Affichage des articles dont le libellé est Bulgarie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bulgarie. Afficher tous les articles

28/03/19

Portrait de femme

-Danseuse sur le feu bulgare-

Apprends de la mouche à ne jouer du feu. 
Les proverbes et dictons communs (1611)*

Voler sur les braises -Nestinarka-

Ce billet SAF 1 Portrait de femme - Danseuse sur le feu est suivi de SAF 2 Giulia Elena - Femme influente - Présentation-projection Danse sur le feu - Bulgarie à l'EHESS https://susaufeminicides.blogspot.com/2018/05/giulia-flavia-elena.html

Portrait d'une bibliothécaire (tchitalichté) qui perpétue la Danse sur le feu  en Bulgarie
"Les maisons de culture – čitalištε : rôle de cette institution
La Bulgarie était jusqu'en 1878 sous occupation ottomane.
Les maisons de culture, appelées couramment en Bulgarie čitalištes, sont des institutions qui jouèrent un rôle important dans le développement de la vie culturelle du pays. Ces établissements se sont développés au XIXe siècle, lors de la période de la Renaissance bulgare et ont fortement contribué à l'éducation et à la formation des citoyens bulgares, notamment par la diffusion des idées révolutionnaires de l'époque4. Ces čitalištes sont organisés en réseau et sont présents dans la plupart des communes (villes et villages). Il en existe plus de 4 000 répartis principalement en zone rurale. Ils proposent différentes activités en échange d'une cotisation mensuelle. Les adhérents peuvent ensuite participer aux animations proposées (prêt de livre, groupe de chants ou de danse). Durant l'année, des soirées sont prévues et généralement organisées pour l'ensemble de la population sans distinction.
Fêtes et folklore au service du Parti
J'ai consulté les historiques et les inventaires des fonds d'archives concernant les différents min (...)
Cette ancienne institution fut pendant la période communiste très active et diversifia son potentiel d'activité (chants, chœur, groupe de danses folkloriques, groupe de théâtre, ...)." Sandrine Bochew, Pratiques festives anciennes - nouvelles organisations, Balkanologie, Vol. VII, n° 2 | 2003 http://journals.openedition.org/balkanologie/496  
Le nestinarstvo figure au patrimoine de l'humanité depuis 2009. Depuis les années 80, il figure notre sujet de recherche en psychologie puis en ethnologie. En 2006, nous avions adressé une requête à cette institution -voir annexe-
"Fin septembre s’est tenue la 4e session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO sur la préservation du patrimoine culturel, à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis. C’est alors que la danse sur la braise, un antique rituel bulgare, a été ajouté à la liste de l’UNESCO du patrimoine culturel de l’humanité." 

Que l'on ne se trompe pas au titre joyeux qui résonne du prénom de la nestinarka, vesela, joie, car il s'agit bien d'une épreuve sacrificielle.

Ce travail cinématographique, long et difficile à mettre sur pied, dont la qualité médiocre de conversion de Betamax à mpeg, qui tient à l'absence de financement universitaire et extérieure, ne me satisfait bien sûr pas. J'espère toujours trouver des professionnels de la réalisation et du montage qui voudraient bien retravailler avec moi à partir du matériau de dizaine de cassettes prises début des années 2000, tournées par un excellent cameraman, afin de réinventer un grand documentaire professionnel.


Documentaire ethnographique - 36 min - Rushes Betacam SP conversion numérique- Couleur - France, Années 2000 - Croyance en l'incombustibilité et sa manifestation directe - Esquisse d'un personnage de danseuse sur les braises, femme moderne d'une cinquantaine d'années, qui célèbre avec ferveur la Fête de Saint-Constantin et Hélène au Sud de la Bulgarie. De son quotidien de modeste agricultrice et bibliothécaire à la Maison de la Culture de son village de Brodilovo au spectacle saisissant des deux jours de la Fête à Bulgari, elle déroule tout aussi vaillamment ses points de vue qu'elle pose ses pieds sur la braise...
Contexte et résumé de thèse - De nos jours en Europe, les nestinari en Bulgarie, les anesténarides du Nord de la Grèce dansent sur les braises, baignés de la même ferveur que celle des pyrobates de l’Espagne septentrionale et des Nyungwes de Têté en Afrique australe : Ce rituel « élémentaire » de marche ou de danse sur le feu a été abordé sous l’angle de ses origines, des mécanismes psychosociologiques, neurophysiologiques patents -mis en œuvre pour ce qui touche à l’ «incombustibilité» et à l’insensibilisation-, des comportements individuels et collectifs, des évolutions historiques comme des significations sociales. Ce point de vue s’est reposé sur une tradition philosophique zététique & méthodologique liées au champ ethnologique. Il s’est agi de susciter une « synergie transversale » afin de mettre en cause et impliquer directement le parallélisme des diverses branches des sciences humaines ; tout en construisant progressivement une réflexion à caractère témoin, considérant le rituel et le « fait de communication » dans sa globalité, grâce à l’outil majeur de l’anthropologie visuelle et sonore. Son intérêt se peut donc résumer ainsi :  
- Permettre l’approfondissement d’une manifestation culturelle supposée non décrite ainsi,  
- Déterminer avec plus d’exactitude l’influence de l’environnement social, lors de leur déroulement, 
Cette recherche compte dans son analyse principale l’élaboration d’un document audiovisuel à portée anthropologique, portrait d’une nestinarka, inclus & soutenu en ce mémoire numérique." - “Visual anthropology essay – “Fire  joy” - Ethnography of the pyrobatic praxis’s ontological permanence & related belief in Eastern Europe[1]
  • Table des matières -mémoire de thèse-

    Remarques liminaires
    Avant-propos numérique
    Contenu du cd-rom de thèse
    Marche à suivre
    Pré-amuble "L'équation personnelle" -Observation participante-
    Entrée en matière
    .Le projet
    .Méthode d’enquête 
    .Langues de travail 
    .Autres instruments de travail 
    .Architecture du mémoire
    I - Corps en feux
    Les limites des corps
    De l'usage et du ryth-me du corps
    Rites religieux ou magiques
    Rite de passage & « rite de dominance » 
    Rite règlementaire 
    «Ryth-mes» esthétiques d’agrégation 
    1 - Feux élémentaires
    2 - Feux mythiques et mystiques
    De naissances en renaissance
    De l'"incombustibilité" 
    3 - Feux actuels
    II - Corps en rite-mes
    1 - Les danses sur les braises en Europe orientale
    Esquisses historico-géographiques
    1. Macédoine 
    2. Thrace 
    A. Nestinarstvo dans la Strandja au XXIème siècle 
    « La joie du feu » 
    - Dires 
    Le "professionnalisme folklorique" 
    B - L'Anastenaria à Langadas -D’après observation des 21, 22 et 23 mai 1984-  
    "El Paso del Fuego" de la péninsule ibérique 
    Panorama des hypothèses explicatives
    A - Les attitudes phénoménologiques face à l'être « pyrobatique »-
    B - Approches herméneutiques et universalistes 
    III - Corps en action
    Sous l'action des brûlures et douleurs
    Etudes et expérimentations pyrobatiques 
    Mesures physiques et données physiopathologiques 
    Conclusion
    Annexes
    Sources & Bibliographie
    Illustrations 
  • Quelques autres aventures - Thècle, le feu présent 

Thècle condamnée au feu y échappe. Ce qui n'est donc pas précisément du domaine de la croyance d'invulnérabilité temporaire. Un souffle ne la protège pas comme la danseuse sur le feu bulgare, mais l'envoi de pluie miraculeuse qui éteint le feu.
"...le 11 mai 330, est représenté en dieu solaire, Sol Invictus, en haut de sa colonne. Il n'est donc pas encore chrétien.https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9l%C3%A8ne_(m%C3%A8re_de_Constantin)  
Saint Constantin et Hélène, fête nestinare et orthodoxe,  pour les orthodoxes, qui fêtent le même jour Hélène et Constantin, "Fête des très Grands Souverains Constantin et Hélène, égaux aux apôtres" http://misraim3.free.fr/gnosticisme/constantin.pdf 

A voir pour plus de détails, conférence autour de ma thèse au séminaire EHESS de Manon Aubrée en janvier 2004 de la Danse du Nestinarstvo - SAF 2 Giulia Elena - Femme influente - Présentation-projection Danse sur le feu - Bulgarie - Comment l'Empire romain se christianise avec Hélène flanquée de Constantin https://susaufeminicides.blogspot.com/2018/05/giulia-flavia-elena.html

  • Digression sofiote - Sofia, 1717 - Autre portrait de femme - Lady voyageuse en dilettante - Lady Montaigu, Extraits
"Avril 1717, Andrinople.
Ce pays est l’un des plus beaux au monde, s’émerveille-t–elle. « Tout ce que je vois est tellement neuf pour moi que c’est chaque jour un spectacle nouveau. »
Ce voyage n’a été entrepris par aucun chrétien avant elle car tous prenaient la voie fluviale et empruntaient  le Danube.
Lady Montagu est surprise par la quantité de vignes vierges qui poussent sur toutes les collines. Il règne dans cette région un éternel printemps qui donne une mine gaie aux habitants. « Sofia est l’une des plus belles cités Turques. »
Elle se rend au bain en voiture, couverte d’un drap écarlate.
A 10 heures, le bain est déjà plein. Elle note le rituel des ablutions, la vapeur qui attendrit la peau, les cinq salles aux usages différents et enfin, l’alternance de l’eau froide et de l’eau chaude pour réveiller le corps engourdi par la chaleur.
Lady Montagu se montre à ces femmes, près de deux cents, habillée en amazone, qui la reçoivent avec courtoisie."
378, Lieu de cuisante et décisive défaite romaine[3]
            George Knapton, Portrait de dame supposée être Lady Mary Wortley Montagu[Illus. ]
            https://www.science-et-vie.com/archives/debut-du-xviiie-siecle-le-procede-est-importe-en-europe-19210


               

               

               

              "L’Islam au péril des femmes ; une Anglaise en Turquie au 18ème siècle - Extraits Les bains de Sofia  Les esclaves - Vous désirez que je vous achète une esclave grecque, qui doit posséder mille qualités. Les Grecs sont des sujets et non des esclaves. Les personnes que l'on peut acheter ont été prises à la guerre ou enlevées par les Tartares en Russie, Circassie ou Géorgie, et ce sont de pauvres épaves si lamentables que vous n'en jugeriez aucune digne d'être votre servante. Il est vrai que des milliers de captifs ont été faits en Morée, mais le plus grand nombre a été racheté par les contributions charitables des chrétiens; ou bien leurs parents à Venise ont payé leur rançon. Les jolies esclaves qui entourent les grandes dames ou servent au plaisir des grands personnages sont toutes achetées à l'âge de huit ou neuf ans et reçoivent une éducation soignée, de sorte qu'elles chantent, dansent, brodent, etc., à la perfection. Ce sont en général des Circassiennes, que leur propriétaire ne vend jamais, sinon pour les punir d'une faute très grave. S'ils arrivent à s'en lasser, ils les offrent à un ami ou leur donnent la liberté. Celles qui sont exposées à la vente dans les marchés sont, sans exception, ou bien coupables de quelque délit ou bien tellement dépourvues de valeur qu'elles ne sont bonnes à rien. Je crains que vous ne croyiez pas mes explications : elles ont beau être différentes des idées reçues en Angleterre, elles n'en sont pas moins véridiques."[4]
              Christine Gamita, Ph. D. , doctorat en ethnologie, Anthropologie, Ethnologie, Sciences des Religions, Labo Anthropo visuelle et sonore des mondes contemporains


              [1] Extraits du Mémoire de thèse de doctorat, Essai d’anthropologie visuelle & sonore d’un «rite élémentaire»  - Film de recherche «La joie du feu» - Ethnographie de la permanence d’une praxie ontologique pyrobate & de la croyance afférente en Europe orientale- & Annexe I – Bloc notes, Guide ethnographique du film « La joie du feu », Unité de Formation Anthropologie, Ethnologie et Science des Religions  -Laboratoire Anthropologie visuelle et sonore du monde contemporain - EA 3504- Université Paris VII Denis Diderot Soutenance du 12 décembre 2003, LAVSMC, Institut Charles V

              [3] Défaite romaine https://www.universalis.fr/encyclopedie/bataille-d-andrinople/ ]
              [4] 15 Mars 2010 Publié par Mohamed Médiène, L'Orient des femmes - La Turquie de Lady Montagu. 1717 http://mediene.over-blog.com/article-11338521.html
              • ANNEXE 0 - Remise de copies du matériau audiovisuel ethnographique de huit cassettes Betacam -VHS à l'Université de Sofia Saint Clément d'Ohrid-

              • ANNEXE I - Rapport de pré-soutenance
              sur la thèse de Doctorat de
              Mme Christine Gamita DJANKOFF

              Sous la direction de Jean Arlaud

              Laboratoire d’Anthropologie visuelle et sonore du monde contemporain - EA 3504 -
              Unité de Formation Anthropologie, Ethnologie et Science des Religions
              Université Paris VII Denis Diderot

              Titre :
              Essai d’anthropologie visuelle et sonore d’un "rite élémentaire".
              La joie du feu. Ethnographie de la permanence d’une praxis ontologique
              pyrobate et de la croyance afférente en Europe orientale

              Le premier point à souligner est la présentation originale de ce travail de doctorat qui introduit par les expériences personnelles de l’impétrante, nous permet par le support de la vidéo - pièce centrale et maîtresse de cette thèse - d’observer concrètement "in vivo" comment se vit de nos jours en Europe orientale une pratique rituelle de pyrobatie.

              Des nestinari en Bulgarie aux anastenarides en Grèce, cette thèse aborde tous les aspects de ce rituel de marche sur le feu - de danse sur les braises - depuis son origine jusqu’aux mécanismes physiologiques mis en jeu.

              L’histoire et l’évolution des croyances liées à la pyrobatie, support-terreau de l’incombustibilité des corps, ont été largement analysées et l’ensemble représente un riche matériau documentation pour lequel il faut féliciter l’impétrante C. G. Djankoff.

              Cette recherche de terrain a permis de témoigner notamment au moyen de l’outil cinématographique et donc d’apporter un ensemble de données sous une forme permettant également à des collègues d’entreprendre des recherches en aval sur la base de ce document.

              L’impétrante a su appréhender sous tous ses angles une « danseuse sur le feu » et montrer l’intégration de cette coutume dans la société en question, société contemporaine européenne et simultanément rattachée à son passé de culture orientale ; elle pose également implicitement la question clef : la représentation actuelle est-elle une donnée culturelle qui a une importance réelle dans la communauté ?

              Et tout cela sans tomber dans le piège qui consisterait à croire ou faire croire que ce type de coutume relève quasi exclusivement des croyances locales, sans autre motivation que culturelle ou cultuelle. L’impétrante a su montrer par son positionnement, ses questions et son approche qu’une partie de l’exposition publique du rite relève également d’un désir du témoin privilégié qu’est le personnage central de voir son image capturée sur la pellicule et de se trouver ainsi « immortalisé ». Cet aspect du rituel spectaculaire devenant spectacle au sens monstration et non plus de dé-monstration, devenant tour de scène en quelque sorte, montre bien que le rite collectif, rite social, n’exclut en rien une visée peut-être fortement individuelle.

              Il a aussi bien été montré que le nestinarstvo est un ensemble rituel qui organise le temps et l’espace villageois - à l’exemple des célébrations de tout type que l’on peut encore trouver dans les villages de l’ensemble de la communauté européenne et qui traduisent de fait l’importance du calendrier, qu’il soit rituel ou pas - mais il a également été relevé par l’impétrante que le culte pyrobate était perpétué pour partie « touristiquement » en n’hésitant pas à se faire dans le cadre d’un restaurant comme animation typique. Et les danseurs aux corps réputés incombustibles, ici travailleurs en CDD, d’expliquer comment ils soignent leurs… brûlures.

              Christine Gamita Djankoff a d’ailleurs exprimé que son travail s’était choisi une fée, une marraine, la zététique, et que celle-ci court tout au long de son mémoire comme un filigrane. On retrouve cette fée plus qu’en filigrane dans la dernière partie qui nous présente quelques mesures physiques et données physiologiques ; les diverses explications physico-naturelles possibles de la danse sur les braises sans atteinte corporelle sont alors examinées et exposées de manière claire, ce qu’il faut souligner tant ce type d’approche n’est pas courant. Ce chapitre centré sur les données naturelles du « problème » posé permet de restituer beaucoup plus concrètement ce qui, de fait, s’estompe lors de la participation à une marche sur le feu : l’esprit critique de l’observateur et/ou du participant. Montrant bien que tous les sens sont atteints par le spectacle du feu et que le passage de l’excitation à l’exaltation se fait alors aisément, induisant finalement la croyance dans les aptitudes paranormales des marcheurs sur le feu.

              Merci à Christine Gamita Djankoff de nous permettre par ce travail de qualité de saisir « l’être pyrobatique » dans son cadre - et par - son environnement.

              Je suis donc tout à fait favorable à la soutenance de cette thèse de doctorat.

              Fait à Nice, le 28 octobre 2003

              Henri BROCH
              Professeur à l’Université de Nice-Sophia Antipolis
              Laboratoire de Zététique

              Faculté des Sciences, Parc Valrose, 06108 Nice cedex 2

              • ANNEXE II - Rapport de Pré soutenance - Pr Cornelia Eckert, par fax

              • ANNEXE III - Requête à l'UNESCO et sa réponse




              • Sources d'illustrations
              [Illus. ] Lise Barnéoud, Pour avoir pratiqué la variolisation sur ses enfants, Mary Wortley Montagu passa pour une visionnaire… ou une mère indigne (portrait par George Knapton), Science et vie, 18/12/2018
              https://www.science-et-vie.com/archives/debut-du-xviiie-siecle-le-procede-est-importe-en-europe-19210

              http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/be/
              Reproduction autorisée à condition de citer les liens © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr " le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD © Christine Gamita Tous droits réservés illimités international - Unauthorized use and/or duplication of this material without express and written permission from this blog’s author and/or owner is strictly prohibited. Excerpts and links may be used, provided that full and clear credit is given to Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde http://susaufeminicides.blogspot.fr " with appropriate and specific direction to the original content. However, no link is to be reproduced on slanderous motives and/or miscategorization. Therefore, before any use of network Tools such as scoop-it or pinterest, the author’s permission is required. Il est essentiel lors de toute utilisation de cette production ou partie de cette production de préciser la source : le lien et l’auteure de l’article, ponctuation adéquate encadrant la citation -entre guillemets- et dans son contexte, sans distorsion ni manipulation ( article L122-5, du code de la propriété intellectuelle) . La permission formulée et explicite de l’auteure est également exigée. De la même manière, concepts, termes et approches empruntés à l’auteure du blog doivent être mentionnés comme tels- références adéquates. En vertu du code de la propriété intellectuelle stipulant à l’article L121-1,‘ L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.’  Unauthorized use and/or duplication of this material without express and written permission from this blog’s author and/or owner is strictly prohibited. Excerpts and links may be used, provided that full and clear credit is given to "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr with appropriate and specific direction to the original content. However, no link is to be reproduced on slanderous motives and/or miscategorization. Therefore, before any use of network Tools such as scoop-it or pinterest & so, the author’s permission is required.Castellano Castellano(España) Català Dansk Deutsch English Esperanto français Galego hrvatski Indonesia Italiano Lietuvių Magyar Melayu Nederlands Norsk polski Português Português (BR) Suomeksi svenska Türkçeíslenska česky Ελληνικά русский українська العربية 日本語 華語 (台)

              Campagne 2011 - Synthèse ¡Féminicides!

              Loi

              Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. Charles de Secondat, dit Montesquieu, 1748 Photographie Vladimir Trunoff http...