¿Androcides?

"Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial."
"Lorsque les hommes sont opprimés, c'est une tragédie. Lorsque les femmes sont opprimées, c'est une tradition" 
Letty Cottin Pendogrin Portrait & citation circulant accolés sur les réseaux
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Mbissine Thérèse Diop, actrice principale du film "La noire de ..."  de Ousmane Sembene- 1966

Nous ne sommes pas une propriété, ni de soi ni d'autrui, n'étant ni immobilier, ni mobilier, ne pouvant être vendu, détruit et dissocié par qui que ce soit... même soi-même. Un coup en droit pénal reste une atteinte à la personne et non pas aux biens ! Socle du droit fondamental qui bannit toutes servitudes d'esclavage et servage pour quiconque- La servitude volontaire (servage) représenterait donc une renonciation à la loi, ce qui relève de l'impossibilité légale. Qui, d'ailleurs, prétendrait renoncer à la loi votée annuellement (du budget), si ce ne sont les fuyards fiscaux -j'évite délibérément le terme romantique d'évadé- ? 

A - FEMINICIDES

a) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
b) http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html

B - ANDROCIDES*
  
Ce chapitre devrait être de déterminer "masculicides" mais cette entreprise s'étant tout simplement révélée impossible, ce dont l'explication sera donnée ci-après.

Ce chapitre B, complétant "féminicides" dédié au sexe masculin, dite gent masculine, se penchera tout d'abord en I- sur l'absence de masculicides, puis en II sur l'examen des formes d'androcides les plus marquantes que sont les castrations. Le terme générique étant éviration. 


I - Du grec ancien ἀνδρός, andros, génitif de ἀνήρ, anêr, "homme". Andro- /ɑ̃.dʁo/ 1. Préfixe qui donne le sens de homme, de sexe masculin
* voir bas d'article.

"Androcide", adjectif qualificatif ou substantif, ne peut qu'illustrer le vide, le creux, l'absence de masculicide* (ou virilicide) ; ce dont il y a à se réjouir, bien évidemment. Le sens premier* -en fin de billet cité- (car ce n'est pas un néologisme) me parait inadapté à la réalité mondiale et j'en ai donc développé ici un sens jusqu'ici inusité.

A nouveau, il est à remarquer que, de manière flagrante, les féminicides de masse (ou sexocide féminicide dit aussi gynocide) ainsi que le féminicide excisionnel (castration partielle de déféminisation) ne trouvent aucun équivalent masculicide sur la planète. Féminicide n'a donc pas d'antonyme : Androcide n'est donc pas l'antonyme de féminicide ou son correspondant pour les membres de l'espèce humaine de sexe masculin. L'on pourrait plutôt dire que les androcides sont rendus possibles par la perpétuation au-delà des âges des féminicides. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/mutilation-sexuelle-feminicide.html

Sachant qu'aucun groupe de femmes n'a instauré de coutume d'émasculation -de près ou de loin de quelque rapport avec la mutilation génitale des petites filles pour les remettre aux fils de la lignée patrilinéaire qui convient au chef de famille- qui pourrait être l'exact versus "masculicide" de "féminicide". Cette situation de pouvoir d'une lignée matriarcale qui aurait le moyen de mutiler les petits garçons est bien tout à fait absente de l'histoire de tous les peuples et demeure le point d'achoppement de la démonstration d'absence de masculicides à ce jour sur la planète. A savoir, que si l'on ne peut nier que la circoncision des garçons reste une atteinte à l'intégrité du corps qui montre les limites du consentement que s'arrogent les "pater familias"*, l'on ne peut le traiter en "masculicide". Ni le rituel, ni l'opération ne servent en rien à contrôler doublement par l'érotisme et la fécondité de la sexualité des hommes mâles par "démasculinisation". Aucune peuplade matriarcale n'incise les parties génitales masculines pour s'adjuger leurs gamètes, tout en les privant de jouissance, d'ascendant, et de décision sur eux-mêmes de procréer du point de vue social exclusif les restreignant à vivoter en privé. 

L'antonyme de viril, ou force féminine -alors que tant s'entendent à admirer résistance, organisations et autres vertus- n'existe pas, pas plus que l'équivalent masculin de gynécée, qui pourrait être "andronée*". http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html

La première partie de ces concepts, dans l'article "féminicides" donne les points "techniques" qui semble indiquer que la fillette relève de toute façon de la femme-enfant, et aussi en presque égalité le petit garçon. En d'autres cas et du fait de son androgynie, avec caractéristique sexuée masculine immature très proche des caractères sexuels secondaires féminins (d'ailleurs ceux qui ne s'en cachent pas le disent eux-mêmes). Ce qui permet, non pas de minimiser ce que subit l'enfant mâle, mais de "conjoindre" pédocriminalités androcide et féminicide, liées également en "pédophobie". Sous couvert d'une prétendue affection, quelle négation et haine au fond de l'enfance. Il est vrai que l'enfant, son intégrité et ses prérogatives, reste de conception récente.

Ainsi posée l'absence de "masculicides", en "féminicides génésiques" de femmes-enfants (leurs droits là aussi leur étant déniés doublement en enfants et en femmes) mortes en couches et avortements clandestins. Aucune coutume n'est connue d'immoler le géniteur ou le père, pas de mort de fait de leur rôle géniteur mineur ou majeur, non plus.

  • "Androcide" - notons la distinction existant de longue date du meurtre de l'homme de sexe masculin car il est un homme- 

Antique vocable qui n'était jusqu'ici utilisé que dans le cas de tuerie massive non précédée de viols androcides, sans violence sexospécifique sexuelle, en quelque sorte, sans agression sexuelle.
L'on a noté parfois des castrations systématiques, dans les deux cas sans nulle misandrie mais par xénophobie d'empêcher le renouvellement et développement de l'ennemi de sa reproduction par lignées patrilinéaires. Historiquement ne sont donc mentionnés que des androcides du fait d'être des mâles supposés porteurs de lignée de pouvoir (mâle, qu'elle soit matrilinéaire avunculaire -oncles maternels- ou patrilinéaire directe) à l'occasion de conflits guerriers* esclavagistes -réf. note de bas de page-. 

Il n'est pas négligeable, bien qu'en bien moindre proportion, que des garçons et des hommes soient agressés, dégradés par et pour leur sexe, et donc victimes d'"androcides", exceptionnellement de type meurtrier. Numériquement, d'une part, l'on ne peut les constater qu'en faible partie en pendant des "féminicides mortels" et, d'autre part et de toute façon, il n'y a aucunement lieu à 
concurrence victimaire dans mes articles. Cependant, il faut par rigueur historique donner des proportions qui montrent l'inégalité toujours de même aloi en cette matière. 

La domination du système phallocentrique a constitué les "androcides" en sortes de "féminicides collatéraux".


De même que les féminicides constituent les variantes d'une arme de domination majeure dans le contexte de structuration sociale patriarcale masculocentrée ou phallocrate (parfois dite androcentrée) qui s'aiguise à soumettre d'abord les petites filles ainsi que parfois les petits et jeunes garçons par assemblance* et ressemblance, comme en tradition afghane des "bacha bazi" d'enfants travestis. Ce n'est pas qu'histoire de danse mais bien finalement d'esclavage sexuel pédérastique traditionnel, inacceptable à la lumière des droits de l'Homme et de l'humanisme. https://en.wikipedia.org/wiki/Bacha_bazi
Dance of a bacha (dancing boy), Samarkand, ca 1905 - 1915, Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskiihttps://commons.wikimedia.org/wiki/File:Samarkand_A_group_of_musicians_playing_for_a_bacha_dancing_boy.jpg
De quelque façon que vous tourniez les traditions, vous verrez que la fillette reste esclave des hommes plus vieux qu'elle. Imaginons les petites filles niées, bacha posh, afin de pouvoir les faire trimer comme des garçons mais aussi sollicitées à faire bacha bazi ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Bacha_posh

Egalement, l'on voit bien comment les femmes victimes des féminicides et survivantes, humiliées, bafouées n'ont ni le pouvoir, ni le moyen de protéger leurs enfants du virilocentrisme abusif quand ce n'est du ressort phallocentrique (au sens trivial, et non pas psychanalytique). Ces femmes et ces mères humiliées au dernier degré, de plus cloîtrée même pour sortir à l'extérieur ou même ainsi jamais à l'abri du féminicide. 
A leur tour, elles sont donc, en toutes choses et en tous lieux, convaincues de gré ou de force que "modérer" leurs filles se fait pour leur bien et leur statut social. Elles témoignent donc en choeur de ce qu'il est important de les préparer à l'homme, de les garder pour l'homme, de les garantir intactes et calmées, soumises et civilisées... Alors que ce n'est jamais le cas des violences androcides qui, si elles participent à soumettre, participent aussi à créer des dominateurs en tous lieux, politique et sexuel (voir eunuques, maîtresses dominantes,etc.)- 

En antiquités, les mythes et légendaires androcides furent également évoqués en syncrétisme de leurs liens aux mythes et croyances de type matriarco-gynarchiques -au fond masculinistes si l'on ose l'anachronisme (voir en fin d'article, masculinisme)-, puisque prétendant que des femmes auraient outrepassé leurs droits :

- matriarcat -à ce jour, attestées seulement des matrilinéarités, parfois matrinomie partielle, et uxorilocalités (vie chez l'épouse), jamais de matriarcat, stricto sensu comparable au patriarcat qui inféode le sexe opposé ; encore moins d' hystérocratie, ou gynarchie ;

- amazones guerrières (androcidaires qui auraient pu être masculicides -frissons rétrospectifs de ces messieurs-) mais qui, localisées en petites communautés ne tentèrent jamais tenté l'hégémonie ;

- déesses mères plus qu'omnipotentes, "superpotentes" -dont on se demande où leurs inspiratrices auraient trouvé le temps d'exercer des pouvoirs, déjà si bien prises en couvades sans fin - cf. Extrait de Wikipedia plus bas 

Les "androcides" ne se révèlent pas à la fois de violence sexuelle et de système sexiste de discrimination négative et misandre et c'est bien pour cela qu'ils restent "androcides" et ne peuvent être répertoriés en "masculicides". Pourrait-on systématiquement donner correspondance androcide sur ces trois critères caractéristiques, le premier paramètre indécis seulement dans certains cas, quant au second et au troisième toujours absents ? Aucun système matriarcal hystérocrate gynarche connu qui fasse assaut de misandrie. Peut-on considérer que les enfants mâles sont agressés assimilés par faible différenciation, androgynie, ou dont les attributs peu sexués sembleraient proches parfois au sexe féminin dominé ? Ou par ailleurs, comme en bizutage, mépris et rabaissement à ce qui se fait communément aux femmes, soumettant par là au moyen de l'arme de domination de violence sexospécifique, les catégorise par similarité en androcides ? En tout cas, ce ne serait que les androcides aggravés (donc sur mineurs) qui pourraient être assimilés à des féminicides aggravés.

En effet, les rites de passage ou initiation, dit de bizutage, les violences sexuelles sur les hommes restent de simples agressions sexuelles, au bas mot. Et n'ont aucune des conséquences du viol génital féminicide, puisqu'il n'existe pas de viol génital androcide et encore moins masculicide (voir article Viols, etc.). Par exemple, celles qui interviennent dans les corps d'armée qui utilisent l'agression sexuelle en initiation ne sont pas androphobes, ni misandres, soit masculophobe. Les viols entre hommes restent androcides, car ils constituent rabaissement et humiliation de faire office de femmes. Peut-on dire qu'ils sont sexistes misandres ? Doivent-ils donc rester en qualification d'agression sexuelle, androcide n'étant que ricochet de féminicide.
http://www.20minutes.fr/societe/ 934011-pompiers-paris-on-dit-bizutage-fait-non-agression-sexuelle

La question reste d'approfondir ce reflet... A déplorer les violences androcides incestueuses  ou plutôt incestuelles de l'exploitation sexuelle d'enfants, le tourisme sexuel et la pédocriminalité (androcide et féminicide), où la cybercriminalité prend part grandissante ? Incarcérés, hommes soumis et humiliés se servant d'eux comme des femmes-enfants et même moins que femmes à la botte de phallocrates. Des garçons et garçonnets eux mêmes passant pour fillettes de n'être pas encore assez virilisés... C'est toujours d'insulte directe au sexe féminin.

Au chapitre des rites de passage initiatiques, il ne faut pas sous estimer la portée de ceux auxquels sont soumises certaines petites filles en ce bas monde, notamment de passage au statut nubile, maternel, alors qu'elles n'ont atteint aucune maturité psychologique et corporelle hormis leurs menstruations apparues. Au sein desquels se situe le viol féminicide aggravé auquel participe l'excision féminicide. Ce qui n'échoit pas aux garçons bien heureusement, nul androcide et nul masculicide en ces lieux-là.
  • Heureusement, pas de découverte sur la planète de violences dégradantes, voire misandres subies par les hommes (petits et grands) de sexe masculin en grand par l'autre sexe, qui, le cas échéant,  accréditerait que les masculicides existant.
Dans ce cas-là seulement de leur dénombrement, il n'y aurait rien à changer dans le Code pénal.
En aucun cas, il est bien souligné que ne peut être négligée la question grave de la pédocriminalité androcide qui n'est pas que mineure... D'autant que l'on s'aperçoit toujours plus avant que le tabou de l'inceste exogamique -qui vaut prohibition notable de formes très variées de s'unir au sein de la tribu ou du clan patrilinéaire, supposée garantie de concorde- perd de sa force, ou en a toujours peu eu ? Les études anthropologiques évoquent toutes les variantes du tabou érigé concernant des personnes considérées en adultes, généralement les femmes de la famille, du point de vue de la maîtrise des flux par les chefs.

Certes, les androcides restent preuves et témoins de ce que le système patriarcal phallocrate et viriarque* reste nuisible même pour certains de ses bénéficiaires statutaires.


*parlant de rôle-type "pater familias" basé sur le
- "pater potesta étendu aux & filii (et croyances antiques dans le pouvoir du phallus (voir plus bas théogonie)
- enclavé en "patria" (terres des ancêtres mâles, s'entend -même lorsque "du vent"), - plus apparent par cohorte patriarchique (anciens avec opposition et également discipline et soumission à ceux-ci par rites de passage à l'âge adulte), - sous-entendu la puissance virile phallocrate motrice- Nous croulons sous les "p" masculins...
Orphée - Les Bacchantes ou Ménades dépitées de sa fidélité à Eurydice le déchiquetèrent, jetèrent sa tête dans l'Hébros qui la déposa sur l'île de Lesbos, terre de la Poésie.
Sculpted neo attic sarcophagus representing Orpheus among the beasts, in the Thessaloniki Archaeological Museum, inv. 1246. Second quarter of the 3rd c. AD.
Photograph taken by Marsyas 17:52, 25 February 2006 - 

Si, afin de détruire la conclusion en ces termes, l'on prétend que le "patriarcat" n'existerait plus, il est vrai que bien que constatée une amélioration notable du sort des filles et des femmes dans quelques pays privilégiés, confettis sur la planète, l'on ne peut dire cependant que son cycle soit abouti- Quelques cartes issues de données mondiales toutes institutionnelles et regroupées (mais encore incomplètes) dressent un paysage qui donne d'ores et déjà une idée de l'omniprésence de ce système patriarcal efficace à maintenir et brimer, réparti en divers patriarcats, dont notre société occidentale de type patriarcal phallocrite (bâtarde, en quelque sorte, toute proportion gardée) 
http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html


II - Castrations androcides

La castration reste une technique politique conçue par des hommes. Et du fait qu'elle n'augmente pas les potentialités humaines mais y coupent plutôt court ne sera jamais comptée en transhumanisme.

Il semblerait que la castration symbolique ait été figurée par les crânes rasés des prêtres et des moines, dépassé leur sexe pour accéder aux dieux. Samson et Dalila figurent cette symbolique pour certains. Voir p. 292-294, Jean-Pierre Vernant, La mort dans les yeux, Métis. Anthropologie des mondes grecs anciens. Année 1991, Vol. 6, n° 6-1-2 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/metis_1105-2201_1991_num_6_1_972

Où l'on voit une allégorie de la force virile vue en créatrice suprême : L'union de c
iel et terre, Ouranos et Gaïa, engendre l’un après l’autre les dieux. Ouranos, jaloux de ses fils, oblige Gaïa à les enfermer dans le Tartare. Chronos décide de venger sa mère en l'émasculant son père. Ce qui veut signifier qu'il sépare le ciel de la terre à jamais. Les génitoires tombant dans la mer créent Aphrodite, déesse de l’amour, appelée aussi

"Philomédée, parce que c'est d'un organe générateur qu'elle reçut la vie". Hésiode, Théogonie.
Puissance démesurée du sexe masculin qui crée jusqu'à l'amour… A l'origine de tout, même des sentiments ? Quel beau rôle, entièrement, totalement, voire de totalitarisme du mâle sexe  http://remacle.org/bloodwolf/poetes/falc/hesiode/theogonie.htm

Harmonie originelle hermaphrodite - Les sectes gnostiques du christianisme sont empreintes de la symbolique des éons, êtres transcendantaux, qui comptent parmi eux Sophia
 que les Ophites disent hermaphrodite, appelée aussi "amour", "confiance". Au travers de cette âme, la jeune fille emprisonnée dans le corps d'un homme, qui doit être libérée par Jésus, le sera en même temps l'humanité. Le traité Trimorphic Protennoia (200 après notre ère) : 

“...Je suis androgyne.  Je suis à la fois Mère et Père, puisque je copule avec moi-même.  Je copule avec moi-même et avec ceux qui m’aiment, et c’est à travers moi seule que le Tout se maintient fermement.  Je suis les entrailles qui donnent forme au Tout en donnant naissance à la lumière qui brille dans la splendeur.  Je suis l’Eon à venir.  Je suis l’accomplissement du Tout, c’est-à-dire Meirothea, la gloire de la Mère....". 
La différenciation sexuelle étant la marque d'une création défectueuse, la rédemption passe par l'effacement des sexes. voir p. 332 - E. A. de Boer Redaksiekantoor van die Universiteit van die Vrystaat, 2004L’évangile de Thomas : “..Et si vous faites le mâle et la femelle en un seul, afin que le mâle ne soit plus mâle et que la femelle ne soit plus femelle (…) alors  vous entrerez...” en 22. http://atil.ovh.org/noosphere/t2.htm http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Gnosticisme/Matter/MatterT1.pdf
Lorsque l'on parle d'êtres sans sexe, se pose la question d'un modèle mythique angélique
 http://reponses.wikia.com/wiki/Quel_est_le_sexe_des_anges

Déjà dans notre ère, au tout début, Néron, Lucius Domitius Ahenobarbus, 37-68 - Sporus, prêtre de la déesse Cybèle (eunuchisme religieux) et Pythagoras, du culte de Mithra, ses deux "transvestis" (au sens 19e) appartenaient, semblet-il, aux religions orientales où régnaient des cérémonies d’union initiatique,
"Sporus était un jeune favori de l'empereur Néron, qui le fit castrer, puis l'épousa (...) Néron fit paraître Sporus en public comme sa femme, habillé des atours coutumiers des impératrices romaines, puis l'amena en Grèce avant de rentrer à Rome. Calvia Crispinilla fut nommée maîtresse de la garde-robe de Sporus (epitropeia ten peri estheta). Néron était déjà marié à un autre affranchi, Pythagoras, qui jouait le rôle de mari auprès de lui, comme Sporus jouait le rôle de femme auprès de Néron. On s'adressait notamment à Sporus comme madame, impératrice ou maîtressehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Sporus
Ceci n'était qu'un aparté introductif car, ici bas, nous ne nous préoccuperons pas de l'hermaphroditisme et androgynie ou de castrations symboliques mais bien des effets de symboles qui entraînent des castrations physiques et chimiques parfaitement palpables. A moins qu'il n'y ait une confusion qui se soit établie entre les deux voies en certains cas.
  • 1. Didascalie - "Androcides" du castrat et de l'eunuque
A - Castrations de pouvoir


a) Castrat

Dans ce premier cas que nous évoquerons ici d'enfants mâles qui ont été castrés, ceux-ci l'ont été non  pas par misandrie et sexisme discriminatoire mais pour raison coutumière artistique de classes dirigeantes. Ces pratiques n'étaient pas rituelles mais facilitées par la misère de familles nombreuses qui vendaient leurs enfants avant que leurs voix ne muent.

Il s'agit donc à nouveau d'"androcide", en tout cas, améliorant le statut social du porteur de sexe masculin. Ces voix gagnant quelque notoriété, voire la célébrité. Toujours histoires d'hommes entre eux, les femmes n'y ayant pas leur mot à dire. Le pouvoir familial de décision ne se trouvant pas entre les mains de la mère au sein du pater familias. http://www.forumopera.com/v1/dossiers/castrats/12.htm
"L’âge revêt déjà une importance capitale : l'incidence sur l’organisme n’est pas la même si la castration est pratiquée avant ou après la puberté; d’autre part, l’impact sur le développement du sexe de l’adolescent, sur sa libido varie considérablement selon que l’opération a lieu à l’âge de sept ans ou au début de la période pubertaire. [Contrairement aux émasculations avant ou après la puberté ‑ eunuques de harem, esclaves, mystiques auto-mutilés (hijras en Inde, Skoptzys en Russie...)] ‑ les castrats subissent l’ablation ou l’écrasement des testicules, mais conservent la verge. Autrement dit, les observations faites lors de l’autopsie d’un individu émasculé ‑ ou castré, mais sans qu’on sache à quel âge ‑ne sont que partiellement transposables à la physiologie du castrat." "Les préjugés sont extrêmement difficiles à éradiquer, les intellectuels n’échappent pas à la règle et nombreux sont ceux qui refusent d’admettre que la féminité des castrats demeure superficielle.."  (mon soulignement qui rappelle la proportion crédule élevée au sujet de l'incombustibilité évoquée plus haut) http://www.forumopera.com/v1/dossiers/castrats/03.htm
Honoré de Balzac écrit une nouvelle à partir des impressions d'un homme, sculpteur élève de Bouchardon, fasciné par un castrat à son voyage en Italie dans une famille d'artistes. Il s'agit là toujours de perspectives à partir de l'oeil masculin. http://www.litteratureaudio.org/Honore_de_Balzac_-_Sarrasine.mp3

Peu d'intérêt à l'égard des castrats il y a qu'à peine cent-cinquante ans, on  ne s'émouvait toujours pas des victimes de ces mutilations androcides, trop occupés encore à dauber sur  leur compte, au point que mise  au point  affichée. La mentalité à ce sujet n'a guère avancé :
"À Paris, aux alentours de 1845, un ténor, sans doute un joli garçon imberbe et à la voix particulièrement légère, exigeait, à chacun de ses concerts, que l’on écrivît sur l’affiche : "a l’honneur de prévenir le public qu’il est père de famille.""  http://www.forumopera.com/v1/dossiers/castrats/08.htm#_ftn7
b) Eunuques (gardes du lit)

Dans le second cas examiné, il en va de même en ce qui concerne les eunuques, castrés pour raisons de pouvoir (élimination préventive des lignées dominantes), afin d'éviter toute concurrence machiste. Notamment servant de vigiles des gynécées, à Constantinople ou en Chine. Rien de sexxiste discriminatoire misogyne (ou gynophobe*) et de misandre : Enjeux de pouvoirs entre hommes en tout phallocentrisme dissuasif. Toujours histoires d'hommes de pouvoir, sans les femmes toujours ou les femmes en seconde main. Puisque en concomitance avec les systèmes de concubines, portant la responsabilité des rejetons.
http://www.chine-informations.com/guide/eunuques-en-chine_2164.html 
Concernant, les eunuques proto-byzantins aux temps romains du Pantocrator, il s'agissait bien de les empêcher de filiation, et de création de famille romaine patrilinéaires. Il est relaté fréquemment que leur castration ne les rendait pas plus tendres ou sentimentaux, ni plus féminin (au sens de la féminité séductrice). Lorsque la castration était réalisée tard, soit à l'adolescence, celle-ci n'entravait pas les relations sexuelles ultérieures avec les femmes. Parfois suivies -exceptionnellement- de descendance.
http://www.aius.fr/v2/data/thematiques/histoire/androutsos_sexo_43.pdf

Les Byzantins, puis les Ottomans, ne se bercaient pas de l'illusion que les eunuques deviennent des femmelettes ou des anges et les plaçaient à des postes du fait de leur violente intransigeance virile. 
Quelques éléments byzantins http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rebyz_0258-2880_1943_num_1_1_907
Eunuque gardien de  harem à Tunis en 1931
http://docslide.us/documents/eunuch.html
Les références pour le continent d'Afrique de la traite se trouve datée très précisément de 652,
"lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l'émir et le roi de Nubie Khalidurat." http://www.herodote.net/622_au_XXe_siecle-synthese-12.php
L'on peut noter le traitement renforcé réservé aux fils de Cham castrés pour les mêmes raisons que les esclaves slaves capturés en d'autres confins :
« Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l'on pourrait qualifier d'"extinction ethnique par castration Tidiane N'Diaye, L'éclipse des Dieux, Grandeur et désespérance des peuples noirs, Editions du Rocher / Le Serpent à plumes Paris mars 2006
1989 - Castration sacrée d'Ethiopiens - 17 castrats à la Mecque, en charge de séparer femmes et hommes. http://www.tryangle.fr/aux-trepanes-du-dieu-cul-la-castration-a-travers-les-ages

Hormis les Africains noirs, les Slaves -remplacèrent les termes "servus, ancilla" (sclavus, 937) également de lourd tribut aux castrations androcides, même si la mémoire collective s'en est prestement débarrassée et bien que cela ne date que du haut moyen-âge, comme l'indique un historien. Alexandre Skirda, La traite des Slaves : L'esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle, Éditions de Paris, 2010
Illustration de couverture - William D. Phillips, Slavery from Roman Times to the Early Transatlantic Trade, University of Minesota, 1985
Déjà Verdun.
"voie principale suivie par les commerçants esclavagistes, francs dans ce cas-là, partait des territoires d'Europe orientale des Slaves païens, passait par la Bavière, traversait les Alpes jusqu'à Venise (... Une deuxième commençant égameent en terres slaves de l'Est européen, passsait en Allemagne et entrait en France, carrefour de rassemblement et centre de castration...""A major route followed by the slave traders, Frankish in this case, started in the eastern Européean lands of the pagan Slavs, passed through Bavaria, and crossed the Alps to Venice (... A second route also began in the Slavic lands of eastern Europe, crossed Germany, an entered France. It followed the valleys of the Moselle and the Meuse to Verdun, a collection point and a castration center..."  p. 61, Slavery in early medieval Europe, William D. Phillips, Slavery from Roman Times to the Early Transatlantic Trade, University of Minesota, 1985
Elévation sociale comme dans le cas des castrats - En l'occurrence, il n'y a donc non plus, en quelque sorte, aucun changement de sexe social à voir les castrats et les eunuques, dont le statut social pouvait grandir et s'élever de figurer dans ces fonctions de prestige, pour certains. Ceux-ci restant considérés comme des hommes, jusqu'à très respectés. Certains effectivement capables pour ceux qui ont été castrés adultes de continuer à avoir des rapports sexuels phalliques et de s'allier avec des reines ou favorites, comme déjà évoqué plus haut. Ces deux cas désormais attardés en histoire s'étant éteints, il subsiste cependant qu'ils relèvent des androcides, slaves et noirs :
"(…) importés des territoires non musulmans par la pratique de l'"impôt de sang" : ce sont souvent des noirs (razziés principalement en Éthiopie et dans la région du Lac Tchad), afin que l’on soit sûr qu’aucun d’entre eux ne puisse engendrer un héritier du trône. Ils s'occupent de l'administration du harem. Quant aux eunuques blancs (principalement du Caucase et de Bosnie), ils sont affectés à la garde de cette "prison dorée". Après castration par un chrétien copte d'Égypte (…)" http://fr.wikipedia.org/wiki/Harem#cite_note-2
Des travaux d'historien tout récents nous informent de l'esclavage persique (arabo-musulman), qui vient au jour, et de ses androcides castrations de garçonnets, 
53 eunuch slaves of different ethnic backgrounds in their early childhood, had probably been recently sent from abroad to the local southern markets, and to the king’s harem. Among them four African boys (qolam bachehha), inside Nasser al-Din Shah’s harem, Golestan Palace, Tehran. Date unknown. Photograph: Central Library, University of Tehran, Tehran, Iran
  • On ne peut aller plus avant en passant sous silence les expériences médicales des camps du IIIème Reich, dont de castrations /androcides/ de garçonnets. 
Enfants tsiganes castrés au cours de prétendues "expériences médicales" à Auschwitz-Birkenau, en 1944
"Enfants tsiganes castrés au cours de prétendues "expériences médicales" à Auschwitz-Birkenau, en 1944"http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/tsiganes.htm

B - Castrations de croyance- Pouvoir masculin larvé ?

c) "Transvestiten" - et transéviration*

Dans la ligne commerçante vue plus haut de traite (servitude forcée), l'on ne peut que noter le volet marchand de l'eunuchisme queeristique* - Au rythme de mille mutilations sexuelles environ par an aux Etats-Unis, environ 40 000 transes sur le territoire nord-américain. Ajoutées aux traitements hormonaux et autres opérations périphériques, quel est le chiffre d'affaires plastiques de base et récurrents ?

L'abréviation "trans" prend bonne note des personnes intéressées qui trouvent injurieux le terme pathologique de "transsexualité", et regroupe toutes variétés de refus du sexe de naissance et de ses apparences sociales (dites aussi constructions
sociales). Les deux précédents cas d'espèce des eunuques et castrats étaient d'imposition violente par des tiers, ce qui est de différence notable avec l'époque "trans" par l'émergence de ressentis performatifs suscités puis menés par des idéologies à leur bout. Néoconstructionnisme* ? Utilisant pour MtoF, le vocable transe* et trans pour FtoM.



L'échelle de Richter mise à contribution ou les friselis au loin d'un sacré séisme en anthropologie juridique- D'ores et déjà, l'on peut distinguer que le but d'imprimer administrativement et juridiquement le choix de son identité par le citoyen qui à un moment "x" de son existence, ou bien ses parents convaincus en conscience de la malléabilité totale de l'enfant, s'intitule et se dénomme parait plutôt dissolvante de l'image citoyenne. En effet, l'on peut imaginer que l'identité d'état-civil de naissance ne conviennent pas pour d'autres raisons psychologiques, cela met à bas toute efficience des documents d'identité ? 


Avertissement - L'activisme médiatique, dont nétique, étant virulent, il est nécessaire de dire que ce paragraphe n'est pas là pour chapitrer les gens persuadés de ce que le genre du sexage serait naturel ou artificiel -les opinions oscillent de l'un à l'autre- http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/07/le-genome-du-genre.html

Il  ne traite pas non plus de psychologie clinique et ne s'inscrit pas plus dans la vague de justifier les exigences des sentiments et désirs personnels (comme le "désir de soi", cf. Nobble), ou d'autodétermination individuelle, ou de choix de déformation de soi -Nul objectif de marginaliser des personnes, en l'occurrence des hommes en recherche de l'entre deux, convaincu de pouvoir passer d'un sexe à l'autre de façon indifférenciée, tout en utilisant avec surlignage les attributs de parage assignés par l'époque du développement du "glamour" américain des "années monroe & barbie" prolongeant l'époque victorienne. Il ne s'agit pas non plus de dicter une croyance ou une autre  mais de définir le plus fidèlement possible sa constitution ; d'autant que jusqu'ici et comme à dessein, les pistes restent brouillées. Pas plus qu'aucun tribunal inquisitorial ne peut être tenu dans un sens ou dans l'autre. https://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_sexe

Pour qui est concerné de progrès social, il est impossible de se taire en attendant les retombées à moyen et long terme d'opérations plastiques, d'hormonisation, déshormonisation et mutilations. Ceci n'étant de nul  préjugé des sentiments de certains mais bien de l'exploitation sentimentale par certains, restant par dessus tout sujet de santé publique du début à la fin avec les répercussions de longue haleine à envisager. En terme de citoyenneté et contrôle, qui agite en sous main ? Les changements d'état-civil, à force de complications, ne vont-ils pas finir par faire les choux gras des labos qui vont finir par mettre au point des sortes de carte nationale d'identité génétique, comme cela plus de discussion sur de quel sexe je ne serais pas. Tous d'équerre.

http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,oiseau-cygne-tubercule,cygne-double-20120117jpg.php
D'autant qu'en termes de stéréotype social, celui du transit symbolique, appelé "limbes" dans le passé, par ce choix du terme "trans" peut se révéler, bien qu'en apparence "hype", profondément discriminatoire pour ceux-là même qui croient en cette bannière protectrice. Comment ne pas se questionner immédiatement si garder des personnes dans une zone à la "stalker" transitaire, d'indétermination, sans retour à la porte de départ et sous l'égide d'une sorte de génération spontanée symbolique présidera difficilement à la reconstruction ou construction équilibrée d'une personnalité. La caution politique de catégories juridiques créant l'indéterminé (au contraire de la précision constitutionnelle exigible pour fonder les lois) et de l'entrée quasiment en fanfare de catégories psychologiques (sujette à des variations au gré des disciplines qui évoluent, donc pas principe encore imprécise- Irait-on inscrire en droit le système solaire tel que vu et compris au moment de la création du Code civil par Cambacérès ?) reste d'une lourde responsabilité. http://www.cnrtl.fr/definition/limbes
La mode (qui nierait que les fluctuations sociales sont souvent de départ des modes) de transgenre ne peut ni autoriser, ni déclencher la naturalisation du genre par le Droit ou autres normes mineures d'usage. En cela, l'on ne peut faire prendre les attributs pour le sexe. Pour préambule, l'on ne peut confondre les attributs (sociaux) du sexe et le sexe en soi (organe bien connu et commun à tous les membres de l'espèce). En cas d'irrespect de cette rigueur et exigence, cela servirait à imposer des attributs (quels que soient leur qualificatif) en place des organes. Entraînant, par exemple, le risque que l'hymen du voile de pudicité (stigmate patriarcal s'il en est) soit pris juridiquement en otage comme un attribut organique. L'attribut organique reste attribué et secondaire, n'étant pas l'organe et les attributs sociaux n'en étant pas un non plus- Les attributs n'étant pas non plus un nouvel organe. On ne peut métamorphoser à volonté comme du temps d'Ovide qui se faisait un bonheur de répertorier et syncrétiser toutes croyances et mythes traversant le monde gréco-romain antique par assimilation de toutes les populations passantes- Le gnosticisme rêvait à l'être unique divin et les sectes songent toujours à investir le droit et coloniser la politique. Si l'on souhaite déplacer le sujet sur l'identité sexuelle variante et variable en toutes ses dimensions qui nous transformerait et nous construirait en boucle, pourtant le sexe féminin, l'organe donc n'a pas varié à travers les âges, à passer les momies aux rayons, ou à admirer les vulves néolithiques...
De même qu'une affiche, une représentation, reste dénigrante pour les femmes en général lorsque, pourtant, la passante n'a pas le sentiment ou plutôt conscience qu'elle le soit ; sa discrimination négative ou abusive ne dépend pas du dommage qu'elle ne pense pas en subir mais bien d'un principe de "déségalité" qui a présidé à sa mise en place. Je n'emploie pas le mot inégalité car je trouve plus adapté un terme qui montre la déchéance de l'égalité à laquelle de Droit les femmes doivent prétendre indépendamment des coutumes patriarcales têtues.

Chacun choisit sa voie dans la mesure de ses moyens. Qui pourrait mettre en cause la bonne foi sentimentale ou émotionnelle de tout un chacun ? De nos jours, l'expression et l'aveu sont de mise, et rien ne parait très dérangeant à se dire, se redire et exhiber. Cependant, que des personnes ayant des statuts d'autorité et fassent ou laissent croire à certains qu'en se féminisant, ils deviendraient des femmes relèvent de l'expérimentation et de croyances scientistes.

Ce blog ne se trouve pas dans le champ de la psychologie et l'intérêt que portent d'autres hommes ou les sujets eux-même de ce point de vue ne sera pas abordé ici sous cette angle. D'autant que le syndrome (de Benjamin) invoqué ou réfuté, selon les tendances variées du mouvement du genre* (sexuel) queer évoque les femmes en les réduisant à une identité sexuelle, des études de genre* (socio sexuel) ; ce qui se révèle non seulement d'une étonnante méconnaissance du sexe féminin (anatomiquement, fonctions et subtilités organiques niées) mais aussi préside à sa diminution et réduction, jusqu'à sa négation... en imagination et finalement en réalité. S'imaginer ressembler appartient à son auteur et vouloir profiter ou "bénéficier" du principe de "déségalité" qui nous frappe ne nous rapproche pas plus, même si cela part, pour certains, d'un bon sentiment, d'une tentative charitable, ou d'un sentiment de solidarité.... Cela au fond ne remet en rien en question le principe évoqué, de dessein par moitié de l'humanité pour l'autre partie. Du nom d'un promoteur acharné des opérations chirurgicales selon l'inflexion nord-africaine du docteur Bidour. http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_du_syndrome_de_Benjamin
Eldorado - Principal des bars homosexuels berlinois avec ses célèbres spectacles travestis
Photo tirée de 
https://sv.m.wikipedia.org/wiki/Homosexualitet_i_Nazityskland
Depuis au moins le début du XXe, collaborant avec l'équipe de l'Institut de sexologie de Berlin. Le travail de Harry Benjamin est confirmé par lui-même et de ses relations avec Magnus Hirchfeld /Tata Magnésie, qui l'invitait à l'Eldorado, où les "drag shows" lui firent impression-
"That was around 1907. They repeatedly took me along on their rounds through the homosexual bars in Berlin. I especially remember the 'Eldorado' with its drag shows" https://en.wikipedia.org/wiki/Harry_Benjamin
Cette école tient pour une mention pathologique de la transsexualité, dont à noter que sous l'inflexion de Krafft Ebing. Egalement dans les mélancolies, le syndrome de Collard relève "immortalité (...) négation d'organe" car ensuite souvent les tendances dépressives subsistent ; d'autant que le résultat, s'il joue sur le sexage par apparence ne modifie pas les données de base de l'individu. https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Cotard
Le syndrome d'Ulysse faisant également cas de l'inverse. Odysseus syndrome: nihilism by proxy. Connelly PJ, Rodriguez-Castello C, Robertson LM. Comment in: Int J Geriatr Psychiatry. 2005 Jun;20(6):598 


Parmi les tenants de l'idéologie queere, toutes celles et ceux qui s'en réclament n'ont pas recours à opérations (hormonochirurgicales) et à toutes les orientations possibles (dites sexualités périphériques) dans le mouvement mais n'y montrent pas d'opposition formelle, BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission -généralement femme soumise-, Sadomasochisme), fétichistes, androgynes, hermaphrodites, intersexués, travestis, transsexuels, drag king, drag queen, transformistes, XX boys, boyz, new half, she-males, shemuscles (trans culturistes), etc. , dont les "pansexuels" ou "omnisexuels", minorités parmi la minorité allosexuelle (terme québecois traduisant "queer") http://fr.wikipedia.org/wiki/Pansexualit%C3%A9

Les exemples traditionalistes en la matière que d'aucuns appellent en justification ne font nul mystère du fondement essentialiste et naturaliste qui se distingue dans les détails de la coutume tahitienne du "troisième type", jusqu'ici limitée à l'éducation de certains petits garçons en "fille" par les femmes. Ce qui, au-delà d'une sympathique tolérance sexuelle, verrouille fortement les représentations traditionnelles et stéréotypies inégales des femmes et des hommes. Déterminismes, déterminisme biologique coïncidant avec déterminisme social (qui ressemble fort au biologisme libéral) http://argoul.com/2011/07/10/rencontrer-un-troisieme-type-a-tahiti-mahu-et-raerae/

Cependant, il est loisible de suivre historiquement d'où provient et par où passe la méprise ce que changement de genre* pourrait être changement de sexe. A ce jour, il n'existe aucune preuve de ce que le changement de sexe intracellulaire soit possible. L'on voit une forte tendance institutionnelle à tenter de naturaliser le genre socio-culturel. Ce qui reste l'inverse d'étudier le genre (sexuel), construction sociale, mais vient se garer dans la construction de stéréotypes nouveaux avec l'aide de jurisprudences et règlements. Création objectale et non pas objective. Il suffit de passer en revue l'histoire des croyances, afin de s'en assurer.
  • Populations analphabètes plus crédules ? Pas sûr...
Ainsi, comme s'agissant d'un autre cas de croyance, qui est celle en l'incombustibilité du corps humain, les lettrés ne sont pas en reste pour admettre cette mystérieuse et impalpable foi dans le troisième sexe et dans le transpassage possible. Penchant déjà établi dans mon étude ethnologique de rituels pyrobates en Thrace -actuelle Bulgarie-, Grèce et Turquie d'Europe, y cité 
"le résultat surprenant qui se dégage de l'ensemble de ces travaux est le fait que le milieu éducatif - et l'ensemble de ses acteurs: instituteurs, professeurs, étudiants - est particulièrement caractérisé par son niveau élevé de croyance au paranormal." Pr Henri Broch, Bul. Soc. Roy. Sc. Liège, Belgique, 1998, vol. 67, N° 5, pp. 235-253, appuyé sur enquête de Daniel Boy et Guy Michelat, Croyances aux parasciences ; dimensions sociales et culturelles, Revue Française de Sociologie, XXVII, avril-juin 1986, p. 175-204.  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_1986_num_27_2_2302
Il s'agit donc ici d'une sorte de croyance connexe en l'illimitée malléabilité du corps humain et aménagement, notamment par quelque prothèse. Cheminement qui n'est pas très éloigné de l'état d'esprit déjà germé dans le recueil de croyances des antiques métamorphoses. Ovide, Les Métamorphoses, http://bcs.fltr.ucl.ac.be/meta/00.htm

La trace première déjà en Phrygie, d'où quelques rituels parallèles, transcendants ou transversaux, de prostitution sacrée d'Asie Mineure- Cybèle, ou Rhéa, et ses prêtresses prostituées en association au sacrifice rituel de la castration et aux rites de fertilité du dieu Attis, dieu de la végétation. Etude encore à faire à ce jour de la tentative de sacrer le féminin par l'acte sexuel au bénéfice de la jouissance éjaculatoire masculine collectivisée, ritualisée ; on partage et cela dédouane, absout ? Vision de la nature dont on se demande en quoi elle aurait tant variée finalement. Avatar de la dénaturalisation du sexe par le genre socio-culturel ? http://ordrededea.weebly.com/deacuteanisme.html

A noter que certains auteurs (mal informés) professent une sorte de croyance en un prétendu complexe de castration des petites filles, dit complexe de Diane qui
"se nomme protestation virile ou complexe de Diane et engloberait toutes revendications féministes."  Dharam Subham,Unions sexuelles et unions sacrées pour tous, le plein des sens, 2006, p. 93
Pour récapituler et bien que confusément, tous les tenants de la psychanalyse semblent estimer que les revendications de bénéficier de la Charte des Droits universels et pactes civils, conventions contre la torture... serait donc fruit d'une soif de pénis, d'un manque de phallus féminin symbolique (en tête féminine) ? Aïe, c'est vraiment plus que tiré par les cheveux. Et l'inverse chez d'aucuns, qui a de quoi nous mettre en rage, que le pénis féminin (comprenez le clitoris et ses nymphes) seraient prétendues bonnes raisons d'exciser les petites filles ! En un mot, tout est bon pour nous diminuer, ou dans un sens ou son contraire. Qu'on fasse foin de philosophie morale d'inversion, bien illustrée par la politique du coucou (se nicher chez autrui...) ou son opposé, ce sont toujours les mêmes dindonnes de la farce. Thanks no giving. Un peu d'humour de surplus - Mythe vu du Vème siècle av. n. e. par un poète comique, mal embouché, selon certains. http://philosophos.free.fr/spip.php?article227

"Dans Le Banquet de PlatonAristophane raconte qu'au temps de Zeus, il y avait trois sexes : l'homme, la femme et l'androgyne. La forme humaine était celle d'une sphère avec quatre mains, quatre jambes et deux visages, une tête unique et quatre oreilles, deux sexes, etc. Le mâle était un enfant du Soleil, la femelle de la Terre, et l'androgyne de la Lune." http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranisme
Aristophaneries* - Aristophane était un auteur satirique qui, peut être, se moquait là des croyances de son temps ? L'on devrait pouvoir également en rire de nos jours mais il se trouve que facilement toute moquerie est vue comme un blasphème par les transactivistes.

Pour certains, Adam serait une femme, avant la scission par les sexes ou des sexes, l'unicité régnait. Recherche du retour à la transcendance anté humaine. L'hermaphrodite ou androgyne platonicien, gynandre (des traits masculins bien que féminin) ou gynoïde (d'apparence féminine, parlant d'un être masculin)- La lune, bisexuelle au sens strict, la seule hermaphrodite donc... Les pistes ne manquent pas de croyances qui sous tendent le refus dissociatif et le mixage. http://www.approximations.fr/pserange/cariboost1/cariboost_files/platon_20-_20le_20banquet_20190_20b_20193_20e_20mythe_20des_20androgynes.pdf
Androgyne retapé... par Valentin
http://lyc-george-sand-la-chatre.tice.ac-orleans-tours.fr/eva/spip.php?article732
Le snobisme de l'antique porté à son sommet ensemble le troisième sexe noué à la pédérastie (une de orientations sexuelles admises par le queerisme*) par le Prix Renaudot Essai en 2013 à Gabriel Matzneff
"Ce qui me captive, c'est moins un sexe déterminé que l'extrême jeunesse, celle qui s'étend de la dixième à la seizième année et qui me semble être — bien plus que ce que l'on entend d'ordinaire par cette formule — le véritable troisième sexe. Seize ans n'est toutefois pas un chiffre fatidique pour les femmes qui restent souvent désirables au-delà de cet âge. (..)". "un corps de très jeune fille aux formes non totalement épanouies mais déjà esquissées me trouble davantage", "mais il y a aussi des gosses qui sont très putes."
Comment tomber dans le panneau de ces impostures graveleuses de dragueurs de bas étage; dont ces citations font physiquement mal à leur lecture ? Où l'on voit bien comment ce phallocrate cultive phallocrisie* et féminicide en toutes ses descriptions prosélytes à l'eau de rose, qui démontrent que rien de puritain dans l'exigence d'adultes responsables de protéger de l'emprise, de l'abus d'autorité et des nuisances de ces faux amoureux se vantant impunément de leur collection sur les plateaux de télévision, de leur tourisme sexuel pédocriminel dans leurs bouquins... http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Matzneff#Pol.C3.A9miques_autour_du_go.C3.BBt_de_l.27.C3.A9crivain_pour_les_.C2.AB_moins_de_seize_ans_.C2.BB

A préciser que dans les expressions sur les "sexualités périphériques" (appelé aujourd'hui queer, ou allosexuel), des lesbiennes du FHAR furent les premières à refuser catégoriquement que la sexualité adulte avec des enfants y soit tolérée- Faisant ainsi décliner les associations  childlove et le "militantisme pédophile" (considérées de nos jours comme pédocriminelles), notamment de René Scherer exploitant la formule de Charles Fourier,... 
[qui] défend la libre expression des désirs de tous". http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Sch%C3%A9rer
"Selon les termes de l'historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, le discours selon lequel « les enfants ont aussi droit à la sexualité » trouve à l'époque une niche « à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en mars 1971, au magazine Le Gai Pied lancé en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». »
...« Lesbian Caucus – Lesbian & Gay Pride March Committee ») appelle à boycotter la Gay Pride de New York à cause d'une supposée mainmise de la NAMBLA sur son comité d'organisation. En 1983, lorsque le mouvement homosexuel britannique CHE (Campaign for Homosexual Equality) soutient le PIE, en proie à une campagne de presse négative, le magazine condamne cet appui comme nuisible à la cause homosexuelle" http://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_p%C3%A9dophilie 
  • Enfants castrés - 
Alors que l'on aurait pu penser disparues les pratiques de castration, castrats et eunuques bien enterrés avec l'abolition du servage et de l'esclavage, comme ci-dessus rapidement évoqué,  l'on relève exemples à foison récents d'adultes renonçant à leurs organes et attributs secondaires qu'ils renient et oblitèrent. Des BD font la promotion du transinisme puéril, et de plus en plus de parents puritains (pour éviter que leur enfant soit stigmatisé comme homosexuel ?) demandent des injections hormonales conversives dans l'attente de l'autorisation au majeur de se débarrasser de ses organes génitaux d'origine.

Pourtant force est d'admettre qu'elles deviennent emblématiques de la croyance actuelle dans l'identité sexuelle ou bien dans l'identité de genre. Pourtant, ce retour en force de l'émasculation ne fait pas de cette résurgence un masculicide ; tout particulièrement parce que le système reste patriarcal, phallocrate et viriarque, malgré quelques aménagements de laisser du lest aux filles. En effet, les luttes intestines entre bénéficiaires ne rendra nullement le vieil empire plus gynophile (respectueux) et féministe.


Malheureusement par le  passé les petits garçons castrés pour le chant ou le statut donc d'imposition par la classe aristocratique, l'on voit revenir cette atroce coutume androcide sous un autre couvert, queer ; alors consommée "la castration combinée" qui prétend réattribuer le sexe https://fr.wikipedia.org/wiki/Chirurgie_de_r%C3%A9attribution_sexuelle 

Faisant passer l'abus de faiblesse dû à l'attachement de l'enfant pour sa volonté, que ce soit un couple de lesbiennes qui s'y complaise ne rend pas plus masculicide* ce processus, puisque prétendre changer en petite fille en "garçon manqué" ne met nullement en danger la société patriarcale dans laquelle évolue cette famille nucléaire (sous d'autres cieux, la famille tribale n'est pas plus  respectueuse et féministe), où perdure tous les abus. Dans ce cadre de croire en "genre fluide", une castration chimique relatée précisément concernant un enfant de onze ans avec éventualité rapide de castration effective peut être rapportée. Cela prend donc des dimensions multipliées relayées par les media... http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html
  • Tout début du XXe - 
Premières de toute l'histoire humaine, des jeunes femmes subissent des castrations combinées (dite FemaletoMale) "drivées", conditionnée par les croyances de l'âme masculine dans le corps des femmes.
Appartenance continuant au champ psychiatrique - Déjà au 19e siècle et sans leur assentiment, il était procédé chez les filles et les femmes à deux types de castration, soit les organes internes par hystérectomie, soit le clitoris, dans le cadre thérapeutique de calmer ou la nymphomanie ou la mélancolie, "extirpating the organ" (1813) https://books.google.fr/books?id=yK9YAAAAcAAJ&pg=PA585&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

Le vingtième siècle approfondit la castration féminine avec l'aide toujours de savants prétendus bien intentionnés ? 
http://en.wikipedia.org/wiki/Trans_man


Ou comment partir du point F pour jamais n'atteindre le point M... Après des tentatives dans les années 30 et jusque là, le féminicide de castration totale et combinée de femmes nées en possession de tous leurs moyens au complet n'avait jamais existé sous aucune latitude -Jusque là, seule répertoriée la coutume de mutilation d'excision féminicide consentie par les parents selon des croyances en vue de maîtriser les filles-



Ainsi en 2012 puis 2013, les images circulant sur la Toile d'une femme trans enceinte puis ayant accouché qui alimente l'homophobie, la transphobie et soulève le sujet grave de la responsabilité queeristique* /kʁis.tik/  de pousser à son paroxysme les répercussions sur l'enfant du désir de la mère accouchant qui prétend se présenter en père. http://www.tdg.ch/monde/europe/Un-transsexuel-allemand-a-accouche-d-un-garcon/story/22089357

Puis en 2014, l'accouchement d'une jeune femme ayant bénéficié d'une greffe d'utérus alimente à nouveau les projections de personnes trans prétendant que la science leur permettrait un jour de porter des enfants à l'égal des femmes, et sans imaginer un seul instant les dégâts certains sur les petites filles ? http://www.aectoulouse.fr/espacetrans/greffes-duterus-en-suede-un-espoir-pour-les-trans/Mimétismes

La pratique imitative initiée vise à se confondre avec les hommes dans le détail... atteignant un sommet inimaginable jamais constaté en ethnologie féministe. Les cas d'automutilation vont pouvoir se multiplier avec les conseils nétiques essaimés sur la Toile. http://ftm-transsexuel.info/ 
Allégorie de l'arbre, rivé au sol... pourquoi une femme ?
trouvé sur http://remacle.org/bloodwolf/poetes/Ovide/table.htm
Des repères temporels précis visiblement marqués dans les sites de recrutement parlent pour ce qui est du rythme récent de cette croyance dans le contenu unisexe interchangeable du corps humain. http://www.txy.fr/blog/2013/01/31/timeline-1975-a-1990-du-refus-de-prise-en-compte-du-transsexualisme-au-nom-de-justifications-nationales/

Ainsi, hormis cette exception notable qui éclaire toutes les pratiques imposées par emprise ou par force des mineures, l'on relève que la demande, désir et volonté émanant d'adultes (souvent vers la trentaine) montre les replis de cette croyance où cohabitent nichées, négation anatomique et génétique. Tout se devant résumer à une conception hors du corps. L'on peut même aller jusqu'à se demander si le darwinisme ne pourrait pas en être mis en échec par ce refus de la binarité sexuelle reproductive ? Quoi de mieux au fond pour le saper, comme les créationnistes évangéliques le souhaiteraient ardemment ?
  • Le foyer de cette croyance réactivé en Prusse
1865 - Hypothèse de déterminisme biologique de l'érotisme et de la sexualité, en l'occurrence d'un seul sexe qui annihile l'idée de sexe et de mixité. Alors élaborée par son auteur magistrat et journaliste, afin de forcer le rempart juridique de parvenir à dépénaliser l'homosexualité masculine, qu'il nomme "uranisme", de symbolisme planétaire, Vénus (alias Urania et Aphrodite en Grèce antique) versus Mars, "uranienne" ou "dyonisienne" nostalgie du cosmothéisme de l'antiquité grecque plus tendre ? La date de la résurgence de cette croyance se situe en histoire prussienne 
"théorie biologique de l'homosexualité ou troisième sexe, résumée dans l'expression "une âme de femme dans un corps d'hommehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Heinrich_Ulrichs
La Prusse et la Suisse ne sont en rien clémentes en matière d'homosexualité et l'on attribue l'initiative de la croisade de dépénalisation à Karl Heinrich Ulrichs très impressionné par"Heinrich Hössli, pionnier du mouvement de libération homophile"http://www.lambda-education.ch/content/menus/histoire/monde.html

Cent cinquante ans plus tard, l'expression fait encore recette à noter la sortie par Indochine (groupe gothique vieillot) d'un album "Troisième sexe"ou bien de nouvelle mouture, Christine et les queens militant sur les plateaux pour queer et pansexualisme (deuxième nom de l'allosexualité)


Le nominalisme en la matière naît donc dans la vigoureuse mise au rôle du juge Ulrichs, dit numa numantius, très épaulé par les publications de son confrère Eugène Wilhem, alias numa pretorius, puis adoptée par ses collègues qui font lignée, réinvestie plus tard par des psychanalystes, comme on le verra plus bas. Et mis en pratique par un sexologue eugéniste berlinois Magnus Hirschfed. http://fr.wikipedia.org/wiki/Numa_Praetorius

Une tentative de retrouver le milieu du tout ? De faire plagiat du ni-ni, ou plutôt pâle copie du tout-en-un ? Alloêtre. En effet et pour beaucoup d'entre eux, les dieux créateurs relatés en cosmogonies sont dits agenrés et asexués, et non pas dans l'entredeux (ou intersexuation) : l'hermaphrodite suprême pour livrer le monde faisant interagir ses deux sexes mâle et femelle présents et tous deux parfaits -il est de noter au passage que morphologiquement en biologie humaine, l'hermaphrodite parfait est un inconnu. Il s'agit donc en cette perfection d'une croyance primitive, de toujours, entremêlée. De la complétude perdue. Shiva et d'autres créateurs à l'avenant, summums d'artiste- Certains faisant dériver l'hermaphrodite jusqu'en Déesse-Mère, ce qui permet de mieux saisir toute la familiarité entre les partisans des thèses de matriarcat primitif avec déesse mère et ceux de l'"agenre intersexué". voir plus bas, Carte page 164-165, Travestismes- Shahkrukh Hussain, La grande déesse-mère, Albin-Michel, Paris, 1998

Comme effleuré plus haut et au-delà de l'hermaphrodite, la créature mythique sans sexe la plus renommée est l'ange- La constitution du mouvement allosexuel (queer) en pluralisme sexuel large laisse douter de ce que les trans se représenteraient sans sexe. Pourtant, leur constructivisme extrémiste soutient que le genre serait tout, sexe compris. Il n'y aurait donc pas de sexe biologique, puisque tout de représentation sociale et que les féministes qui prétendraient le contraire ne seraient que viles et triviales différentialistes et naturalistes. Pas du tout sans sexe, puisque tentant de le reconstruire mécaniquement, c'est bien qu'au fond est parfaitement considéré le sexe biologique mâle ou femelle. Les négateurs du différentialisme sont tout aussi différentialistes, même lorsque se revendiquant de l'androgynie qui mixe les deux sexes, un peu de l'un, un peu de l'autre. Les anges sont donc écartés sans merci. L'angélique ne tient pas la route.

Nous voici aussi de retour en Théogonie :

"Le grand Uranus arriva, amenant la Nuit, et animé du désir amoureux, il s'étendit sur la Terre de toute sa longueur. Alors son fils, sorti de l'embuscade, le saisit de la main gauche, et de la droite, agitant la faulx énorme, longue, acérée, il s'empressa de couper l'organe viril de son père". " Ce récit de Saturne, qui coupe les parties génitales de son père Uranus, considéré sous le point de vue historique, peut représenter un changement de dynastie, la chute d'Uranus et l'avènement de Saturne ; mais il est vraisemblable qu'il renferme une pensée plus haute et plus profonde et qu'il indique le temps qui détruit la force génératrice. Lorsque, après plusieurs expériences successives de la nature, l'ordre de choses une fois créé subsista pour toujours, le pouvoir d'engendrer des formes nouvelles sembla entièrement anéanti. Uranus peut donc signifier les premiers essais de la création, dont Saturne a été le complément. Ce symbole de la nature privée de sa puissance génératrice existe dans beaucoup de religions sacerdotales ; la mythologie grecque le leur a emprunté, mais sans en faire une des bases du culte. Nous le retrouvons dans les fragments de Sanchoniathon, qui ont été probablement le type de la fable d'Hésiode."
  • (Parenthèse - Lumière sur l'existence d'âme en femmes)
De quelque façon que l'on saisisse ces métaphores uraniques, l'expression stéréotypique essentialiste de "l'âme féminine" reste de pure conformation masculine toute paternaliste, voire masculiniste*, j'ose l'anachronisme de chaparder un attribut actuel du langage- Quelque part toujours, les femmes sont expropriées d'elles-mêmes puisque les hommes en possèdent et peuvent en imposer leur vision par gré ou force.  Corps et âmes toujours manipulées par tiers. Quant à la légende d'absence de "mulieris anima" du VIème siècle, traduction biaisant réexaminée au Concile de Trente de 1535, 
"En fait, lors d’un synode provincial (Mâcon 585), un assistant protesta qu’une femme ne pouvait être appelée homme. Les évêques répondirent, en citant la Genèse : "Au commencement Dieu créa l’homme, il les créa mâle et femelle et leur donna le nom d’Adam ou homo terrenus, homme de la terre. L’épouse fut donc désignée comme le mari et tous deux furent appelés homme."  http://www.weblettres.net/spip/article.php3?id_article=424
Il fût tenté de mettre frein à cette sorte de rumeur urbaine mais sans succès :
"Dès 1734, l'abbé Laurent-Josse Leclerc avait inséré dans une réédition posthume du Dictionnaire de Bayle une note laissant entendre que l'incident de Mâcon n'avait été qu'une discussion grammaticale" mais Sade en fit chorus et réanima la légende du concilep. 271-272, Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, 5e édition, revue, corrigée et augmentée de remarques critiques, t. III, rem. sur l'article Gediccus (sic), p. 870; Amsterdam (en fait Trévoux), 1734. Pour l'attribution des remarques à l'abbé Laurent-Josse Leclerc, voir le Mercure de France, février 1737
En tout cas, ce serait plutôt fait du monde médical qui a pris le pouvoir sur le corps féminin et en numérote les abattis et en dénie l'humanité, comme Charles Clapiès, Paradoxe sur les femmes où l'on voit qu'elles ne sont pas de l'espèce humaine, 1766
  • Depuis 1869, de l'allemand homosexual et Homosexualität des transvestiten
du gr. homo, « semblable » et lat. sexualis, « sexuel » opposé à "normalsexuel" tout d'abord, puis dit "hétérosexuel", "dans un pamphlet de Karl-Maria Kertbeny, puis en anglais (homosexuality) vingt ans plus tard." Halperin, p. 15 http://fr.wikipedia.org/wiki/Homosexualité_dans_l'Antiquité
On aperçoit en 1897 en littérature l'appellation "demi-sexe" chez Jane de la Vaudère.

Vers 1910, Magnus Hirschfeld crée le terme "transexuel" (in Die Tranvestiten) et la tradition se met en place de prendre en compte le vécu subjectif du patient, suivant l'inflexion de Richard Freiherr von Krafft-Ebing, psychiatre sexologue, et Moll (son élève et disciple) qui recueillirent l'évolution clinique d'auto-observation d'un transexuel lui-même médecin (sans traitement" hormonal et chirurgical, alors impossible). p. 243-309, Observation n°129, traduction nouvelle par Henry Frignet et Françoise Bernard dans Sur l'identité sexuelle: A propos du transsexualisme, édité par Henry Frignet et Marcel Czermak, vol.1, Editions de l'Association Freudienne Internationale, Paris, 1996



Afin d'asseoir sa démonstration, il se sert également d'une femme travestie en homme, comparant tout en ignorant la force de la soumission imposée depuis toujours aux femmes, dont il est séduisant de s'échapper par le vêtement et l'attitude masculine, bottes, costumes pipes, cigarettes, s'assimiler au ravisseur jusqu'au syndrome de Stockholm ? Jouir de ses prérogatives, quelle fillette n'a pas rêvé de cavaler comme ses cousins, au lieu de faire la vaisselle et le ménage avec maman ? Ainsi Anna ,
"qui vécut de nombreuses années sous une identité d'homme, prise en photo pour le livre de Magnus Hirschfeld, Sexual Intermediates, en 1922." 
By Ntennis at en.wikipedia [Public domain], from Wikimedia Commons
On voit aussi facilement le recouvrement sémantique, de l'allemand "tranvestiten" et l'italien "travestire", 
"Transvestisme ou Travestisme n. m. • Anglais travestism (H). • D'après l'allemand" p. 349-350 , Louis Tardivel, Emprunt du français aux langues étrangères, Septentrion, Québec, 1991 http://books.google.fr/books?id=_p3_tVuRntkC&pg=PA349&dq=travestism&hl=fr&sa=X&ei=9DeRUYmTPIKFhQf2rIG4Dw&ved=0CEkQ6AEwBA#v=onepage&q=travestism&f=false 
Charles Fourier puis Pierre Joseph Proudhon introduisant un terme, toujours en unisexualité androgynique, qui ne restera pas dans l'usage,
"l’usage du mot unisexuel, quelques années avant la création d’homosexuel"
Contribuèrent-ils eux aussi sans le vouloir à la construction de la voie centrale ? Claude Courouve, Vocabulaire de l’homosexualité masculine, Coll. Langages et sociétés, Payot, 1985. http://www.altersexualite.com/spip.php?article433
  • 1791 - Décriminalisation en France, "délit factice" de sodomie, par extension de dépénalisation de l'homosexualité-
"Le rapporteur de la loi, Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, affirma que le Code pénal n’a mis hors-la-loi que les « vrais crimes », et non pas les « délits factices, créés par la superstition, la féodalité, la fiscalité et le despotisme ».cf; Thierry Pastorello,  L’abolition du crime de sodomie en 1791 : un long processus social, répressif et pénal", Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique, vol. 112-113, 2010, p. 197-208
les tâtonnements prussiens sont épargnés au théâtre français puisque depuis des lustres, la criminalisation a mangé son  pain blanc :
"Le nouveau code pénal date du 25 septembre-6 octobre 1791 ne comporte plus le crime de sodomie qui a disparu, de même que le blasphème, la magie ou le sacrilège." Thierry Pastorello, Thèse de doctorat d'histoire, Sodome à Paris : protohistoire de l'homosexualité masculine fin XVIIIème - milieu XIXème siècle, Paris 31 mars 2009 http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/39/22/41/DOC/theserstruc_-_sommaire.doc 
La sortie du Code pénal de la discrimination envers l'homosexualité masculine réalisée depuis 1791, la pédérastie réhabilitée par ricochet del'ajustement égalitaire de la "majorité sexuelle" en 1982 (déjà la revendication de la sexualité de droits égaux pour toute pratique point sur l'échiquier) - Après que l''annulation du texte vychissois discriminatoire de 1945 soit annulé en 1978 : 
"suppression des "discriminations envers les homosexuels" en juin 1978" "conserve l’article discriminatoire concernant la majorité sexuelle, qui était l’objectif militant le plus important. - Gai-Pied se félicite : « Il a 15 ans, il est libre » (p. 186)"" Jean Bérard, L’homosexualité sans peines, La Vie des idées, 11 avril 2013 http://www.laviedesidees.fr/L-homosexualite-sans-peines.html
Si l'on n'y prend garde à 15 ans, les filles vont pouvoir se prostituer ? Dans les années 70, l'on avait aussi vu diverses pétitions contre la majorité sexuelle (qui firent le lit de cette loi 1982) dont certains les estiment qualifiables de tolérance de la pédophilie pédocriminelle -d'avoir gardé la racine "amour" (philos), au lieu de se servir de la réalité qui est du goût sexuel (éros) que ressentent des adultes, de fait exerçant une emprise, cache que cette situation de la part d'adulte rentre dans un cadre de pédophobie (ce n'est pas aimer un enfant que l'asservir à son besoin sexuel)- Les jeunes garçons auparavant entrepris par éphébophilie- Des jeunes filles, il n'était pas question, la "lolitorastie" étant bien vue et Lolita faisant assaut de charme (on le sait bien que les petites filles sont responsables de leurs malheurs, n'est ce pas ?) tenue pour une diablesse en modèle réduit. Un peu, l'autre versant de l'éphéborastie.
  
Cette situation sera préservée par
"Le Duc de Cambacérès (1753-1824), un amateur de garçons plutôt flamboyant proclamé deuxième Consul par Napoléon, qui rédige les nouveaux codes civil et pénal.". http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques-R%C3%A9gis_de_Cambac%C3%A9r%C3%A8s
A savoir que les femmes lui doivent l'incapacité juridique et que, par contre, l'Assemblé Nationale Constituante avait marqué comme ci-haut la dépénalisation de la sodomie en 1791, afin que les hommes la pratiquant ne soient plus pénalisés, qu'ils soient bougres (homosexuel actif) ou bardaches (terme obscène pour homosexuel passif) http://nouvellelanguefrancaise.hautetfort.com/archive/2011/12/03/bardache.html)

Allant contre nombre d'homosexuels restant opposés à l'idée de féminité masculine censée les représenter tous, il est procédé à la première mutilation à Berlin en 1930 par le chirurgien Magnus Hirschfeld qui le reprend à la lettre et au bistouri pour créer l'idéal transexuel censé prouver la véracité du "mulieris anima in corpore virile" d'Ulrichs. Dans le but de justifier sa théorie et forcer à la dépénalisation en normes juridiques nationales devant le déterminisme biologique censées aller à se plier. Quatre autres opérations dont la dernière pour créer un simili utérus qui causa le décès de Einar Wegener, ou Lili Elbe. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lili_Elbe 

Les débuts du féminisme assez cavalièrement attribués au lesbianisme dans l'uranisme par vulgate historique d'un site suisse- Il y est notable que, bien que Saint-Germain plus proche de Genève que New York, celui-ci semble ignorer le Mouvement de Libération des Femmes parisien pour faire la part belle au soulèvement américain qui initie le mouvement allosexuel (queer) :

"10. 1904 (décembre): Allemagne : la féministe Anna Rueling encourage toutes les femmes à s'unir au mouvement des Uraniens. Elle voit des buts communs entre la libération de la femme et l'émancipation homosexuelle. ...
20. 1969 : Emeutes de Stonewall, début des mouvements féministes." voir page Chronologie femmes- Grandes lignes de l’Histoire du Lesbianisme http://www.lambda-education.ch/index.html
Certaines féministes lesbiennes parlent, en ce cas de castration et hormonalisation d'une lesbienne, de "viol ultime". A remarquer que souvent et légalement, puisque le changement de sexe administratif fait partie du désir, le couple lesbien se transforme ainsi au bénéfice du puritanisme, en classique couple, voire mariage hétérosexuel consensualiste, "béni" au civil par les nouveaux textes introduits en Code civil. C'est ainsi que ces chirurgiens montent de toute pièce la justification du troisième sexe venant à l'origine d'une conception à la racine de violences symboliques et physiques contre les femmes, aboutissant à la justification d'opérations d'apparences, dispendieuses, dangereuses, irréversibles et risquées, et toujours au bénéfice finalement des privilégiés statutaires. https://fr.wikipedia.org/wiki/Principes_de_Jogjakarta

Dans les mêmes décennies, l'image du corps et de ce qui le compose apparaît complexe et élastique ; tout comme le questionnement des membres fantômes dont la sensation reste forte... Hormis le corps tangible mis à mal, c'est donc sa synthèse qui se trouve bousculée par l'opération chirurgicale mutilante, 
"Lapport de Schilder (1923 et 1935) est fondamental : ce quon appelle « le corps » nest pas le corps anatomo-physiologique (la « viande », pourrait-on dire), mais une synthèse sensori-affectivo-motrice construite au fil des ans par apprentissage dans un monde matériel donné. Cette synthèse est modulable à linfini en fonction des variations de lenvironnement et des conduites du sujet. Elle est à géométrie variable et elle intègre tour à tour tous les objets avec lesquels nous faisons corps, selon nos conduites motrices du moment. Cette synthèse est socialement normée. Elle mobilise les affects du sujet." Mais cela reste une brèche d'image... http://tc.revues.org/188?lang=en
1952, George Jorgensen devient à Copenhagen, Denmark, Christine.
"A partir de 1955, Money commence à utiliser le concept de gender« qu'il dit avoir reçu de Evelyn Hooker, après l'idée de "rôle" appliquée à la différence des sexes par Talcott Parsons »", qui fut son professeur au département de relations sociales à Harvard. Il se base sur ce que "le « sexe d'élevage » prime sur le sexe biologique." http://biosex.univ-paris1.fr/dossiers-thematiques/scientifiques-du-genre-2/
1958 à 1960, en Afrique du Nord, officie le docteur Georges Burou, chirurgien gynécologue de la Clinique Parc de Casablanca, qui fonde sa carrière sur la chirurgie de réassignation sexuelle d'hommes), opérant Coccinelle, Bambi et April Ashley. A la même époque aux Etats Unis, Aleshia Brevard ("female impersonator"). Raskind -ophtalmologiste et joueur de tennis- le consulte (en rentrant se marie avec Barbara et ont un fils) ; début 1970, le chirurgien Roberto C. Granato avec Harry Benjamin procèdent à sa transition jusqu'en 1975 et fait l'objet d'une campagne publicitaire importante. http://en.wikipedia.org/wiki/Renée_Richards - http://en.wikipedia.org/wiki/Renee_Richards_(pornographic_actress)

En 1966, la  thèse de justification des "femmes prisonnières dans les corps d'homme" de l'hôpital John Hopkins trouve écho dans un journal, ce qui multiplie les demandes, toujours dans l'aveuglement de prétendue réattribution du sexe opposé selon les normes de Money avec toutes bénédictions d'Harry Benjamin. "Transsexualism and Sex Reassignment" Richard Green, M.D. and John Money, Ph.D., Editors, Johns-Hopkins Press, 1969 http://ai.eecs.umich.edu/people/conway/TS/TimesArticle.html 

Bien que John Money et sa théorie de l'apprentissage social soit rejetée par le mouvement queer, le type d'opération qu'il a perpétrées continuent de plus belle et le mouvement lui substitue Milton Diamond, biologiste -Les deux collent de toute façon à la tradition théorique Hirchfeld et Steinach- :

"La théorie qui affirme que des structures développées avant la naissance du cerveau et du système nerveux central déterminent un sentiment inné de notre identité sexuelle". http://ai.eecs.umich.edu/people/conway/TS/FR/TSFR.html#anchor690142
Cependant, il existe une description du mouvement par un activiste queer, juriste, que nous n'avons pas encore eu le loisir d'examiner ; la logique de l'individualisme s'y voyant poussée à toute extrémité selon http://ieet.org/index.php/IEET/more/rothblatt20090708/ -Martin Rothblatt, 1994, Martine Aliana Rothblatt, Apartheid of Sex. Westview Press, 1995 http://en.wikipedia.org/wiki/Transgenderism_(social_movement)
  • En France, ces menées activistes aboutissent en 2013 à fournir un projet de loi biaisé 
Le code civil n'a pas de description précise et pourtant il est prétendu que "le sexe tel que définit par l’état-civil n’est que le sexe morphologique de la personne" : ce qui est faux, l'organe qu'observe la sage femme ou l'accoucheur indique plus que de la morphologie dans l'écrasante majorité des naissance. S'agit-il donc d'une tentative d'asexuation, ou sexe neutre ? Mais aussi 
"Sur un plan strictement juridique et après comparaison des textes en vigueur en Belgique (art. 62 bis du Code civil belge), il apparaît que le projet de loi envisagé en France va bien au delà 1. de l'arrêt de la CEDH invoqué dans l'exposé des motifs, lequel estime qu'une personne doit pouvoir bénéficier de papiers correspondant à une réaassignation de "sexe" (... soit). 2. de ce qui a été modifié en Belgique par une loi de 1997 puisque notre code civil exige une opération irréversible, emportant notamment l'incapacité de se reproduire conformément au sexe initial de la personne. Il y a bien donc une introduction de l'idéologie queer dans le droit via ce projet de loi français. http://www.trans-europe.org/rapport-has.html
Argumentaire aux formulations tendancieuses sur des confusions croisées entre théories sociologiques (1. théorie de genre) et psychologiques confondues avec des études féministes (2. études de genre) font écran à toute bonne compréhension et passent comme une lettre à la poste devant des commissions pour des vérités inébranlables de droit individuel ?
"Les secondes affirment que l'identité sexuelle n'est pas déterminée uniquement par le sexe biologique mais également par la société. Elles s'interrogent donc sur la manière dont norme féminine et norme masculine sont produites. Tandis que l'identité de genre, dans les textes juridiques, désigne l'expérience intime que les être ont d'eux-mêmes." http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/27/identite-de-theorie-du-genre_n_3504739.html?ir=France
A rappeler qu'à l'état-civil, l'on déclare le sexe de l'enfant. Hormis l'expertise des sages-femmes, les moyens d'investigation biologiques toujours plus fins pour identifier s'il s'agit d'un nourrisson avec deux sexes ou avec l'un des sexes insuffisamment conformé, la proportion de doute réel restera extrêmement minime : La "troisième case" réclamée portant sur "sexe indéfini" ou "genre indéterminé", alors que ni le sexe n'est indéfini, et que le genre n'est pas le sexe. La queerisation médicale entraîne des professionnels de la médecine à croire bon de noyer le genre dans l'identité permettra que des déclarations de sexe indéfini adoubées par la faculté. Alors que l'on sait désormais que les chromosomes sexuels déterminent une toute autre sensibilité aux molécules pharmacologiques, ce serait donc mettre en danger des petites filles car la différenciation sexuelle des médicaments restent  encore peu investiguée, tout jusqu'ici échantillonné au masculin. Ceci implique que les exigences de changer les lois ne ressortissent pas d'un besoin réel mais d'une visée politique de mettre hors d'état l'outil fiable d'identification administrative qui permet à l'Etat de garantir protection des droits fondamentaux de la citoyenne et de la citoyenneté.


Ce n'est donc pas le clergé qui accrédite le plus fortement la thèse de l'âme féminine en jeu mais bien des érudits, souvent juristes, férus d'antiquité grecque qui font long feu jusqu'aux marches du XXIème siècle. 
  • 1955"gender roles" - De s'être inspiré de cette prétendue labilité psychique sexuelle et réattribution comportementalisée sur ses patients, le psychologue John Money a fondé ses théories des "rôles de genre", "gender roles", et reçu la médaille Magnus Hirschfeld.
Dressages - A noter que les jumeaux conditionnés par son expérience ont disparu dans des circonstances dramatiques. Finalement, tout cela considéré comme une fraude dont analyse de 1997 de Milton Diamond et Keith Sigmundson, biologiste et psychiatre, dans les "Archives of Pediatric & Adolescent Medicine" et enquête d'un journaliste qui montre les dressages sexuels des enfants. John Colapinto, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl, HarperCollins  

"sex roles"Depuis les années quarante, l'on note "sex roles" de "Parsons (1940, 1942), Cottrell (1942), and Mead (1949, p. 73)" ; puis de mise sur les rails du "genre" : 
"Le premier titre de SCI employant le genre dans un sens non grammatical était Hermaphroditism, gender and precocity in hyeradrenocorticism : Psychologic findings (Money, 1955)", suivent Stoller et Greenson, psychanalystes, en juillet 1963 ou encore Stoller en 1985, "Le terme identité de genre (…) renvoie au mélange de masculinité et de féminité dans un individu, ce qui implique que l’on trouve et la masculinité et la féminité chez chacun, mais sous des formes différentes et à des degrés différents.". Voir p. 91 et 93, David Haig, The Inexorable Rise of Gender and the Decline of Sex: Social Change in Academic Titles, 1945–2001,  Archives of Sexual Behavior, Vol. 33, No. 2, April 2004, pp. 87–96.  http://www.oeb.harvard.edu/faculty/haig/publications_files/04inexorablerise.pdf
1978 - "Systèmes cérébraux" / 1985 - "identité de genre" - Robert Jesse Stoller, psychiatre psychanalyste, étudie "hermaphrodites" et  "transsexuels" et contribue à la consécration de "gender",
"en dehors de quelques exceptions il existe deux sexes: l'un mâle, l'autre femelle » ....( Il semble qu'à l'avenir sera ajouté un nouveau critère : celui des systèmes cérébraux.)".
L'identité de genre aujourd'hui désigné en vecteur de l'anéantissement de droits des femmes, en particulier des lesbiennes, par une sénatrice qui constate les ravages contre les femmes de la loi canadienne Toby. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html


L'hermaphroditisme psychologique (et toutes ses dérivées trans) est en train de naître et de s'installer dans la psychologie du développement, en ménageant des prises d'hormones de blocage à la puberté pour faciliter les castrations à la majorité. Mythiquement parlant, Hermaphrodite, est quant à lui né d'Arès (dieu de la guerre et de la violence - Mars) et d'Aphrodite (Vénus), dont les frères étaient Deimos et Phobos, Terreur et panique, mais aussi Eros (l'amour sexuel) et Harmonie, leur soeur. Le mythe là parle d'amoureux qui ne forment plus qu'un être cumulant les deux sexes entiers.

Phobos - Faux boss (ou fake) http://www.theoi.com/Daimon/Deimos.html
Fils ou chevaux, les mythes varient- "Phobos kai Deimos", "Les chevaux du dieu de la guerre"
Peut-être même cela fût-il concédé par le mépris d'hommes majoritairement au pouvoir car, et jusqu'à ce jour, un mépris plane de la part de ceux qui n'ont pas le goût, marmonné in petto 
"Puisqu'ils se disent femmes, s'en croient proches, s'en veulent proches, qu'ils passent au même confessionnal et subissent le même calvaire qu'elles, après tout ?" Peut-on imaginer qu'au fond ce serait l'explication à cette extraordinaire tolérance à la castration queer actuelle ? http://tc.revues.org/188?lang=en
Aux fins de justifier leur idée de la détermination biologique de l'homosexualité masculine, ils ont donc sans coup férir (ou presque) sacrifié en cobaye sur l'autel de leurs aspirations les plus extrêmes sensibilités disséquées. Ce qui n'a rien de novateur ou de surprenant, les mécanismes de sacrifice et de martyr ayant toujours été mis en oeuvre pour prouver la foi d'un groupe de dévots suivant une révélation. D'ailleurs, le nombre de saintes et de sorcières ne se comptent plus car, ordinairement, ce sont plutôt les femmes qui font office et alimentent ce mécanisme de la cause à défendre/

Il n'empêche que dès lors que se multiplient les transitions, se "démocratise" et banalise la bisexualisme, l'on y voit clairement que deviendrait plausible et acceptable la représentation d'une femme défectueuse, qui concrétise la décoiffante invention freudienne. Hormones, poche reformée de peau, pénis amputé et autres artifices, notamment du maquillage et du vêtement ne suffisent pas à camper une femme et son organe sexuel complet. Sur les réseaux sociaux, les prises à partie typiquement machistes et du plus haut viralogique de transes contre des femmes de suite insultées de transphobes et essentialites confirment encore, s'il en était besoin que peu changés. http://beyourownwomon.wordpress.com/2013/06/28/femmes-luttons-contre-les-stigmates-genristes/

Sous prétexte de souffrances, y sont poussés des jeunes gens, à l'adolescence en mal d'apparence, et des magazines féminins en font la publicité à la rubrique "combats de femmes". Une souffrance psychologique vient donc exiger un droit d'attenter à un principe primordial des droits fondamentaux qui est celui l'intégrité du corps humain, érigé afin qu'il ne se puisse n'y asservir, ni esclavagiser ; l'individualisme tout puissant vient donc là lui damer le pion ? http://www.journaldesfemmes.com/societe/combats-de-femmes/ado-transgenre-elue-reine-de-la-rentree.shtml
  • 1964 - 1ère dans l'histoire - Mise en oeuvre des mutilations de femmes, toujours avec l'alibi essentialiste et platonicien, et construction de l'apparence de masculinité
En ce domaine, tout particulièrement du fait du soutien de l'endocrinologue Harry Benjamin (inspiré par les opérations de Berlin, qu'il a visité) et de l'hopital Hopkins, la publicité déployée par la Fondation Reed Erickson ex-Rita Alma Erickson (ingénieure en mécanique et héritière) va ouvrir la voie aux graves mutilations sous emprise de nombre de femmes. http://web.uvic.ca/~erick123/

Les autres organisations de son réseau et liées continuant à se référer aux travaux de Magnus Hirschfeld. http://web.uvic.ca/~erick123/OtherLinks.html

Alors que l'on voit tout le danger aujourd'hui d'assurer prouver qu'il s'agirait d'inscription biologique incontournable, les techniques biomédicales s'étendant, d'aucuns ne vont-ils pas vouloir changer "l'inné" homosexuel par thérapie génique ? Ce qui fait froid dans le dos dans la théorie de Milton Diamond, plus haut signalée qui mit en défaut John Money, soutenu par la Fondation d'Education Reed Erickson. http://pourquoisecompliquerlavie.wordpress.com/2010/02/05/lhomosexualite-innee-une-fausse-bonne-nouvelle-pour-les-homosexuels/

Les règles du jeu uraniste vont donc être rétablies environ un demi siècle plus tard par les trans et leurs alliés du mouvement queer, qui légitiment ou non les mutilations selon les options, la métamorphose en tout cas, et permettent de l'imposer en norme sociale de genre nouveau et de nouveau genre, ou sans genre, adoubé par le mariage queer ; "le passage de cette loi est donc un objectif stratégique pour notre communauté". L'identitarisme et le communautarisme affleurent dans les déclarations. Constituant levier dans les affaires portées devant la CEDH, affaire Goodwin c/ Royaume Uni, 11 juillet 2002 de refus du droit au mariage d’une personne  transsexuelle, dans la droite ligne de la stratégie de judiciarisation élaborée par Ulrichs. http://www.lespantheresroses.org/theorie-queer.html

Des sociétés qui se prétendent luttant contre les discriminations sont en train en même temps que créer et formuler le stéréotype de conforter ceux existants de genre sexuel, qui vont permettre de nouvelles discriminations à coup sûr. Pourquoi faire croire à des enfants que le sexe est interchangeable alors que cela est parfaitement faux (l'on sait donc exactement ce qu'est le sexe puisque des médecins prétendent nous faire passer de l'un à l'autre) - Mutilations et prises de produits synthétisés féminisant ou masculinisant prétendant changer le sexe, alors que l'on ne connait pas même encore toutes les conséquences des hormones naturellement secrétées et surtout pourquoi dissimuler que jamais l'on n'aboutit au terme- Eduquer les enfants à penser en terme de normalité la condamnation d'individus à l'entre deux est criminel- CouEDH, P.V. c. Espagne (no 35159/09), 30 novembre 2010.

La philosophie du moralisme de l'inversion bat son plein, sans que la population n'ait été jamais conviée au débat quoi que prétendu par un media belge

"Alors que la France ...et donc en pleine réflexion sociétale sur la sexualité et la transsexualité"...
L'illustration choisie par ce texte de propagande a, de plus, de quoi révolter car il ne montre aucune retenue quant à l'érotisation des petites filles qui facilite leur agression féminicide. http://fr.clint.be/actua/ils-ont-interchange-leur-sexe-et-s%E2%80%99aiment-gallery


L'on voit que tout est mis en oeuvre en argumentation audiovisuelle, afin de se concilier l'opinion des femmes et les convaincre qu'elles pourraient remplir leur rêve de garçon manqué (dire que c'était une expression pour de rire...) au départ ; ce qui justifie de fait le choix stratégique queer. L'escroquerie intellectuelle atteint là un sommet car pas plus qu'un homme n'est une femme, une femme n'est un homme, quelle que soit notre grande capacité en invention. Mais, cela sert de tête de pont de plus en plus évidente. Ce féminicide annihilatoire* fait froid dans le dos... surtout quand il est soutenu par une Commission des Droits de l'Homme -il n'y a en cela plus aucun doute que cette commission soit profondément hoministe- sur le modèle Ken et ses attributs plus ou moins bien imités et l'absence de certains attributs secondaires, cheveux, seins, clitoris à couper... Beau résultat de l'identité de genre naturalisé, typiquement queer, qui écrase l'égalité des sexes en droit, au sens féministe qui est tout son contraire. On peut imaginer les complications médicales l'âge venant, et comment un homme les reconnaîtra jamais en semblable ainsi que toute la douleur et les séquelles d'une éventuelle détransition qui ne jamais permettra de recouvrer ses entières facultés. 



Il parait incohérent pour une époque où l'on fait grand cas du principe de précaution, de l'écologie, etc. que l'on puisse aménager ces droits destructifs pour nos petits filles. Le droit de se détruire est-cela l'autodétermination plus que divinecf. Heath Atom Russell is a radical lesbian feminist activist in Northern California. She graduated in 2011 from Humboldt State University with a BA in Sociology. She is currently writing a memoir about her childhood, transition, and detransition.  https://www.youtube.com/watch?v=dSnbGf17_Hg

Photographie argumentative de promotion
-à g. femme ayant subi une mutilation élective de croyance-

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/27/identite-de-theorie-du-genre_n_3504739.html?ir=France

Cette promotion influençant  l'opinion sur consentement et "bonheur" d'une femme de sa mutilation avec empoisonnement à la testostérone rejouant le couple traditionnel. Quel rapport, pourrait-on demander avec la mise en harmonie du processus de sexage (que certaines féministes nomment à l'anglaise, genre) ? Qu'y-a-t-il de féministe en l'espèce encore discernable de prétendre acheter une copie de sexe avec trente mille euros ?
 
Se voit nettement en chronologie, la soudaine émergence d'une obsession du genre sexuel instillée par des adultes à des enfants parfois en bas âge avec des mots qu'on leur donne et des sollicitations à choisir entre (en surimpression sur l'homosexualité masculine, le travestissement -transvestiten- puis la sexualité infantile freudienne et par souci égalitariste afin d'être soutenus par le monde lesbien, tout cela actualisé au féminin). Amoureux de leurs idéologies et pouvoir des idées exercés en ce moment même par stream de créer une génération d'enfants; qui prétendent savoir par une intuition tombée du ciel ce qu'est le genre sexuel qui ne serait pas le sexe de leur naissance... (quand on sait que même le pékin moyen ignore les nuances en matière de sexe, de sexologie ou de psychiatrie, on se demande bien comment les enfants de cinq ans sauraient ?)- Ceux-là de suite se trouvent avec toute une escouade à leurs basques qui prêtent la main de bloquer leur puberté par des cocktails hormonaux puis très vite à les coller sur le billard... majorité sexuelle aidant.


Le lien direct fait entre diverses mutilations par un blogueur ne l'est pas inopinément, les unes traditionnelles comme les spirales de cou ou les secondes contemporaines sous l'unique rubrique des "gazelles", http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2012/09/gazelles-girafes.html


Hormis les codes juridiques sont visés les règlements des formules d'identité ; cette poussée "identitaire" se glisse à la faveur des conséquences dramatiques autour de nourrissons hermaphrodites assignés chirurgicalement à la naissance à un des deux sexes -le mieux conformé du point de vue médical- Tous ces enfants pris en charge chirurgicalement quasiment dès leur naissance.

Les théoriciens et stratèges politiques du mouvement queer inclurent dans l'allosexuel,

- les mêmes, désormais dits "intersexués" (LGBTQIA),
- tout en y catégorisant en intersexuation tous les types d'hermaphrodistisme, 
- d'androgynie, 
- travestis,
- de trans (castrés ou non), supposés "hermaphrodites psychologiques",
- bisexués -autre terme qui parle, soit des personnes privilégiant les rapports sexuels avec les deux sexes, dite orientation sexuelle, soit l'hermaphroditisme des deux sexes cumulés dans une seule personne.

Avéré ou prétendu, le bisexualisme dans le second cas bisexualisme psychologique, invoquées alors comme identité sexuelle, ou de genre (selon les chapelles) reste d'identitarisme genriste.

Ce troisième sexe administratif réclamé semble être considéré ou dit "neutre", alors que les personnes qui le revendiquent ne représentent rien de neutre de s'habiller et de se comporter en respectant les stéréotypes tant combattus par le féminisme, du glamour hollywoodien ou du charme du "bois saint". Leur écrasante grande majorité pour l'instant reste constituée d'hommes.



L'Allemagne informe d'une demande de ne pas inscrire le sexe de l'enfant sans lien avec "des ambiguïtés sexuelles constitutives" : Des virilistes attribuent faussement cette demande au féminisme, puisqu'il faut lire en clair une femme (masculiniser sous testostérone pour ressembler à un homme) accouche d'un enfant dont elle refuse de déclarer le sexe ? Ce n'est pourtant pas fait particulier de féminisme. Il ne suffit pas que femme exige pour que cela devienne du féminisme. http://next.liberation.fr/sexe/2013/09/15/le-pere-accouche-d-un-enfant-sans-sexe_932120

A moins que restés bloqués au 19e, car cela relèverait plutôt alors du masculinisme en inverse symétrique de la notion initiale en psychiatrie du terme féminisme que l'on appliquait principalement à l'homosexualité masculine à l'époque. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/06/rosier-pourpre.html?view=sidebar

Berlin, l'Eldorado transvestiten - Jour de la Toussaint & mort des sexes... ? Après l'Australie à moindre échelle juridique, l'Allemagne procède-t-elle à la naturalisation du genre sexuel, concept de construction sociale ? En train de recouvrir les deux sexes. On déclare pourtant le sexe de l'enfant, pas le genre, mais l'Allemagne entre dans son droit la déclaration du troisième genre le 1er novembre 2013. http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/en-allemagne-un-troisieme-genre-bientot-reconnu-a-la-naissance_393295.html

D. S. - A noter qu'alors que la logique et précision juridique ne se peut accommoder d'à peu près des notions de recherche psychanalyse et de sociologie et qu'elle indiquerait que hormis H, F, à la rigueur, pourrait être adopté le DS, ou double sexe concernant les "vrais hermaphrodites" mais "neutre" ou "sans" reste de la plus haute fantaisie même si l'on admettait le sexe ternaire. "Autre", ou bisexué, que déjà certains formulaires de gogool offre au choix de la souris.

A partir de 1964, la Fondation d'Education Reed Erikson (organisation de première génération,  subventionnée par l'amie et ancienne patient de Harry Benjamin à l'origine de la remise en selle en 1963 des notions de Ulrichs 1869, Hirschfeld, von Krafft-Ebing 1889, Money 1955 , Stoller 1964  & alii) - Diffusion à grande échelle de manuels et conseils pratiques aux candidats à la transexualisation et soutien de la Harry Benjamin International Gender Dysphoria Association (HBIGDA) dont les "Standards of Care" des transexuels appliqués mondialement. L'International Foundation for Gender Education (IFGE), éditeur de Tapestry, magazine transgender refuse les contraintes jugées insuffisamment libérales. Voir note 21, Pierre-Henri Castel CNRS Algumas reflexões para estabelecer a cronologia do "fenômeno transexual" (1910-1995) Revue brésilienne d'histoire - Rev. bras. Hist. vol. 21 n° 41, São Paulo, 2001 http://dx.doi.org/10.1590/S0102-01882001000200005


De cette date viennent les premières mutilations de filles combinant l'hystérectomie, la masectomie et la prise d'hormones, dites "trans shemales".


1966 -Un cas accidentel d'amputation pénienne restera à l'origine de la thèse d'identité de genre (gender identity) de Money, également groupie du béhaviourisme, qui en prend prétexte pour créer ses "gender roles". http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Reimer

1969 - Jusque là, seuls des hommes se sont attelés à diffuser le "transgenre", puis le mouvement de "Queer nation", branche Act Up New York, poursuit et organise la révolte "drag queen", "gay", suite aux contrôles policiers à Greenwich Village, des émeutes partent du bar Stonewall Inn.
 Sylvia Rae Rivera, égérie du mouvement transvestiten queer de Stonewallhttps://www.youtube.com/watch?v=ybnH0HB0lqc

Ces émeutes et leurs conséquences sont menées notamment par Sylvia Rivera, prostitué gay "transgenre" selon ses propres termes, qui serait à l'origine de l'adjonction du "T" à LGB. L'émergence du mouvement queer / allosexuel est donc étroitement daté et documenté.


1972 - Afin d'imposer la distinction entre sexe et genre socioculturel et la populariser au sein des milieux féministes, Ann Oakley, sociologue, sur les travaux invalides de Money (1966) la vulgarise dans le féminisme (Sex, gender et Society) :

"Les recherches sur les individus « intersexes » ainsi que sur les phénomènes de transsexualité, démontrent que ni le désir sexuel, ni le comportement sexuel, ni l’identité de genre ne sont dépendants des structures anatomiques, des chromosomes ou des hormones." Ilana Lôwy, Cahiers du genre." cité par p.39, Elsa Dorlin, Sexe, genre et sexualité, PUF, 2008 
"A partir de cette première élaboration, le concept de genre a été utilisé en sciences sociales pour définir les identités, les rôles (tâches et fonctions), les valeurs, les représentations ou les attributs symboliques, féminins ou masculins, comme les produits d’une sociabilisation des individus et non comme les effets d’une "nature"." p.36-37, Elsa Dorlin, ibid. http://www.theoriedugenre.fr/spip.php?article46#M7hsFKgcxo0OUCuJ.99
Parfois, la rhétorique "queer" littéraire s'empare de l'icône de pouvoir eunuque, par exemple dans des jeux vidéos. Sa communication visuelle repose sur l'emblématique étendard de l'arc en ciel créé pour célébrer le bar de Stonewall où les contrôles policiers des prostitués gays et travestis drag queen déclenchèrent des émeutes.

"conçu en 1978 le drapeau arc-en-ciel, (...) depuis le début des années 1990, Queer Drapeau http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Baker
Puis par agglomération satellitaire, vint le temps de se réclamer de 
"...Monique Wittig, écrivaine, lesbienne, constructiviste matérialiste, figure du mouvement de libération des femmes, exilée en 1976 aux Etats-Unis. En 1978,  ..." Il serait impropre de dire que les lesbiennes vivent, s’associent, font l’amour avec des femmes car la-femme n’a de sens que dans les systèmes de pensée et les systèmes économiques hétérosexuels. Les lesbiennes ne sont pas des femmes"."
Celle-ci donc ne se considère plus en femme du fait de sa sensibilité érotique qui est qu'elle n'aime que ses semblables femmes et pas ses semblables hommes. Cet a contrario de ce que cela ne correspondrait pas à la norme imposée par les hommes (pourtant la pornographie des maisons écloses n'a jamais été exempte de saphisme ou les harems) pourtant fait ainsi bien partie du système de pensée hétérosexuel (si tant est qu'il y en ait un) ; à l'image donc imposée et que celles-là perdant tout sens. Voulant couper l'herbe sous le pied du constructivisme social "genrant" en se réduisant donc à la sexualité uniquement homosexophile ? Dès lors, l'on pourrait alors penser la différence des sexes uniquement pour servir à la sexualité de la reproduction mais sans érotisme, ou l'inverse ? Au vu de cette assertion, l'on conçoit que les matérialistes féministes la suivent en soutenant l'élargissement du mariage (avec droits supplémentaires que ceux de la biologie humaine pour les hommes), selon un anonyme "le passage de cette loi est donc un objectif stratégique pour notre communauté" d'orientation sexuelle homosexophile, ce qui est à la différence de certaines féministes radicales matérialistes non marxistes qui ne cautionnent pas le mariage quel qu'il soit. http://www.lespantheresroses.org/theorie-queer.html

Ces positions flottantes seront théorisées par Teresa de Lauretis usant de l'expression “Queer Theory”en février 1990, puis consolidées par d'autres, “The Normalizing of Queer Theory.” Journal of Homosexuality v.45, pp. 339-343, Eve Kosofsky Sedgwick's Epistemology of the Closet, and David Halperin's One Hundred Years of Homosexuality"

Nous voici forcé de faire donc détour par le mariage car il s'agit d'un éclaireur du mouvement queer qui procède de la stratégie juridique d'Ulrichs et Wilhem. Précédé par le 1er octobre 1989, la Loi sur le partenariat au Danemark, le 1er avril 2001 au Pays Bas, non loin des anciennes frontières de l'ancienne Prusse, cette campagne de guerre de tranchées initiée au XIXème siècle entre mâles -en lice les homosexuels et ceux qui ne le sont pas- aux fins de s'approprier les droits civils de "l'hétéro-patriarcat" (selon leurs propres termes), et accessoirement d'écarter ceux des femmes en temps opportun, aboutit à la tentative d'abattre le supposé rempart. Tous n'y sont pas convaincus de son bien-fondé,
"Il sied à un Etat moderne en 2012 de ne plus prendre part à la confirmation symbolique de l’amour que se témoignent les gens. Le régime fiscal n’en sera que meilleur et plus juste. Une politique neutre vis-à-vis de l’état civil est plus équitable vis-à-vis des célibataires et des personnes qui n’optent pas pour le mariage classique parce qu’ils trouvent plus agréable de vivre ensemble autrement."http://www.courrierinternational.com/article/2012/12/20/a-bas-le-mariage-civil

L'on doit remarquer que certains restent à l'opposé de cette tendance à plébisciter le mariage, comme en 2012, Laure Pora, dirigeant Act-Up, qui se prononce contre le couple et donne certificat aux seules féministes ("bio" ou "cis", pour "cisgenre" ou "hétéro") qui acceptent que des hommes biologiques (AMAB, lire Assignation to Male At Birth)) se prennent pour des femmes -par interchangeabilité du genre- http://feminisme.fr-bb.com/spa/Lady%20Pora


Les barreaux de l'échelle juridico politique à gravir, selon conformation de droit national, restent immuables.



1. tablant sur la souffrance psychologique dont vont attester des "experts",  faire admettre et entrer dans les moeurs une "transitude" (mêlant toutes les possibilités imaginables, afin de toujours servir un argument de rechange et de ce que les cas de réassignations chirurgicales restent rares à voir les statistiques données par l'hôpital spécialisé des techniques Burou - 



2. entretenant les confusions, sexe, genre, sexualité, orientation, identité, identification- là aussi, permettant de jongler avec les arguments- neutraliser les sexes biologiques - ainsi qu'en premier point, permet de gonfler et fédérer la communauté queer-
Sur la toile des opposants ignorés, voire méprisés, continuent à mettre en garde,

"à ceux qui se revendiquent des Gender & Queer Studies et qui se croient absolument pro-homosexuels parce qu’ils défendent aveuglément les droits des personnes homosexuelles au mariage, à l’égalité, à l’adoption, qu’ils soutiennent la diversité et la transgression des genres sociaux, et qu’ils prônent l’amour trans-identitaire au-delà des étiquettes homo/hétéro/bi/trans, j'ai envie de dire d'une part qu'il n'y a pas de cliché sans feu, et d'autre part que leurs réflexions et travaux sont bien plus homophobes que les miens qui, au contraire, mettent des mots et un sens aux discours et aux œuvres artistiques qu’ils voient sans voir. Ils s’approprient la culture homosexuelle pour mieux l’éclater et la piétiner." http://www.araigneedudesert.fr/page/les-secrets-du-dictionnaire-des-codes-homosexuels.html
Pour la galerie, un détour par l'étymologie du mot "mariage", qui aurait pu être "virage" - Du latin "maritus", de "masmaris", « mâle », qui a éliminé vir « homme », d’où « mari, époux » - Mariage en cours de déclin dans les pays dit développés, tant religieux que civil, qui se trouve soudain sacralisé à nouveau par la dizaine de pays qui l'ont renforcé ces dix dernières années suite aux menées juridico-politiques "queer". Institution restant patriarcale en ses états et pratiques, toujours fait pour déclarer d'assurer la paternité, malgré des droits concédés morceau par morceau aux mères. Dans le cas présent, il parait évident que la présomption de paternité (tout époux est père d'office de l'enfant que met au monde la femme mariée) appliquée classiquement fondamentale pour la lignée patrilinéaire ne l'est plus pour deux pères contractant mariage, dès lors que l'adoption et sa filiation sociale paternelle prend le relais. Finalement, institution beaucoup moins protectrice que voulu ou supposé des femmes et des enfants à voir la gravité des "féminicides domestiques", dont incestueux, et son renforcement ne le rend pas plus protecteur ou féministe. http://www.alternatives-economiques.fr/le-mariage-en-perte-de-vitesse_fr_art_26_2325.html

Haut-lieu du pouvoir phallocrate d'où jusqu'ici exclus et peu revendiqué jusqu'à ce que cela apparaisse comme prolongement et continuation habile de la voie politique attaquée par son flan juridique choisie par Ulrichs. Ce virage à 180° de mentalité fût probablement catalysé par l'épidémie de sida nécessaire à la reconnaissance pour une prise en charge par les assurances de la couverture des soins médicaux. Ce qui ouvre la porte à un second virage en épingle à cheveux car, dès lors, comme jamais dans l'histoire humaine, la paternité redouble, confiées les petites filles aux soins de deux hommes à la fois auxquels la sacralité de la paternité donne des allures de saints phallocrates. D'une pierre d'un coup, puisque renforçant cette forme typique et pratique au libéralisme phallocrate et adjugeant des miettes aux lesbiennes qui les ont épaulées dans cette entreprise de faire la propagande des noces.
"3.- Autre point très important de l'actualité américaine, le mariage vient d'être ouvert légalement en Californie aux gays et aux lesbiennes (contexte de l'interview octobre 2008, depuis le droit au mariage pour les homos a été de nouveau interdit). Qu'en pensez-vous ? Judith Butler : C'est une bonne nouvelle, et l'institution du mariage devrait exister pour tout le monde, indépendamment de l'orientation sexuelle. C'est juste une question d'égalité dans un cadre libéral et du point de vue des droits individuels. Mais ce n'est pas suffisant. Je ne sais pas pourquoi l'institution du mariage devrait concerner seulement deux personnes. Et il ne faut pas oublier que l'institution du mariage contrôle d'autres droits (la nationalité, le droit de propriété, celui de rendre visite à votre compagnon à l'hôpital) et ça, c'est préoccupant. Le mouvement promariage est né en réponse à la crise du sida, le but étant de transformer les homos en citoyens respectables. Mais il est aussi très important de séparer la possibilité de contractualiser une union  - de se marier - de la parenté. Ce qui m'inquiète, c'est que le mouvement gay est devenu plus conservateur, centré sur les droits individuels et la propriété privée. Et ça m'inquiète. Ma petite amie, qui est marxiste, m'a d'ailleurs prévenue : si je me marie avec elle, elle demandera le divorce !"  Entretien philo entre deux maîtresses du "Genre", Judith Butler & Beatriz Preciado, propos recueillis par Ursula Del Aguila,Têtu Mag n° 138, nov. 2008 http://www.tassedethe.com/cadres/souscadre/journpages/questiongenre.htm#PHILO

"Supportrices" de l'institution patriarcale (c'est bien elle qui adjuge la descendance paternelle automatique à l'époux) qui nuit aux femmes quel que soit le choix de leur partenaire ? De ce que celle-ci se retrouvant particulièrement fragilisée, l'on peut donc supposer avec toute raison que le patriarcat et ses auxiliaires ultralibéraux n'ont que bénéfice à renforcer par le mariage allosexuel ("pour tous"), le mariage civil. Les femmes réparties dans  les deux camps, tant du pour et du contre, vont à brève échéance se réveiller de leur transe d'ignorer que les hommes de pouvoir défendent en tout cas le patriarcat./ http://www.huffingtonpost.fr/christine-pedotti/mariage-pour-tous-les-femmes-vont-se-reveiller-avec-une-sacree-gueule-de-bois_b_2463349.html

Ce but se voit bien au fait que les défenseurs étonnamment et subitement les plus acharnés du mariage (en particulier de personnes de même sexe) nouent l'homosexualité à l'amour sacralisé par le mariage et conçoivent inexorablement tout opposant, quel que soit son moteur, pour le stigmatiser en homophobe à déchirer à belles dents. Ce qui est logique historiquement puisque le propos de fond est d'assurer pour eux seuls l'ancrage de "décriminalisation" de l'homosexualité masculine et d'avoir les mêmes choix que leurs mâles confrères qui les ont mis sérieusement au pilori et depuis la Saint-Glinglin. L'enseignement pédérastique de l'initiation des jeunes gens et garçons par des hommes étant monnaie courante en maints temps et lieux n'avaient jamais fait tâche d'huile. Le plus frappant et significatif en restera le mépris et l'insulte calomnieuse exprimés dans ce cadre envers les lesbiennes se déclarant opposées aux théories et mariage queer et donc au lesbianisme matérialiste. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_homosexuel

Il se conçoit donc aisément que des communautés d'identités sachent grand gré à Ulrichs de son angle d'attaque en vue de décriminaliser l'homosexualité masculine dans le monde, au point de taire tout ce qui relève désormais de la pensée  magique, au vu des connaissances génétiques et anatomiques contemporaines auxquelles ils ne pouvaient bien entendu pas avoir accès. Pourtant, l'on peut deviner qu'il n'y a pas de tête à queue à l'affaire mais bien toujours queue en tête ?http://www.liberation.fr/livres/0101124185-tete-a-queue



Il ressortit de ces éléments qu'il n'est nulle part question de droits fondamentaux mais bien toujours de droits individuels- Et que le groupe devient donc une addition d'identités individuels qui défendent leur droit individuel et qui ainsi ne s'uniront pas pour défendre le bien commun mais seulement leur communauté d'intérêt au gré des évènements- Une forme de corporatisme d'intérêts, comme la hanse (association marchande traditionnelle allemande)- Ce qui reste caractéristique des vieilles sociétés coutumières. http://www.coe.int/t/dg4/cultureheritage/culture/routes/hansa_fr.asp

Si tout cela était resté confiné en symbolique, mon article n'aurait pas eu de raison d'être sur la castration androcide, il n'y aurait rien de plus à voir mais ceux-ci pour prouver leurs hypothèses poussèrent la pointe avant et sacrifièrent leur chair à canon, poussés par de biens intentionnées théoriciennes peu désireuses de concorde ? 
  • L'intersexuation -terme de biologie animale- noie le poisson notre ancêtre ;o)
Sous son dehors technocrate sérieux à noeud papillon, ce terme d'intersexuation n'est rien moins que conservateur en tout de l'ancienne catégorie de l'hermaphroditisme (constitués en vrais et faux), reflet même de la croyance au troisième sexe (ou au sans sexe ?) concernant certains individus mal déterminés à première ou seconde vue. Les nouveaux discours s'appuient sur la recherche qui affine ses appréhensions de la réalité et le politise,en y incluant les psychologismes d'identité sexuelle et de genre, d'orientation sexuelle, donc de minorité sexuelle. Cela permet au queer d'y inviter tout ce qui frôle de près ou de loin l'hermaphroditisme apparent.

Cependant, il n'en reste pas moins non plus que partie des caractères et apparences variables des filles, plus ou moins "masculines", des garçons plus ou moins "féminins, ou des deux plus ou moins androgynes, ne remettent en rien en cause que, de plus, 99 % des "femelles de l'espèce humaine", douées de conscience savent se reconnaître en tant que telles, leur suffisant de constater leurs organes sexuels complets, sans besoin de greffer des glandes mammaires, d'augmenter leurs seins par poches de silicone ou de sérum physiologique, ni de greffes ou aménagements de nymphes, de clitoris, ou de déplacement d'urètre. La variabilité de la stérilité et des attributs secondaires plus ou moins accentués restent d'un éventail très étendu et ne font pas plus douter du sexe auquel elles appartiennent. Il n'y a rien de changé au sexe féminin malgré ce qu'une minorité tente d'insinuer. Le bénéfice d'une greffe d'utérus, sur une fille en étant dépourvue, qui a permis une "fiv" (grossesse suite à fécondation in vitro) ne change pas sa sexuation. Et en quoi sa sexualité, sous l'angle érotique, aurait quelque incidence ? http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20130416.OBS8087/la-premiere-femme-a-avoir-recu-une-greffe-d-uterus-est-enceinte.html

La détermination masculine univoque implique que les deux sexes se peuvent distinguer sans coup férir de fait génétique, hormones et opérations n'y changent pas le sexe : 

"Le gène Sry est retrouvé chez tous les Mammifères, où il semble toujours jouer ce rôle de déterminant masculin."
Ainsi celles dont certains prétendraient qu'elles idéalisent leur sexe féminin biologique de naissance, qu'elles ne seraient en cela que viles idéologues bornées et dogmatiques refusant honteusement qu'ils y aient d'"Autres femmes" n'ont pas tort de penser qu'elles ne peuvent être confondues avec des hommes. D'ailleurs, la confusion n'est pas possible à la réflexion. http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/sexegene/1bases.htm


Au lieu de garder en pot commun intersexué, ou hermaphroditisme d'antan, ne serait-il pas plus judicieux et scientifique de déclasser les "faux hermaphrodites" d'antan (qui sont des sexués plus ou moins bien conformés, mais sexués dans un seul) puisque désormais l'on peut savoir avec précision si ce sont des filles ou des garçons insuffisamment conformés ou bien de "vrais hermaphrodites". Pour résumer, naissent des enfants de sexe féminin (plus ou moins bien conformé), de sexe masculin (plus ou moins bien conformé), et d'hermaphroditisme réel.


Pas besoin donc de faire du surnuméraire, au contraire de ce que prétendu par tous les aficionados du libéral queer. Prétextant de biologie, Ann Fausto-Sterling, militante queer tient à enregistrer cinq sexes qui seraient "mâlefemelle, merm, ferm, et herm". Il se voit facilement qu'elle ne fait rien de plus que dissocier lesdits auparavant faux et vrai hermaphroditisme. Sur la question de la multiplicité de l'intersexuation, qui en soit ne serait donc pas un sexe mais un "entresexe", certains à l'autre bout abolissent tout (des échanges sont rapportés des groupes sociaux numériques montrant que certains humanistes athées sont séduits et la défendent becs et ongles), d'aucuns dissocient le sexe biologique du genre, d'autres intègrent le sexe biologique dans le genre. La thèse du genre unique se superposant à la formule genre humain. voir p. 18-23, The Five Sexes, Revisited », Sciencesvol. 40, no 4, New York, 2000 http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://bms.brown.edu/faculty/f/afs/5sexesrevprnt.pdf&title=texte%20int%C3%A9gral

  • De Bem à hen - La démultiplication androgyneuse -
En 1977, après le comportementalisme de Money (1955) et la psychanalyse de Stoller / Greenson, Sandra Bem, psychologue élaborait une théorie de l'androgynie comptant 48 variations : Bem Sex-Role Inventory (BSRI)ancêtre des gender identities / et identités sexuelles facebookiennes, dont l'auteur a dit qu'il s'était inspiré pour établir les boîtes de choix. Variations sexuelles, le sexe féminin devenant un pôle, tout comme le sexe masculin.  http://en.wikipedia.org/wiki/Androgyny
"il en existe 48, soit le continuum d'intersexe entre le pôle mâle et le pôle femelle." Pour Eric Macé, sociologue et chercheur au CNRS (...) « Comprendre les relations entre sexe et genre à partir de l’intersexuation : la nature et la médicalisation en question », par Eric Macé, dans Médecine, santé et sciences humaines, dirigé par Jean-Marc Mouillie, Céline Lefève  et Laurent Visier, Paris, Les Belles Lettres, 2011, (612-619)". http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2013/06/il-nexiste-pas-2-sexes-m%C3%A2le-et-femelle-mais-48.html
Encore un effort, nous voilà à 56 (chic mon année de naissance)- Le neuromarketing nous en sert 56 par facebook, toutes les nuances de gris ? Et les voila déclinées selon Bem, berdache en fin de liste qui est une androgynie sacrée typique.

L'activisme trans en Australie réussit à faire plier l'administration. Naviguant d'une dénomination à l'autre, après castration mixte de mutilation élective, l'homme neutre prétend posséder un vagin : Ressenti, désir, absence d'identité (?) entre dans les règles. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/norrie-officiellement-de-sexe-neutre_856300.html


Ledit troisième sexe, "sexe-valise", "sexe neutre" vaut donc concernant les nombreux cas d'espèce existant d'autant de dieux mythologiques hermaphrodites- sachant que certainement nombre de cosmogonies n'ont pu être collectées avant leur disparition :
Carte des mythes avec dieu créateur hermaphrodite - Carte p. 164 - 165, Travestimes, références documentaires in La grande déesse-mère par Shahkrukh Hussain, Albin-Michel, Paris, 1998
  • Réduction anatomique du sexe féminin à un sexe masculin diminué  ? 
A présent qu'évoqués les mondes transcendants, à revenir à l'anatomie, qui ne sait que le pénis contient l'urètre, et que même lorsque sectionné au pelvis, il ne devient jamais un clitoris qui n'abrite pas d'urêtre, même maquillé en "néo-clitoris" et par labioplastie qui ne crée pas de nymphes ? Les nymphes n'étant pas que des replis ? Sûrement pas les professions médicales, en tout cas, même si se peuvent tromper d'autres personnes peu averties ou qui n'ont pas envie d'y regarder de plus près.

Surtout, à considérer la sensibilité ne serait-ce du clitoris (sans urètre le traversant comme le pénis) grâce à huit mille (8 000) terminaisons nerveuses qui n'est pas même comparable au gland disparu qui en porte six mille (6 000). Admettre que la création d'une poche dite vaginale fasse office de vagin (sans compter le mécanisme cicatriciel, en cause dans les oreilles perforées qui se referment constamment en cicatrisant), de ses quatre nymphes par de la peau récupérée des bourses, reste renversant. La comparaison ne tient pas debout. Petit glossaire transgenderiste queer http://www.genrespluriels.be/Glossaire.html 

Que le sexe féminin soit réduit et prétendu à un pénis et des testicules sectionnés voudrait prouver par l'exemple de solidarité ce que croyait papy Freud que les femmes souffriraient si fort d'être ces êtres imparfaits amputés de pénis, pénissocrate doublé de phallocrate ? Voir pour vérification sur pièces la conférence qui précise un certain nombre d'éléments des organes génitaux féminins que beaucoup paraissent ignorer, et certainement ceux qui n'ont jamais tâté de la mixité sexuelle. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Y-4hbbQ3q4g

Cela peut également constituer une sorte d'illustration de la phobie de bestialité d'une partie de la population humaine au moyen des normes de "biopouvoir" créées de toutes pièces "à un corps que l'on veut discipliner qu'à une population que l'on veut régulariser" ? cf. Michel Foucault, Il faut défendre la société Cours au Collège de France, 1975-1976, Paris, Gallimard et Seuil, 1997, p. 225


Penseur dont se sert le mouvement queer... qui table sur les imaginations des auteurs de science-fiction affectionnant la création de mutants par des médecins visionnaires tout puissants ainsi que sur l'imagination de femmes n'ayant jamais fait confiance à leur corps (les femmes du monde entier savent à la différence de quelques unes qu'il n'y a pas besoin de techniques pour être enceinte) "Judith Butler 

Pour être enceinte, il faut avoir certaines fonctions reproductives opérationnelles, mais aussi des techniques. .... Beatriz Preciado... Cette complexité de techniques ici liées à la reproduction montre que nos corps sont finalement des organes techno-vivants, et pas des matières premières ou des organes purement biologiques, indépendants du langage, des métaphores, des discours." Entretien philo entre deux maîtresses du "Genre", Judith Butler & Beatriz Preciado, propos recueillis par Ursula Del Aguila,Têtu Mag n° 138, nov. 2008 http://www.tassedethe.com/cadres/souscadre/journpages/questiongenre.htm#PHILO
Ainsi et malgré cela, ou pour cela, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Third Edition dit DSM3, 1979)  publié par l'Association Américaine de Psychiatrie- ouvrit la porte au "Sex Surgery Reassignegment" (dont on comprend mieux désormais tout le maquillage) intégrant la mise en place du traitement médico-chirurgical des "dysphories du genre" conceptualisées par l'équipe de Stanford de la Sex Gender Dysphoria Clinic en 1968. http://behavenet.com/gender-identity-disorder 

Dans ces mêmes étiologies de manuel, l'on doit remarquer la catégorie des névroses phobiques. Une des armes tactiques de diffusion consistant à attaquer toute opposante en déviante, "insane", stigmatisée par la qualification sur le même modèle insultant de dénigrement des adversaires étant construits homophobe et transphobe. 



En Indonésie comme en tous autres lieux (voir entre autres, les Hijras), la croyance de se trouver "femme piégée dans un corps d'homme" sert à des hommes qui vont recourir aux avantages de ces serfs sexuels pour leur jouissance. http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Dossiers/p-24905-Indonesie-une-transsexuelle-fait-avancer-les-droits-des-warias.htmBien qu'en d'autres temps des cas soient rapportés de sentiment d'appartenance au sexe opposé à celui de naissance, comme en d'autres lieux, le travestissement est ritualisé ("berdache", Inuit...), aucun jeune homme n'avait été castré à une telle échelle avant que les Prussiens fassent les premières expériences chirurgicales dite par ces derniers de réassignation sexuelle. Et imposées en ces termes jusqu'à aujourd'hui.



En Europe, les travestis que sont les femminielli napoletani sont connus de tout temps pour vaquer à des professions très diverses. Caractères de survivance des théâtres antiques. Les planches grecques étaient alors interdites aux femmes, s'agissant de rôles attribués traditionnellement aux femmes dans la cité parthénopéenne. Désormais, l'on ne tente de faire entrer dans le vocabulaire que tous les travestis sont des trans et que "travesti" est "autre femme".
Deux motifs : l’annulation d’un mariage et un décès (selon l'ethnologue Mark Tirta), cette coutume albanaise datant du XVème siècle environ (mais connue de donne pleinement acte du statut privilégié des hommes que des femmes (sans droits aucuns) doivent atteindre au prix d'une amputation de leur vie sexuelle dans une des patriarchies nécrosées du système patriarcal, out leur plaisir, leur désir, au prix d'une négation même de leur naissance et de toute naissance ultérieure. http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2004_2009/documents/dv/dsee_20070927_10_/dsee_20070927_10_en.pdf

Institué pour corriger le tir des vendettas de loi du talion qui décimait les populations. Femmes sacrifiées encore et toujours pour compenser les erreurs patriarcales, on les charge du devoir masculin de vengeance.


Dans ce même objectif de rejoindre l'autre sexe et avant la très récente promotion par les activistes trans de la croyance du troisième sexe, il n'existait jusqu'ici dans les siècles passés pas une seule trace de cas de mutilation, amputation, hormonalisation conjuguées de jeunes femmes pour devenir des hommes apparents.
  • En 2012 en France, env. 6 000 "trans" résidents opérés, ou en voie, selon organisations de personnes trans
Les appellations de castrat ou eunuque restent réfutées par les tenants "queer" du "transgenderisme", dont les ligues "Lesbian, Gay, Bisexual and Transgendered people" -"Lesbiens, Gays, Bisexuels, Transgenres" et "TransPédéGouine", tous termes d'autodétermination- brandissent le terme "trans" contre celui de transsexualisme. Selon certains, ce dernier étant un effet de pathologisation et psychiatrisation infondées.

En tout cas, c'est sur  la base d'affections de longue durée que les opérations et arrêt maladie restent pris en charge par la Sécurité Sociale et sur la base de la sacrosainte famille exigée au sein du mariage, exploité pleinement l'article 16 qui édicte le droit de l'homme dès la nubilité à faire famille. Contourné l'article 16.3 et investi l'article 144 du Code civil qui ne définit pas le sexe. En effet, le législateur d'alors n'aurait jamais imaginé qu'il faille préciser le sexe masculin, mais il ne s'est pas privé de définir bizarrement le sexe féminin.

Tout cela restant cependant en tout cas en porte à faux de l'article universel de l'intégrité. On voudrait grignoter l'édifice de la Charte des droits universels que l'on ne ferait pas mieux et, en particulier, le verrou de l'égalité. http://www.liberation.fr/societe/0101543535-simplement-transexuel-le-s



On sent bien désormais toute la tension venue des positions de Charles Taylor de "l'égalité des différences" et de celles des "identity politics" de l'autodétermination qui favorisent toutes les démarches du transidentitarisme. Une fois remisée le critère sexe de l'identité, on passera à la caractéristique nationale, les états-nations étant très gênant avec leur puissance et pouvoir juridique qui protège les citoyennes ?

De la décriminalisation juridique (pénal) de l'homosexualité à l'investissement des règles matrimoniales (civil) 1868-2013
Mariage queer cf. Avaaz créé par Rick Paten
(selon les cas, civil, religieux, coutumier, sans distinction sur cette carte)
Légende
Rouge - gagné
Jaune - partiellement gagné
Vert - en cours
Bleu - sur la table
Blanc - partout ailleurs
Le mariage n'est pas garantie de philanthropie - L'on peut rester perplexe au sujet du mariage tant civil que coutumier (célébration par des Zulus ou des Kanaks buzzées en montre de leur grande tolérance, alors que,par ailleurs, plus que phallocrates) pris en étendard "homophile", alors que se résumant à propagande de libéralisme masculin. A contrario de la résistance au mariage stigmatisée désormais en homophobie et transphobie, résistance prétendue, par une sorte de mécanisme automatique d'assimilation, hostilité- Pourtant, l'on voit que ce sont des pays comme, en Afrique du Sud marieuse, où se voit fréquemment des horreurs sans nom, ou plutôt si, féminicides (et androcides) dont de lesbophobie meurtrière. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/violences-feminicides-androcides-sud.html

Il est manifeste que l'idéologie de genre "queer" ou pas (certains militent pour le transinime et non pas le transgenderisme) tente de s'imposer dans les milieux universitaires par des manifestations de type culturel, comme les projections de la Semaine "queer" de Sciences Po de "Tomboy" (réalisé par Céline Sciamma, 2011, autour du stéréotype du garçon manqué -des petites filles ayant un temps durant désiré être plus libre, ou au moins autant, que les frères et cousins- utilisé en argument du transgenre que le sexe social annihilant le sexe biologique). L'on sait pourtant que l'adolescence a toujours été propice mais qu'une fois l'équilibre établi, les femmes restent sans goût à devenir des hommes. Ce film parait pourtant d'une misogynie insondable mais certains le béatifient en féministe ? http://souslajupe.net/le-queer-sinvite-a-science-po/

L'idée, ou plutôt la croyance, d'une nature labile, malléable et maîtrisée par l'homme au moyen notamment de, ce que je nommerai la "castration combinée", ou qu'un enfant aurait la capacité de savoir ce représente en tous ses aspects son organe de sexe et qu'il serait apte à se projeter en tant qu'adulte, parait pécher en tout point. Pourtant qui se permet de l'analyser en ces termes est soumise illico presto à l'anathème de la "transphobie" et les manoeuvres d'intimidation avec argumentaire ciselé commencent.

Ces premières idées recouvertes par l'idée simpliste que castrer un sexe masculin le rendrait féminin, ou l'inverse, par la politique du "couper-tout-ce-qui-dépasse" mutile également la société- En tout cas, quelle que soit l'appellation revendiquée, ces chirurgiens travaillent comme si seules les modifications morphologiques (urologie et esthétique, hormones et anti hormones) contemporaines "plastiques" faisaient le sexe. Tout en prétendant que cela ne serait que construction sociale. En ce cas, la cohérence voudrait qu'il n'y ait nul besoin de mutilation. En cellules, on trouve "xx" avec des variantes, "xy" avec des variantes, ou troisième variante hermaphrodite, le restent, quoique l'on fasse ou croit voir en apparence, de l'extérieur ? Pourtant, ceux-ci savent tous très bien que la féminisation partielle hormonale ne fait pas fille ou femme, et vice versa.


Il parait peu probable que l'Acide DésoxyriboNucléique ne soit qu'une construction médico sociale et l'on ne peut la réduire à cette sorte de sociobiologie de comptoir. Impossible de neutraliser la double hélice.

Bien évidemment, les trois variantes principales souffrant à degrés divers de stérilité- D'autant plus et en quatrième lieu, les personnes castrées en souffrent. A ce propos, de même, l'idéologie "queer" utilise les cas d'hermaphroditisme, ou intersexuation, pour filer la métaphore en faveur de la croyance en le transgenre. http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermaphrodisme/3-hermaphrodisme-accidentel/


Instrumentalisant ce sujet, un film  "XXY" (syndrome de Klinefelter -étant loin d'être l'unique variante de l'"intersexe" -terme politique qui recouvre les hermaphroditismes, "vrai", "faux", psychologiques et androgynie-), car les biographies les plus chargées en pathos sont utilisés depuis toujours pour toucher le public, tout particulièrement par gynagogie. Notamment, à la "Semaine queer" Sciences Po. Sur les suggestions de queers activits, partie des personnes concernées par l'hermaphroditisme ont revendiqué de le rebaptiser intersexuation. A la naissance, deux organes sexuels présents en même temps reste rare ; toutes les autres variations d'organes plus ou moins développés semblent exister. Par le passé, les médecins et parents décidaient lequel des sexes avait le plus de chance d'être bien vécu par l'enfant en grandissant. Les cas de fertilité sont rares.

Ainsi, la manifestation Exitrans intègre désormais les revendications de certaines personnes intersexuées. En ce qui concerne les trans, il est à y remarquer la revendication de l'abandon de la chirurgie castratrice pour prouver que sa détermination psychologique d'être une femme à la place de l'homme (que l'on était de naissance) et exiger l'inscription à l'état-civil du nouveau sexe choisi sans devoir prouver son parti pris par la mutilation. A raison, la castration montre une détermination farouche sans jamais rendre un homme  femme, ou vice versa, et l'on voit en cela combien cette revendication est judicieuse pour faire entrer la psychologie en droit avec l'idéologie quasi gnostique de l'angdrogyniehttp://asso.orfeo.free.fr/intersexuation/index.html

FIV, PMA, GPA - "Genres" et sexes et orientations réclament le droit à l'adoption et aux procréations médicalement assistées qui prennent forme finale de gestation pour autrui (GPA) payée ou non rétribuée à des femmes, que l'on fait renoncer à leur maternité, gracieusement ou moins -conception, grossesse, accouchement et suites post-natales comprises- Exemples d'ectogénèses commercialisées, selon le film de la clinique du docteur Patel en Inde, spécialiste FIV, selon extrait documentaire sur Arte, "Google baby - Bébés en kit", Doron 2009

De même, les trans n'étant rendu plus aptes par leurs multiples opérations à procréer par eux-mêmes mais pour certains souhaitant vivement fonder dynastie. http://www.rue89.com/rue69/2013/02/05/le-choix-de-stephanie-transexuelle-le-dire-lamoureux-ou-pas-239210

Le royalisme fondé sur les lignées de sang - le droit du sang, ou "jus sanguinis" peuvent s'affecter de voir irrémédiablement tari le principe de descendance par les adoptions des couples royaux de même sexe. Ce n'est qu'une boutade mais peut-être voilà la fin de toute royauté ? http://www.scienceshumaines.com/droit-du-sol-vs-droit-du-sang_fr_2590.html

En fait, parlant adoption internationale, constaté notamment par la Belgique depuis six ans, que nombre de pays se sont fermés à tout ressortissant d'un pays ayant légiféré l'élargissement du mariage. http://www.apgl.fr/component/k2/item/291-l-adoption-en-belgique-six-ans-apres-la-legislation

En sciences politiques, la contradiction politique profonde a déjà été pointée de ce que les croyances et dogmes queer s''évertuent à instituer en droit que les corps pourraient être tailladés à l'extrême, du fait de n'appartenir qu'à l'individu et de ce que le droit n'aurait pas à s'ingérer en cette sphère privée. Pourtant, le corps n'est pas patrimoine. L'exigence de participation à toutes les décisions et institutions (notamment le mariage) publiques de tous membres queer coexistent donc en porte à faux. http://sisyphe.org/spip.php?auteur140 et http://multitudes.samizdat.net/Debander-la-theorie-queer-un-livre



De ce fait et par principe, cela freine donc, voire empêche malheureusement toute tentative de juguler les mutilations génitales féminines, FGM /MGF. Mais aussi, en termes d'élimination des violences féminicides, est-il concevable un seul instant que des croyances puissent, par injonctions et emprises, pousser des femmes à tendre vers une sorte d'idéal masculin stéréotypé, ingérant de la testostérone et s'amputant lourdement et irréversiblement ?



D'autant, qu'il doit être noté qu'en même temps se croyant aux antipodes des traditions dites néfastes, sous-entendu perpétuées sur des territoires étrangers par des populations ignorantes et superstitieuses, cela parait coloré d'un caractère xénophobe, à défaut de raciste, car en faveur de pratiques prétendument avant-gardistes, transgressives et subversives, instituées par des pratiquants minoritaires mais occidentaux ? 
  • Hétérosexualité de l'espèce humaine, de nul spécisme*
Forgé par opposition à "homosexuel" (allemand, 1869), le terme "hétérosexuel" apparaît en français en 1894, et n'est noté qu'en 1903 concernant l'hérédité. http://cnrtl.fr/definition/h%C3%A9t%C3%A9rosexuel

La création d'une catégorie politique hétérosexuelle par les théoriciens queer succédant et reprenant à leur compte les "préqueers" prussiens a désormais pleinement montré sa portée performative par un glissement datant des revendications du XIXème siècle issues du même groupe que nous avons vu plus haut, les termes d'uranisme (Urania, surnom d'Aphrodite retenu par Ulrichs, 1868), tribadisme (lesbiannisme ou saphisme), pédérastie ont été écrasés en un seul d'homosexualité qui trompe son monde par une sorte de flou artistique...

"l'hétérosexuel » dans une classification qui comprend les catégories suivantes « monosexuel » pour la masturbation pratiquée par les deux sexes, « homosexuel » pour les actes érotiques pratiqués par des hommes avec des hommes et des femmes avec des femmes, « hétérogène» pour ceux pratiqués avec des animaux, « hétérosexuel » pour les actes erotiques pratiqués par des hommes avec des femmes. Le terme d'hétérosexuel est donc inclus dans le cadre d'une classification des « actes erotiques » selon les caractéristiques du partenaire..." p. 1, Alain Giami, Cent ans d'hétérosexualité  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arss_0335-5322_1999_num_128_1_3292
A noter que tout ce qui concerne les femmes reste échoué dans les isthmes... suffixe dépréciatif généralement. Alors que concernant l'orientation sexuelle masculine, rien ne vient la ternir, aucun homosexualisme jamais en vue...  L'on peut également noter des journalistes qui voient d'un bon oeil la féminisation de la pédérastie (d'origine désir sexuel envers un garçon) - Là aussi, étant tenté de faire croire qu'une certaine égalité des sexes prouveraient le bien fondé du désir masculin. http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedophilie/1-etymologie-et-mythologie/

Toujours de grande conciliation avec l'amour de la jeunesse "hébéphilie", et alors qu'il n'y a jamais

"eu d'équivalent féminin de l'institution pédérastique.http://www.greceantique.net/pederastie.php
Réinstitution de la relation sociale pédérastique de la part de l'adulte, restant d'emprise, d'autant qu'en milieu éducatif institutionnel ? Le titre même reste confondant... d'apologie pédérastique (il s'entend que la jeune fille étant pubère, il n'est plus question de pédophilie). http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-ans-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html

En effet, l'on ne peut que noter que l'espèce humaine mammifère bisexuée relève de l'hétérosexualité reproductive et que ses membres se trouvent, tout simplement hétérosexuels comme les autres mammifères (que le comportement coïtal ne soit pas automatiquement et immédiatement performant ne réduit pas la catégorie à néant, deux sexes dit opposés étant incontournables). De sorte; que l'on pourrait ensuite adjoindre ce que les personnes déclarent à l'adolescence lors de la découverte de leur sexualité, qu'elles se représentent et ressentent, hétérosexophiles, homosexophiles, bisexophiles ou pansexophiles (dits pansexuels, ou omnisexophiles, ladite omnisexualité). http://fr.wiktionary.org/wiki/omnisexualit%C3%A9



1980 - D'une part, ceci leur sert en prétendant attaquer l'hétéro-patriarcat (donc plus directement dit le patriarcat géniteur puisque génésique), à se concilier le lesbianisme (réussi). La chantre Adrienne Rich, poétesse 

"théorise, en 1980, l'importance de l'attachement entre femmes. ..doivent conduire à un rejet de “l'hétérosexualité obligatoire ”". http://le-beau-vice.blogspot.fr/2012/03/adrienne-rich-1929-2011.html
Déconstruction de la naturalité et recomposition de la figure patriarcale de l'Amazone avec Monique Wittig, finissant par culpabiliser toutes, avec plus ou moins d'adresse, de ne pas pourfendre l'hétérosexualité et choisir d'être lesbiennes ? Injonction à devenir lesbienne, sinon incapables de comprendre la subordination des filles par le système patriarcal phallocrate et viriarque. Si l'on n'est pas lesbienne, l'on est aliénée, incapable de discernement politique ? L'outil de la culpabilité jusque là plutôt prisé par le patriarcat religieux. Pourtant, il est clair qu'il n'y a qu'un système patriarcal phallocrate, pas deux, à moins que voulu introduire catégorie d'homopatriarcat- En tout cas, les queers restent patriarcaux et ce n'est pas de neutraliser le sexe féminin, fusse par mutilations annihilatoires qui créent des "shemale" (réinscription de butcher plus élégante) qui l'ébranle même toléré ou adoubé par les matérialistes radicales féministes.

D'autre part, couplée avec l'identité sexuelle ou, selon les cas de genre, concepts plutôt "psy" émanant du "sexe politique", elle a appelé la mise en débat public du type de sexualité en minorité qui exigent l'ouverture de droits du fait de sexualités jusqu'ici brimées. L'on peut voir que très clairement, le mariage qui n'est nullement gage de liberté sexuelle, bien au contraire, était pourfendu par de nombreuses activistes bien vivantes, qui restent ignorées et invisibles.

Les mêmes ont donc oeuvré sur les mêmes bases à l'avènement du "mariage queer" ou "allosexuel", où l'on voit donc que le slogan "mariage pour tous", en définitive, se révèle être pleinement correspondant aux autres - On peut d'autant plus le nommer ainsi que le mariage n'a jamais été une revendication connue avant la mise sur orbite de la théorisation politique et juridique de cette croyance en "troisième sexe", opportunément à la suite du "Deuxième sexe" beauvoirien. De l'avoir travesti en mariage "gay", ou gai -la jeunesse apprécie l'aspect festif et pailleté ensemble le troisième âge-, n'en change pas les racines renaissant en Prusse. Il consiste donc au mariage des couples de même sexe et adoption, institution d'un rôle marital et parental des couples homosexophiles avec progéniture biologique et sociale.  En France, en bataille de slogans, celui-ci s'est trouvé classé globalement sous l'étiquette de "mariage pour tous" afin de parvenir à susciter et mettre en avant la fibre de l'égalité entre deux catégories de sexualité créées de circonstance- Ne demander que la liberté n'aurait pas été suffisamment percutant, il fallait aussi l'égalité de mise, puisque la devise entière de la Nation fait pleurer le patriote qui sommeille en nous, et la fraternité grandie- Tous se sont retrouvés fraternellement, aplanis les vieilles querelles mesquines en grecquitude.

La catégorie hétérosexuelle, reflet supposé négatif de la domination patriarcale et viriarque prétendue apparue à la préhistoire repousse la biologie de la reproduction, voire la stigmatise, afin de créer la culpabilité de la majorité de la population hétérosexuelle hétérosexophile. Quant à la supposée apparition du patriarcat érigeant en norme sociale écrasante l'hétérosexualité hétéronormative -l'on devrait alors supposer un substrat de relations sexuelles d'appariement indifférencié, sans lien à l'hétérosexualité- Pourtant là aussi, aucun des vestiges anthropologiques ou paléontologiques ne permet d'en rapporter. Cette avalanche de catégories, de fait assez simplement, découlent de deux types de sexualité que l'on peut associer au vocable "phallique" et "aphallique". 

Dans la foulée, cela permettant de créer en contrepoint la positive homoparentalité qui tente de mettre à l'index l"hétéroparentalité", voire en échec, tous les parents n'ayant pas toujours été parfaits -qui ne tarit pas d'exemples de parents "classiques" mais indignes- avec exemples massifs d'homopatriarchie réussie. "Philippe Fretté, professeur agrégé de physique, rentre de Californie en 1986 et qu'il décide de créer l'Association" http://www.lexpress.fr/actualite/societe/homoparentalite-l-association-qui-fait-bouger-les-lignes_1169696.html



Un décryptage de philosophe :

“On ne semble ne plus remarquer que la revendication du ‘mariage homosexuel’ ou de l'‘homoparentalité’ n'a pu se formuler qu'à partir de la construction ou de la fiction de sujets de droit qui n'ont jamais existé : les ‘hétérosexuels’. C'est en posant comme une donnée réelle cette classe illusoire de sujets que la question de l'égalité des droits entre ‘homosexuels’ et ‘hétérosexuels’ a pu se poser. Il s'agit cependant d'une fiction, car ce n'est pas la sexualité des individus qui a jamais fondé le mariage, ni la parenté, mais d'abord le sexe, c'est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes”. Cette distinction inscrite dans les chromosomes de chaque être humain est irréductible. C'est un fait et non une opinion. Le nier nuirait gravement à la cohérence et à la paix de notre société. Les ministres de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur n'ont pas voulu en saisir les enjeux. Puissent-il pendant ces quelques semaines de repos sortir de leurs illusions et ouvrir leur intelligence à la réalité de la condition humaine. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_queer citant http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2007/06/21/l-homoparentalite-en-question-par-sylviane-agacinski_926550_3232.html
Sans dénier un seul instant que certains hommes puissent excellemment jouer leur rôle de père, il faut tourner notre longue vue vers la paternité par Hubert Van Gijseghem, qui ne défend mordicus que l'intérêt de pères de famille (y compris ceux déchus par des comportements laissant à désirer, voir violents et abusifs) en référence parentale majeure. Tout cela n'est pas pour peu dans la campagne actuelle de photographies de jeunes hommes nus portant des bébés pour faire fondre le coeur des femmes et des grand-mères -c'est bien vu, et ça marche du feu de Zeus- : 
« Les hommes étaient, en tout cas ils le pensaient, d’aussi bons fournisseurs de soins que les femmes. La justice les a suivi, car rapidement dans les années ’70, la justice a dit : "Oui, nous pouvons entendre cela qu’un homme est aussi un bon maternant, un bon gardien" et là, les experts sont intervenus, et les experts devaient répondre aux questions formulées par la justice "Qui est le parent psychologique ?", "Qui était jusque là le meilleur gardien ?"… et de plus en plus on est arrivé au constat que le père était le meilleur gardien [sic], donc, voilà, le meilleur intérêt de l’enfant. ». Cf. Léo Thiers-Vidal http://www.sosfemmes.com/infos/infos_archive30_humanisme_pedocriminalite.htm
Ces mêmes notions adoubée en Droit européen :
"En 2013, à travers l'arrêt 'x contre l'Autriche', elle a notamment reconnu que les couples de même sexe ont la même aptitude que les couples hétérosexuels à élever des enfants." 
Sous peu, en Code civil et articles corrélés en autres périmètres de droits, les "père", "mère" transformés en une nouvelle troisième catégorie de "parent" asexué dans certains cas. Cette articulation a donc permis l'avènement du mariage de revendication apparue avec l'idéologie queer libérale mise en orbite par la théorisation politique de cette croyance d'une sorte de "fluidité sexuelle". Alors qu'il s'agit des deux faces de la même médaille du mariage dont le trait principal consacre l'amour de consensualisme, défendu par l'église chrétienne depuis environ le XIIème siècle, les défenseurs du mariage s'affrontent becs et ongles, notamment par détournement signé sans équivoque. http://lamanifpourtous.info/ 

-A y noter que des homosexuels, féministes et lesbiennes opposées à tout mariage, plutôt enclines à son abolition, restent ignorées de cette bataille de déclarations et manifestations, et que la discrimination du mariage qui touchent une frange épaisse d'une population féminine de mères célibataires reste méprisée. A savoir, des enfants sont élevés par 1,76 million mères et pères célibataires (lesdits monoparentaux) -24 000 à 40 000 c% couple de même sexe (1 314 000 de couples non mariés sans enfants) De tout ce monde, aucune n'a choisi d'être discriminée. http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1435/ip1435.pdf

La loi adoptée en France a fait l'objet d'un recours fragile (et rejeté) oublieux de l'introduction d'une discrimination implicite contre les femmes qui se trouvent en grand danger dans certains territoires mais ne peuvent jamais refuser aucune affectation de mission, au risque de licenciement (hormis que le dévoilement de son érotisme à son employeur peut relever de l'autodiscrimination ? argument ump)- Mieux l'on peut imaginer que certaines propositions à une salariée l'obligeront soit à démissionner, soit à la faire licencier car elle n'aura pas le choix. A quoi, l'on voit bien que ce recours UMP peu vigoureux contre le mariage allosexuel (ou omnisexuel / pansexuel) - Quant aux dispositions de coordination initialement de chapitre III qui transforment dans quatorze autres codes que le civil, parfois en parents sans identification sexuelle (sexe neutre, ou sexe néant ?), pères et mères, aïeux... , elles ont été déplacées en ordonnances prises directement en charge par le gouvernement et sur lesquelles la députation n'aura pas à dire mot. http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2013/04/23/mariage-les-points-du-recours-que-l-ump-va-deposer_3164993_823448.html

Par ailleurs, une circulaire informe que certaines nationalités (11) du fait d'accords bilatéraux sont renvoyés à leur loi concernant le mariage 
 "Ainsi, lorsqu'un mariage sera envisagé entre deux personnes de même sexe, dont l'un des futurs époux est ressortissant de l'un de ces pays, l'officier de l’état civil ne pourra célébrer le mariage. En cas de difficultés, il conviendra que l’officier de l’état civil interroge le procureur de la République territorialement compétent"
Devons-nous rappeler à l'heure de l'école gratuite pour toute la population avec cours de biologie (scientifique et donc rigoureuse) que l'espèce humaine reste de naissance hétérosexuelle, que deux sexes existent bel et bien et une troisième situation cumulant les deux. Des pratiques sexuelles de type homosexophile s'y superposant pour une partie de la population. Quant à prétendre que l'homosexophilie et transphilie serait d'ordre génétique, et que certains êtres humains y seraient prédestinés, il n'existe pas d'étude décisive sur ces deux situations personnelles.

Afin de permettre l'accession de prétention égalitariste à un droit à l'amour, à la parentalité et à "familiarité" ("faire famille"), au même titre que les couples classiques pointés, il a fallu les nommer "cisgenres" et les accuser d'"hétéronormativité", en surenchérissant de leur hétérosexisme (non pas dont ils souffriraient mais qu'ils infligeraient à la minorité homosexophile) et d'invoquer une norme ou règle instituée, alors qu'il s'agit d'une réalité reproductive de l'espèce. Ce qui montre toute la dimension prométhéenne et démiurgique qui préside à l'idéologie de genre queer. Réalité reproductive tentée également de s'approprier par les mâles de l'espèce qui tentent de se donner tous moyens, de départ ne leur appartenant pas -Vieille antienne, comme nous le savons par ailleurs, les épouses mariées pour leur capacité à donner un descendant mâle, et pour la bagatelle, les serves sexuelles, cocottes de luxe ou filles de joie- Le terme de cette logique de confiscation détaillée par une auteure en ces termes,
"Le modèle de la ferme est lié à la maternité, aux femmes en tant que classe ensemencées par le mâle et moissonnées ; des femmes utilisées pour les fruits qu’elles portent, comme des arbres ; des femmes allant de la vache primée à la chienne pelée, de la jument pur-sang à la triste bête de somme." Andrea Dworkin, Les femmes de droite, Editions du remue ménage, Collection Observatoire de l'antiféminisime, Montréal, 2012. http://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2013/03/dworkin-femmes-de-droite4.pdf
La constante paraît être de contrôler, maîtriser et s'approprier la reproduction et la phylogénèse de l'espèce par les membres mâles ? Judith Butler n'étant  pas pour peu dans cette illusion contemporaine du tout possible. Ce n'est pas donc pour rien qu'elle se trouve hissée en rôle héroïque trans et agitée à tous les vents du genre démultiplié ; lui emboîtant le pas, quelques maîtres de conférence de ci, de là.. cf. Judith Butler, Gender Trouble: Feminism and the Subversion of Identity, New York et Londres, Routledge, 1990

Tous hommes supposés opprimés par les patrons du patriarcat et de la phallocratie, auquel le genre sans genre serait censé permettre échapper et abolir le patriarcat par le genre en droit- La revendication du mariage civil devrait compenser pour tout couple (donc tout type d'orientation sexuelle) associée à l'adoption plénière et des procréations médicalement assistées, lesdites PMA, fécondation in vitro ou gestation pour autrui (dite GPA, liée au niveau social bas de la femme contractée, le cas échéant). Selon analyse juridique de fond, l'adoption pour les couples de même sexe en entraînera automatiquement application. http://lamanifdesjuristes.free.fr//CEDHversusFrancevf.pdf

C'est ainsi que ce mouvement moderne de croyance, non seulement par le nombre grandissant de citoyens le revendiquant mais aussi par son installation en droits nationaux, devient notable. Ce qui parait possible en droit anglo saxon pragmatique qui colle aux faits et s'y adapte parait se situer à la limite du juridiquement hérétique pour le droit romain éthique. En dépit de ces défectuosités évidentes, le mariage et l'adoption queer constitue la cible de ce mouvement idéologique de liberté de choix et de désir (d'enfant) qui invite leur "genre" de 2ème vague en Droit.  Le genre "queer" occultant ouvertement le féminisme par un tour de passe passe conceptuel - Il doit être souligné toujours qu'en la matière, il ne s'agit nullement du premier "genre", ledit outil utile de la "théorie du genre" (voir féminisme). Ce qui ressortit clairement de l'élan performatif des nombreux sites trans. Rappelant la formule de Louis XIV, "L'Etat, c'est moi" ? ou l'Etat, c'est soi ?

*Ce n'était que clin d'oeil à l'âne d'or d'Apulée. http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tamorphoses_(Apul%C3%A9e)
  • Au sujet des trois mutilations électives
Quelle que soit le type d'amputation / ablation ("Ftof" pour les Mutilations Génitales Féminines imposées culturellement ou les FtoM (Female-Male - Femme-Homme), MtoF (Male to Female pour Homme-Femme) consentis ou mutilations électives, voire politiquement désirées, la mutilation génitale reste dangereuse en castration physique (définitive, dite irréversible) alliée à la castration chimique (instable) et les échos sociaux et retentissements sur la vie de tous ne sont en rien négligeables. Nier la génétique et la biologie en arguant de construction sociale de la science n'y change rien. Des croyants de ce "genre" tentent de passer au forceps en norme sociale cette "identitarisation" supplémentaire. Alors cela excipe une contradiction car la théorie queer nie les besoins identitaires et communautaires que la vague gay prônait, tout en la phagocytant dans les medias. 

Personne ne peut douter que la mutilation génitale soit dangereuse, de castration physique alliée à la castration chimique (instable) par prises d'hormones et anti hormones, et ne parviennent à changer fondamentalement le sexe de naissance ; modifiant seulement la morphologie des attributs secondaires. Il ne fait pas l'ombre d'un doute des retentissements psychologiques et sociaux, imaginables comme imprévisibles- Notamment en santé publique, en ce qui concerne la prise en charge du 3ème âge, de la vieillesseD'autant que dans les deux derniers situations, le vieillissement en cas d'arrêt de traitement peut selon les individus intervenir plus tôt. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_%C3%A2ge

Un résumé d'enquête controversé en janvier 2013 - Afin de rester queer et garder le "t", lgbt parisien sommé de prendre acte des réclamations http://www.txy.fr/blog/2013/05/21/document-transphobe-publie-par-le-centre-lgbt-paris-idf/ cf. synthèse d'enquête incriminée http://ortrans.org/fr/humeurs-et-commentaires/59-le-centre-lgbt-paris-idf-et-les-personnes-trans-peut-mieux-faire 

La stratégie politique du transgenrisme a partiellement abouti jusqu'ici et les associations de pression s'en félicitent. http://www.inter-lgbt.org/spip.php?article1139

Une tentative de mise en Droit est parvenue partiellement à ses fins au même moment qu'était enregistrée une plainte pour agression transphobe à Paris d'un couple trans se revendiquant lesbien avec leurs enfants, "Christiane Taubira a reçu personnellement l’Inter-LGBT le 16 juillet dernier pour parler de l’identité de genre et de la transphobie" car à la suite de ces évènements, la loi du harcèlement sexuel renferme la notion psychologique d'identité sexuelle (voir article QPC en ce blog) ainsi que le terme de "peur irrationnelle" des trans jouxtant "qui dénote un sentiment particulier d'anti-ethnicité ou anti-démographique" pour les "transidentitaires". Ce qui va donc pouvoir permettre de criminaliser facilement des opposants en sus de ce que cela représente de vexant et vexatoire d'être traitée implicitement de malade mental ou tout du moins de souffrant de troubles dès que fuse une critique ? Ce qui pourrait rappeler, d'ailleurs, le traitement psychiatrique totalitaire (contre femmes opposantes en Occident ou autres catégories dans l'ex-bloc de l'Est. "Les suffixes français -phobie-phobique-phobe (du grec : φόβος/φοβία ) sont utilisés en tant qu'usage technique dans la psychiatrie pour construire des mots décrivant des peurs irrationnelles comme étant des troubles psychiatriques". https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_phobies

On ne peut que noter sur tous les forums de la Toile, "réseaux sociaux" commerciaux et autres, que la menace d'être taxé de "transphobie", "homophobie", ou "putophobie" (contre les abolitionnistes), pèse sur la tête de tout féministe critique du sujet du mariage des couples de personnes du même sexe, d'adoption et créations de lignées biologiques et sociales par les mêmes. Ledit slogan du "mariage pour tous" d'idéologie de genre queer et de libérales féministes, dit prosex ou sex positiveproprostitutionpropornographie, prôné le sexe politique illimité, par conséquent la sexualité centrale toute puissante. Ceci signifié en liberté du désir et du choix de s'y soumettre, notamment par égalitarisme élargi à toute minorité et oppressions autres que celles de la population féminine. Illustration éclatante de la servitude volontaire, le servage circonscrit à la culture (agricole) envahit la culture au sens large, tant en domaine privé de la sexualité, qu'en culture et économie...

Cependant, la campagne "Lgbt" et "Tpg" (LesbiennesGaysBisTrans & TransPédéGouine, de propres appellations dans le cadre du précepte de fierté, "pride") n'est donc pas encore parvenue à pousser totalement la notion d'identité de genre qui continue sa tentative par le moyen du mariage civil des couples de même sexe et adoption par lesdits parents 1 et 2 ("asexuation agenrée" (?) donc de transgenre queer ?). http://www.sos-transphobie.org/blog/forum_sujet-705129-153289-392151 agression_transphobe_a_paris_en_pleine_rue_hier_l_.html

Autre piste possible - L'on remarque également que ce champ lexical névrotique pourrait paraître issu en droite ligne de la problématique du péché. Le péché de ne pas aimer ? Il serait également possible de comparer le dolorisme et la victimisation ambiante à une mystique du mouvement. Invisibles mais photographiés. http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/11/25/les-invisibles-homosexuels-et-amoureux-au-debut-du-siecle-237261

Incomparable et incroyable couverture des "Ftof"

S'il n'est question que d'"identité de genre" (le genre étant construction sociale et non pas biologique), comment comprendre la mutilation du sexe biologique, puisque selon le "psychologue clinicien et lui-même trans FtM (homme trans)" : "Nous parlons de “transidentité” car c'est une identité, non une sexualité" - D'inspiration psychanalytique, Stoller, Robert J., 1964, A contribution to the study of gender identity, International Journal of Psycho-Analysis, 45: 220 Tom REUCHER, Autodiagnostic et pratiques médicales d'accompagnement des personnes transidentitaires octobre 2009. http://www.lapsac.u-bordeaux2.fr/images/stories/groupetrans/tom-reucher-bordeaux-2009-autodiagnostic-2.pdf


Par contre, la déféminisation / castration féminine à l'oeuvre en pratiques dites "queer" FtoM (Femme-Homme) ne se peut du tout comparer à l'excision féminicide (FGM /MFG)qui pourrait s'apparenter dans la terminologie "siglique" à FtoF (Fille-Femme). La première et la seconde régies toutes deux par un pouvoir masculin patriarcal et phallocrate à visage découvert pour motifs coutumiers de croyances archaïques avouées-  Forcés de remarquer que les ligues transgenres restent silencieuses et ne se sont jamais emparé de "l'extrême vulnérabilité" des millions de petites filles qui sont soumises à ces tortures. Pour quelle raison, alors que se réclament des droits fondamentaux et surtout de ceux des femmes et des filles ?
Bien que de doute il ne subsiste sur ce que l'excision féminicide déféminise, castre partiellement, n'a rien de désiré, de confortable et ne procède jamais d'un choix de l'intéressée petite fille mais bien du droit arrogé abusivement par coutume sur l'intégrité de son corps.

Bien pire encore, le féminicide excisionnel ne change en rien, ni en bien, le sexe social (statut et rôle des femmes) qui reste d'essence sexiste, voire de "sexapartheid", le cristallisant au contraire à outrance, comme toutes les opérations mutilatoires qui introduisent toujours plus avant le stéréotype sexiste de la féminité inculquée à force de "féminicide symbolique". La thèse de certains ethnologues qui ont oeuvré à cette construction de l'accès au statut social par l'excision féminicide a oublié qu'il s'agissait d'un accès à l'inférieur, uniquement. Est-ce donc encore un statut que moins qu'un statut ? 

Simone de Beauvoir ne croyait pas si bien dire par son expression de dépréciation outrée du sexe fémin, le deuxième par statut des femmes "produit intermédiaire entre le mâle et le castrat" qui dit dévoile tout de l'excision féminincide. Sujet qu'elle n'aborda jamais, par contre, en profondeur. Mais aussi, ne semblerait-il pas tout de go, à la lire en comparant aux effets des ci-dessus théories politiques du genre queer, "que l'intervention d'autrui dans la vie de l'enfant est presque originelle et que dés ses premières années sa vocation lui est impérieusement insufflée", qu'elles se sont engouffré dans l'interstice du  "presque originelle" en un état "queeristique" (prononcer christique) et non pas féministe. http://classiques.uqac.ca/collection_methodologie/beauvoir_simone_de/categories_soc_sexe/categories_soc_sexe_texte.html



Les pistes queeristiques (ou allosexualistes) semblent bien toutes relever du religieux et plus précisément de croyances dites païennes.



En fait, il existerait une quatrième et cinquième catégorige de mutilations électives, MtoN, FtoN.
  • Médicalisation d'une croyance de métamorphose des sexes et de 3ème sexe - Rituels ?
Les recommandations psychanalytiques restent manifestement à l'origine de l'officialisation de la définition de trans...
"En France , c'est à partir d'avril 1979 qu'un circuit organisé de prise en charge, largement inspiré des standards américains, se met en place avec l'autorisation du Conseil de l'Ordre des Médecins. Une des premières étapes fut de légitimer le caractère thérapeutique de cette intervention (passible sinon de tomber sous le coup des articles 316, 309, 310, 320 et 318 de l'ancien code pénal)". 
Une équipe médicale tripartite (psychiatre, endocrinologue -préciser que la prise d'hormone sera supportable-, chirurgien) statue sur la demande et le suivi de définition : "...donnée en 1968 par Robert Stoller dans l'ouvrage Sex and Gender, le transsexuel se caractérise par "la croyance fixe d'appartenir à l'autre sexe, entraînant la demande que le corps soit corrigé en conséquence". http://www.ethique.inserm.fr/inserm/ethique.nsf/AllDocumentsByUNID/8F8C057127E5B013C12570A500515093

En 2009, le Ministère de la Santé publie un décret classant "la transidentité des ALD 23 (affections psychiatriques longue durée) à l’ALD 31" (L'Affection Longue Durée permet les arrêts maladie reconduits trois ans et les remboursements à 100 %) sans plus s'interroger sur cette croyance qui permettrait d'exiger une prise en charge médicale et par mécanisme de santé publique. http://www.seronet.info/article/trans-plus-une-maladie-pas-si-simple-23864

Transidentité recouvrant désormais transgenre, transexualisme et transsexualisme. L'on peut remarquer à nouveau qu'identitariser et comme racialiser... une sorte de sociobiologie sauvage.

Pourtant, il faut dire qu'il reste bien connu en  psychopathologie qu'aucun complexe ne s'efface profondément grâce au bistouri et autres artifices secondaires. Des hommes en omniscience prétendent pourtant tout connaitre de la psychologie féminine, et pouvoir et vouloir s'y conformer et leurs acolytes les approuvent et autorisent à se castrer dans ce but de continuer à y croire. Ils croient donc savoir ce qui est en tête des femmes et s'en réclamer pour exiger reconnaissance d'égalité de traitement par la société. Qui sait ce qu'est ou pense une femme mieux qu'une femme, l'homme ?

Tout ceci a ouvert des opportunités de profits colossaux aux "industries plastiques" et pharmaceutiques dans lesquelles s'engouffrèrent des pays alors classés en tiers monde comme le Brésil. Notamment dans le cadre et en approvisionnement de l'industrie de servage sexuel prostitutionnel qui y prolifère du fait du fort machisme et des favelas. Venezuela et Colombie y emboîtèrent énergiquement le pas et restent les nationalités les plus représentées parmi la population clandestine de trans dans les lieux du tourisme sexuel parisien. Leurs chirurgiens se font une publicité formidable grâce aux concours de miss où rivalisent femmes refaites, et trans-

L'on distingue de mieux en mieux qu'elles sont soutenues par la tentative de légalisation de la prostitution par sa réglementation, coutume de servage sexuel, par lobby organisé non seulement européen mais bien international qui appelle de tous ses voeux les hôtels de passe à grande échelle qui seront comme déjà un déversoir de leur circuit d'esclavage sexuel de traite. Arguant fallacieusement de prétextes de santé publique, alors que le contrôle des personnes prostituées trans et leur mise en carte (à l'ancienne,  de fait) les poussera inexorablement à s'en libérer par la fuite et une clandestinité accrue, et donc des risques sanitaires aggravés. Il y a de quoi se soucier.

Droits génésiques - A noter que, bien que les droits génésiques ne soient pas affaire de plaisir et de désir mais bien de simple santé publique, le terme prochoix considère les droits génésiques et reproductifs des femmes à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse médicalisée confondus avec la liberté de choisir sa sexualité. Reproduction et sexualité nouée, c'est là que l'on voit que la vieille antienne de ce qu'est une femme essentiellement reste bien présente même dans le lesbianisme.

Ainsi le mouvement queer tente de s'accaparer la totalité des droits génésiques propres aux femmes, au sens des fonctions reproductives qui manquent et manqueront toujours aux hommes du fait de l'inégalité biologique (inégalité qui n'en rien de négatif mais que l'on tente de faire passer pour discriminatoire au sens négatif), que, pourtant rien ne peut changer, malgré les hoax lâchés sur le Net d'hommes enceints. La Gestation Pour Autrui voulant "égalitariser" en cette matière, d'esclavage utérin selon certaines expression.

On confond droits et devoirs ? Les hommes doivent comme les femmes avoir des enfants, ce serait d'égalité ?

Sur l'apparence et présupposé de ce que serait la féminité - Un autre achoppement retient notre attention, posé sur un croisement avec les stéréotypes de "féminité" (principalement issus des modèles de "stars" hollywoodiennes et show bizz, glamour et tutti quanti) -Sexualisation en vue de séduction des mâles clients, y compris de petites filles sans attendre qu'elles soient devenues des femmes*- Femme dite et présentée comme féminine, glabre, maquillée (MtoF), création d'une poche (tentant de reproduire le vagin), en replis de jouer aux nymphes et à leurs grandes soeurs. En revers masculin, virilité (FtM) à acquérir par mutilation castratrice matérielle ou chimique les pilosité, pectoraux, montage de succédané de pénis érectile, avec marques de stéréotypes virils, ou dits de virilité (le nez sur le guidon, s'entend). http://fr.wikipedia.org/wiki/Nymphe
Nymphe de la Néva - Pont Alexandre III - Paris VII - Georges Récipon
copyright Christine Gamita
Seins en bandoulière - Entrons-nous dans l'ère des Sainte-Agathe ? Dans le cas des trans à visée virile et alors que leurs opérations et traitements hormonaux plus lourds encore que dans le cas des trans à visée de féminisation, aucun souci du principe de précaution. Par contre à l'opposé mais ayant en commun que de se situer dans l'aire du "biopouvoir", attardons-nous le temps de deux lignes sur une propagande pour mastectomie de précaution par VIP ("very important person", prononcer viaïepi), statistiques à l'appui d'avoir identifié le gène potentiellement dangereux. La probabilité que ses glandes mammaires soient épargnées étaient d'environ 25 % - La "mécène" VRP (vendeur et représentant de commerce) de ces amputations des seins étant mariée avec un membre notable de l'Eglise de Scientologie -qui choisit d'ailleurs toujours de s'approprier des vedettes internationales qui lui font une "pub' d'enfer", l'on pourrait se demander si des alliances sectaires seraient en train de se produire qui profiteraient par des sommes considérables à la toujours même "industrie plastique" phallocratique ? Il se trouve que statistiquement au nombre de kilomètres que j'ai parcouru, je devrais être déjà deux fois mortes (et encore, je pourrais peut être vous dire trois car je ne vous décris pas dans quelle conditions j'ai voyagé notamment en temps de guerre...  http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/05/16/quoi-de-neuf-docteur-le-recit-de-la-double-mastectomie-dangelina-jolie/

Assignation aux vieux stéréotypes de type patriarcaux. Ce que l'on pourrait dire fond de commerce des tenants du machisme- Cette seconde modification morphologique d'enfants nées "filles" pose d'autant plus de problèmes que le propos contradictoire éclate par le fait qu'il y en fait interchangeabilité des stéréotypes, et non pas, comme prétendu annihilation du sexisme et de l'oppression de la population féminine. Cela est donc devenu de l'hominisme (tout similaire, unicité de l'homo sapiens sapiens, plus de genre, puisque les deux confondus pour laisser place à un hypothétique et bricolé ternaire ?), qui relève d'une facette de celui de la complémentarité. Désormais en fait, l'expression de Simone de Beauvoir *"On ne naît pas femme, on le devient" s'en trouve galvaudée et retournée en l'occurrence, prétendu que l'on devient un homme par ses attributs. En tout cas, il reste toujours nié que les femmes naissent filles mais à l'époque, il ne paraissait pas nécessaire de le définir, de même qu'en Code civil, on ne prit pas la peine de définir le sexe. cf. Le Deuxième sexe, tome 2, L'expérience vécue, 1949, pp. 13-48 http://classiques.uqac.ca/collection_methodologie/beauvoir_simone_de/categories_soc_sexe/categories_soc_sexe_texte.html

A présent que la transidentité et sexes neutres, fluides, trans gravés en arsenal juridique et vocabulaire commun en media, au moyen notamment de l'anathème de la transphobie et que, bien qu'ayant non seulement consenti mais exigé de ressembler à des femmes, des trans se retournent désormais contre les Etats. http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Suede-des-transsexuels-demandent-reparation-a-l-Etat.htm?&rub=21&xml=newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20130624.93758726.712a.43f3.a3db.5a88b5290003.xml

Jusqu'à l'Orient qui plaint le long parcours long difficile d'un frère, de premier sexe restant. http://le-beau-vice.blogspot.fr/2012/03/adrienne-rich-1929-2011.html



Ce sont bien de droits de l'homme et seulement de ce dernier, puisqu'il faudrait qu'il acquiert tout droit, en particulier celui de se décréter de sexe féminin par deux témoins, portant l'identitarisme et le sexualisme à leur maximum avec le communautarisme queer, allosexuel, dit lbgbtqia. Qui se préoccupe de ce qu'il reste criminel qu'une idéologie comme celle des théories queer de genre ou transgenre véhicule un prétendu bien fondé entraînant l'acccès et la banalisation de mutilations de grave atteinte à l'intégrité, irréparables, irréversibles !? http://www.cncdh.fr/fr/actualite/la-cncdh-souhaite-retablir-la-dignite-des-trans


En quoi cette commission respecte-t-elle ses propres préconisations :

"La CNCDH insiste ainsi sur la nécessité de déconnecter, lorsque ce n’est pas le propos, la question du genre de celle de la sexualité."http://www.cncdh.fr/fr/publications/concept-de-genre-la-cncdh-donne-son-avis
D'autant plus que l'autorité parentale aidant, comment expliquer qu'il n'y a aucune raison de préconiser et tolérer les mutilations sexuelles féminicides des filles que d'aimables papy nous expliquent qu'asseyant un statut social- Où est le document pour la dignité des petites filles à ce jour ? Non, pudiquement, on parle d'enfant et de soutien à la lutte...  http://www.cncdh.fr/fr/publications/la-cncdh-reaffirme-son-soutien-la-lutte-contre-lexcision


Le naturisme banni mais le transvestisme à l'ordre du jour - La pression et intimidation avec menaces de poursuites pour discrimination sur des entreprises semi-publiques est telle que, alors que la nudité en tant que conviction naturiste ne serait pas tolérée dans un train, le constat d'un travestissement, donc en ce cas précis d'imiter une femme (par conviction psychologique et idéologique pro-q) d'une imitation d'attributs vestimentaires de femme, l'imitation d'une femme, est de suite soupçonnable de discrimination- voilà comment les attributs sont mis en place de l'organe- http://www.huffingtonpost.fr/2013/11/20/sncf-transexuelle-amende-polemique_n_4307919.html?just_reloaded=1

Transe sociale...? Rituels médicaux et para médicaux, en églises industrielles, avec grand' messe juridique à l'appui.
  • Prise de position en pouvoir politique international et institutions, dont ONU
Près l'ONU en milieu du XXème siècle, pour mémoire, entrée d'associations lobbyistes lgbt (voir plus haut le "t" de Sylvia Rivera). Annick Druelle, Cahiers de recherche sociologique, no 37, 2002, Femmes engagées sur la scène mondiale pour défendre leurs droits http://www.erudit.org/revue/crs/2002/v/n37/1002321ar.pdf
 "Néanmoins, nous avons pu obtenir confirmation par des présidentes et/ou directrices d'associations abolitionnistes internationales et/ou ONG & organisations internationales (notamment l'historienne Malka Marcovitch de la CATW, Madame Wassyla Tamzali de l'UNESCO, Madame Françoise Gaspard, longtemps déléguée représentante de la France auprès de l'ONU) que, dès la fin des années 1990, dans de nombreuses conférences organisées soit par des ONG, soit par des organisations internationales (ONU, PNUD, OIT, etc.), elles avaient l’impression qu’il existait un front commun de lobbies faisant obstruction aux droits des femmes et réunissant d’étranges compagnons de lit: par exemple le Vatican, les représentants de l'Arabie Saoudite et les groupes règlementaristes de la prostitution (2).http://www.mediacoop.ca/blog/comit%C3%A9-abolitionniste-francophone/16736
Directives internationales pour l'éducation sexuelle - En juin 2009, l'Organisation Economique, Sociale et Culturelle des Nations Unis (l'UNESCO) expose son rapport (98 pages) d'un plan de cours universel (enfants de 5 à 18 ans) d'"approche informé au sexe efficace", sensibilisation au HIV, etc. aux critiques qui soulignent qu'il expose trop tôt les enfants au sexe et contient des idées abstraites comme la "transphobie", incompréhensibles même à certains adultes. Les définitions sont parfois sans réalité scientifique, voir "heterosexual" - http://www.foxnews.com/projects/pdf/082509_unesco.pdf - Par contre les nouvelles directives ne semble garder que les notions de minorités sexuelles et de genre.  http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001832/183281f.pdf  c% http://www.unesco.org/new/en/hiv-and-aids/our-priorities-in-hiv/sexuality-education/

Malgré la position aféministe de parler à la place des femmes, en tant qu'hommes qui se sentent des femmes, qui ressortit plutôt du paternalisme viralogique, le caucus des transgenres (hommes décrétant que devenus femmes), lesbiennes, bisexuelles (branche de LGBTA -Lesbiennes Gays Bis Trans & Alliés) parle haut à ONU, prétextant de s'occuper de minorités féminines se taille la part du lion : Son panel ILGA / LGBTI (I pour Intersexes- indéfinissable, s'agissant de mettre de leur côté les cas d'hermaphroditisme augmentant, selon les scientifiques de par les combinés pesticidaires dans les zones rurales) étale sa stratégie de résistance, selon ses propres termes. Qu'il soit adoubé par quelques femmes le composant, du fait qu'il soit prétendu qu'il s'agit d'identité et d'orientation sexuelles ainsi que de liberté de choix individuel ne rend pas plus féministe leur position. http://ilga.org/ilga/en/article/nZqd0ov1z1

Ceci faisant suffisamment peur à la Fédération de Russie (rappelons qu'historiquement en pointe avec l'Europe de l'Est au complet sur le statut des femmes et leurs droits génésiques à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse médicalisée réellement mise en oeuvre dans les faits depuis des décennies, et l'accès à tous les métiers, même les pires et les plus épuisants) au point que cette dernière tente de fuir de s'associer à la déclaration de la 57ème session - Par exemple, "This impunity must be ended and the invisibility challenged,” said the representative of COC Nederland, representing the Lesbian, Bisexual and Transgender Caucus,". http://www.un.org/News/Press/docs/2013/wom1951.doc.htm

A chaque journée se glisse désormais, sous couvert des droits des femmes, le mouvement transgenre queer, comme "Celle de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités(FCFDU), a attiré l’attention sur la violence accrue dont font l’objet les prostituées, les femmes lesbiennes ou transsexuelles.http://www.un.org/News/fr-press/docs/2013/FEM1951.doc.htm
Renforcer les efforts pour mettre fin à l’impunité pour les féminicides et les meurtres motivés par l’identité sexuelle
Ainsi, le terme "féminicides" reste effacé de tout document de cette session durant quinze jours et qu'une association féministe mexicaine (le Mexique étant l'un des dix états ayant inclus la qualification de féminicides dans leur droit pénal) a obtenu qu'il soit mentionné en marge de la manifestation, après beaucoup d'insistance le 15 mars 2013, ou mixé avec "l'identité sexuelle" psychologique (voir plus haut).
"Renforcer les efforts pour mettre fin à l’impunité pour les féminicides et les meurtres motivés par l’identité sexuelle - Lors d'une événement parallèle de la CSW57 sur "Les meurtes des femmes motivés par le genre" la Directrice exécutive d' ONU Femmes Michelle Bachelet a détaillée les efforts de l'ONU pour mettre fin à cette impunité, ainsi que les réformes juridiques pour établir le féminicide comme un crime spécifique - en particulier en Amérique lat..." http://www.unwomen.org/fr/
Tous ces fronts, médiatique, médical et psychologique, juridique, international et administatif ont conféré aux yeux de la population une stature et une autorité certaine aux transgenres queer, également au sein des associations de légalisation de la prostitution par réglementation. En particulier, l'acceptation administrative du changement de sexe sur les documents d'état civil ainsi que les documentaires surabondants propres à vulgariser et banaliser se bousculant sur les chaînes -que je ne citerai pas, si vous le permettez- ont rendu possible et explique que majorité n'y voit que du feu à admettre la croyance à un sexe changeant et à toutes les libertés de choix.

Tous dogmes, églises, croyances s'entendent à penser la femme à sa place et penser à la place des femmes... avec ceci oeuvrant vigoureusement en politique à la première occasion. L'exemple est bien connu de l'église catholique romaine créant jusqu'à un Etat, au Vatican, alors qu'à l'inverse "l'église queer" au dogme diffus en tous états.
  • Féminisme en butte aux transgenderisme et transinisme, "queer's feminisms"
Selon ces mouvements transgenres ou queer, aucune critique n'est épargnée au féminisme, pourtant mouillé en toutes eaux. La principale étant qu'il serait essentialiste, alors qu'il s'agit de ce qu'il combat depuis son avènement- Ainsi, comment une image féminine imaginaire, approximative, fruit des imaginations reflétées des attentes masculines se veut-elle et prétend respectueuse ? L'empiétement se traduit également par le transféminisme et le transinime en concurrence décidant tout deux de bousculer le féminisme. Ce n'est pas dire qu'un homme ou un trans n'a pas le droit de choisir d'être féministe et de s'en qualifier. Tout le monde se peut déclarer femme ou féministe, cela va de soi. En son jargon (ou "novlangue" "transgenriste"), le transinisme fait procès d'intention en formulant une accusation de "transmisogynie" à l'encontre de femmes et de féministes, qui leur dénient en tout d'appartenir au sexe féminin. p. 20, Marc Bessin, Elsa Dorlin, Féminismes: théories, mouvements, conflits, in L'homme et la société, Revue internationale de recherche et de synthèse en sciences sociales, L'Harmattan, Paris 2006.  http://commentsensortir.files.wordpress.com/2013/03/css_numero_transfeminismes_cfp.pdf

L'on pourrait questionner de l'éventuelle prise d'otage et syndrome de Stockolm envers le mouvement (ultralibéral de genre) queer réchauffé en son sein de qui croyaient mener le jeu, dans un sensible mépris de l'homosexualité masculine "suprématique" qu'elle leur faisaient également payer ? 

Le "féminisme radical" ayant 
"influencé en France le féminisme matérialiste de la revue française Questions féministes , qui est en partie à l'origine du mouvement queer. ...Les féministes radicales reprochent le plus souvent aux théoriciennes queer d'avoir repris leur constructivisme social en le vidant de son engagement féministe."* 
Alors, ignorant tout des prébendes tirées par l'industrie plastique & cie de ce nouvel engouement masculin à la racine de milliers de mutilations androcides et d'une incapacité d'enrayer, voire de penser sainement à l'éradication des dizaines de millions de mutilations féminicides ? Le féminisme radical a certainement influencé les matérialistes féministes abreuvées de psychanalyse. On remarque que sur ce site, le féminisme se trouve démultiplié, "plurialisé" ; ne serait-ce pas erreur de casting ? En effet, les croyances et religions patriarcales ne peuvent être un féminisme (je ne puis souscrire à cette antithétique mariage) par contre, bien sûr, à personne l'on ne peut dénier de se qualifier. Mais il reste cependant à remettre à l'endroit la chemise, l'étiquette parait cousue devant derrière : chrétiennes féministes, musulmanes féministes, bouddhistes féministes, matérialistes féministes, socialistes féministes, queer féministe, et caetera. *in Pénéloppes, Agence d'information féministe, 1996. http://www.feminisme.wikibis.com/feminisme_radical.php

A - Priorité au choix individuel, féminisme libéral, phallocrate ou maternaliste ? 

Liberté du sexe masculin primant sur l'égalité des sexes ?

Cela participe de l'occultation de l'emprise des croyances, plus haut évoquées, dont idéologie libérale queer  (organisées, rompues au prosélytisme) s'est emparées, tout au détriment de l'intégrité, couplée à "religion" de féminité que des hommes homosexuels sauraient mieux cerner que toute femme, donc de confiscation de l'image et représentation de soi des femmes -
- "C’est également au nom de la libre disposition de son corps que nous devrons admettre un jour ou l’autre le droit des transsexuels à se faire opérer, c’est-à-dire à la castration. Des voix s’élèveront contre cette atteinte définitive - à l’intégrité du corps, d’autres fustigeront ce délire des victimes que sont les transsexuels, mais là aussi, en dernier ressort, c’est à eux de choisir. Alors, si une femme préfère gagner en deux nuits ce qu’elle ne gagnerait pas en un mois à l’usine, qui peut décider à sa place de l’utilisation de son corps ?Elisabeth Badinter, Le Monde, 31.07.02
- "Françoise d’Eaubonne me met en garde contre le cancer des seins du aux hormones… " http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1465-michel-cressole-perdue-la-boussole%EF%BF%BD-%EF%BF%BD-1.html (Féministe et homosexuelle du début des années 70 - A l’origine de la création du FHAR, Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire)
"Tout transsexuel garde le droit de survivre selon ses propres termes. Cela impliquant que chacun d'entre eux a le droit à la prise en charge de son opération par la collectivité, fonctionnellement." p. 186, Dworkin, AndreaWoman Hating, New York City : E. P. Dutton, 1974 
Restée sans réponse à savoir la raison du silence sur le terme "allosexuel" par les stratèges discursifs de la rhétorique "queer",
"Le projet queer, apparenté à celui d'un certain féminisme postmoderne, est de tordre et d'inverser les signes du masculin et du féminin." Pascale Molinier, L'énigme de la femme active : égoïsme, sexe et compassion, Payot 2003
En 2015, Catharine MacKinnon affirme à nouveau sa position sensible et compassionnelle (non juridique) à la transitude* (souffrance d'hommes qui ont l'âme féminine chevillée au corps masculin) qui confirme une contradiction perçue auparavant dans ses écrits et stupéfient nombre d'autres de ses lectrices radicales, qui n'y avaient pas jusque là pris garde :
"Anybody who identifies as a woman, wants to be a woman, is going around being a woman, as far as I’m concerned, is a woman. Many transwomen are more feminist than a lot of born women who don’t much want to be women (for understandable reasons), who don’t really identify with women, some of whom are completely anti-feminist. The fact that they’re biologically female does not improve things." / 
"Qui que ce soit s'identifiant en femme, veut être une femme, s'affirme en femme, en ce qui me concerne, représente une femme. D'ailleurs, nombres de transes sont plus féministes que les femmes, lesquelles ne tiennent pas à être des femmes, ne s'identifient en rien comme femmes (pour des raisons que l'on peut comprendre), et dont beaucoup sont antiféministes. Le fait qu'elles soient nées femmes ne prouve rien." (m/traduc' libre) http://oncenturyavenue.org/2015/03/harm-is-harm-hello/
On voit que le curseur semble mis en position punitive des femmes qui ont le tort d'être antiféministe, ou pas assez féministe, en tout cas moins que certains hommes, dont ceux travestis -cross dressing- et transvestis -convertis- (regroupée par l'idéologie queeriste en trans, personnes trans, que pour ma part, j'écris simplement "transes*"). C'est donc que l'on entre en féminisme comme en religion d'allosexualisme ? Cette auteure a du être convaincu que la stratégie juridicopolitique queeriste allait renverser l'ordre du monde ? Ce n'est donc pas de ralliement féministe qu'il s'agit là de sa part mais bien d'entrée en queerisme et son transgenrisme.
  • B - Féminisme d'intégrité du corps féminin
Toutes les paroles qui suivent ont été stigmatisées violemment, certaines forcées à l'exil, par les activistes queer au moyen de leur vocable "transphobes" -on finit d'ailleurs par le voir accolé par ceux-ci à l'expression luttant contre les mutilations génitales féminines- tendant à les rendre invisibles et inopérantes -de même que l'auteure de ce blog- :
"Tous les transsexuels violent le corps féminin en réduisant la femme réelle à un artefact, s'appropriant son corps pour le leur... Les transsexuels coupent court par la manière employée d'évidence pour envahir les femmes, par là justement paraissant des moins invasifs." - m/traduction de "All transsexuals rape women's bodies by reducing the real female form to an artifact, appropriating this body for themselves .... Transsexuals merely cut off the most obvious means of invading women, so that they seem non-invasive." p. 104, Janice RaymondThe Transsexual Empire (1rst 1979, 2nd ed.), Teachers College Press, 1994
Certaines estiment donc que les trans n'ont pas à être pris en charge par le féminisme du fait qu'ils font violence aux femmes, L.O.O.T. :
"La voix des femmes n'a pratiquement encore jamais été entendu - toujours filtrée à travers des voix d'hommes. Et voici qu'un gars arrive, disant,"Je vais être une fille maintenant et parler aux filles." Et nous pensons : "Non, vous n'en 'êtes pas une." Une personne ne peut rejoindre l'opprimée juste par décret." A woman's voice was almost never heard as a woman's voice - it was always filtered through men's voices. So here a guy comes along saying, "I'm going to be a girl now and speak for girls." And we thought, "No you're not." A person cannot just joined the oppressed by fiat." The Lesbian Organization of Toronto
"L'analyse féministe inspiré du paradigme foucaldien de Bernice Hausman présente une analyse historique de la genèse du "phénomène transsexuel", selon la formule connue de Harry Benjamin (4). De contre-pied aux visions militantes qui y prétendent forme de liberté (sinon d'un "droit de l'homme"), elle y constate une grave répression du au sexisme prégnant dans les représentations médicales. Bien montré comment la revendication transexuelle s'est développée dans une dialectique subtile entre l'offre technologique (celle d'endocrinologues et de chirurgiens mus par la compassion, mais aussi soucieux de tester des hypothèses sur la nature humaine et ses déterminants biologiques), et une demande de soin de mieux en mieux structurée par un discours standard, offrant aux médecins l'image exacte de ce qu'ils attendaient de leurs malades, et répétant des stéréotypes transmis dans une sous-culture transsexuelle validant et stabilisant cette situation comme digne de l'intérêt des médecins. Incluant la technologie médicale dans son analyse, elle réfute donc la primauté de l'économie du discours sur le réel du corps, quand il s'agit d'analyser le transsexualisme." m/traduction libre de Algumas reflexões para estabelecer a cronologia do "fenômeno transexual" (1910-1995) Pierre-Henri Castel CNRS. http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0102-01882001000200005&lng=pt&nrm=iso&tlng=pt
Mary Daly, linguiste, refuse de considérer le lesbianisme en simple identité sexuelle. Cette théologienne féministe radicale mentionne l'"état artificiel et artefactuel" du transexualisme, dont elle estime qu'il renforce et valide les stéréotypes contre les femmes ("contrived and artifactual condition" p. 238) Mary Daly, Gyn/Ecology: The Metaethics of Radical Feminism, 1978

Catherine "Cathy" Brennan, avocate, considère le transgendérisme comme  une religion, à la mode, et se déclare en conséquence "athée du genre" -cet argument sera, par ailleurs inversement pris en compte par des cours américaines pour déclarer des droits à des trans- Défendant le féminisme radical transcritique, le 1er août 2011, son courrier aux Nations Unies, afin de mettre en garde du danger de l'"annihilation des lesbiennes" par les queers et les trans, argumente sans relâche contre toute législation incluant le terme d'identité de genre qui oeuvre à incorporer dans les lois une idée stéréotypée de "ce qu'est une femme" "“gender identity” legislation incorporates stereotypical ideas of “what is female” into the law.". http://static1.firedoglake.com/48/files/2011/09/Communication_CSW_UN_BrennanHungerford_08012011_.pdf
"Les gouvernements composés de peu de femmes ont hâte de reconnaître que les hommes qui croient être des femmes le seraient après s'être fait castrés pour le prouver, car ils ne considèrent pas réellement les femmes comme appartenant à un sexe à part entière, mais comme une négation du leur." -"L'insistance des femmes artificielles à être acceptées en tant que femmes reste l'expression institutionnelle d'une conviction erronée que les femmes sont des hommes défectueux." Germaine GreerThe Whole Woman, 1999
Sheila Jeffreys, docteure en sciences politiques, au sujet du 
"...transsexualisme et les modifications corporelles comme des moyens ultimes d’accomplissement personnel et de prise de pouvoir."Ma position sur toutes ces « pratiques violentes » est que leurs auteurs ont toujours tort, qu’il s’agisse d’automutilation par procuration que les femmes, les lesbiennes et les hommes gais sollicitent ou lorsqu’ils paient d’autres personnes pour pratiquer cette violence sur leur corps dans le transsexualisme, le sadomasochisme et le "cutting". Peu importe jusqu’à quel point les personnes ont elles-mêmes demandé à être violentées, il n’en demeure pas moins que c’est une erreur de se soumettre à de telles pratiques et qu’il est particulièrement choquant d’en tirer un bénéfice financier. 
Le libéralisme et ses aspects les plus à la mode dans le postmodernisme et la théorie queer sont parvenus à occulter la présence d’un oppresseur. Toutes les pratiques violentes sont perçues comme des choix faits par des utilisateurs consentants, voire comme politiquement progressistes et transgressives." Sheila Jeffreys, La théorie "queer" et la violence contre les femmes, 2004 http://sisyphe.org/spip.php?article1051 et Élaine Audet« Débander la théorie queer », un livre de Sheila Jeffreys, 2004 http://sisyphe.org/spip.php?article1050
Comme lors de RadFem 2012 à Londres dans le cadre de son organisation strictement féminine, n'acceptant la présence dans ses rangs d'aucun trans, des pressions ont forcé Sheila Jeffreys à s'exiler. L'annulation de RadFem 2013 a vu à nouveau réapparu l'anathème de "transmisogynie" ainsi que relancé de concert celui de misandrie par des masculinistes plus classiques. Les deux factions insistant donc que les femmes auraient trop de droits ? A nouveau, le verbe voulant s'imposer qu'il s'agit d'accepter de confiance, du Descartes brouillé de drôle de méthode, "je dis donc je suis", mais quelle serait la raison de devoir ajouter foi à une assertion d'homo sapiens sapiens né de sexe masculin, en leur genre saurait-il effacer le sexe biologique, décider d'imposer leur seule foi et de la conviction d'autrui ? La vieille rengaine d'hommes qui savent mieux que les femmes ce qu'elles sont n'a rien de novateur. http://feministuk.wordpress.com/2013/04/29/misogyny-has-no-place-in-feminism/

A une table sur l'insécurité des femmes devant le viol, des "queertransactivistes" agressent des militantes féministes, interdites de prétendre vouloir rester entre elles. http://gendertrender.wordpress.com/2013/05/16/trans-vs-feminism-video-footage-of-queertrans-activists-at-the-law-and-disorder-conference-following-last-weekends-portland-attack/

Raisons qui se font jour à la désaffection en forme de mépris pour les mauvais traitements envers des féministes, qui ne sont pas vues en politiques par des organisations pourtant au fait de la liberté d'expression - Les journaux qui enlèvent les articles de féministes insultées par des trans, alors qu'ils laissent par ailleurs perdurer des échanges salés sur d'autres sujets, considèrent-ils cela en polémiques et injures entre femmes et préfèrent ne pas voir ces crêpages de chignon en leurs colonnes par habitude de nous mander vider nos querelles en privé ? Mais aussi, peut-être, les revendications trans (genre queer, ou allosexuelles) sont entendues malgré les protestations féministes car elles reposent sur le terreau de la foi ? Personne ne veut remettre en cause cette croyance profonde et antique...

17 juillet 2013, Marseille - New packaging du vieux patriarcat et ses "milices queer" s'attaquant aux lesbiennes indociles ? http://sisyphe.org/spip.pp?article4458

2013 finira par le total retournement de Gloria Steinem faisant fi du "complexe industriel transgenres" contrôlé par les hommes pour leur profit qui contribue à verrouiller, rendre incisive la binarité du genre en créant par la même occasion une hétéronormativité inexistante jusqu'ici puisque nous savons que les appréciations des rapports sexuels variant grandement selon les époques et les territoires, à voir en 1977 "Steinem expressed disapproval that the heavily publicized sex reassignment surgery of tennis player Renée Richards had been characterized as "a frightening instance of what feminism could lead to" or as "living proof that feminism isn't necessary." "At a minimum, it was a diversion from the widespread problems of sexual inequality.""Vous ne changez pas de pieds, si vos chaussures ne vous vont pas !" http://en.wikipedia.org/wiki/Gloria_Steinem#Transsexualism

Comment une infime minorité se trouva prise en otage pour les fins d'un groupe politique qui prétend débinariser le sexe :
"Concernant les personnes qui ont, à la naissance, un sexe physiologique ambigu ; dont l’identité, le vécu, le ressenti ne coïncide pas avec les rôles, les fonctions historiquement attribuées aux hommes et aux femmes ; qui veulent changer de sexe physiologique en recourant à la chirurgie… les questions de leur malaise, leur ambivalence, de leur mal être, de leurs revendications sont posées et doivent trouver des solutions. Mais ce qui n’est pas acceptable - et, bien entendu, erroné - c’est que ces personnes - dans certains textes, seules, significativement, identifiées au genre - deviennent le pivot théorique sur le fondement duquel tous les rapports sexuels - et donc tous les rapports politiques - sont repensés et refondés." http://www.marievictoirelouis.net/document.php?id=919
  • Quelques autres rituels relatés de castration de croyances au troisième sexe 
Cela se pouvant rapprocher de l'option propornographique et proprostitutionnelle qui se noue pour devenir fructueuse pour les économies libérales ? En sacralisation de pratiques de servage sexuel féminicide ? Care général, sauve qui peut.

INDE - Des hommes se réclament de soumission à une déesse mère et se castre en psalmodiant son nom. Hijra (हिजड़ा -devanāgarī ; ہجڑا -ourdou) à Goa en Inde, et il semblerait que leurs membres biologiquement masculins soient vus, de par leur comportement, comme "un troisième sexe". Les eunuques indiens semblent se présenter eux-mêmes pour hermaphrodites, androgynes. La même confusion de l'ordre de la croyance dans le 3ème sexe ayant été utilisée par Stoller dans ses travaux psychanalytiques. L'on y voit clairement que le mouvement genre trans queer s'abreuve aux croyances de troisième sexe et sa "communauté" occidentale s'est mobilisée pour filmer des documentaires qui les soutiennent comme appartenant au mouvement queer, ou allosexuel. Il est, d'ailleurs, fait de même pour les berdaches amérindiens.

Certains Etats investis par la terminologie "gender" rajoutent aux cases F(emale) et M(ale) de formulaires, celle de T(rans) qui touille pêle mêle hermaphrodite biologique et homosexuel masculin travesti en femmes. http://inde.aujourdhuilemonde.com/le-genre-transsexuel-reconnu-comme-un-troisieme-sexe-par-l%E2%80%99etat-du-tamil-nadu


Ainsi, les théories libérales de genre les assignent au transgenre et transexualisme, en particulier, ces communautés, ou familles de prostituées "recrutées" à l'appui des croyances transgenres, de la créatrice hermaphrodite mais mère tout de même d'abandonner tous les bijoux de famille. http://www.franceculture.fr/emission-atelier-de-creation-radiophonique%E2%94%8209-10-hijras-diaries-journal-transgenre-d-une-famille-hij

PAKISTAN - Plus récemment toujours en écho de l'idéologie grandissante du genre, le Pakistan, monte un statut concernant "500 000 travestis, castrats et transsexuels pakistanais http://www.liberation.fr/monde/01012393838-pakistan-la-revanche-du-troisieme-genre 

Jusqu'ici maltraités, rejetés et, en même temps, invités pour leur "bon esprit" propitiatoire aux baptêmes et mariages, la loi indienne vient de leur donner un statut qui peut leur éviter la relégation et la prostitution. L'homosexualité masculine étant inconcevable jusqu'au tabou mortel dans certaines contrées, l'on peut se demander si cela ne réside pas en un subterfuge masculin pour jouir de son orientation sexuelle sans risque de procréation ? 
  • RUSSIE - Oural - 1771
La secte des châtrés, "скопцы" pratiquaient la castration –marque de refus de la différenciation au jardin d’Eden, sexe et beauté, Adam et Eve (partielle ou totale, "petit sceau" et "grand sceau" pour les hommes). De "скопец" (russe, archaïsme) personne châtrée. Seins et lèvres génitales pour les femmes. En 1874, 5 444 sectateurs au moins, dont 1 465 femmes, dont 703 hommes et 100 femmes castrés. Les eunuques devaient se déclarer aux autorités russes. Suite à des déportations et exils, selon  Ion Luca Caragiale  à la fin du XIXe siècle l'ensemble des fiacres à Bucarest étaient conduits par des « scopiti ». http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5719939q/f25.image Encyclopædia Britannica, 1911 
  • NOUVELLE GUINEE
La subincision consiste à fendre le pénis sur la face ventrale du gland à la racine du scrotum. Chez les Aruntas, ce sont les enfants de 10 à 12 ans ainsi que les chefs de tribus et notables aborigènes australiens en cérémonies de subincision. Cf. Les mutilations sexuelles n° 2 581, Que sais-je

3. Castrations non rituelles
Quelques cas sont connus de subincision par recherche de plaisir sexuel. La subincision relève donc des pratiques contemporaines, dites néotribales, liées à l'individualisme de masse et qui n'ont donc que peu à voir avec la sociabilité et tout d''imposition du choix personnel d'originalité.
  • MtoE -"Male to Eunuch"
Des hommes pensent se modérer par le biais de la castration ou cède à un désir lancinant de castration et ont constitué une communauté d'eunuques, rendue possible par les outils de communication numérique contemporains. "Nullo", "Smooties", ou comment mettre en oeuvre l'élimination de sa libido par castration. Il s'agit donc d'une annihilation sexuelle et non pas de fait de sexage puisque ne sont pas adeptes du transgenrisme, au sens d'échappatoire au déterminisme social et à celui biologique, ou de "genital dysphoria", pathologie de refus de son sexe de naissance. En tout cas, une aspiration à la démonstration de courage sous-tend ces démarches et interventions qui s'abreuvent souvent au fait que la plus grande des peurs masculines étaient d'être castrée. http://gendertrender.wordpress.com/2011/02/13/male-to-eunuch-asexuality-and-gender-nullification/

En effet, là aussi, la "mode de la mode" sévit, et l'entrainement de masse ou syndrome du troupeau oeuvre dès lors qu'un reportage ou un documentaire donne à voir au grand public tatouages, labrets, implants, par mimétisme apparaissent bon nombre dans le métropolitain parisien ou les artères capitales. On se donne des airs de revenir aux sources des tribus premières, un côté rude "style" primitif, nature, authentique, sincère, rebelle, insoumis de la jouissance ? Les modifications corporelles de moindre portée seraient-elles le seuil du néotribalisme transhumaniste qui caresse le dessein de bricoler jusqu'à la réalité sexuelle  ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Transhumanisme


CONCLUSION - L'on peut considérer de l'examen des "violences androcides" que la pratique contemporaine de coloration psychanalytique avec invention de l'identité psychologique sexuelle, qui serait censée justifier les mutilations sexuelles, reproduit et reconduit à l'extrême les stéréotypes sexistes. Le féminicide symbolique non moins vigoureusement tant référée qu'inférée. 


La virilité de mode patriarcale gagnant également en adeptes. En ce qui concerne et constitue le fond, fondement et fondations des articles premiers de la Charte universelle des Droits de l'Homme, l'intégrité n'est pas une notion négligeable et elle a présidé à l'abolition du servage et de l'esclavage. La renonciation reste destructrice de l'édifice.

Conceptuellement, l'idéologie libérale est parvenue à cannibaliser le genre, et le constructivisme social, ou plutôt elle en est désormais indissociable comme un implant néotribal, et il aura beau s'ébrouer le genre ne pourra plus se libérer. Il faut donc passer à autre chose et l'abandonner à lui-même.



Question de principe, tout simplement- Traditionnellement, j'ai vu en brousse comment on fait les scarifications, dents limées, tatouages, et autres destructions corporelles et sexuelles (sans pouvoir rien faire pour les victimes), toutes modifications corporelles qui se font dès l'enfance souvent- Ceci m'a convaincue du bien fondé du principe de non atteinte à l'intégrité du corps humain- Le consentement ne changeant rien aux stérétotypes qu'ils soient modernes ou traditionnels-



D'autant que ce principe reste également celui qui a permis d'énoncer le principe d'interdiction de l'esclavage et du servage-


Que cela enfreigne le principe de non atteinte à l'intégrité du corps qui est un principe fondamental et que cela soit l'expression de l'idéologie ultralibéral qui met les droits individuels au dessus des droits fondamentaux me parait du plus grand danger pour la santé du corps social, comme du corps individuel-


Eriger le droit au sentiment et à la coutume en droit qui supplante le principe de non atteinte à l'intégrité au corps serait de fort mauvaise augure. Le travail de justice de décriminaliser et de poursuivre les discriminations envers l'orientation sexuelle dite homosexuelle (parlant des deux sexes), ayant été réalisée, depuis que posée en 1792 la décriminalisation de la sodomie (qui jusque là visait les pratiques homosexuels que l'on dirait "gay" aujourd'hui, et relevant du spectre "queer" -allosexualiste-). Il est temps de revenir à une législation qui soit totalement respectueuse d'éviter tous féminicides, et androcides, et qu'il n'y ait plus de victimes de ces croyances d'un autre âge dans le troisième sexe unisexuel amalgamé au troisième genre fourre-tout. Alors que c'est l'inverse qui tend à se produire par la naturalisation du genre et le déni des féminicides.
Christine Gamita, Ph. D., ethnologie

NOTES de FIN -

"Masculicide" infidèle aux faits - Un commentaire sous l'article d'échanges & réflexions sur la castration féminine-castration masculine qui me proposait ce synonyme illustre à merveille mon choix de garder "androcides" tout seul puisqu'il n'y a pas de dégradations violences sexistes, sexuelles, misandres, systémiques, jusqu'à systématiques qui seraient bien et, dans ce cas-là seulement, "masculicide", ou "virilicide" (sans trancher en dénominations). D'aucuns de mes terrains ethnographiques et expériences personnelles, je ne puis utiliser ce vocable de masculicide pour fait ou phénomène relevé :
"Bien que le mot "androcide" semble attesté, en anglais tout du moins, de même que "gynécide" (voir l'article de Wikipédia sur le "gendercide"), je préférerais utiliser celui de "masculicide"(de masculus, i : de sexe masculin, sans référence à l'âge ni au rôle social de l'individu, que pourrait porter le mot "viricide", de "vir, viri, m : le mâle, auquel j'avais pensé au départ) et "féminicide"(avec un seul m), qui conservent la latinité des deux racines étymologiques, ainsi que l'opposition (grammaticale) usuelle masculin/féminin. D'ailleurs, "anêr, andros" a les mêmes sens en grec que "vir" (adulte mâle, mari, voire soldat...), et ne me semble pas convenir à ce que peut recouvrir le gendercide masculin, qui touche aussi les enfants mâles, par Oggiwan KenOggi" cf. commentaire 25/01/12 16:56 
*-Pakistan targeted male intellectuals for extermination in the erstwhile province of East Pakistan (present day Bangladesh) during the 1971 Bangladesh atrocities.[4] Pol Pot executed many men in Cambodia, resulting in a large percentage of Cambodia's population afterwards being women.[5] During the 1984 Anti-Sikh riots men were targeted overwhelmingly on account of them being breadwinners of the family.[5] More recent examples include the 1988 Anfal campaign against Kurdish men and boys[6][7] in Iraq and the Srebrenica massacre of Bosniak men and boys on July 12, 1995.[8][9] Retrieved from http://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Gendercide&oldid=467190685

Androcide is the systematic killing of men for various reasons, usually cultural. Androcide may happen during war to reduce an enemy's potential pool of soldiers. Androcide as a common practice continued in ancient times. Mythological accounts of the Greek takeover of Miletus in circa 9th century BCE have the legendary son of Poseidon leading a massacre of the men of Miletus and settling the city in the Milesian men's stead.[2]Biblical androcides include the Massacre of the Innocents recounted in the Book of Matthew although many modern scholars consider that this may be apocryphal [3], and the avenging of Dinah. 


"assassinat systématique des hommes pour des raisons diverses, généralement culturelle ; en temps de guerre pour diminuer le contingent potentiel des soldats ennemis. L'androcide est décrit comme une pratique courante des temps anciens. Récits mythologiques grecs en vers du 9e siècle avant notre ère, où le fils de Poséidon mène un massacre des hommes de Milet. [2]  Dans la bible, le Massacre des Innocents raconté dans le livre de Matthieu [3], et le vengeur de Dinah. Pakistan, les intellectuels mâles sont ciblés dans l'extermination de l'ancienne province du Pakistan oriental (Bangladesh actuel) au cours des atrocités au Bangladesh 1971. [4] Pol Pot fait exécuter de nombreux hommes au Cambodge, dont le résultat consiste à ce qu'un pourcentage de la population du Cambodge soit des femmes. [5] Pendant les émeutes de 1984, les hommes anti-Sikh émeutes ont été ciblés majoritairement du fait qu'ils étaient soutiens de la famille. [5] Des exemples plus récents incluent la campagne Anfal en 1988 contre les hommes et les garçons kurdes [6] [7] en Irak et le massacre de Srebrenica des hommes et garçons bosniaques le 12 Juillet, 1995. [8] [9]" https://en.wikipedia.org/wiki/Gendercide#Androcide

L'auteure de ces articles, ni journaliste, ni philosophe, n'est qu'ethnologue et informaticienne, autant femme de terrain que de cabinet*. 
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