vendredi 8 mars 2019

La fiole

"Devinez ce que c’est, ma fille, que la chose du monde qui vient le plus vite et qui s’en va le plus lentement, qui vous fait approcher le plus près de la convalescence et qui vous en retire le plus loin, qui vous fait toucher l’état du monde le plus agréable et qui vous empêche le plus d’en jouir, qui vous donne les plus belles espérances du monde et qui en éloigne le plus l’effet : ne sauriez-vous le. deviner ? jetez-vous votre langue aux chiens ?....Marie de Rabutin-Chantal* 
Jean-Siméon Chardin, La brioche, Paris,1763, Musée du Louvre[Illus. 1]

Au temps des pseudos, cherchez l'intrus. Funeste combinaison de la fiole et du bistouri départagé -un seul billet au départ- A voir avant ou après, le second SAF Le bistouri[0

Et, pour tenir compagnie à la brioche, apportez le café utile à notre doux derme féminin. Ce qui dit aussi la spécificité incontournable[1]

Les petites filles ne prennent pas le café, c'est bien connu. Et c'est d'elles que nous nous soucions ici. De petits garçons manqués quand on s'agite, pleines d'énergie, c'était la façon de dire qui est restée, et Tomboy en anglais. Aux garnements était dévolue la liberté de mouvement et aux filles la contrainte corporelle et de se tenir à carreau. Manifestement les prédictions parentales n'ont pas changé de beaucoup chez Mormons et Protestants évangélistes américains, et autres croyants à d'autres théories farfelues. Jusqu'où mènera la puissante manie d'exprimer ses croyances, sans se soucier de nuire à autrui ? Vous entrerez d'emblée dans ce sujet, qui réalise tous les pires stéréotypes sexistes, en regardant une explication fort bien articulée. Magdalen Berns Transing a 5 Year Old Tomboy https://www.youtube.com/watch?v=qqm36seHkyc

Conversons donc de conversions. Déjà copieusement évoquées dans d'autres de nos billets depuis 2012, ces pseudothérapies font des ravages parmi adultes et toujours plus parmi les enfants. L'engouement pour le fun des drag kids, bon vecteur de propagande n'y est pas pour rien dans cet épidémie psychique.

 Un article d'examen des preuves a été produit sur une plateforme médicale, nous l'avons traduit pour vous, plus bas. Pour commencer, l'on peut déjà dire que les drogues des manitous ne sont pas sures et que leur administration avance en sables mouvants. Certains états et le corps médical acteurs et complices, d'une part, du scandale terrible des thérapies de conversion contre l'homosexualité ; d'autre part, de l'abus hormonal, lié à des perturbateurs endocriniens et leurs conséquences actuelles, et au-delà des générations. Il ne suffisait pas d'avoir eu Distilbène, Mediator, il en fallait d'autres aussi ?
"Un perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien et de ce fait induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous)- populations" OMS 2002

Publicité Distilbène / DES 1957[Illus. 1a]
"Conclusion de l'analyse des recherches internationales les plus récentes du Prof. Heneghan : "Nous sommes de même dans l'ignorance des profils d'inocuité à long terme des différents régimes de GAH. Le socle actuel de preuves ne peut servir de base d'information propre à des décisions éclairées et des pratiques sures"[2'
La tendance de faire mot en gardant la seule première syllabe, laissant une partie à deviner bat son plein. Cette ère pseudonymique flotte dans la philosophie de l'inversion et la métonymie, où tout devient partie, et toute partie fait tout. La pseudoplastie suit cette mode-là et la pseudothérapie, e-too... Une fois un peu accoutumées au mauvais sujet traité, vous pourrez regarder dans l'autre billet SAF dont vidéo de "pompoplastie" complémentaire pompeusement nommée "phalloplastie".[Ibid. 0]


Détail du panneau gauche du triptyque « Le Jardin des délices » de Hieronymus Bosch. « The Paradise »
Détail du panneau gauche du triptyque, Le jardin des délices, Hieronymus Bosch
  • On dit que le diable se niche dans les détails ? Celui de Tasmanie et son cousin le glouton américain ne seraient pas éteints ? 
Aussie sanctus spiritus Il faut aussi savoir de suite en commençant par la fin ou mènent les castrations symboliques ou matérielles. Nous partons sur un continent lointain copiant à la lettre les injonctions dites démocrates (à la réflexion, l'on peut être sceptique de l'implication de la démocratie dans ces décisions nihilistes, au sens d'anéantissement sexuel).

Diable ! En Tasmanie - Pour paraphraser l'auréole, ils le valent bien - Certificat de naissance tasmanien, plus de sexe féminin, juste pour ne pas vexer les hommes, castrats ou non, qui le veulent, au nom du pater, du fils, et du sylphidaction* (Action de self identification). En plus des koalas, on a bien trouvé un avatar du saint esprit en Australie ! Grâce à l'agenda global pseudodémocratique... Le mariage nous importe peu, puisque de la génération 50/70 du XXème, l'on milite pour sa mise au rebut. Une caractéristique majeure, qu'est notre sexe, effacée sans nul bénéfice pour le sexe féminin, bien au contraire... D'un côté, l'on prétend le faire changer, de l'autre, il n'existerait pas ? Et que font-il du corps qui crie ses raisons et non pas celles des pères ?

"Tasmanian was the first state in Australia to remove biological sex markers from birth certificates. (...) Les lois de Tasmanie ont été adoptées à la hâte par le parlement de l’État au nom de la diversité et de l’inclusion, en dépit des préoccupations exprimées par l'opinion publique et les experts juridiques. La fraude en matière d’identité, la sécurité des enfants et les droits des femmes figuraient parmi les principales préoccupations soulevées."[3] Les Australiens ont été avertis que le mariage avec des filles sans sexe aurait des conséquences. Si vous admettez que le sexe n’a aucune importance dans le mariage, comment peut-il en avoir une ? Nous voyons maintenant les effets entraînés. " (...) Les syndicats souhaitent que cette politique supprime la discrimination à l'égard des transgenres, sans toutefois expliquer comment ils préviendront la discrimination à l'égard des femmes biologiques si les hommes sont autorisés à s'identifier comme des femmes."[3]
C'est magique, l'écueil d'enfreindre le principe de non-rétroactivité du droit grossièrement écarté. Il n'en reste pas moins que, ainsi le lien de confiance, élément fondamental de la vie en société, qui transparaît dans la contractualisation et son consentement, est lui  brisé comme fétu de paille.

Mais il y a plus, et tout comme en certains états américains, le parent australien qui récrimine écarté comme un malpropre... Cela chauffe en Australie, et pas que dans le désert - Le transactivisme parvient à retirer tout pouvoir parental en ce qui concerne la castration (pudiquement dite transition) de leurs enfants.[3a


 Vous voyez que nous ne gardons toujours pas notre langue dans notre poche plus que d'habitude pour faire un point médical de l'abus sexuel du transgenrisme sur mineures. Il est bien temps de cesser de faire croire qu'il y aurait débat, il n'y en a aucun, ce serait une hypocrisie monstrueuse de le prétendre. Sursexuer* les fillettes ou les désexuer*, les deux faces de la même pièce. Que dire du nouveau corset qui n'est plus à remonter les seins mais à les écraser en les bandant sec -binder en vente libre sur le Net dont publicité faite en bibliothèques en fière célébration annuelle des Drag Queen Hours-[4]

Et si comme prétendu que pas de sexes, que pas d'importance ce qu'on a entre les jambes pour défendre les droits des femmes, que pour "se sentir femme" peu importe. Si donc cela n'aurait "
rien à voir avec ce qu'il a dans les pantalons" mais pourquoi donc les ôter en même temps que les pantalons, si cela n'a pas l'ombre d'une importance, ou se faire poser une pompe à la façon phallique, faire multiplier le poil, ou le dissoudre au contraire ? Faudrait savoir, si cela n'a aucune importance, pourquoi faire disparaître l'un pour prétendre se greffer l'autre ?

On ne peut considérer l'actuelle publicité et banalisation qu'en incitation à la blessure volontaire - C'est ce que cela évoque à lire de tout temps leur multiplicité, Que les sociétés modernes, en place de sortir de rituels sacrificiels sanglants en transcendant par la symbolique, y retournent, ne montre-t-il pas la tentation conservatrice et rétrograde humaine ? On exige de l'islam qu'il passe enfin au mécanisme du vin et de l'hostie pour éviter la souffrance animale par  purification sanglante, mais dans le cas humain, on continue au premier degré ?

Il nous faut bien traduire "transing" par "castrant", entendu qu'il est commencé pour préparer le terrain par la castration symbolique qui commence à la naissance, à voir certains pays l'état-civil efface le sexe dès que l'enfant nait.
  • Désacinées d'elles-mêmes 
- Déradicalisées, diraient certains. On dirait plutôt défanatisées, puisqu'être radicale se trouve bien en deçà et n'atteint pas l'excès ou l'extrémisme à ce point.
L'alibi de soulager la souffrance ne résiste pas deux secondes à l'examen critique et empathique - Et que les  idéosociologues* les entretiennent, et d'autres professions, dans l'idée de ce que la liberté se gagne dans la souffrance et le sacrifice d'opérations inutiles et irréversibles en grand nombre (jusqu'à vingt-deux), devrait être interdit pour non assistance à mineures en danger. De plus en plus de détransitionneuses se manifestent, où l'on voit bien en les écoutant et lisant attentivement que fillettes ou adolescents, ils ne savent, comme leur parents, du tout où ils vont. Les seconds souvent cèdent à la propagande idéologique au chantage au suicide, un jeune vieux classique. Ah les sites... en libre accès de toutes sortes faisant l'apologie de la dégradation sexuelle. A fermer d'urgence. "L'effet de boucle" évoqué dans Le bistouri.
"Sa mère, une femme dynamique, ouverte d’esprit, lui procure un binder (une sorte de corset) conçu pour lui cacher les seins. Elle lui achète des vêtements de garçon. Et, bien sûr, elle et son ex-mari avertissent l’école, qui, sans hésiter, change son nom pour celui choisi de Franck. Les professeurs suivent, les élèves se réjouissent, la transition se passe bien. Et sa maman peut alors pousser un grand soupir de soulagement.« Sur tous les sites que je consultais, il était écrit que les enfants trans qui sont rejetés vivent de la détresse, m’a-t-elle dit. Je ne voulais pas cela. Quand tu es parent, ce qui compte, c’est que ton enfant soit heureux. »" Emilie Dubreuil, Je pensais que j'étais transgenre, 13 mai 2019 https://ici.radio-canada.ca/info/2019/05/transgenre-sexe-detransitionneurs-transition-identite-genre-orientation/
Qui peut imaginer qu'il y ait soin et soulagement à amputer un membre sain mais rejeté dans les cas d'apotemnophilie (diagnotic émergent de 1977) en cédant à la pression, au chantage aux mutilations et suicides, ou faire droit à une acrotomophilie pour faire plaisir à la patiente ? On vous laisse gougliser pour trouver les termes médicaux.

L'on avait été déjà copieusement averti de ces prétendues thérapies (de prétendue conversion sexuelle), notamment par le bouquin "Un garçon effacé" / "Boy erased" de 2016 (sur 2004, depuis lors, l'on voit qu'avec "identité de genre" à la Johnny Money, cela a largement empiré et généralisé) qui a été porté à l'écran l'année dernière...



Couverture Garrard Conley, Boy erased, 2016 [Illus. 2]
-Désirs sexuels traités par fiole et bistouri pour rejoindre l"opposé, soit FtM (FemaletoMale et MaletoFemale), jargon idéologique consacré, que nous traduirons donc FemelletransMâle-, soit-disant pour abattre le différentialisme de l'espèce et le binarisme. Alors pourquoi vouloir toujours attraper l'un des deux pour faire la différence ? Ces argumentaires qui paraissent polis finalement sont rugueux au point de se désagréger.

Vous l'ignorez certainement mais le transgenrisme se trouve fort apprécié des tribunaux chiites iraniens et d'autres, les homosexuels y préférant sous la pression religieuse perdre leurs bijoux de famille que la vie par décollement, lapidation ou au fouet, et voilà cela arrange tout le monde, ici et là-bas, de nier la science et de prétendre enfiler les escarpins des droits des femmes.

Et ceux de gosses et d'ados, au point que des médecins démissionnent pour clause de conscience -quand ils n'ont pas été virés et censurés avant qu'ils puissent agir-, du motif unanime de constater que le transgenrisme sert à faire thérapie de conversion d'homosexualité. De plus que ses soutiens 

"sans avoir idée de ce dont il s'agit concernant le Lupron, de son histoire, ou de qui sont Rothblatt, Pritzker, Money ou Sigusch. (...) conçu pour traiter les cancers de la prostate en phase terminale, une fois jeté par la FDA pour son inefficacité sur les hommes a été refilé aux femmes, avec des effets handicapants"[4a]
Statistiques biaisées, cela va vraiment pas aider -hop un pet de travers et on fait transition... - et les femmes, qui elles trouvent que cela est d'importance de préserver son sexe entre ses jambes sont affublées de ce terme ridiculement sexiste de cisgender et attention vous osez enfreindre le diktat, hop vous voilà accusée et si possible jugée pour "misgendering" ! La responsabilité bien lourde de faire accroire que l'on puisse changer de sexe parcequ'on y coupe... On ne change pas de sexe, même en le tripotant, on change le sexe, la nuance est grande et l'état civil n'y connait rien, ce n'est pas lui qui fait le sexe des femmes, et encore heureux, si on compte sur les employés de mairie, on est fichue, grillées... Manifestement, nombre de juges créationnistes ont également une idée de la biologie qui prête à rire. Prendre de vieilles pratiques (réactionnaires et conservatrices) d'eunuchisme pour de la modernité, c'est fameux. Mais examinons sur la paillasse, les drogues utilisées : 
  • De la fiole à deux becs
1661, Adriaen van Ostade (Londres, National Gallery), Un alchimiste[Illus. 3]
De qui se paye-t-on la fiole ? La ressemblance avec la tête humaine ne vous fera pourtant pas prendre l'un pour l'autre, n'est-ce pas ?[4]


UCL’s Institute of Child Health, the experiment’s lead sponsor. Comment en 2010 de telles expérimentations ont-elles étaient imaginées et mises en oeuvre d'administrer à des enfants, qui ne peuvent savoir ce qu'est le sexe et la sexualité -qu'ils n'ont pu en aucun cas expérimenter sereinement et suffisamment une fois leur développement sexuel terminé- des produits qui sont contre indiqués à de telles doses sur des métabolismes dont ils détruisent l'équilibre, et dont on connait les risques de multiplication de pathologies. Besoin d'expérimenter sur des mineures pour le savoir ? En plus, les augmentations d'automutilations et tentatives de suicides connues dès 2015 au moins. Service Line Report: Gender Identity Development, This report has been reviewed by the following Committees: Management Committee, 11th June 2015 Service (GIDS) http://users.ox.ac.uk/~sfos0060/Annotated_GIDS_results.pdf

Aucune excuse ou justification n'est recevable de s'attaquer à des enfants des deux sexes au motif qu'ils ne se sentiraient pas bien dans leur peau et éprouveraient quelque difficulté à envisager de se couler dans des stéréotypes sexuels (il suffit de ne pas s'y plier et éviter le flot moutonnier, et ne pas croire tout ce que n'importe qui raconte -apprendre à résister à la pression sociale n'est pas de mauvaise école) - Transformer sa féminité ou masculinité (ce que les idéologues prétendent nommer "genre") émergente ne peut en aucun cas passer par des castrations chimiques avec un préalable de blocage pubertaire. La puberté ne permet pas le développement que l'organe sexuel et les attributs sexuels secondaires mais également la taille, le poids, le cerveau et probablement d'autres éléments encore ignorés de la science.

Des parents et des professionnels de santé protestent mais rien n'y fait. Les docteurs Mabuse continuent à tester grandeur nature les hypothèses de John Money sur des familles impuissantes et menées par le bout du nez. L'on s'évertue pourtant à tenter de nous faire prendre le processus de sexage, c'est-à-dire, de construction sexuelle sociale d'attribution de rôles en fonction des sexes (concept des plus utiles à l'analyse des études féministes) pour un ensemble de caractéristiques sexuelles secondaires que les hormones détermineraient entièrement ainsi que le sexe lui-même. On voit où le bas blesse, et pas qu'un peu, quand on n'est pas une ânesse.

Deux fois, nous avons pu traduire "boy" par "garçon", et "girl" par fille mais l'on n'a pu traduire par souci de compréhension exacte, "female" par femme ou fille puisque nous avons là un article qui nous parle de l'administration d'hormones sexuelles de synthèse à des fillettes et d'adolescentes, de garçons, et du tout de femmes ou d'hommes ! Voilà ne pouvant y aller de notre enfant mâle ou femelle, nous avons du laisser tels quels "female", "male" et "gender" entre guillemets. Les conclusions les plus négatives sont parées de gras. L'article entier que nous avons traduit, et qui vous donnera avant-goût d'autres "réjouissances" à venir, le terme évanescent de "transgender" prétendu médical à trente reprises dans ce texte ?
  • "Gender-affirming hormone in children and adolescents
Posted on 25th February 2019" Carl Heneghan, Editor in Chief BMJ EBM, Professor of EBM, University of Oxford, Tom Jefferson, Senior Associate Tutor University of Oxford, Visiting Professor Institute of Health & Society, Faculty of Medicine, Newcastle University[id. 2
"Hormone de "gender-affirming" chez les enfants et les adolescents,Son profil d'innocuité dans le contexte de "gender dysphoria" est mal connu
La "gender dysphoria"  survient lorsqu'une personne ressent de l'inconfort ou de la détresse en raison d'un décalage entre son sexe biologique et sa "gender identity". La "gender dysphoria" peut survenir chez l’enfant et l’adolescent, ce qui soulève de nombreuses questions sur la meilleure façon de traiter cette maladie. Cet article présente les données actuelles sur les hormones " gender-affirming"  (soit désexualisantes) chez les adolescents et les enfants afin de faciliter la prise de décision.  
Quelle est l'ampleur du problème de la "gender dysphoria" ?
Les estimations de prévalence suggèrent que les cas de "male to female" sont plus nombreux que ceux de "female to male", soit 1 pour 10 000 de sexe masculin et 1 pour 27 000 "female" souffrant de "gender dysphoria". Ces taux sont éligibles au statut de désignation orpheline (définie par l'Union européenne comme touchant moins de 5 personnes sur 10 000 dans la population en général).


Progression des déclarations de GID 2011-2017
Source - Données des services GID britanniques  :  
évaluation et soutien des enfants et des adolescents atteints de "gender dysphoria". 
Arch Dis Child 2018 ; 103  :  631–6. doi  :  10.1136 / archdischild-2018-314992 
Nous savons que des taux plus élevés sont observés en Europe occidentale et en Amérique, mais la prévalence exacte est difficile à estimer car le nombre d'enfants et d'adolescents référés aux services continue d'augmenter. À titre d'exemple, les renvois du Royaume-Uni vers le service national de développement de "gender identity" (GID) ont augmenté de façon exponentielle depuis 2011. 
Traitement de la "gender dysphoria" 
Les directives de l’Association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres (WPATH) , relatives aux soins cliniques destinés aux adolescents transgenres, définissent trois étapes d’interventions affirmant l’égalité des sexes avec des niveaux progressifs d’irréversibilité : 
Stade 1, suppression de la puberté Stade 2, hormones sexospécifiques Stade 3, chirurgie affirmant le "gender" choisi [copie du sexe opposé visé]
Les directives exigent que la puberté ait commencé (phase 2 de Tanner, lorsque les poils pubiens et les bourgeons mammaires apparaissent) avant toute intervention. En effet, la "gender dysphoria" peut disparaître une fois la puberté commencée. En 2008, la Endocrine Society a approuvé les inhibiteurs de la puberté pour les adolescents transgenres âgés de 12 ans à peine. 
Nous avons tout d'abord recherché systématiquement. Concernant les publications, nous nous sommes servi de PubMed Clinical Queries (voir ici). Nous y avons trouvé deux revues à jour contenant des résultats d'essais qui se recoupent :  
Hormonal Treatment in Young People With Gender Dysphoria: A Systematic Review. Chew D, Anderson J, Williams K, May T, Pang K. Pediatrics. 2018 Apr;141(4).  doi: 10.1542/peds.2017-37422. 
Gender-affirming hormones and surgery in transgender children and adolescents. Mahfouda S, Moore JK, Siafarikas A, Hewitt T, Ganti U, Lin A, Zepf FD. Lancet Diabetes Endocrinol. 2018 Dec 6. doi: 10.1016/S2213-8587(18)30305-X.  
Il existe d'autres revues que vous voudrez peut-être examiner, telles que L'effet du traitement hormonal mixte sur la santé mentale des personnes dysphoriques  :  une revue systématique et un examen systématique des effets du traitement hormonal sur le fonctionnement et la qualité psychologiques de la vie chez les transgenres. Nous nous sommes concentrés sur les dernières revues chez les enfants et les adolescents qui ont rapporté une gamme de résultats cliniques pour éclairer la prise de décision. 
La première étude, Traitement hormonal chez les jeunes atteints de "gender dysphoria" , a effectué une recherche dans Medline, Embase et PubMed jusqu'au 10 juin 2017 et a évalué le risque de biais à l'aide d'une version modifiée des études de la qualité dans le pronostic. Elle a également publié un protocole enregistré auprès de PROSPERO (identifiant CRD42017056670). La seconde, Traitement hormonal chez les jeunes atteints de "gender dysphoria" , interrogée dans MedLine et Embase, comprenait des études lorsque l'âge moyen ou médian de l'échantillon était inférieur à 18 ans, rapportait des informations sur les limites de chaque étude et formulait des recommandations de recherche.
Ensemble, ces revues comprenaient 16 études avec 1 132 participants ("male" transgenres [FtM] n = 615 (54%) ; "femelles" transgenres 419 (37%) et 86 (7,6%) sujets témoins rapportés dans deux études Burke (2016) et Staphorsius (2015) . Nous n’avons trouvé aucun essai contrôlé randomisé ni essai contrôlé (  voir notre fiche de présentation pour un résumé des 16 essais). 
Stade 1, traitements d'annihilation de la puberté 
Les agonistes des hormones libérant des gonadotrophines (GnRHa) agissent sur les récepteurs de la GnRH pour supprimer la libération de gonadotrophines. Il peut réduire les niveaux d'hormones sexuelles de 95% chez les deux sexes.
Chez les "female", GnRHa réduit la sécrétion de LH et de FSH ; chez les "male", il arrête la production de testostérone gonadique. Pour cette raison, ils sont souvent appelés bloqueurs de la puberté. L'arrêt des sécrétions de LH et de FSH et de testostérone interrompt la maturation des cellules germinales fœtales et néonatales, ce qui entraîne une perte de fertilité. Son profil d'innocuité dans le contexte de la "gender dysphoria" est mal connu   :  son utilisation repose en grande partie sur les effets du traitement de la puberté précoce centrale.
Les agonistes de la GnRH utilisés cliniquement sont disponibles dans les formulations suivantes : 
- Injection à courte durée d'action  :  buséréline, histréline, leuproréline, triptoréline
    - Injection de dépôt à action prolongée ou pastille injectée  :  leuproréline, triptoréline
      - Implant injecté  :  buséréline, goséréline, leuproréline
        - Pastille implantée chirurgicalement  :  histréline, leuproréline 
        - Spray nasal  :  buséréline, nafaréline 
          Les données suggèrent que les enfants changeront d'avis à mesure qu'ils vieilliront  :  environ des enfants pré-pubères fréquentant des cliniques d'identité sexuelle ne voudront pas changer une fois que la puberté aura commencé. Une étude prospective portant sur 77 enfants dysphoriques du "gender" (59 garçons et 18 filles ; âge moyen 8,4 ans, intervalle de 5 à 12 ans) a révélé qu'après un suivi de 3,4 ans, 27% (12 garçons et neuf filles) suivaient le sexe dysphorique.
          Nous avons trouvé dix études analysant les effets des antagonistes de la puberté  :  l'âge médian de début chez les "mâles" transgenres [FtM] dans ces essais était de 15,0 ans (intervalle médian de 13,5 à 15,8 ans) et chez les "femelles", de 15,1 ans (intervalle de 13,6 à 16,5 ans). Voir fiche de preuve : 
          Vlot 2017 a signalé l'âge médian le plus bas chez les garçons de 13,5 ans ; Schagen 2016, financé par une subvention illimitée de Ferring, les fabricants du médicament à l'étude, la triptoréline, a signalé un âge médian de 13,6 ans chez les "female" transgenres pour le début du traitement. Six études ont été financées par l'industrie  :  4 ont reçu un financement de Ferring (Delemarre-van de Waal , Staphorsius (2015) , Schagen 2016 et Hannema 2017).
          Les dénominateurs de toutes ces dix études sont minuscules et proviennent pour la plupart de rapports de cas rétrospectifs ou de petites séries de cas. Beaucoup sont pratiqués dans des cliniques simples et manquent de résultats longitudinaux à long terme sur les effets (avantages et inconvénients) des bloqueurs de la puberté. Il est également difficile de distinguer les effets de l’utilisation d’hormones d’affirmation du "gender". Nous avons trouvé quatre études rapportant l'utilisation de la GnHRa seule  :  Schagen 2016 (n = 128) ; Staphorsius (2015) (n = 85) ; Costa 2015 (n = 201) et Delemarre-van de Waal 2006 (n = 21).
          Schagen 2016 a étudié les effets de la triptoréline chez les adolescents dysphoriques et a signalé que le traitement nécessitait un ajustement en raison d'une suppression insuffisante. Ils ont conclu que d'autres études devraient évaluer si les effets sur la taille et la composition corporelle peuvent être inversés au cours du traitement ultérieur par GAH. Costa 2015 a signalé que le fonctionnement global après le soutien psychologique et la suppression de la puberté avait été amélioré.  Delemarre-van de Waal a rapporté que le traitement à la GnRHa semblait être important pour la gestion de "gender identity" chez les adolescents transsexuels. Enfin, Staphorsius (2015) a déterminé si la performance de la tâche cognitive de la tâche de la Tour de Londres était modifiée avec la GnRHa et n'a trouvé aucun effet significatif sur les scores de la tâche.
          Les problèmes posés par ces études rendent toutefois difficile d'évaluer si les modifications précoces de la puberté régressent sous traitement par la GnRHa et si la suppression prolongée de la puberté est sans danger. Par exemple, il y a un manque de contrôles et, dans une étude incluant des contrôles, ceux-ci étaient inadéquats, car les membres de la famille et les amis des participants ont été invités à participer, servant de témoins appariés selon l'âge. Le manque d’aveuglement posait également un problème. Une étude ( Costa 2015) axée sur une mesure du bien-être psychosocial a montré que le vieillissement était associé auparavant positivement à la maturité et au bien-être (voir Vieillir, s’améliorer? maturité tout au long de la vie.)
          Une lettre de Archive of Diseases in Childhood mentionnait le traitement à la GnRHa comme une  étape cruciale dans le noir. Et énoncez trois préoccupations principales  : 
          1) les jeunes sont laissés dans un ''vide de développement'' sans caractéristiques sexuelles secondaires susceptibles de consolider leur "gender identity" ;2) l'utilisation est susceptible de menacer la maturation intellectuelle des adolescents et3) les bloqueurs de puberté sont utilisés dans le contexte d'une profonde ignorance scientifique. 
          Stade 2, hormones sexuelles croisées affirmant le sexe
          Les œstrogènes et la testostérone induisent des caractéristiques physiques masculines ou féminines et NE DEVRAIENT ÊTRE UTILISÉS QUE dans le cadre d'une surveillance médicale pour surveiller les risques (par exemple, polycythémie chez les "males" transgenres [FtM], thromboembolie veineuse chez les "female" transgenres).
          Pour les "female" transgenres, le traitement aux œstrogènes seul est souvent insuffisant pour produire les effets féminisants souhaités. Les autres traitements sont donc utilisés de manière inopinée. Par exemple, la spironolactone, un antagoniste de l'aldostérone aux propriétés œstrogéniques faibles, est couramment utilisée pour soutenir le traitement par œstrogènes - sur une étiquette. L’acétate de cyprotérone a des propriétés progestatives et anti androgènes, mais il peut entraîner une toxicité hépatique, notamment un ictère et une hépatite. Des cas d'insuffisance hépatique ont également été rapportés (décès, généralement après plusieurs mois, à des doses de 100 mg ou plus). 
          Effets spécifiques des hormones affirmant le "gender" [caractéristiques sexuelles secondaires] 
          Effets psychologiques
          Les jeunes transgenres peuvent avoir des problèmes de santé mentale, notamment d'anxiété et d'idées suicidaires. De Vries 2014 (n = 55 adolescents transgenres) a évalué la "gender dysphoria", la satisfaction corporelle, au départ, la suppression de la puberté et à l'âge adulte. De Vries 2011 a rapporté sur la cohorte initiale (n = 70) que les problèmes émotionnels et les symptômes dépressifs ont diminué, tandis que le fonctionnement général s'est amélioré de manière significative pendant la suppression de la puberté. Des niveaux élevés de biais avec la participation à l'étude signifient que les résultats doivent être traités avec prudence. L'étude a révélé une diminution de la "gender dysphoria" après la chirurgie. Cependant, il n'a pas été possible de distinguer les avantages psychologiques des traitements hormonaux des interventions chirurgicales. 
          Effets cognitifs et cérébraux
          Des études de neuroimagerie suggèrent que les CSH affectent la structure et les circuits du cerveau, le volume et l'épaisseur ventriculaires, la neuroplasticité hypothalamique et la connectivité fonctionnelle. Une étude,  Burke (2016) (n = 62), a examiné les GAH et la fonction cérébrale chez les adolescents. Elle a révélé que le traitement à la testostérone chez les "male" transgenres [FtM](n = 21 ans, âge moyen de 16,1 ans) était associé à une altération des processus cognitifs, évaluée par la tâche de rotation mentale ( TRM), une mesure de la mémoire de travail visuospatiale qui suscite des différences cognitives entre les sexes. L'étude a conclu que les "male" transgenres présentaient une différenciation sexuelle atypique des zones du cerveau impliquées dans le fonctionnement cognitif visuospatial. 
          Développement des os
          Klink 2015 a constaté que les scores de densité minérale osseuse de la colonne lombaire diminuaient pendant la suppression de la puberté avec GnRHa chez les adolescentes transgenres, mais n'augmentaient pas après un traitement à l'œstrogène. Selon les directives de la Endocrine Society, il est recommandé de surveiller les paramètres de DMO chez les adolescents transgenres avant et pendant le traitement hormonal affirmant le "gender".
          Variables hématologiques
          Les prises de testostérone stimulent l'érythropoïèse. Les augmentations d'hémoglobine et d'hématocrite sont une réponse physiologique anticipée. Jarin 2017 (n = 116) a signalé que le traitement à la testostérone chez les "female" transgenres [FtM] (n = 72) était associé à des augmentations significatives de l'hémoglobine moyenne et de l'hématocrite. Les variables de concentration d'hémoglobine et d'hématocrite rapportées en 2016 ont augmenté mais se sont stabilisées à six mois d'Estradiol chez les adolescentes transgenres. Olson-Kennedy 2018 font  état d'une baisse significative des concentrations d'hémoglobine après une cure d'estradiol de 2 ans 
          Santé cardiovasculaire
          Tack 2016  ;  Jarin 2017 ne signale aucun changement de LDL ou de triglycérides à court terme chez les adolescents transgenres. Olson-Kennedy 2018 signale une augmentation significative des concentrations de triglycérides et de HDL après deux ans de traitement à l'œstrogène. Aucune des études n'a montré de changements significatifs dans les concentrations moyennes de cholestérol total.  Olson-Kennedy 2018 signalent des élévations de la pression artérielle systolique et diastolique avec un traitement à la testostérone après deux ans. Jarin 2017 ne signale pas de changement de BP à six mois. Jarin 2017, Olson-Kennedy 2018 et Tack 2016 ne font état d'aucun changement dans l'HbA, le glucose ou l'insuline. 
          Conclusions
          Il existe des problèmes importants quant à la manière dont les preuves relatives aux hormones sexuelles croisées "gender-affirming" ont été collectées et analysées, ce qui empêche de tirer des conclusions définitives. Semblable aux bloqueurs de la puberté, la preuve est limitée par la petite taille des échantillons ; méthodes rétrospectives, perte d’un nombre considérable de patients en suivi. La majorité des études ne possède pas non plus de groupe témoin (deux études seulement utilisaient des témoins). Les interventions ont des régimes de traitement hétérogènes compliquant les comparaisons entre les études. De plus, l'adhésion aux interventions n'est pas signalée ou, au mieux, incohérente. Les résultats subjectifs, qui sont très prévalents dans les études, sont également sujets à des biais dus aux angles morts , et de nombreux effets peuvent être expliqués par une régression vers la moyenne.
          Un courrier émanant d'Archive of Diseases in Childhood mentionnait le traitement à la GnRHa en étape capitale dans le noir. Il énonce trois préoccupations principales: 1) les jeunes personnes sont laissées dans des «limbes développementales» sans caractéristiques sexuelles secondaires susceptibles de consolider leur "gender identity" ; 2) son emploi étant susceptible d'altérer le développement intellectuel des adolescents et 3) les bloqueurs pubertaires sont utilisés dans le contexte d'une profonde ignorance scientifique.
          Le développement de ces interventions devrait donc avoir lieu dans le contexte de la recherche. Les traitements destinés aux enfants et adolescents dysphoriques de sexe âgés de moins de 18 ans restent largement expérimentaux. Il y a un grand nombre de questions sans réponse qui incluent l'âge de début et la réversibilité ; effets indésirables, effets à long terme sur la santé mentale, la qualité de vie, la densité minérale osseuse, l'ostéoporose à un âge plus avancé et la cognition. Nous nous demandons si l'utilisation non indiquée sur l'étiquette est appropriée et justifiée pour des médicaments tels que la spironolactone, qui peuvent causer des dommages importants, y compris la mort. Nous ignorons également les profils d'innocuité à long terme des différents schémas posologiques GAH. La base de données actuelle ne permet pas une prise de décision éclairée et une pratique sûre concernant des enfants.
          Carl Heneghan Rédacteur en chef BMJ EBM, professeur d'EBM, Université d'Oxford - Tom Jeffer son Tuteur associé principal Université d'Oxford Professeur invité Institut de santé et de société, faculté de médecine, Université de Newcastle" 
          Le premier double biais que j'y vois consiste dans un pêle-mêle des deux sexes. En effet, les différences sexuelles de tous niveaux entre les deux sexes sont suffisamment importantes, et se comprennent encore mieux au vu de la liste des médicaments qui aux unes ne conviennent pas alors que propres à soigner par contre les autres de sexe masculin, pour que ne soient pas mélangées torchons et serviettes.

          Mais aussi, les deux types d'hormones, mâles et femelles, très différentes à tous titres, devraient être examinées séparément ainsi que leurs conséquences ? Les jeunes femmes qui souffrent de la testostérone, alors qu'elles n'en avaient pas été prévenues de la toxicité, pourtant dite par la FDA, s'expriment de plus en plus souvent.

          C'est donc une bonne base de réflexion pour comprendre ce que nous évoquerons plus bas dans le paragraphe "le mot de trop".

          • Parlons donc de dysphorie sexuelle -refus de son sexe- prétendument soignée -alors que ces troubles (de quelque ordre soit-il) n'ont rien de comparable à une maladie mortelle caractéristique-, et risques considérables et inconsidérés oubliés dans le cas des pubertaires et des jeunes femmes refusant leur sexe
          L'on sait que la déprivation en oestrogène dans les cancers du sein entraînent des effets secondaires. Celle orchestrée sur des corps jeunes risquent de ne pas être anodins. https://www.revmed.ch/RMS/2013/RMS-387/Hormonotherapie-dans-le-cancer-du-sein-efficacite-et-effets-adverses
          Ce graphique témoigne de la réactivité avec laquelle (de 6 mois à un an) les médecins cessèrent les formulations hormonales aux ménopausées (sans dysphorie sexuelle), suite à une étude (WH) montrant qu'elle augmentait le risque de maladie cardiaque et de cancer du sein de 18 à 24 % sur la base.

          Image
          This graph shows how quickly (6-12months) doctors stopped prescribing a particular hormone formulation for post menopausal women when a study (WHI) showed it increased the risk of heart disease and breast cancer by *18-24%* over baseline.>> pic.twitter.com/7VnqmTAiV3
          — William J. Malone, MD (@will_malone)
          Protection judicieuse des personnes âgées mais l'inverse concernant les jeunes adultes ? Au contraire et devant les chiffres qui grimpent l'Himalaya, l'on prescrit de plus belle ? Une étude récente montre que les femmes (qui refuseraient leur sexe, dites transgenres -dysphorie sexuelle de refuser son sexe-) qui subissent une hormonalisation croisée* ont vu leur risque accru de

          + 390 % de maladies cardiovasculaires
          + 100 % d'accident vasculaire cérébral (AVC) -autre étude-
          + 300 % de caillots sanguins, thrombose ! Circulation: Cardiovascular Quality and Outcomes Vol. 12, No. 4, Cardiovascular Disease Risk Factors and Myocardial Infarction in the Transgender Population, Talal Alzahrani, Tran Nguyen, Angela Ryan, Ahmad Dwairy, James McCaffrey , Raza Yunus , Joseph Forgione , Joseph Krepp , Christian Nagy, Ramesh Mazhari, Jonathan Reiner https://www.ahajournals.org/doi/abs/10.1161/CIRCOUTCOMES.119.005597

          Ceux qui prétendent, malgré les preuves bien connues de toxicité et séquelles que les castrations combinées électives seraient souhaitables et ne portent pas préjudice veulent-ils la mort de cette population et la stérilisation de ces enfants, futures adultes infécondes ?

          Aberrations post-modernes de retour à la pensée magique - Réduire le sexe à des genres et des identités, idée du psychologisme comportementaliste qui colle à la mise en oeuvre d'un de ses pères, John Money ? Malgré ces risques en fait connus de la testostérone sur organismes féminins depuis longtemps, la psychologie non doctorale mène la danse depuis bon moment de la dépathologisation sans démédicalisation. C'est à n'y rien comprendre, pas des troubles argués par poignée de non docteurs et des patients experts en place de la faculté ? Combien de jeuness femmes poussées à cette extrémité pour rien, puisque de sexe, elles ne changeront qu'en apparence et sur le papier, et avec des séquelles ? Tom Reucher, Dépsychiatriser sans démédicaliser, une solution pragmatique, Dans L'information psychiatrique 2011/4 (Volume 87), pages 295 à 299 https://www.cairn.info/revue-l-information-psychiatrique-2011-4-page-295.htm
          • Irréversibilité de croissance non aboutie - Mincir reste possible mais rapetisser certainement pas,
          Revenons à certains effets non mesurés,
          "devraient évaluer si les effets sur la taille et la composition corporelle peuvent être inversés au cours du traitement ultérieur par GAH", 
          Les préconisations semblent continuer des castrations chimiques et chirurgicales par des experts pédiatres ? Etant impossible de traduire sexe par genre sexuel social (sexage), le sexe étant biologique et le sexage n'étant qu'un processus social, de ce qui est assigné de stéréotypes sociaux sexuels, très variables selon les sociétés. L'un n'est pas l'autre, pas plus que l'inverse.

          Brouiller les pistes ne profitera à personne. Vous avez donc pu remarquer que nous avions gardé telle quelle l'expression "gender dysphoria", qui signifie que les enfants rejettent les apparences supposées de leur sexe. Ce qui ne devrait donc nullement justifier des hormonalisations artificielles, préalables à des mutilations d'importance et à la création de pseudorganes pseudosexuels…
          • Le corps clinicien se rebiffe - Puisque c'est le jour des traductions, un deuxième article
          "Cela ressemble à des thérapies de conversion pour les enfants homosexuels, disent les cliniciens. Les ex-employés à la clinique Gender Identity Development à Londres craignent que l'homophobie pousse de nombreux jeunes à "transitionner".La conception anglo-saxonne du "gender", et leur régime ultralibéral, ont donné naissance à ce qu'ils appellent des "cliniques du genre", c'est à dire des lieux dans lesquels on envoie des adolescents pour des opérations de changement de sexe.Il y a quelques jours, 5 médecins ayant démissionné de ces cliniques ont publié une tribune dans le Times sur ce qu'ils et elles y ont constaté. L'une d'entre eux a utilisé le terme "d'atrocités" en précisant :"J'ai participé à quelque chose dont je pense que les gens du futur se demanderont"- Mais comment ont-ils pu faire cela ?" ""Dans les salles de la clinique Tavistock, on peut constater le mal-être intime de toute une nouvelle génération de jeunes "transgenres". Auparavant, on leur envoyait ordinairement 50 personnes par an, principalement des hommes ayant des antécédents de problèmes liés au "genre".Aujourd'hui, ils reçoivent des milliers de jeunes femmes qui signalent de soudaines "crises identitaires". Nombreuses sont celles convaincues que la transition – et les puissants médicaments, voire de la chirurgie, qui la rendent possible – sera la solution à leurs problèmes.Jusqu'à présent, les spécialistes – qui s'efforcent de faire face à la charge de travail – sont restés silencieux, mais l'inquiétude quant au nombre d'adolescents à qui l'on a prescrit des médicaments modifiant le corps a incité cinq anciens médecins à s'exprimer pour la première fois :Les  cinq ayant démissionné du Gender Identity Development Service (GIDS) au cours des trois dernières années pour clause de conscience."Ce traitement expérimental est administré non seulement à des enfants, mais à des enfants très vulnérables, qui ont connu des problèmes de santé mentale, de maltraitances, des traumatismes familiaux, mais ces autres facteurs sont parfois simplement passés sous silence" a dit une clinicienne. "Si face à cela, quelqu'un leur suggérait une chirurgie esthétique ou tout autre changement permanent, tout le monde dirait "attendez un  instant..."Ces médecins préviennent que les complexités identitaires et confusions des adolescents au sujet de leur possible homosexualité sont actuellement ignorées dans une ruée vers l'acceptation et la célébration de leur nouvelle identité transgenre.À Tavistock, ce sont des psychologues cliniciens qui procèdent à chaque évaluation initiale. Ce sont eux qui décident si les jeunes transgenres doivent être référés à la clinique d'endocrinologie pour la prochaine étape du traitement. Et alors que les thérapeutes avaient autrefois des mois pour résoudre les problèmes sous-jacents avant de prendre des décisions sur une intervention médicale, les jeunes sont maintenant habituellement orientés vers un traitement hormonal après seulement TROIS HEURES de séance.Tellement d'enfants potentiellement gays leur sont envoyés pour changer de sexe que deux médecins ont rapporté qu'une remarque cynique circule au sein du personnel : "il ne restera bientôt plus de personnes gays"."Honnêtement, ça ressemble de plus en plus à de la thérapie de conversion pour enfant.es gays", dit un médecin. "J'ai souvent eu des cas où des patientes ont commencé à s'identifier comme Trans après des mois d'horrible harcèlement homophobe", a-t-il dit au Times."Les jeunes lesbiennes, souvent au bas de l'échelle sociale, deviennent soudainement très populaires lorsqu'elles se déclarent Trans."Une autre doctoresse déclare : "Nous faisons face à beaucoup d'homophobie que personne ne semble contester. Beaucoup de patientes disaient des choses comme : "Je ne suis pas lesbienne. Je suis tombée amoureuse de ma meilleure amie, mais je suis allée sur internet et j'ai réalisé que je ne suis pas lesbienne, je suis un garçon. Ouf."Plusieurs médecins soupçonnent également certaines adolescentes "transgenres" de réagir à l'homophobie de leurs familles : pour certaines familles, il est plus facile de dire qu'il s'agit d'un problème médical que de gérer l'homosexualité de l'enfant : "voici mon enfant, réparez-le, s'il vous plaît"."Il s'agit alors de convertir les gens à être hétérosexuels", a déclaré l'un d'eux. "Nous avions tant de familles déclarant ne pas vouloir que leurs filles soient lesbiennes !" Selon le médecin, des jeunes ont, à maintes reprises, confié leur propre "dégoût" devant l'éventualité d'être homosexuel.Une des médecins estime que dans d'autres cas, les jeunes avaient conclu être Trans parce que ne correspondant pas aux rôles traditionnels des deux sexes. "Les corps de ces enfants sont alors endommagés afin de traiter des problèmes de société".Elle se souvient d'un cas d'un enfant de 13 ans "dont les parents nous mettaient vraiment la pression pour des hormones bloquantes de puberté", et qui ont menacé de trainer la clinique en justice lors que le médecin a refusé de conseiller un changement de sexe.Elle nous dit qu'elle fera des cauchemars sur ses années à Tavistock. "J'ai participé à quelque chose dont je pense que les gens du futur se demanderont : mais comment ont-ils pu faire cela? Dans le futur, je pense qu'il y aura beaucoup, beaucoup de personnes qui "dé-transitionneront" et qui auront l'impression que leur corps a été mutilé lorsqu'ils étaient jeunes, et qui se demanderont "pourquoi vous m'avez poussé à faire ça ?"Les cinq médecins démissionnaires se sont dit préoccupés par le peu d'information que les jeunes et leurs familles recevaient sur l'impact du traitement hormonal sur la fertilité et la fonction sexuelle à l'âge adulte. L'un d'eux a affirmé que les jeunes étaient incapables de donner un "consentement éclairé" pour la simple raison qu'on ne peut pas rentrer dans les détails des conséquences sexuelles de ces traitements avec des personnes aussi jeunes. Un autre clinicien a décrit comment des jeunes arrivaient, très enthousiastes, en citant le Youtuber transgenre Alex Bertie, ainsi que "My Life : I Am Leo", un documentaire sur un adolescent transgenre diffusé à l'heure du thé sur CBBC."Ce sont des histoires très simplifiées sur la facilité qu'il y aurait à changer de sexe... qui présentent la transition comme la solution au fait de "se sentir comme de la merde". C'est très attrayant pour beaucoup d'adolescents. [...]Honnêtement, j'ai l'impression que ce qui m'a fait rester à mon poste les deux dernières années, c'est ce sentiment qu'il y avait une énorme quantité d'enfant.es en danger, et que j'étais là pour les protéger contre nos services, de l'intérieur."Un des docteurs déclare que l'ensemble du service aurait dû être suspendu lorsque le nombre de cas "transgenres" a explosé pour la première fois. "C'est à ce moment-là que nous aurions dû arrêter en réalisant que nous ne savions pas ce que nous faisions. Sommes-nous un service pour les enfants atteints de dysphorie de "genre", un trouble médical ? Ou sommes-nous un service pour les "enfants transgenres" ?"Les cliniques nient toute cause d'inquiétude et déclarent que les traitements sont suffisamment encadrés. Une doctoresse ayant quitté la clinique de "réassignement de "genre"" trouve compréhensible que son ancien employeur soit sur la défensive : "Ils rendent stériles des enfants. S'ils écoutaient nos inquiétudes, ils devraient se demander : mais bordel, qu'avons-nous fait à des milliers d'enfants ?https://www.thetimes.co.uk/article/it-feels-like-conversion-therapy-for-gay-children-say-clinicians-pvsckdvq2
          • Ostéoporose assurée...  Tobin Joseph, Joanna Ting & Gary Butler, Endocrine Abstracts (2018) 58 OC8.2 | DOI: 10.1530/endoabs.58.OC8.2 The effect of GnRHa treatment on bone density in young adolescents with gender dysphoria: findings from a large national cohorte, Nov. 2018, Birmngham UK https://www.endocrine-abstracts.org/ea/0058/ea0058oc8.2.htm
          • - Note de traduction - Ce corps premier de l'ensemble de La fiole et le bistouri consiste en deux traduction d'articles
          L'on ne pouvait, en tant qu'anthropologue (culturel et social - ethnologue) traduire sexe par "genre" ou "genre" par sexe. En anthropologie physique, en biologie, l'on connait les hormones sexuelles, masculines, féminines, la puberté chez les deux sexes et ses effets. Ces produits de synthèse n'ont pas vocation à construire socialement un être humain car seul les cercles successifs de son entourage et donc la société le peuvent.  Dans nos sociétés libérales, l'on peut changer de rôles sociaux avec une aisance certaine, loin des rigidités d'avant 1968, il suffit juste d'insister.

          En particulier, les sciences humaines et sociales se doivent d'être, du fait du préjugé à leur égard de mollesse et fantaisie en comparaison des plus technologiques dites dures, se doivent d'être pointilleuses et tatillonnes. La rigueur scientifique n'aime pas les confusions syntaxiques, stylistiques et terminologiques qui empêchent la pensée et la réelle pesée des hypothèses, afin de les valider ou invalider en proposition époussetée au public.

          La méthodologie scientifique implique une impossibilité d'usage d'un terme lorsqu'il est utilisé sous sa forme idéologique comme "gender" oeuvrant à faire admettre que les transgenres seraient une réalité biologique.

          L'on a compris à se tordre les méninges devant l'aspect parapluie savonnette du lexique queeriste que cet auteur qui revoit les preuves d'études de l'usage de pubertobloquants veut dire "caractéristiques sexuelles secondaires" et "sexe". Ce qui constitue une essentialisation du sexe qui est tout ce que le féminisme a démonté, dénoué et détricoté patiemment jusqu'ici. Cela n'a rien à voir avec les stéréotypes sexuels sociaux essentialistes qui permettent la formation des préjugés destructeurs et contre lesquels les sociétés d'égalité des sexes en Droit s'élèvent.

          "Genre" par ailleurs constituant l'abréviation pour "genre sexuel social", processus et non pas catégorie. D'autant que "genre" signifiant "espèce" en langue française, "sexage" traduira mieux et plus utilement le processus, étant une catégorie plus aisée pour toute analyse.

          Quant au corps des stéréotypes sexistes, fonction du sexage respectif des deux sexes et de ses syndromes (anormalités) et puisqu'un processus n'est pas une catégorie, ils ne constituent pas non plus "le" genre ni "un" genre en soi. Le sexage jusqu'ici issu de systèmes viriarques favorise systémiquement le dominateur se caractérise par son sexisme envers le sexe féminin, uniquement. Le terme idéologique et confus de ''genre'' qui s'est imposé en sociologie, en faisant une idéosociologie, est abordé dans ce billet. https://susaufeminicides.blogspot.com/2013/07/le-genome-du-genre.html

          Sur ces bases, culotté que des "trans-ex-hommes", soit MaleToFemale MtF, trouvent le moyen d'incriminer les lesbiennes d'avoir installé la violence, de les avoir inspirés. Ces personnes auraient été en panne d'inspiration ? Pourtant la première violence restant de définir les femmes et les fillettes à leur place depuis la nuit des temps ? Comment ensuite des adolescentes et des jeunes femmes oseront-elles ensuite parler de leur homosexualité et de leur sexe féminin, si d'y tenir, elles sont agressées ?

          "Elle m’a dit que je devais quitter le festival et que je n’avais même pas le droit de retourner au camping pour récupérer mes affaires. J’ai compris alors que Chris et Del étaient en train de m’expulser, et ce bien que je pouvais prouver que j’étais une femme sur tous les plans, autant légaux qu’anatomiques. Je savais [cependant] qu’il n’y avait rien que je puisse dire à ces femmes. Je n’ai pu qu’accepter le fait que ces femmes étaient en train de m’expulser du festival." – Nancy Burkholder, 1991" The TransAdvocate en 2014 http://www.transadvocate.com/how-terf-violence-inspired-camp-trans_n_14413.htm
          Appelons les choses par leur nom sans tourner autour du pot ! A noter que l'hormonalisation en cause, notamment par la testostérone pour la déféminisation des fillettes, et autres pour l'émasculation des garçonnets, reste simplement une castration chimique. Mais aussi, il semblerait que la testostéronisation* ne facilite pas les hurlements de plaisir...[5
          • "Ménopause précoce artificielle"
          On connait les cas de ménopause précoce (environ 1 % d'arrêt d'ovulation avant l'âge habituel), d'absence d'utérus et autres défectuosités morphologiques et fonctionnelles possibles, dont aucune n'enlève rien au fait d'être une fille ou une femme. L'expression bien que précise reste limite puisque quelque chose d'à peine advenu ne peut se terminer.

          Il est temps d'examiner à la loupe le peu de recul que les décideurs possèdent au sujet de l'hormonalisation transgenriste puérile et juvénile, castrations chimiques (réversibles pour partie) et préalables aux définitives chirurgies castratrices, qui ne laisse aucun doute sur son incompétence et incapacité, voire toxicité. Pour les petites filles, l'on remarquera que l'on  peut parler de ménopause artificielle suscitée pour empêcher la survenue ou la conclusion de la puberté, qui leur permettrait de savoir ce qu'est tout leur sexe et sa sexualité…

          Que des adolescents défendent leur non conformisme est plus qu'attendu, cela participe de leur formation et ne doit pas pouvoir être instrumentalisé lamentablement pour leur faire endosser des opinions politiques, dont ils ne peuvent voir en aucun cas les conséquences de tous ordres. Même les adultes n'en sont, pour la plupart, pas capables même parmi les professionnels de santé qui se prêtent à ce jeu sexuel mortifère.

          Voler l'enfance, voler l'adolescence et voler leur sexe, l'on n'avait jamais été aussi loin dans l'abus.

          Maintenant que notre introduction esquissée, pénétrons plus avant cette nouvelle routine de "(précoce) transition sociale et médicale (hormonale et chirurgicale" / "(early) social and medical transition (through hormones and surgery)" mise en oeuvre sur diagnostic flou d'inconfort et détresse dans son sexe biologique de naissance.

          Considérer tout changement d'humeur en trouble pathologique à "droguer", notamment celle de l'adolescence, montre que ceux qui en décident ainsi sont totalement mabouls à écarter d'urgence (qui font oeuvre projective) et non pas à caresser dans le sens du poil, et qu'il serait temps de leur ôter des mains tout pouvoir décisionnel et opératoire ! On voit toute la nuance de belle taille entre l'inconfort et la détresse et ce qui peut s'y rapporter n'est tout simplement pas recensé.
          Sans étonnement, les affres de la puberté éloignés, 

          "Les preuves suggèrent que les enfants changeront d'avis à mesure qu'ils vieilliront  :  environ des enfants pré-pubères fréquentant des cliniques d'identité sexuelle ne voudront pas changer de "gender" une fois que la puberté aura commencé.",
          Ce sens commun, ou bon sens, n'est peut-être que le fruit d'une expérience de vie et non pas d'une étude statistique pleine de graphiques mais cela parait d'évidence. 
          • Le mot de trop, erreur fatale des idéologues trop gourmands ?
          Charles Joshua Chaplin  https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Chaplin-The_Soap_Bubbles.jpg
          Evanescent comme une bulle de savon qu'une caresse du doigt fait éclater.

          Encore plus d'évidence, qui ne sait que se castrer, se mutiler ne va ni changer de sexe, mais seulement changer l'organe défiguré, ne va pas soigner, et ne créera pas un "être transgenre". Il ne peut y en avoir puisqu'il n'y a pas de genres, on ne passe pas d'une espèce à  l'autre (chimère), ni transgression, ni transcendance non plus des deux sexes, puisque l'on n'en change pas, si ce n'est sur le papier dans certains pays. Changer sur le papier ne fait ni genre, ni sexe. S'identifier à un autre sexe que le sien reste une vue de l'esprit qui n'a de réalité tangible qu'en apparence comme ce serait de le faire avec une autre espèce animale.

          Ceci rappelle que déjà enfants et adultes qui continuent à croire que l'on puisse changer de sexe, sont faussement informés et ne peuvent décider de quoi que ce soit de manière éclairée, selon la formule consacrée,
          'L'un d'eux a affirmé que les jeunes étaient incapables de donner un "consentement éclairé" pour la simple raison qu'on ne peut pas rentrer dans les détails des conséquences sexuelles de ces traitements avec des personnes aussi jeunes.' cité ci-dessus par un clinicien
          Avoir confisqué ce mot pour le coller sur "transvestiten" de Hirschfeld montre le bricolage et révèle les dessous de l'affaire du mot de trop. Le vêtement devient le genre, le sexe se résume à une vêture, mais la nudité ne trompe pas. Par exemple, les deux sexes ne sont pas sujets à la maladie ou à la guérison de la même manière. Imaginez le danger de cacher son sexe sous le transgenre, l'on étudiera votre pathologie et thérapeutique à l'envers de ce qu'il faudrait...

          Myélome (cancer de la moëlle osseuse) selon les sexes - Diagramme

          All Cancers (excluding non-melanoma skin cancer) Estimated Incidence, Mortality and Prevalence Worldwide in 2012 3 
          Tous cancers -  Distribution croisée par sexe et région 

          (exclus les cancers de la peau non-mélanomes)

          - Incidence, mortalité et prévalence mondiale 2012/13

          Les désirs sont des ordres ?  L'on m'a répondu de haut, que tout le monde avait bien le choix, après tout, de s'empoisonner aux hormones, à l'alcool et autres drogues.... Certes, cependant j'attirerais votre attention sur le fait qu'il faudrait là aussi que ces personnes soient avertis totalement de la toxicité. A lire et regarder les intervention partout de détransitionneuses, l'on voit que jamais elles ne le furent. En tout cas, les gosses n'ont pas à voir le choix de bousiller leur développement, en particulier sexuel, dont ils ne savent rien par avance.

          Certes, si les hommes qui renient leur service trois pièces, leur masculinité dont ils voudraient arracher la virilité (par une sorte d'aveuglante culpabilité ? voulant payer la dîme de toute la caste), ne s'attaquaient pas par leurs exigences démesurées au principes de non rétroactivité du droit, d'intégrité du corps humain, des critères incompressibles d'état-cvil, à la définition même du sexe et en particulier du sexe féminin, dont des caractéristiques spécifiques doivent être protégées, ceci ne constituant nul cas de discrimination, on serait absolument indifférente à leur jeu de boules.

          Dissociez-vous - Vouloir se dissocier de son sexe de naissance n'est nié à quiconque mais il ne faut pas appeler cela n'importe comment, puis mutiler, intoxiquer pour un résultat eunuquisant. 
          Le sexe n'est pas une blague et n'est nullement assigné mais constaté par les organes reproducteurs visibles comme chez tous les mammifères placentaires depuis purgatorius, depuis soixante-cinq millions d'années, proto-primate. https://www.maxisciences.com/primate/purgatorius-le-plus-ancien-primate-connu-etait-deja-arboricole_art27219.html
          L'être transgenre reste donc évidemment un être fictif, le transgenre n'existera jamais, spéculation qui devrait rester en l'état. Cette dénomination et catégorie toute nouvelle, impalpable, porte sur du vent. Sectionner des organes et s'intoxiquer aux hormones correspondant pour partie au sexe opposé convoité ne neutralise ni le sexe, ni le genre sexuel social. 

          Il s'agirait de transgenrer pour être "transgenre"-soit de réussir à passer d'un stéréotype sexuel à l'autre- Si ce n'est que cela, pas besoin de se castrer, il suffit tout bonnement d'être anticonformiste, et d'en faire à sa guise. Nous sommes nombreuses à l'avoir fait sans nous intoxiquer à la testostérone pour autant, depuis des siècles mais surtout tout particulièrement que la loi émancipatrice survenue dans les années 60.

          Qui songerait à croire que l'eunuque ottoman aurait été transgenre en 1912 -hormis l'anachronisme- Ainsi de même l'éviré* -l'on imagine que castrat ou eunuque, de force, ne conviendra pas- ? Cela reste un homme sans doute possible, même diminué d'une façon ou d'une autre.

          Au contraire, cette diminution lui profite en terme de pouvoir puisque n'étant plus capable de créer dynastie, il avait fonction de son intelligence, une belle latitude. Les mamelouks sont également un exemple de cette puissance virile continuant, ils s'opposèrent à leur castrateur le sultan et régnèrent sur ses conquêtes.



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          Carte postale de l’eunuque du sultan ottoman Abdülhamid II, photographié au Palais impérial en 1912.
          Le Qizlar Agha était l’un des plus puissants et parfois des plus riches de l’Empire ottoman jusqu’en 1908.
          Servant comme chambellan du sultan auprès duquel il contrôlait l’accès, il supervisait le harem du sultan, les princes, les affaires financières du palais, les mosquées de la capitale et celles des villes saintes de la Mecque et de Médine
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_dans_l%27Empire_ottoman
          Après transvestite (Hirschfeld, 1922), la transsexuelle (forme due à Stoller, psychanalyste) désormais nommé transexualité nommée désormais transgenrisme reste traitée en pathologie, quelle que soit sa dénomination à la mode. Faire comme si n'est pas être... Majeure partie des pays à système de santé la prenne en charge totalement. Tentant d'éviter la fuite vers des chirurgiens peu scrupuleux en Amérique du Sud et Asie, ceux-ci ont facilité une poussée exponentielle des demandes, et un panel grandissant de psychologues se spécialisant transgenristes, parfois pour être eux-mêmes des transitionnés, ou convertis. L'on sait aussi que les psychologues sont habilités à ouvrir des cabinets sans aucun doctorat. Et l'on dirait bien que pourtant ce sont eux qui ont la clef, mais l'ont jeté dans le puits ? Savent-ils les comportements publics de meute qu'ils ont contribué à créer ?
           
          L’image contient peut-être : 2 personnes, lunettes_soleil, plein air et gros plan
          Kill the TERF / Tuez la TERF
          Maillot tranactiviste classique
          L'hormonalisation (l'opération génitale non réalisée future ou non envisagée "non op'" de MaletoFemale) ne semble pas adoucir les moeurs car nombre de cyberharcèlements et harcèlement physiques sont enregistrés, où les transactivistes appellent à la haine et à l'agression des TERF, toute femme ou toute féministe générocritique mettant en cause et critiquant le transinisme queeriste devenant cible !

          Le pot aux roses de l'arrière-boutique est donc triste, ce n'est que bouquet d'épines.

          Depuis 2011, 2013, le choc d'avoir été harcelée, injuriée et calomniée par des transinistes parisiens contre l'abolition de la prostitution et la loi inspirée du modèle suédois que j'ai défendue, m'a contrainte de regarder ce qui se tramait en sous-main, époustouflée de la violence déployée pour m'empêcher de m'exprimer. Saint-Louis, patron des eunuques a-t-il perdu le sens de l'intégrité ? Encore récemment, j'ai moi-même subi en ambulatoire (rentrée le  matin et tu dégages, accompagnée, dans l'après-midi et une ordonnance dans la poche) une cholécystectomie par laparoscopie (on dit aussi coelioscopie, prononcer "cé") dans un établissement de renom. Celui-là même cité en grand spécialiste de pointe des mutilations urogénitales de castration. Un petit hic car sans proche pour ma livraison, la loi l'exigeant je n'ai pu réintégrer mes pénates que le lendemain. A trois cents mètres et sur les rotules, j'ai cru dix fois embrasser le trottoir, alors que pourtant j'avais très bien supporté l'anesthésie générale et le retrait de la vésicule (minuscule stockage biliaire), et que cicatrisation et tout le bazar s'est passé au mieux du mieux. Alors, je vous laisse imaginer dans quel état se trouvent certaines opérées et j'ai tremblé pour elles le peu de temps de mon séjour hospitalier. Mais revenons à nos moutons. Concernant la chirurgie urinogénitale, fort esthétiquement appelées "plasties", elles restent en effet plastiques et relèvent de la castration chirurgicale suivie de reconstructions aléatoires de pseudo organes sexuels, pseudophallus (pompe entourée de peau prélevée sur les avant-bras et cuisse, dans laquelle l'on fait dériver l'urètre qui comme on le sait toutes ne se trouve pas du tout situé dans le clitoris) -l'ensemble demandant jusqu'à 22 opérations pour parfaire l'illusion- et pseudovagin (invagination).

          D'ailleurs, le terme de transvestiten, passé à la moulinette transgenre (qui lui a permis de faire les yeux doux aux féministes qui ont succombé à la sirène pour certaines), coupé en trans n'est qu'un pseudonyme qui couvre bien mal la peur de sa sexualité, et en tout cas son obsession, en particulier du puritanisme libertarien et des socialo libertaires, alliés dans leur croisade à exalter un créationnisme qui sabre dans la loi universaliste d'égalité des sexes. Plus de sexe féminin, plus de problèmes avec les femmes et leurs exigences… La droite enchantée au plus haut de pouvoir piéger des féministes dans un retranchement où certaines ont glissé. On a tout de même beaucoup de mal à croire à la soudaine révolution sexuelle chrétienne qui va jusqu'à bénir les transpécheurs. Il y a anguille sous roche et ce n'est pas le serpent de la connaissance qui nous sussurera le contraire. Ce qui n'effacera pourtant pas que les personnes les plus agressées et seules victimes de katogynie restent de sexe féminin.

          La définition biologique reste qu'une femme porte la paire XX (cariotype XX) et ses conséquences très variées, notamment de donner d'elle-même pendant neuf mois à ses embryons et fœtus XY et un peu plus nombreux XX. Rappeler simplement la biologie n'est pas un discours phobique. Les stéroïdes sont particulièrement nocifs pour les femmes. Peut-on se poser la question de la longévité d'une femme et de sa santé raccourcies par la prise de ces hormones de synthèse particulièrement nocifs pour elles ?

          N'y a t-il pas une marge entre ne pas souhaiter être une femme, se proclamer trans et se mutiler chimiquement et physiquement pour devenir un homme que l'on ne sera jamais, même si la nouvelle norme et coutume et de revenir sur des documents de droit de l'état-civil, et pour les XY finir avec une tumeur cérébrale (comme le transpionnier brésilien), qui a des chances de ne pas être étrangère à ces prises de produits toxiques ? N'est-ce pas un trop beau cadeau à la florissante industrie plastique ?[7]

          Serbie - Le premier chirurgien sollicité pour une reconstruction de détransition ! Et une fois tombé dans la nasse, on en veut ressortir ! Un autre plouf, après celui de l'argument des féministes qui seraient les incitatrices et responsables de suicides ou des assassinats par leur intolérance qui serait le facteur qui poussent des assassins à passer à l'acte, tombé à l'eau lorsque l'on regarde les ratios connu aux US. cf. SAF Lustucru

          "Those wishing the reversal, Professor Djordjevic says, have spoken to him about crippling levels of depression following their transition and in some cases even contemplated suicide. "It can be a real disaster to hear these stories," says the 52-year-old. And yet, in the main part, they are not being heard.[7a]
          • La médaille est dans la bourse - Viriliser son monde à la piquouze...
          "L’analyse de cette réussite eut pour résultat que les substances et les méthodes dangereuses furent appliquées aussi dans le sport « civil ». Le ministre Mielke lui-même communiqua à la direction centrale des clubs « Dynamo » les remarques suivantes : « mon exposé est de caractère confidentiel. Rien ne devra devenir public. » Ensuite le médecin-chef des clubs « Dynamo », le docteur Thümmler, expliqua comment la médecine sportive devait utiliser le dopage pendant la préparation aux Jeux olympiques d’hiver de 1972, concernant l’entraînement de 200 sportifs d’élite. C’est par ces propos confidentiels, tenus au sein d’un cercle fermé que les dirigeants eurent ainsi connaissance de différentes pratiques dopantes.Le 12 mars 1971, le médecin en chef du centre médical sportif de Berlin, le docteur Heinz Wuschech, écrivit à Erich Mielke pour le remercier d’avoir livré des médicaments par le biais du service médical du MFS et demanda en même temps de garder le secret sur l’utilisation de stéroïdes. Les substances dopantes étaient nommées « moyens de soutien » (Unterstützende Mittel, U.M.). Cette expression énigmatique visait à affaiblir les préjugés contre la prise de médicaments et de substances interdites."- "Depuis 1972, (...) Sur cette base, on peut estimer le nombre de dopés à environ 10 000 athlètes. 5 % des dopés furent atteints de troubles permanents et graves. 10 à 15 % de toutes les sportives connurent des troubles moins graves ou des troubles non permanents, disparus après la fin de l’abus. Toutes les indications trouvées dans les sources doivent être comprises comme des minima, car les rapporteurs avaient tendance à minimiser le problème des effets négatifs ou de l’énoncer à contrecœur."[8]
          Tout le monde a oublié les Allemandes de l'Est dopées aux stéroïdes et ce qu'elles subirent ensuite ? A savoir, simple à mesurer, et à ne pas dépasser, pour être au niveau,
          "Les hommes ont environ 6 à 7 fois plus de testostérone que les femmes. Entre 20 et 45 ans, celles-ci ont un taux compris entre 0,5 et 3,1 nmol/L de sang."'Avec la prise de stéroïdes, d'hormones masculines, les organes, le cœur, les reins, le foie sont empoisonnés, détruits"Première sportive d'ex-RDA à avoir demandé en 2005 à une fédération de supprimer son nom des records officiels nationaux, Mme Geipel, née Schmidt, 54 ans, se bat depuis plusieurs années pour faire reconnaître le statut de victimes aux athlètes de l'Allemagne de l'Est, nation qui avait érigé le sport en vitrine du socialisme.'[9]
          "Les dégâts touchent aussi les enfants des sportifs dopés. Pour les femmes, le tableau est particulièrement sombre : "insuffisances ovariennes, enfants handicapés", et "les dégâts touchent la seconde génération, pieds-bot, hydrocéphalies"...
          Quelle adulte responsable va donc se camper devant ces gosses mal conseillées et leur dire enfin qu'elles peuvent bien s'empoisonner aux stéroïdes et détruire sans scrupules leur physique par tous les bouts aux frais de la princesse, elles ne changeront pas de sexe, jamais ! XX, elles sont nées, XX, elles mourront, pire, plus vite que prévu. Pas la peine de faire des campagnes contre le suicide adolescent et de l'autre avancer à certaines un suicide anticipé...

          Très rares restant les cas de conformation sexuelle défaillante (de vrai ou faux hermaphrodisme) possède des deux et cela ne permet pas non plus de choisir car le I du sigle à rallonge ne concerne en rien un type de sexualité, ni une sorte de sexe magique tombé des nues. Et cela ne gêne aucun médecin en France ou ailleurs de prescrire des stéroïdes des années durant ?

          Médicaliser et droguer à vie dès avant la puberté, quel drame et quel délire, rapportant... Comment qui que ce soit peut-il envisager un seul instant que l'amputation d'un membre ou organe sain puisse relever de la thérapie ? Et que ce ne serait pas aller contre la santé, de précéder la mutilation puis l'accompagnée de prise de produits chimiques, dont partie bien connus pour être interdits pour leur action dopante et cancérigène ?

          Vous avez besoin d'études pour savoir où sont les risques et dangers ? Alors on va laisser faire cette propagande de certains aux Amériques qui exhibent pour faire leur publicité les photographies de dopées aux stéroïdes allaitantes encore combien de temps ? Soyez tranquilles, nous sommes toutes "nés dans le bon corps" et avec la bonne orientation sexuelle à vie. Que vous soyez fille ou garçon ! Il n'y a nul doute à concevoir en la matière. Enfants et adolescents doivent être réconfortés et non pas drogués puis opérés. Le jour où sera prouvée l'existence d'une âme féminine n'est pas encore arrivé.[10]

          Des crimes commis au nom de néant ? Portant préjudice en premier à tous les mal être et malaises non soignés.

          Les filles n'ont nul besoin de s'intoxiquer aux androgènes pour vivre comme les hommes et masquer leur lesbianité, à l'heure d'une Constitution de République sociale d'égalité des sexes. Faire appliquer le droit, c'est juste cela qu'il leur reste à faire.


          Il y a longtemps que l'on nous avait pas fait le coup d'imposer une construction sociale de type religieux en place de faits scientifiques. Le queerisme se cantonne à la biologie qu'il prétend réfuter pour ce qui est du sexe, de même que l'empereur chin interdisait toute critique, ce qui s'avéra en tout contraire à l'émergence de la science chinoise, le christianisme a longuement réfuté la méthode scientifique et tout savoir non issu de ses clercs estampillé par ses hauts dignitaires.

          Le sexe reste immortel - T'as la dent ? Nous ne sommes que poussière mais une grosse poussière - Un bon indice pour le futur, venu du passé (ceux qui nous trouveront pourront bien déterminer s'ils ne restent rien de lisible par eux de quelle sexe était le transvesti - Suffit d arracher une dent sous anesthésie et on saura quand il y aurait doute :) entre les deux -Histoire que les anthropologues culturelles fassent le tri des stéréotypes sexuels du passé comparés à ceux présents à partir des travaux archéologiques- Les sciences humaines ont du bon dans leur immense apport avec leurs outils et méthodes. Il suffisait d'un cheveu, il suffira d'une dent...Andy Fell, The whole tooth: New method to find biological sex from a single tooth, November 12, 2018[11]  https://m.phys.org/news/2018-11-tooth-method-biological-sex.html

          Rae rae - De vieille mémoire, Tahiti semblait réguler socialement l'homosexualité virile en douceur, et il n'était pas question de se mutiler pour cela (on remarquera l'assignation doucereuse du sexage aux femmes ou ce qu'il y parait). "mahu et rae rae – « hommes femmes » ou encore « hommes douceurs »" Philippe Lacombe, Mahu et rae rae de Tahiti : de la singularité des contextes locaux à l'universalité des questions sur le genre, Hermès, La Revue 2013/1 (n° 65), pages 89 à 90[12] https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2013-1-page-89.html

           Fig. 11. Une des premières représentations de danses tahitiennes encore proches de la réalité. Les deux femmes portent des collerettes plissées de tapa. Danse observée par les Anglais (Webber 3ème voyage de Cook). (Tcherkézoff, p. 517).
           Une des premières représentations de danses tahitiennes encore proches de la réalité. Les deux femmes portent des collerettes plissées de tapa. Danse observée par les Anglais (Webber 3ème voyage de Cook) (Tcherkézoff, p. 517)
          Comme on le sait, prolonger la mythification de "la vahiné" ne serait que prolongement de la vision des colonisateurs ? A fortiori, le renforcement de vahinisation des Mahu rae.[12b] http://www.archeo-gallay.ch/tcherkezoff-s-2010/
          "D’après tous les ouvrages traitant de la question, le transsexualisme serait un travestissement permanent de l’individu. Contrairement au travesti, le transsexuel est non seulement mal à l’aise avec son propre sexe mais il a l’intime conviction d’appartenir au sexe opposé. Ainsi, pour John Money « le phénomène du transsexualisme bouleverse les notions bien établies sur l’origine et la programmation du dimorphisme sexuel, particulièrement en ce qui concerne le comportement. […] le véritable transsexuel a la morphologie reproductrice et la fécondité d’un sexe et une aspiration constante aux rôles et aux privilèges de l’autre » (J. Money, 1978 :223). Un membre de la société berdache confia à Anne Bolin : « Quand tu es transsexuel, toutsexe est le sexe opposé » (A. Bolin, 1994 : 482). AAnne Bolin a étudié les transsexuels (male-tofemaletranssexuals) dans les sociétés berdache d’Amérique du Nord." Sophie Campet. Rencontre du “ troisième sexe ” : le cas du raerae tahitien. Anthropologie sociale et ethnologie. 2002[13]  https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-00434449
          Régression historique - Ces pratiques modernes anglo saxonnes de castrations électives combinées n'ont rien à faire avec ces croyances et coutumes océaniennes et suscitent des conflits à tout niveau institutionnel. Aucun type de mutilation, y compris sexuel, ne  peut être vu en modernisation.  Espérons que les Tahitiennes s'en apercevront à temps, que l'eunuchisme dont on les a convaincu n'a rien du transvestissement souhaité, et surtout que sera mis un terme à tout tourisme sexuel Le modèle suédois voté par l'Assemblée nationale en 2014 s'applique à tout le territoire français ?[14] http://al1web.over-blog.com/article-30956354.html

          L'expulsion de la maternité propre aux femmes ne fait nullement reconsidérer la masculinité mais détruit les femmes - Constater qu'un système en voie de disparition s'accroche de toutes ses griffes à détruire le statut des femmes (du sexe féminin en général, toute XX baignée dans du stéroïde toxique, ce qui a toutes les chances de provoquer des descendances de type anormal, avec syndromes mosaïcistes et hermaphrodite) en favorisant le genos, les lignées patrilinéaires, par l'effacement total, d'identité sociale, administrative, et du point de vue de la reproduction, la mère exclue, renommée "papa"...Voici donc tous les lauriers de la grossesse et l'accouchement octroyés aux hommes par conséquent et les archives généalogiques avec des arbres masculinisés.

          On a démarré par là, on en terminera par là.

          Australie - Tous les lauriers à l'affichage masculin - Le féminicide annihilatoire* en pointe et la contradiction qui devrait faire réfléchir les autorités - La dernière décennie y décompte 228 enfants de parturientes, qui nient leur sexe féminin, tout en prouvant par leur fécondité et neuf mois de grossesse qu'elles ne sont nullement devenues des hommes, ce qui contredit bien les inscriptions à l'état-civil de sexe masculin.[15] https://www.dailymail.co.uk/news/article-7329731/Medicare-data-shows-22-men-gave-birth-year-228-past-decade.html

          Ne serait-il pas temps d'arrêter d'urgence ce féminicide annihilatoire d'état ?!L'on ne redira jamais assez que l'on nait petite fille, l'on devient femme, et on le reste par delà la mort - Une simple dent féminine trouvée par une paléo anthropologue l'établira en toute preuve.
          • Et une dernière pensée pour notre merveilleuse pilule contraceptive -fana de la minidosée, non seulement contraceptive mais calmant les douleurs menstruelles et autres- qui a changé notre vie et notre avenir ainsi que rarement de celle du lendemain. Dont mille essais cliniques préalables et vérifications constantes démontrent qu'il n'y a pas de de danger, hormis quelques "légers sur risques", au contraire de ce qu'ont réussi à faire accroire des "provies" abusifs. Quelle misère que de 60 % de Françaises, l'on se trouve réduites à 30 % ![16]
          Qu'adviendra-t-il cependant de ces lignées créées avec un déséquilibre fort de stéroïdes par des personnes qui se croient châtrées et définitivement devenues mâles ?  A propos de frai, nous ne sommes pas des morues - Les poissons ne changent pas de sexe à cause d'hormones de test selon les endocrinologues -sous entendu attention à nos urines de pilulière* ?- mais bien entendu en taux anormaux les perturbateurs endocriniens influencent le développement des embryons (c'est bien ce qui se voit chez les femmes en déni de sexe et de grossesse, ou plutôt dénégation, prenant de la testostérone qu'elles supposent contraceptives-  Depuis le temps, ne serait-ce que pendant la grossesse, nos urines en regorgent -"atteignent 200 ng/mL en fin de grossesse", en émettent plus que normalement, l'espèce serait devenue unisexuelle, et parthénogénéserait à qui mieux mieux ?

          Christine Gamita,
          Ph. D., ethnologie, anthropologie culturelle et sociale des mondes contemporains, spécialisation en rituels pyrobates - Ex-ingé informaticienne, consultante management de la qualité des systèmes informatiques et d'information Le second  plateau de café, avec les petites cuillers et les couteaux, se trouve ici https://susaufeminicides.blogspot.com/2019/03/la-fiole-et-le-bistouri.html
          • Notes de bas de page
          *Amusée par le changement épistolier du chat en chien et moi-même tracassée par rhizarthorse et canal carpien aux mains, dont j'ai pourtant bien besoin sur mon clavier, mes vieilles articulations se grippant avec la diminution d'hormones parlent de corps,
          "Devinez ce que c’est, ma fille, que la chose du monde qui vient le plus vite et qui s’en va le plus lentement, qui vous fait approcher le plus près de la convalescence et qui vous en retire le plus loin, qui vous fait toucher l’état du monde le plus agréable et qui vous empêche le plus d’en jouir, qui vous donne les plus belles espérances du monde et qui en éloigne le plus l’effet : ne sauriez-vous le. deviner ? jetez-vous votre langue aux chiens ? ....Marie de Rabutin-Chantal* "500. — De Charles de Sévigné sous la dictée de Madame de Sévigné, puis en son propre nom, à Madame de Grignan. Aux Rochers, lundi 3e février. de madame de sévigné, dictant à son fils. 
          (...) C’est un rhumatisme." Marie de Rabutin-Chantal, Lettres de Madame de Sévigné, de sa famille et de ses amis, Texte établi par Louis Monmerqué, Hachette, 1862 (4, p. 353-356) https://fr.wikisource.org/wiki/Lettre_du_3_f%C3%A9vrier_1676_(S%C 3%A9vign%C3%A9)
          [0] Pompoplastie* "Phalloplastie" à l'Hopital Saint-Louis, Paris SAF La fiole et le bistouri https://susaufeminicides.blogspot.com/2019/03/la-fiole-et-le-bistouri.html

          [1] Le café n'agit contre le mélanome malin que chez les personnes de sexe féminin, pas sur les transitionnéshttps://www.topsante.com/medecine/cancers/cancer-de-la-peau/un-cafe-par-jour-eloigne-le-cancer-de-la-peau-75701

          [2] OMS 2002 - La perturbation endocrinienne consistant à déséquilibrer le système hormonal, l'on ne voit pas de meilleure expression même s'il est vrai que "perturbateurs endocriniens" reste employé dans le sens commun en d'autres contextes. https://www.anses.fr/fr/content/les-perturbateurs-endocriniens

          [2'] Conclusions Prof Heneghan et son article de revue des preuves exposées dans plusieurs articles au sujet de l'inocuité des pubertobloqueurs. / "Conclusion of Prof Heneghan's analysis of the most recent international research: "We are also ignorant of the long-term safety profiles of the different GAH regimens. The current evidence base does not support informed decision making and safe practice."  https://t.co/ZpWYGTWrQf

          [3] Labor set to de-gender identity documents nationally, May 06, 2019 https://www.binary.org.au/labor_set_to_de_gender_identity_documents_nationally

          [3a] Parental rights railroaded by transgender activism, July 29, 2019 https://www.binary.org.au/parental_rights_railroaded

          [4] Brève revue des seins réduits par le feu et le fer, dont par corset, et autres pratiques de contraintes sur les attributs sexuels secondaires des fillettes et des femmes SAF Violenc féminicide au fer https://susaufeminicides.blogspot.com/2012/01/violence-feminicide-au-fer.html
          [4'] "Je n'ai pas de conseil à te donner, mais à ta place je leur collerais quelque chose dont ils se souviendraient. À moins que tu préfères ne rien dire, mais tu passeras pour une pochetée et on se payera ta fiole", (Lettres et dessins de détenues), Fayard, Paris,1903
          [4a] Lucy Bannerman, Des médecins disent que cela ressemble à une thérapie de conversion contre l'homosexualité, 8 avril 2019 https://www.thetimes.co.uk/article/it-feels-like-conversion-therapy-for-gay-children-say-clinicians-pvsckdvq2 Voir aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Leuproréline Il semblerait aussi qu'un problème du 

          Lupron existe pour l'endométriose ? 
          "Sauf cas rarissimes, les pseudo-traitements hormonaux de type analogues agonistes GnRH / LHRH tels que Enantone (Lupron aux Etats-Unis et Canada, Lucrin ailleurs, etc.), Décapeptyl, Synarel, Suprefact, Zoladex, ou encore les progestatifs (Surgestone, Lutéran, Lutényl, Cérazette, Androcur…) n’ont aucune justification en endométriose. Ils ne peuvent que réduire fortement les chances de succès de la chirurgie." http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2009/07/15/126e36134a5cda2e0c1c81c0e15df85c.html
          Lupron de toutes les fêtes (voir aussi pour GPA MS notre billet SAF Locations utérines https://susaufeminicides.blogspot.com/2019/03/locations-uterines.html)
          "Monitored like prisoners, they may be required to refrain from sex and riding bicycles. Surrogates can also be prevented from using painkillers, even for conditions such as migraine, or required to take medicines like Lupron, estrogen, and progesterone to help achieve pregnancy, all of which can have damaging side effects." http://www.ldif.asso.fr/?theme=maternite&n=778 
          Sans oublier la bien connue violence "hétéro-agressive". Comment comprendre que des médecins déclenchent une maladie hormonale délibérément sur des individus physiquement sains ?
          "(...) c'est ce que l'on appelle la rage des stéroïdes. Cela se traduit par une augmentation du volume des muscles, une hétéro-agressivité très marquée comme on a pu le voir pour des sportifs connus qui avaient défenestré leur épouse ou qui avaient tué des gens… Cela est très typique. Ces personnes partent au quart de tour, et elles sont assez rapidement violentes." https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-hormonales/quels-sont-les-effets-secondaires-d-un-trop-plein-d-injections-de-testosterone_16751.html
          • Sexologie genriste - 
          On se rappelle John Money, sexologue néo-zélandais, comportementaliste, ayant expérimenté sur David Reimer castré par accident, traité en fille et son jumeau exprès traité en garçon, qui a inventé gender roles et gender identity.

          Wolkmar Sigush, "patron d'institut de sexologie. A partir de la norme transgenre, en 1998, celui-ci "académise" Zisgender, entérinant son emploii de 1994 par Dana Leland Defosse et 1995, Carl Buijs, (lateinisch cis- ‚diesseits‘ und englisch gender ‚soziales Geschlecht‘), teilweise auch Zisgender" cité dans SAF Le génome du genre
          • Statistiques du delta défavorable aux femmes annihilées par leurs revenus ?
          - Martin Martine Rottblath, transhumaniste (eugéniste) grosse fortune des nouvelles technologies et labo, totalement obsédé par les hormones et les eunuques chinois, dont l'on apprend que ce serait le plus gros revenu féminin. https://www.parismatch.com/Actu/Environnement/Martine-Rothblatt-transgenre-et-transhumaniste-648558

          - Jennifer Natalya Pritzker https://www.parismatch.com/Actu/Environnement/Martine-Rothblatt-transgenre-et-transhumaniste-648558 https://www.tribpub.com/gdpr/chicagotribune.com/

          [5Des douleurs sévères découlant des effets de la testostérone sur le corps féminin qui a déjà sa dose, en place de favoriser la jouissance et la sexualité féminine https://www.transgendertrend.com/severe-pain-orgasm-effect-testosterone-female-body/

          Détransitionner* - Déconversions* sexuelles https://www.transgendertrend.com/lesbian-detransitioner-must-question-primary-solution/

          [7] La primotranse brésilienne décède d'une tumeur cérébrale maligne. cf. Trans pionnier au Brésil, Joao W. Nery révèle son cancer au cerveau "continuez la lutte" / Trans pioneiro no Brazil, Joao W. Nery revela cancer no cerebro "continuem a luta", 09/09/2018 https://revistaquem.globo.com/QUEM-News/noticia/2018/09/trans-pioneiro-no-brasil-joao-w-nery-revela-cancer-no-cerebro-continuem-luta.html
          "les hormones mâles comme les testostérones servent de combustibles à ces tumeurs en les faisant évoluer plus rapidement.https://www.topsante.com/medecine/cancers/cancer-du-cerveau/la-testosterone-influe-sur-le-cancer-du-cerveau-31846
          [7aJoe Shute, Serbian doctor tells of transgender reversals, Oct 02 2017  https://www.stuff.co.nz/life-style/world/97443298/more-transgender-people-asking-for-reversal-surgery

          [8] Spitzer Giselher, Treutlein Gerhard, Pigeassou Charles, « Approche historique du dopage en République démocratique allemande : description et analyse d'un système de contraintes étatiques », Staps, 2005/4 (no 70), p. 49-5 https://www.cairn.info/revue-staps-2005-4-page-49.htm https://www.cairn.info/revue-staps-2005-4-page-49.htm

          [9] Dopage : les sportifs de la RDA, une "catastrophe", Sciences et Avenir avec AFP, 08.11.2014 https://www.sciencesetavenir.fr/sante/dopage-les-sportifs-de-la-rda-une-catastrophe_28089 [10] "Né dans le bon corps" à vie et avec la bonne orientation sexuelle !
          http://www.heather-brunskell-evans.co.uk/body-politics/review-of-transgender-children-and-young-people-born-in-your-own-body/

          [12a] La propagande pour l'eunuchisme moderne ou néoskoptziisme est propagée par des sites / blogs depuis décennies sans être inquiétée - Parmi les personnes qui déséquilibrent et mettent en danger les bénéficiaires de coutumes d'équilibre.  Un des psychologues (mastère sans formation médicale) propagandiste des castrations électives délivrant conformément à son idéologie comportementaliste les passes pour déclencher l'approbation de la commission dédiée et le remboursement ALD 100 % en France. https://www.observatoire-des-transidentites.com/tag/tom-reucher
          De même soutenant les propos éminemment douteux d'une personne transactiviste violente sur le Net qui prétend que le pénis est féminin, ce qui en soi fait pendant au pénis vestigial, ou le clitoris est un pénis de Sigmund Freud.... https://www.observatoire-des-transidentites.com/2018/01/04/du-retour-du-fondationnalisme-biojuridique/

          [16] Dr Geoffroy ROBIN1, Dr Brigitte LETOMBE, Dr Christine ROUSSET-JABLONSKI,  Pr Sophie CHRISTIN-MAITRE, Pr Israël NISAND Faut-il vraiment avoir peur de la pilule contraceptive ? Septembre 2017  http://www.cngof.fr/formations-hors-dpc/apercu?path=Presse%252F2017%252FPilule%252FpiluleCNGOF-2017-09.pdf&i=11404

          • Sources d'illustration
          [0] SAF Le bistouri https://susaufeminicides.blogspot.com/2019/03/la-fiole-et-le-bistouri.html
          [Illus. 1a] "Really ?" Publicité Distilbène / DES 1957
          http://www.cite-sciences.fr/archives/science-actualites/home/webhost.cite-sciences.fr/fr/science-actualites/enquete-as/wl/1248114909556/distilbene-les-mefaits-d-un-medicament-miracle/index.html

          Diagramme - Tous cancers -sauf cancer de la peau non-mélanome- OMS 2012 https://www.researchgate.net/figure/All-Cancers-excluding-non-melanoma-skin-cancer-Estimated-Incidence-Mortality-and_fig1_320946538
          [Illus. 1Jean-Siméon Chardin, La brioche, Paris,1763, Musée du Louvre 
          http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=obj_view_obj&objet=cartel_11690_24009_p0000416.002.jpg_obj.html&flag=false
          [Illus. 2] Couverture Garrard Conley, Boy erased, 2016- Roman sur 2004, mis à l'écran en 2018
          https://en.wikipedia.org/wiki/Boy_Erased:_A_Memoir 
          [Illus. 3] Alchimiste - symbole de la bêtise humaine - déjà en 1661, Adriaen van Ostade (Londres, National Gallery), Un alchimiste
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Adriaen_van_Ostade_-_Alchemist_-_WGA16738.jpg "Oleum & operam perdis. ] C'est-à-dire , vous prenez beaucoup de peine inutilement."[Plaute] p. 387,  Tome II, Dictionnaire Richelet
          "L’inscription latine du papier que l’on voit par terre, à côté du pied de l’alchimiste indique clairement que Van Ostende connaissait la convention de l’alchimiste-symbole de la bêtise humaine." https://www.aparences.net/periodes/peinture-de-genre-hollandaise/le-travail-dans-la-scene-de-genre-aux-pays-bas/
          Purgatorius - Proto primate de 65 000 000 d'années, l'ancêtre des mammifères placentaires
          en cours d'organisation...
          Reproduction autorisée à condition de citer les liens © Copyright- Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec date de version, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr " le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD © Christine Gamita Tous droits réservés illimités international - Unauthorized use and/or duplication of this material without express and written permission from this blog’s author and/or owner is strictly prohibited. Excerpts and links may be used, provided that full and clear credit is given to Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde http://susaufeminicides.blogspot.fr " with appropriate and specific direction to the original content. However, no link is to be reproduced on slanderous motives and/or miscategorization. Therefore, before any use of network Tools such as scoop-it or pinterest, the author’s permission is required. Il est essentiel lors de toute utilisation de cette production ou partie de cette production de préciser la source : le lien et l’auteure de l’article, ponctuation adéquate encadrant la citation -entre guillemets- et dans son contexte, sans distorsion ni manipulation ( article L122-5, du code de la propriété intellectuelle) . La permission formulée et explicite de l’auteure est également exigée. De la même manière, concepts, termes et approches empruntés à l’auteure du blog doivent être mentionnés comme tels- références adéquates. En vertu du code de la propriété intellectuelle stipulant à l’article L121-1,‘ L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.’  Unauthorized use and/or duplication of this material without express and written permission from this blog’s author and/or owner is strictly prohibited. Excerpts and links may be used, provided that full and clear credit is given to "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr with appropriate and specific direction to the original content. However, no link is to be reproduced on slanderous motives and/or miscategorization. Therefore, before any use of network Tools such as scoop-it or pinterest & so, the author’s permission is required.Castellano Castellano(España) Català Dansk Deutsch English Esperanto français Galego hrvatski Indonesia Italiano Lietuvių Magyar Melayu Nederlands Norsk polski Português Português (BR) Suomeksi svenska Türkçeíslenska česky Ελληνικά русский українська العربية 日本語 華語 (台)

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