture, Bruxelles, 4 novembre 2014 de Élisabeth Roudinesco, Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, Seuil, 2014 http://www.mediapart.fr/files/Roudinesco_Freud_Rillaer_2014.pdf
Pour assurément ce connaisseur des nuances entre agapé, eros et philia, mélange tout ? D'ailleurs, Eros fils de l'amour et non pas l'inverse. Pourquoi ce choix car cela en est un, en nul lieu, ne s'en explique, cela tombe du ciel. La satisfaction du besoin de nourriture crée l'affection, la reconnaissance mais pourquoi serait-ce de l'érotisme ? Le lien manque, le trait d'union a été sauté. Comment cela se passe-t-il pour tous les nouveaux nés qui ont survécu sans sein, nourris par d'autres moyens, construiront-elles leur amour autour d'une chèvre ou d'un biberon ?

Quant au bonheur de respirer, pourquoi l'occulter, la première respiration et toutes les autres sont un tel bonheur dont on sait toute l'ampleur dès qu'un rhume l'entrave. Ce n'était qu'un exemple entre autres de tout ce qui est tout à fait oublié par les deux compères.

Christine Gamita, Ph. D., ethnologie



[0a] p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969
[0b] p. 71, Le Tabou de la Virginité in Contribution à la Psychologie de la Vie Amoureuse, 1918, in La Vie Sexuelle
[1] p. 277, Lettres à Wilhelm Fliess, lettre du 17 février 1896, PUF, Paris 2006
[2] *pp. 281 et 294, Lettres à Wilhelm Fliess, n° 115 du 3 janvier 1897 et n°120 du 8 février 1897, PUF, 2006
[3] E. Desvéaux, Dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie, Bonte et Izard, 2004
[4] p. 7 et 8, La création littéraire et le rêve éveillé, 1908

  • Partie féminine -
[6] p. 16 et 17, Une névrose démoniaque au XVIIe siècle, 1923
[7] Lettre à Martha (Bernays, sa fiancée), citée p. 16, Nicole Mosconi, Femmes et savoir: la société, l'école et la division sexuelle des savoirs, L’Harmattan, Paris 1994
[8] p. 25, Totem et tabou, 1912
[10] Totem et tabou, 1912
[11] cité dans "Sigmund Freud (1856-1939). Les trois sources de la psychanalyse, Achille Weinberg, 01/09/2009 http://www.scienceshumaines.com/sigmund-freud-1856-1939-les-trois-sources-de-la-psychanalyse_fr_22577.html
[12] p. 25, Totem et tabou, 1912
[13] p. 270, Trois essais
[14] p. 68, Psychologie collective et analyse du moi
[15] p. 37, Psychologie collective et analyse du moi, 1921
[16] p. 57, Inhibition, symptôme et angoisse, PUF, Paris 1931
[17] p. 5, Inhibition, symptôme et angoisse (1926), PUF, Paris 1931
[18]  Die ’’kulturelle’’ Sexualmoral und die moderne Nervosität, 1908,Trad. fr. La Vie Sexuelle. P.U.F. 1969, page 42
[18a] Freud, Naissance de la psychanalyse, p. 80-85 ; Brief am Fliess, p. 71-76 cité par Gérard Pirlot,  Classifications et nosologies des troubles psychiques : Approches psychiatrique et psychanalytique, Armand Colin, Paris 2013[18b] Freud – Jung, Correspondance 1906/1909, Tome I, Gallimard 1975, lettre du 14/6/1907, p. 115
[18c] Naissance de la psychanalyse, P.U.F., 1967, Lettre à Fliess du 22-12-1897, pp. 212-213 -18 a, b, c, tirés de Catherine Desprats-Péquignot, Correspondances sexe/visage et sang génital, publié dans Champ psy 2005/4 (no 40) L’Esprit du temps http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=CPSY_040_0115#re22no22
[19] Die Disposition zur Zwangsneurose. Ein Beitrag zum Problem der Neurosenwahl. [Conférence Congrès internat. Psychanalyse, Munich 7 et 8/09-1913] *GW 8: 442-452; *CP 2: 334-341; *SE 12: 311-326. La disposition à la névrose obsessionnelle. *NPP: 189-197. Page 195
[20] rapporté par Otto Rank, secrétaire de la Société Psychanalytique de Vienne, dans la séance du 3 mai 1911. MINUTES de la Société Psychanalytique de Vienne (1906-1918). Nunberg (H.) Federn (P.) Eds., 1962-1975: Les Premiers Psychanalystes (vol 3: 1910-1911). Gallimard, 1979, pages 244-245
[21] rapporté par Otto Rank, secrétaire de la Société Psychanalytique de Vienne, dans la séance du 15 mai 1907. MINUTES de la Société Psychanalytique de Vienne (1906-1918). Nunberg (H.) Federn (P.) Eds., 1962-1975: Les Premiers Psychanalystes (vol 1: 1906-1908). Gallimard 1976, pages 219 et 220 - notes 19 à 21 citées par http://www.c-e-r-f.org/psy-freud.htm
[23] p. 6, Inhibition, symptôme et angoisse (1926), PUF, Paris 1931
[24] p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969
[25] p. 18, La vie sexuelle, PUF Paris 1969
[26] p. 23-27p. 16, La vie sexuelle, PUF Paris 1969 
[27]  p. 121, Le déclin du complexe d’Oedipe, in La Vie Sexuelle 1924, PUF, Paris,1969

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6 commentaires:

  1. Si vous vous intéressez à l'amour et aux relations dans la SF, je ne saurai que vous conseiller l'excellent recueil de nouvelles d'Isaac Asimov intitulé "l'amour, vous connaissez ?". Ici sur Amazon http://www.amazon.fr/Lamour-vous-connaissez-Isaac-Asimov/dp/2207249190
    Je ne l'ai pas analysé du tout, juste lu pour le plaisir, mais si mes souvenirs sont bons il y a des passages absolument délicieux ;-)

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  2. Bonjour @Jonathan Maitrot, merci de ce lien sf, dont je ne doute pas d'aimer la prose d'Asimov.
    Cependant, je m'intéresse peu ou pas à l'amour dans la science fiction et vous aurez remarqué, d'ailleurs que mon billet ci-dessus, sous lequel vous commentez, ne parle du tout de ses nouvelles :) ou de science fiction. :) Seulement de science.

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  3. Nice Info! There are many people who to abort their child in a very safe manner so that they would not suffer in future so they prefer abortion pills and it is also available at online pharmacies.

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  4. On n'avorte jamais un enfant, on avorte d'un embryon !

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  5. Réponses
    1. Com muito prazez et meu agradecimento da vossa atençao, seja bem vindo nos outros bilhetes do meu ethnoblogo :) Até mais.

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